Ma grande sœur, Stéphanie qui a quatre ans de plus que moi, est
mariée depuis quelques années, elle a maintenant 29 ans et vit
à la campagne dans une ferme. Je n’avais jamais fantasmé
sur elle, mais un jour où je me trouvais chez elle, j’ai eu le
choc de ma vie.
Je me reposais dans la grange, au-dessus des ballots de paille quand ma sœur
et mon beau-frère sont arrivés. Ils rentraient du champ et voulaient
se nettoyer les mains avant de rentrer dans la maison. Alors que ma sœur
avait les mains dans l’eau, Gilbert a relevé sa jupe, baissé
sa culotte et s’est mis à la caresser. Surprise, elle se laissa
faire. Gilbert la poussa dans la paille et la déshabilla ; me dévoilant
ainsi les formes cachées de ma grande sœur. Ce qui m’a le
plus frappé, ce sont ses petits seins fermes et sa toison noire bien
rasée au-dessus de jambes longues et lisses.
Mais très vite, elle s’est rhabillée car le facteur est
arrivé dans la coure de la ferme.
Depuis ce jour-là, j’ai rêvé du corps de ma sœur
et surtout j’échafaudais des plans ( toujours foireux) pour pouvoir
la revoir nue.
Le temps passa.
Six mois plus tard, Stéphanie et Gilbert sont venus chez nous car ils
devaient signer des documents pour un crédit.
Ce soir-là, ils apprenaient qu’ils avaient gagné une belle
somme au lotto et que leurs soucis d’argent allaient disparaître.
Avant de rentrer chez eux, ils nous offrirent aux parents et à moi le
restaurant. Ne regardant pas à la dépense, on termina la soirée
au champagne. Durant toute la soirée, mes regards se portaient irrésistiblement
vers Stéphanie. Elle est devenue mon type de femme rêvé
: un visage d’ange avec des cheveux noirs coupés au carré,
des épaules dénudées et des seins qui tressautaient sous
le chemisier au moindre mouvement. Bref, j’étais amoureux de ma
sœur !
Ayant trop bus, ils restèrent la nuit à la maison. Grisés
par l’alcool, et après quelques petits attouchements, il n’était
pas difficile de deviner qu’ils allaient faire l’amour. Gilbert
et Stéphanie dormaient dans le salon sur un lit d’appoint. Alors
que les parents dormaient, je suis descendu à pas de loup et je me suis
posté en haut de l’escalier espérant voir des choses. Et
je ne fus pas déçu ; Stéphanie était couchée
sur le dos et Gilbert la besognait à grands coups. Ils riaient, ils gémissaient
sans trop se soucier du bruit ; l’alcool faisait toujours son effet !
De mon repaire, je ne perdais pas une image de la scène. Moi aussi j’étais
grisé par l’alcool et mon excitation se traduisait par un gonflement
dans mon pyjama.
Stéphanie a, un peu plus tard, donné un foulard à Gilbert
qui, sachant ce qu’elle voulait, le noua autour des yeux de ma sœur.
Cela devait être un de ses fantasmes de se faire prendre ainsi, les yeux
bandés et ainsi avoir l’illusion de baiser avec un inconnu ! Stéphanie
se plaça à quatre pattes, la tête sur le sofa et attendit
Gilbert qui s’était éclipsé aux wc.
C’est à ce moment que j’ai perdu la boule ; j’ai pris
en dix secondes, une décision que je ne suis pas prêt d’oublier
: je me suis déshabillé, je suis descendu dans le salon sans faire
de bruit et me suis approché de ma grande sœur qui attendait toujours
son mari. Sans perdre de temps, j’ai approché ma verge tendue de
la chatte encore ouverte de ma sœur et sans réfléchir, j’ai
introduis mon gland en elle : découvrant l’étroitesse de
son vagin et la chaleur intense qui s’y dégage . Elle a soufflé
quand elle s ‘est sentie écartée par mon sexe gonflé
et tendu. Sans attendre, j’ai progressé jusqu’à ce
que mon membre soit complètement enfoncé en elle et que mes testicules
viennent buter contre son clitoris. Puis, j’ai commencé des mouvements
de va et viens d’abord très lents pour apprécier la chaleur
interne de ma sœur puis en agrippant ses hanches de plus en plus rapidement.
Je regardais avec plaisir mon sexe entrer et sortir de son fourreau de velours.
La bouche ouverte, Stéphanie gémissait chaque fois que j’arrivais
en bout de course. A chaque coup de reins, je sentais ces fesses rondes se lancer
vers moi et se lover contre mon corps : c’était merveilleux !.
Jamais, je n’avais ressenti une telle sensation en prenant une fille.
Mais je devais faire vite car Gilbert pouvait revenir d’un moment à
l’autre.
Alors, je sortais complètement de son corps pour y rentrer aussi vite
et jouir du moindre centimètre carré de son vagin étroit
et détrempé. Après quelques aller-retours, ni tenant plus,
ma semence est montée dans ma colonne de chair et s’est répandue
dans le ventre de Stéphanie tapissant les parois de son vagin. Au même
moment, elle cria quand un orgasme dévastateur parcourut son corps. Je
continuais mes mouvements jusqu’à ce que la dernière goûte
de sperme soit expulsée en elle. Puis, je me retirais et sans bruit,
je quittais les lieux.
Stéphanie se coucha et s’endormit ; quand à Gilbert je ne
sais pas quand il est revenu dans la pièce. Cette nuit-là, j’ai
eu beaucoup de mal à m’endormir car les images, les sensations,
les odeurs de ma scène d’amour avec ma sœur sont passées
et repassées dans mon esprit.
Le lendemain, j’étais honteux mais ravi de ce que j’avais
fait la veille.
A table pour le petit déjeuner, j’avais peur de regarder Stéphanie.
Mais tout s’est bien passé. Stéphanie croit que c’est
Gilbert qui l’a prise hier ; quand à Gilbert il n’a plus
en mémoire tout ce qu’il a fait pendant la nuit.
Quand mes yeux ont croisé ceux de ma sœur, mon cœur s’est
mis à battre la chamade, une chaleur intense à envahi mon corps
et, sous la table, ma verge a triplé de volume en deux secondes.
Je pense que je vais aller de plus en plus chez ma sœur pour les vacances
et guetter la moindre occasion qui me permettrait peut être de la prendre
une nouvelle fois à son insu.