Avec ma femme nous sommes partis voir sa fille
en Angleterre où elle habite avec sa son mari, un jeune anglais
que l’on va découvrir puisqu’elle l’a rencontré
là-bas.
Pour des raisons professionnelles et par amour pour son mari, elle reste
dans ce pays.
On arrive chez eux. Mélanie qui est pour moi ma belle-fille, mais
je la considère comme ma fille, nous accueille contente de nous
revoir.
-tu n’as pas changé ma chérie, tu es toujours aussi
belle, dit ma femme à sa fille.
Il faut dire que Mélanie est une grande jeune fille au teint un
peu pâle avec une longue chevelure noire, des yeux noisette et de
longues et fines jambes.
Au bout de quelques jours chez elle, Mélanie nous fait part d’un
problème qui frappe son couple et elle nous explique qu’avec
son mari, ils voudraient avoir un bébé mais que lui ne peut
pas car après une grave maladie de jeunesse, il est devenu stérile,
et elle nous explique qu’elle va tenter une insémination
artificielle et elle nous demande vu l’absence de son mari qui est
parti en déplacement de l’accompagner pour voir le médecin.
Chose que l’on comprend très bien avec ma femme.
Mais ma femme ne se sentant pas très bien me dit :
-Emmène-la toi, moi je reste ici, je me sens pas très bien
et j’ai hâte de renter chez nous.
-bon ok, on y va Mélanie mais c’est toi qui conduis, la conduite
à gauche c’est pas mon truc !
-d’accord, me dit Mélanie sourire aux lèvres.
Arrivés chez le médecin, je ne comprends pas un mot de tout
ce qui se raconte, alors je dis à Mélanie qui a fini de
discuter avec la secrétaire :
-je vais attendre ici dans la salle d’attente.
-non viens avec moi s’il te plait.
On rentre dans le cabinet, le médecin est là, derrière
un grand bureau c’est une femme rousse avec plein de taches de rousseur
très belle avec de grands yeux verts.
Puis les deux femmes bavardent en anglais ce qui est pour moi du charabia
puis Mélanie se lève.
-tu vas où ? Lui dis-je.
- elle veut m’ausculter !
-je vais sortir alors, lui dis-je en me redressant.
-non, reste, me dit Mélanie en appuyant sa main sur mon épaule.
Donc je me reçois et Mélanie part dans une autre pièce
pour se déshabiller et je reste avec le médecin qui me dit
dans un francais presque parfait :
-vous être pas le mari, me dit-elle doucement et en me souriant…je
suis surpris
-heu pardon.
-vous être un ami ou de la famille.
-oui je suis son beau-père.
-quand elle m’a dit ça, je me doutais que vous étiez
pas son mari !
-pourquoi elle vous a dit que j’étais son mari ?
-oui car je voulais la voir avec lui mais c’est pas grave faisons
comme si vous l’étiez.
-et je dois faire quoi ?
-rien du tout, regardez c’est tout.
Mélanie revient nue comme un ver, je n’ose pas la regarder,
les deux femmes reprennent leur conversation en anglais puis Mélanie
s’allonge sur une table d’auscultation en mettant ses pieds
dans des étriers.
Le médecin s’absente et Mélanie en profite pour me
parler.
-j’ai eu peur qu’elle ne me prenne pas au rendez-vous alors
je lui ai dit que tu étais mon mari, surtout ne lui dis pas que
tu es mon beau-père !
Je me tourne vers Mélanie, mon regard se pose sur sa petite chatte
presque sans poils, je suis sur le point de lui dire que le médecin
parle le Français et qu’elle est au courant,
mais je n’ai pas le temps, la grande rouquine revient sourire éclatant
et elle ausculte Mélanie.
Je regarde le cul rebondi du docteur dans une petite jupe presque trop
serrée, elle est positionnée entre les cuisses de Mélanie.
je l’imagine entrain de se gouiner avec elle, vu la position qu’elle
a, mais le pire c’est quand elle prend un petit tabouret qu’elle
fait rouler jusqu’au pied de la table où se trouve Mélanie.
Elle s’assoie dessus entre les cuisses de sa patiente, elle se penche
en avant pour l’ausculter et là je ne vois plus sa tête
avec la jambe de Mélanie qui est juste sur le côté
; j’ai l’impression qu’elle la lèche et ma bite
commence à être trop serrée dans mon jeans.
Puis le médecin parle avec Mélanie, elle se relève
en me regardant et me parle en anglais, chose que je ne comprends pas.
voyant mon incompréhension dans la langue, Mélanie me traduit
:
-elle veut t’ausculter aussi.
-mais Mélanie…
-s’il te plaît fais-le pour moi, sinon elle pourrait me refuser
l’insémination.
-et qu’est-ce qu’elle veut que je fasse ?
-elle veut que tu te déshabilles aussi !
-quoi !!
-s’il te plaît, fais-le pour moi…
-mais c’est gênant Mélanie pour moi.
-fais-le, je veux tellement ce bébé, si elle refuse l’insémination,
après j’ai plus aucune chance, il va falloir refaire des
demandes, ça va mettre deux voir trois ans, fais-le pour moi, me
répète Mélanie en me suppliant presque puis elle
ajoute :
-maman n’en saura rien, de tout façon cela restera entre
nous.
Sachant le médecin au courant que je ne suis pas le mari, j’accepte
de jouer le rôle quand même et je vais me dévêtir
dans une autre pièce que m’indique le médecin avec
un large sourire, me laissant voir sa superbe dentition tout en me faisant
un clin d’œil.
Quand je reviens, je suis tout nu, mes mains cachent mon sexe. Mélanie
est toujours sur la table les pieds dans les étriers et le médecin
est assis sur son tabouret et elle me dit quelques mots en anglais et
Mélanie traduit !
-elle veut que tu approches et que tu lui montres ton sexe.
-tu es sûre ?
-oui vas-y !
je me place devant le médecin et je retire mes mains en essayant
de penser à des choses pour éviter l’érection
car je suis en face du médecin et à côté de
Mélanie qui a les cuisses grandes ouvertes puis le médecin
me donne une éprouvette.
-Mélanie, je fais quoi avec ça ?
-elle voudrait recueillir du sperme.
-ha non quand même c’est trop.
Puis le médecin parle avec Mélanie.
-elle dit que si tu refuses elle arrête l’examen.
-pff si ta mère nous voyait, dis-je en prenant l’éprouvette
et je me dirige vers un petit lavabo où après quelques va
et vient de ma main agile, je déverse très vite et grâce
à la glace qui se trouve au-dessus du lavabo d’où
je peux voir Mélanie sur sa table les cuisses toujours bien écartées,
une petite quantité de sperme dans l’éprouvette.
Quand je reviens vers les deux femmes, le médecin regarde l’éprouvette
et avec une seringue sans aiguille, elle aspire le sperme qui se trouve
dedans. je la regarde faire, étonné de son geste ? Puis
elle se présente entre les cuisses de Mélanie avec sa seringue
de sperme dans une main, elle passe son autre main sur les petites lèvres
de la chatte de Mélanie et elle lui injecte le sperme dedans. le
médecin se penche sur Mélanie elle lui dit quelque chose.
Mélanie me traduit :
-elle demande que tu approches.
Ce que je fais et quand je suis près d’elle, elle me prend
par la bite me tire vers ma belle-fille. Je m’approche ne sachant
pas ce qu’elle veut. Elle présente mon dard devant l’entrée
de la chatte de Mélanie puis elle lui parle.
-qu’est-ce qu’elle dit ?
-elle veut que tu me pénètres, le sperme n’a pas été
à fond dedans.
- on ne peut pas faire ça ? mais une seconde érection me
trahit voyant ma bite devant cette jeune grotte et en plus dans la main
de cette adorable rouquine qui de son autre main me fait une pression
sur les fesses pour me faire avancer. Voyant un grand sourire s’afficher
sur les lèvres de Mélanie, je me laisse aller et je m’enfonce
à fond dans sa chatte déjà bien lubrifiée
par mon sperme injecté par la seringue.
je sens même la main du docteur me caresser les couilles. je la
regarde, surpris par son geste, elle me sourit alors je laisse ma main
s’hasarder vers son opulente poitrine pendant que je pilonne Mélanie
qui s’adonne à des soupirs de plaisir.
-hooo oui, vas-y plus fort, me dit-elle en se mordant les doigts.
je me suis dit qu’elles sont bien consentantes, pourquoi ne pas
en profiter ? Mélanie prend du plaisir à ce que je l’enfile
et la rouquine me caressée activement les couilles. Alors je prends
la décision de me faire sucer par le docteur, je dégage
ma bite poisseuse du trou de Mélanie et je la présente devant
le visage du docteur qui sans broncher l’avale d’un trait
et pendant un moment j’alterne les deux trous ; un coup dans la
bouche, un coup dans la chatte et tout le monde prend du plaisir, puis
je dis à ma belle-fille :
-ho, si ta mère nous voyait !
-ho salop, vas-y, engrosse-moi, bourre-moi bien, vas-y !
Le médecin se lève, elle remonte difficilement sa robe trop
serrée sur sa taille et elle retire sa petite culotte en dandinant
des fesses pour la faire glisser sur ses cuisses.
Puis elle monte sur la table où se trouve Mélanie. elle
écarte ses jambes sur son visage et elle pose sa chatte à
poils roux sur le visage de ma belle-fille qui s’empresse de lui
lécher.
Moi je sors ma queue et je pointe le dard sur l’anus de Mélanie,
j’ai envie d’un autre trou,
Mais la rouquine qui est en 69 avec Mélanie me dit dans un francais
parfait :
-non pas maintenant, tout à l’heure, d’abord tu lui
fais le bébé, me dit-elle en me suçant un peu et
en remettant ma bite dans le vagin de Mélanie.
Je suis trop excité pour essayer de comprendre.
Et après un moment, Mélanie tremble de tout son corps, moi
je me colle à elle et je me lâche dans son vagin…
Sur la route du retour, on ne se parle pas. arrivés chez elle,
Mélanie gare la voiture, elle arrête le moteur puis elle
me regarde et elle me dit :
-merci.
La seule chose que j’arrive à répondre :
-surtout pas un mot à ta mère !
Le soir Mélanie et sa mère sont dans la cuisine à
préparer le repas puis ma femme m’appelle et quand j’arrive
dans la cuisine je me rends compte que Mélanie raconte tout à
sa mère.
L’expression de mon visage a du changer quand je suis entré
dans la cuisine.
ma femme se lève elle vient vers moi et me serre dans ses bras
et elle me dit
-c’est dommage que je n’ai pas pu venir avec vous, puis elle
ajoute :
- alors tu n’as pas eu le temps de baiser la rouquine ?
-Mais, mais tu es au courant ?
-oui Mélanie m’a écrit une lettre, c’est pour
ça que j’ai voulu venir ici et puis j’avais envie d’avoir
un petit-fils ou une petite-fille.
-mais pourquoi cette mise en scène avec ce docteur pourquoi vous
ne m’avez rien dit ?
-pour faire plus vrai, me dit Mélanie, le docteur est une ancienne
copine de lycée !
Je sens la main de ma femme sur la braguette de mon pantalon.
Elle me regarde dans les yeux et me dit :
-il faudrait remettre ça si des fois cela n’a pas bien pris
!
puis elle regarde sa fille et lui dit :
-qu’est-ce que tu en penses toi ?
-oui maman, tu as raison, ça serait dommage de manquer ça
!
-mais chérie, dis-je un peu inquiet ..Pas ici quand même
? ce que je voulais dire en fait, c’est « pas devant toi !
»
-pourquoi pas justement ?
-il a peut-être peur de ne pas pouvoir contenter deux femmes à
la fois, surtout après un après midi comme ça, dit
Mélanie en rigolant.
Ma femme m’embrasse longuement sur la bouche, je suis un peu gêné
car Mélanie me déboutonne la braguette en même temps
et après avoir sorti mon sexe, elle commence à me sucer
pendant que sa mère continue de m’embrasser.
-j’espère que ma fille te suce bien, me dit ma femme sourire
aux lèvres.
-ho oui, elle suce à merveille !
-aussi bien que moi ?
-j’ai du mal à faire la comparaison…
alors ma femme s’accroupit près de sa fille.
Mélanie sort ma queue raide de sa bouche et la passe à sa
mère qui à son tour après quelques allers et retours
la repasse à sa fille. après quelques passes, les deux femmes
s’embrassent sur la bouche et moi je ne peux résister à
ce spectacle. J’approche ma bite de leur bouche tout en me branlant.
Elle me regarde la bouche ouverte, les yeux souriant. je ne peux résister
et je me lâche…
Mais d’un coup, la terre se met à trembler, je me réveille.
C’est ma femme qui me sort de mon rêve.
-quoi, qui que se passe-t-il ?
-non mais ça va pas non, tu es malade, me dit-elle après
avoir allumé la petite lampe près d’elle.
Je la regarde, elle est pas du tout comme dans mon rêve, elle a
des bigoudis sur la tête et une crème verdâtre sur
le visage, un vrai remède contre l’amour.
-non mais qu’est-ce qui te prend, me dit-elle en me montrant sa
chemise de nuit tachée de sperme.
Elle se lève pour se changer.
je ne réponds pas, je me tourne et j’essaye de retrouver
les femmes de mon rêve en essayant d’oublier le cauchemar
qui m’a réveillé.