Ma tante.


Moi, c'est Yvan, un beau jeune homme de 22 ans, 175 cm, 70 kg, assez raisonnable. J'ai un bac+2, j'ai cherché un boulot partout mais sans résultat ; le taux de chômage augmente et on parle d'inflation, cela m'a donné du courage car je suis un jeune homme tout en début de carrière.
Mes parents, ma soeur, et moi habitons en ville dans un petit appartement, et je ne suis pas encore indépendant mais j'essaye d'en sortir, personne ne m'embête ni dans la maison, ni ailleurs, surtout tout le monde connaît l'état du marché du travail. J'étais désolé de ma situation, mais quoi faire ? J'ai frappé à toutes les portes pour m'embaucher et la réponse était toujours: désolé le poste est déjà pris !! Cela continua de cette façon jusque depuis un mois presque ; tout a changé en un clin d'oeil et une page grise de ma vie s’est tournée ; neuf mois de recherche de travail dans l'air !! J'avais une habitude c'est que depuis quelques mois lorsque je me réveille, je prends mon petit déjeuner et puis je sors et je ne rentre à la maison qu'après huit heures du soir. Je suis rentré à la maison, comme d'habitude, à huit heures et demi du soir, j'ai remarqué qu'on a eu des visiteurs ; je me suis dirigé vers le salon, j'ai été surpris de voir mon oncle accompagné de sa femme Marie. Malgré la fatigue, j'ai essayé de sourire en serrant les mains de mon oncle intime et en embrassant ma tante Marie. Je me suis assis un petit moment et puis je me suis dirigé vers la salle de bain J’ai vite pris une douche lorsque ma soeur m'a appelé pour manger. Mon oncle 57 ans est un homme riche, il a beaucoup d'affaires dont une grande ferme à la campagne, il vit entre la France et l'Espagne le pays d'origine de sa femme Marie. Il souffrait d'une maladie cardiaque depuis des années. Il faisait 10 ans de plus que son âge, les cheveux blancs, et des lunettes épaisses. Ma tante Marie 45 ans, une femme jeune et craquante, un prix de beauté et provocation, peut-être parce qu'elle n’a jamais accouché et en plus la richesse de mon oncle. La dernière fois que je les ai vus, c'était il y a dix ans quand j'étais gamin et je me souviens que ma tante aimait m'appeler son petit.
On s'est mis à table cinq personnes, j'ai pris la place juste en face de Marie, les cheveux noirs et longs, bien en chair, des grands yeux, en gros très sexy et attirante. Nos regards se sont croisés et j'ai remarqué qu'elle aussi m'observait et elle m'a souri plusieurs fois.
On s'est parlé de tout, la famille, la politique, la société…. Et subitement mon oncle m'a demandé ce que je faisais ? Je lui ai raconté ma situation; il s'arrêta un petit moment et me dévisagea enfin il m'a dit : j'ai quelque chose à te proposer, j'ai attendu le reste, il continuait en corrigeant ses lunettes :
Tu sais la ferme est très grande et moi je ne peux plus avec toutes ces maladies la garder et si tu es d'accord tu seras le directeur avec un bon salaire et bien attendu la pension y compris. J'ai jeté un coup d'oeil sur ma tante ; elle était super contente de la proposition inattendue et elle m'encouragea par ses yeux. à accepter. C'est alors que ma tante a levé sa coupe en disant : à ta santé, au nouveau directeur de la ferme. Ma soeur s'est précipitée pour mettre de la musique, tout le monde s'est mis dans la petite place pour danser sauf mon oncle malade. Marie m'invita à danser avec elle, j'ai vu quelques gouttes de sueur sur ses joues qui lui ont donné un air sexy, elle portait une mini-jupe qui montrait des cuisses pulpeuses et blanches comme la neige, et un chemisier décolleté découvrant la moitié de ses seins, elle m'approcha et dirigea mes mains vers ses hanches. Bref, elle m'a fait surgir le sang aux joues d'excitation. J’ai senti son parfum féminin, et la chaleur de son corps extrêmement chaud, elle a serré ma jambe entre ses cuisses moites et j'ai pu souligner sa fente bien ouverte, car elle ne portait pas de culotte.
On a échangé des regards, elle a souri, je bandais normalement, elle a effleuré ma queue plusieurs fois avec sa jambe, cela l'a rendue folle et elle se comportait comme une adolescente, on ne pouvait pas aller plus loin mais on s'est mis d'accord virtuellement. La musique s'est arrêtée parce que mon oncle était fatigué et il voulait rentrer à sa maison, c'est alors je lui ai demandé quand je pouvais commencer mon nouveau travail ? Il m'a répondu : dès maintenant si tu veux, et tu peux prendre tes affaires et nous accompagner dans la voiture et demain tout s'arrangera. J'ai pris mes affaires, et on s'est mis tous les trois dans la voiture luxe de mon oncle. Marie conduisait la voiture, j'étais près d'elle et mon oncle s'est mis sur la banquette arrière. La ferme se situe à 350 km d'où habitent mes parents, il était deux heures du matin, il faisait tout à fait nuit ; le ronflement de mon oncle remplissait nos oreilles, Marie a mis une cassette et a commencé à chanter, elle a retroussé sa minijupe au fur et à mesure, enfin elle a fixé ses regards sur mon entrejambe, elle a souri. Dis donc je t'ai excité dit-elle ? J’ai rougi, j'ai bu trop d'alcool ? Dis-je ? Mon oncle s'est réveillé lorsque la voiture s'est arrêtée devant un petit château, une belle femme a ouvert la porte disant : bonsoir madame, bonsoir monsieur. On a monté l'escalier en bois qui aboutit à l'étage supérieur couvert par des tapis rouges. Mon oncle a regagné le lit, son ronflement m'a dynamisé. Marie m'a montré le château pièce par pièce et les annexes, et enfin ma chambre.
- Tu vas dormir ? M’a-t -elle demandé.
- non, non !!! ? Lui ai répondis-je ?
Bon, prépare-toi, mon petit ? Et moi je vais prendre une douche pour me rafraîchir, d'accord? dit-elle, d'ac ? Dis-je ?
Elle s'est engouffrée dans la salle de bain, en laissant la porte ouverte, je l'ai vue enlever son chemisier et sa minijupe, son corps superbe m'a surpris, un corps d'une femme adolescente, de là vient son charme bouleversant, je me demandais si vraiment j'aurais la chance de l'étreindre ?! Sa nudité émoustillait en moi tous les sens même les plus vicieux, je l'ai désirée comme je n'ai jamais désiré une femme, cette envie s'aggravait avec la chute de l'eau sur son corps, j'ai conclu que notre union physique serait un résultat incontournable de notre existence. Tôt ou tard et malgré tout, il faut casser toutes les barrières qui nous séparent à tout prix, je savais que ce n'était pas facile. Je suis devenu pensif le but étant de la posséder autant qu’un enfant possède une poupée J'avais une érection comme jamais, c'était difficile de cacher la bosse qui marquait mon entrejambe. Elle est entrée en camisole rouge stretch, elle secouait ses cheveux mouillés, je n’arrivais pas me retenir d'observer ses gros mamelons qui se baladaient au-dessous, ses tétons bien dressés et ses cuisses sur le fauteuil.
- est-ce que t'as envie ? Dit-elle sans continuer sa phrase en se penchant pour rattraper la serviette qui tombait sur le sol.
J'ai rougi en devinant le reste de la phrase.
- Est-ce que t'as envie d'un verre ? Oui, oui je veux bien.
Elle s'est levée souriante, j'avais regardé ses fesses marquées par la camisole qui collait entre ses fesses. Elle a posé un plateau sur lequel une bouteille de vin et deux verres étaient posés, elle s’est penchée pour m'en servir en exhibant ses nichons à travers sa camisole rouge ; elle a fait semblant de ne pas voir mon regard posé sur sa poitrine, elle s'est mise sur le fauteuil opposé en écartant légèrement ses jambes, me permettant observer son petit minou. Elle m'a demandé de lui raconter ma vie, notre parole s'est orientée petit à petit vers la vie sexuelle de chacun. Elle commença à caresser sa cuisse droite doucement en parlant, mon sexe était gonflé au maximum, elle a fixé ma bite un bon moment, j'ai fait semblant de ne pas faire attention, elle se relaxait, elle a passé sa main au-dessous de sa camisole et caressait du bouts de ses doigts ses mamelles bien dressées, la bouche entrouverte, malgré moi, je me suis retenu, mais j'avais la queue comme un caillot, je me suis mis debout sans cacher à ma tante mes formes d'ailleurs, j'ai fait exprès, je lui ai demandé si elle voulait bien un autre verre, elle m'a répondu en baissant la tête qu'oui. Je me suis précipité pour remplir son verre et également le mien ; j'ai regardé en même temps ses nichons pendant un bon moment, elle m'a regardé dans les yeux.
-Yvan, je suis ta tante !!
- Non… non rien ? Répondis-je ?
Elle a vidé son verre en trois ou quatre coups.
Est-ce que t'es fatiguée lui ai-je dit
Un petit peu, je vais me reposer.
-est-ce que je peux m'allonger sur ton lit ?
-bah, oui Marie, on est chez toi.
-bah, non, on est chez toi en ce moment, ensuite on s'est mis à rire.
Elle s'est allongée sur le lit sur le dos, les jambes écartées et les mains sur la nuque, elle exposait ses aisselles avec des poils un peu poussés, la camisole retroussée jusqu'au pubis rasé elle m'a offert un spectacle vachement excitant, je ne pensais qu'à une seule chose, la sauter le plus vite possible. J'ai attendu un signe. Elle m'a regardé dans les yeux et moi aussi, on a continué à jouer à cache-cache. Si t'es tellement fatigué, tu peux t'allonger mais s'il te plaît mets la lumière moins fort, j'ai mal aux yeux. Je l'ai fait et en plus j'ai mis une cassette romantique ce qui lui a plu. Je me suis allongé à côté d'elle.
- est-ce que t'es contente dans ta vie ? ? dit-je ?
- oui et non.
- et plus ??
- je n’ai plus de rapports avec ton oncle !!!
Sa phrase est tombée sur moi comme un tonnerre, c'est ce que j'attendais depuis des heures.
- Ca fait longtemps ?!
- Ca fait bien une dizaine d'année.
- c'est dur, non ?
- oui, mon petit.
J'ai posé ma main lentement sur sa cuisse, elle a frémi, et puis elle l'a retirée; Non, non Yvan je suis ta tante, n'oublie pas.
- j'ai fixé ses lèvres mouillées et j'ai posé ma main encore une fois, elle a retiré sa jambe, mais cette fois-ci tout doucement.
- Ah non !
- Alors, comment tu te débrouilles ?
- ne me demande pas ça
- j'ai approché ma bouche de la sienne, j’ai ressenti la chaleur de son visage et de ses lèvres, elle a rien dit, à ce moment là, j'ai pris ses lèvres entre les miennes à pleine bouche, j'ai appliqué ma jambe entre ses cuisses en malaxant son sein droit, elle a commencé à se tortiller. Par la suite, j'ai passé ma main sur son intimité et son bouton était dur et son jus dégoulinait, elle insinua sa main dans mon slip.
- oo..h mon amour, t'as un bon gabarit !
- elle te plaît?
- oui, oui ….
- Ah…… Aooh comme c’est bon
Son antre s'est contracté, j’ai entré deux doigts, trois, et puis quatre : Oui, ….Oui… comme ça encore… cria Marie. Elle m'a poussé et d'un seul coup elle a gobé mon sexe au point que ses lèvres touchaient mes boules. C’était merveilleux de me sentir sucé par ma tante ! Je me suis retrouvé la face devant sa chatte ouverte et luisante de liqueur, le clitoris bandé comme le bout d'un doigt, j'y ai appliqué les lèvres et je me suis mis à sucer, en bouchant son anus par trois doigts. A son tour, elle accélère les mouvements d’aller-retour, elle a sorti ma bite de sa bouche pour la remplacer par mes couilles l'une après l'autre, sa main me masturbait toujours, ses gémissements augmentaient au fur et mesure et remplissaient la chambre, malgré tout, je me suis retenu pour prouver ma puissance masculine, pourtant avec une telle femme avec un tel sang chaud c'était difficile……… Soudain, je me suis retrouvé au-dessus d'elle, mon sabre a trouvé son fourreau, nos lèvres se sont emmêlées, elle poussait son bassin frénétiquement pour que son canal englobe au maximum ma queue……
- Ah … oui, mon coeur … , arrose mon terrain assoiffé ça fait longtemps qu'il a soif ……oo…ho ..ouias .. comme ça !
Avec chaque poussée vers l'avant, son canal attaquait ma bite et l'étranglait pour qu'il projette ce qu'elle contenait et lorsque son canal se décontracta, elle soupira. Au bout d'une demi-heure d'une délicieuse souffrance, je suis arrivé au point de non-retour, elle a vu dans mes yeux ce que j'avais, elle s‘est serrée à moi pour recevoir ma semence. A un moment donné, nos cris se croisaient en même temps, chacun plantait ses ongles dans le dos de l'autre. Dans ma tête, je voyais ma semence progresser dans son ventre, et cela me donna beaucoup de plaisir.
Nous nous sommes endormis toujours l'un dans les bras de l'autre. Le matin, le soleil s'était déjà levé quand on s'est réveillé avec la voix de mon oncle :
- Bonjour……… les amoureux !! Bien dormi……… ?

Un petit commentaire: ....................Ma tante Marie....................