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Oncle & tante
Ma tante Julie.
Ma tante Julie n’a que deux ans de plus que moi. La faute à la méthode Ogino qui n’a pas bien fonctionné et ma grand–mère paternelle s’est retrouvée enceinte. Elle a accouché d’une fille qu’elle a appelée Julie et qui est née deux ans avant moi. Nous avons donc passé notre enfance à nous rencontrer à chaque vacance. Mon père nous envoyait en vacances à la campagne chez ses parents et je retrouvais donc Julie à ces occasions. De son côté, mon père invitait Julie aux petites vacances, Toussaint, Noël, Février et Pâques. Je venais d’avoir 17 ans et je partis donc en vacances pour les deux mois d’été dans la ferme de mes grands-parents. Julie était employée au salon de coiffure du village car elle avait réussi son CAP. Elle rentrait donc tous les soirs à la ferme. Nous étions très complices, elle et moi, et toutes les occasions étaient bonnes pour nous amuser et rire. Le soir, après le dîner, mes grands-parents montaient se coucher car la journée était dure et nos gamineries les énervaient un peu. Un soir d’orage, il pleuvait à verses et ma grand-mère s’est soudain rappelée qu’elle avait oublié de fermer la porte de la grange. Elle me demande donc d’y aller. Je chausse mes bottes et, sans prendre le temps d’enfiler un imper sur mon Tshirt, je sors en courant, traverse la cour et me retrouve devant la grange. Je suis déjà trempé jusqu’aux os tellement il pleut. Les éclairs illuminent la cour et je n’ai aucun mal à trouver le bâton qui sert à bloquer la porte. Avant de repartir vers la maison, je m’adosse à la grange et je regarde la maison. Mes grands-parents sont dans leur chambre à l’étage et Julie est dans la cuisine en train de faire la vaisselle. La salle commune est juste éclairée par le feu qui brûle dans la cheminée. Je me lance alors sous la pluie et ouvre brutalement la porte de la maison. Je dégouline. Je quitte mes bottes et me précipite en grelottant vers la cheminée. « Ca va, Marcel ? T’as besoin de quelque
chose ? » me crie Julie. La voilà partie dans ma chambre située à côté de la sienne, la porte de chacune de nos chambres étant de chaque côté de la cheminée. Elle met du temps et semble avoir du mal à trouver. Il faut dire que mon armoire n’est pas trop bien rangée. « Tu trouves ? » La voilà aussitôt qui revient et me
dépose sur le fauteuil, un jean, un polo et un slip. « Bon ! Sèche-toi et change-toi ! Je retourne à ma vaisselle ». Et la voilà partie dans la cuisine. Aussitôt, je me déshabille complètement et laisse mes habits trempés sur le bord de la cheminée, dans la flaque d’eau qui s’est formée depuis mon arrivée. Au moment où je pose mes habits mouillés sur le carrelage, la lumière s’éteint brutalement. « Au secours, Marcel, j’ai peur du noir ! » Avant même que je puisse réagir, Julie arrive dans la salle, seulement éclairée par le feu. Je tente tant bien que mal de cacher mon sexe avec mes mains car je n’ai pas eu le temps de saisir mes vêtements. « Oh là ! Tu es à poil ? Excuse-moi
! Mais j’ai tellement peur du noir. » Sans même me laisser le temps de répondre, elle empoigne une serviette, la déplie et me l’applique sur les épaules. Et la voilà qui frotte avec énergie. « Eh ! Doucement quand même, Tata, tu vas finir par attraper une suée » lui dis-je en rigolant. « Tu as raison ! Avec le feu, je transpire. Tiens ! Prends la serviette deux minutes ! » Je saisis la serviette et, ô surprise, je vois ma tante enlever son chemisier, me faisant voir ses nibards magnifiques (du 95C s’il vous plaît) bien présentés dans un soutif rouge à balconnet. Le pied ! Bandante la tata ! Oui, mais la réaction de Popaul est immédiate. Et vlan ! Je me paie une trique phénoménale qui n’échappe pas à Julie. « Eh là ! Mon neveu ! On dirait que
tu bandes sec. C’est le contenu de mon soutien-gorge qui te fait
cet effet ? » « Et cesse de m’appeler ‘Tata’
! » Elle se plante devant moi, de face, et écarte légèrement les bras. «Tourne-toi ! Je peux pas comme ça
» Et vlan ! Elle empoigne mon sexe à pleine main et le tire vers elle. Je me retrouve collé à elle, la bouche à deux centimètres de la sienne. Excité par la situation, je saisis ses lèvres et l’embrasse. Elle s’écarte vivement et me dit : « Coquin ! Tu n’as pas honte ! Faire ça à ta tante ! Je sens ton manche qui gonfle et palpite de nervosité. Il va falloir que je le calme. Mais maintenant, tu n’as plus d’excuses. Passe tes mains dans mon dos et enlève-moi mon soutien-gorge ! » Je m’exécute aussitôt, bataille un peu avec l’attache et je finis par détacher son soutif. Tenant chaque extrémité dans mes mains, je les ramène avec moi vers le devant et m’écarte un peu. Le soutif glisse le long de ses bras et me donne une vue géante sur deux nibards bien moulés, bien fermes, qui ont à peine bougé une fois libérés. Les tétons sont bien pointus et les aréoles sont marrons et bien larges. Des nibards superbes ! « Alors ! Tu t’es bien rincé les yeux ? En tout cas, le baromètre monte sérieusement » Et elle commence à me masturber, l’air de rien. Elle se penche vers moi et, cette fois-ci, c’est elle qui m’embrasse sur la bouche, sa langue écartant mes lèvres. J’ouvre un peu la bouche et sa langue s’y précipite aussitôt, jouant avec la mienne. N’en pouvant plus, mes mains se jettent sur ses nibards. Je les caresse tout autour, les soupèse ; je sens les palpitations qui les agitent peu à peu. Je caresse ses pointes ; elles sont très dures et semblent gonfler encore sous mes caresses. Julie me masturbe de plus belle et je sens monter une vague de sperme. Nos bouches se séparent et j’en profite pour lui dire en haletant : « Julie ! Je vais juter ! » Et elle m’applique de sa main libre la tête sur ses seins. « Vas-y ! Suce-les ! J’en ai trop envie. » Je ne me le fais pas dire deux fois. Ma bouche englobe l’un de ses seins, je le suce, aspire les pointes pour les faire pénétrer le plus profond possible et ma langue entortille le téton. Je sens Julie prise de petites secousses. Bientôt, elle plie les genoux et je dois cesser de sucer ses mamelons. Elle se retrouve à genoux devant moi et sans que j’aie eu le temps de penser à quoi que ce soit, elle enfourne Popaul dans sa bouche. L’effet est immédiat. Elle a à peine eu le temps de me pomper trois ou quatre fois que j’éjacule dans sa bouche. Je sens ses lèvres se serrer sur ma queue et je l’entends avaler. Je suis envahie par des secousses de jouissance énormes et je dois poser mes mains sur ses épaules pour ne pas tomber. Elle lâche mon sexe et me regarde. Elle se relève et me regarde dans les yeux « Bon ! Au point où on en est, on ne va pas en rester là ! Quand le feu est allumé, il faut l’entretenir et l’éteindre ensuite. » Tout en parlant, elle a fait glisser le zip de sa jupe, détaché le bouton de la ceinture et laissé tomber sa jupe à ses pieds. « Ramasse-la et pose-la sur le fauteuil. » me dit-elle. Je me baisse pour la prendre et mon visage se retrouve au niveau de son entre-cuisse. Elle porte un joli slip rouge à dentelles assorti au soutif. « Pendant que tu es baissé, enlève-moi
mon slip aussi ! » J’attrape le slip de chaque côté de sa taille et hop ! Le voilà par terre. Elle lève les pieds pour que je puisse ramasser la jupe et le slip et je les lance sur le fauteuil. Elle me saisit alors la tête et la presse doucement vers la touffe brune qui décore son bas-ventre. « Lèche-moi, là ! » Elle écarte un peu les jambes et presse ma bouche contre sa touffe. « Vas-y ! Fouille avec ta langue ! Non ! Attends un peu ! On va s’installer un peu mieux » Je me relève et elle commence à tirer un gros tapis qui est devant le canapé pour l’installer devant le foyer de la cheminée. Elle s’allonge aussitôt dessus et me fait m’installer à plat ventre sur elle mais à l’envers. « Tu vas connaître ce que c’est qu’un 69. Tu te coucheras moins bête » Et hop ! Elle avale ma queue et commence à pomper ferme. Malgré les secousses de plaisir qu’elle provoque, j’arrive à glisser ma langue dans sa chatte doucement touffue et, à ses réactions et ses soupirs, je sais que j’ai trouvé le point sensible, son clitoris que je lèche et tortille légèrement avec ma langue. Son ventre se creuse de plus en plus sous ma poitrine et de plus en plus vite. « Ahhhh !!!!!!!!! Je jouiiiiiiiisssssss !!!!!!!!!! » Elle a lâché Popaul et le bloque entre ses seins. Ses cuisses se sont serrées sur mes oreilles et je gicle entre ses seins. « Ouaissss !!!! Quel orgasme !!! Et en même temps ! C’est génial ! » « Viens ! Viens vite ! Je te veux ! » «Je me retourne face à elle et ma bouche se soude à la sienne. Nos langues s’entortillent avec vigueur et la pression monte en nous. Elle se saisit de Popaul et le mets contre sa chatte. Je pousse d’un coup et je me retrouve en elle. La sensation est agréable, une douce humidité et mon sexe glisse à l’intérieur de cet étui sans difficultés. Elle se caresse en même temps le clitoris jusqu’au moment où je me presse sur sa main, lui écrasant les doigts sur le clitoris et provoquant un orgasme encore plus violent que les autres. Son orgasme déclenche le mien et je lui envoie toute la sauce au fond du vagin. Mais comme je touche le fond de son vagin, je sens le jus remonter tout autour de Popaul et ressortir de sa chatte dégoulinante. Mon orgasme est aussi puissant que le sien et je m’écroule sur elle, me collant sur ses deux nibards endurcis par le plaisir et enduits de mon sperme à demi séché. Finalement, je me laisse glisser à ses côtés, épuisé mais comblé. « Alors, mon neveu ? Ce dépucelage
? T’en dis quoi ? » Aussitôt dit, aussi fait. Nous ramassons nos vêtements respectifs. Je mets mes habits trempés sur le fil qui est en travers de la cheminée, et nous allons dans la chambre de Julie. Elle défait son lit et je me dépêche d’ouvrir la porte de communication entre nos chambres et de défaire mon lit. Ainsi, tout est prêt en cas d’alerte. Et nous avons pris l’habitude de coucher
ensemble toutes les nuits et de faire l’amour aussi. Julie m’a
ainsi appris plein de trucs pour donner des orgasmes à répétition
à une femme et pour retenir mon éjaculation jusqu’au
bon moment. Une éducation sexuelle par les travaux pratiques, en
somme, et avec une prof super baisante. Bernard
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