Mélanie 2.
Le lendemain matin, après une bonne nuit je me lève aussi tôt
après c’est ma femme qui se lève et pour finir Mélanie.
J’étais un peu gêné vis à vis de ma femme,
j’avais la curieuse impression qu’elle savait quelque chose, j’avais
un pressentiment de culpabilité mais pour Mélanie rien, pas de
gêne, non rien un grand sourire pour tout le monde. Elle parle avec sa
mère de tout et de rien, elle aide même sa mère aux tâches
ménagères toujours dans la bonne humeur. Très vite, la
matinée se termine. L’heure du repas arrive et tout le monde passe
à table. Ma femme avale un repas Léger pour se préparer
pour son travail qu’elle reprend à 13 heures à l’hôpital.
J’accompagne ma femme à la voiture pour lui dire au revoir puis
je rentre à la maison. En passant dans le salon, je range quelques livres
qui traînent puis je me dirige vers la cuisine pour débarrasser
la table.
Ho ! Surprise, quand j’arrive à la cuisine, la table est débarrassée
Mélanie est allongée sur la table complètement nue, son
énorme ventre pointé vers le haut, ses seins lourds de lait pendaient
de chaque côté. Mélanie me regarde avec un grand sourire
et me dit
- Viens Jean-Pierre tu n as pas fini ton repas !
Je la regarde, j’avance vers ma chaise, je ramasse au passage sa robe
de grossesse, son soutien gorge et sa culotte qui traînent parterre ;
je pose les vêtements sur le dossier de chaise puis je reprends mes esprits.
-Mais Mélanie qu’est-ce qui te prend, imagine si ta mère
revient, tu y as pensé ?
-Et alors me dit-elle, je trouve cette situation très excitante pas toi
? En me disant cela, elle passe ses mains sur ses énormes mamelles qu’elle
malaxe vivement.
-Tu as peur Jean-Pierre ou tu n’as pas envie de moi ? Allez viens, te
fait pas prier§
Elle avait raison, j avais une énorme envie, mon sexe commençait
à me faire mal, trop serré dans mon jeans de la voir comme ça
allongée sur cette table les cuisses ouvertes.
-Viens Jean-Pierre mets-toi à table mange-moi !
Sur ces belles paroles, je m approche de la table, dégage ma chaise et
je m’assoie entre ses cuisses comme pour me mettre à table. Face
à moi, sur la table, il n’y avait pas d’assiettes, mais une
chatte un peu poilue, une fente bien rose, de bonnes lèvres et un énorme
ventre qui m’empêche de voir sa tête et ses seins. J’approche
ma chaise de la table, j’écarte les lèvres de sa chatte
et je commence à déguster mon repas. Sous les premiers coups de
langues, Mélanie sursaute et elle commence à gémir tout
doucement je lèche son clito ma langue tourne autour puis je l’aspire.
-Ouiiii vas-y, bouffe-moi, vieux salop. Sur ces belles paroles, Mélanie
frotte sa chatte sur mon visage, ma langue rentre et sort de sa fente humide.
J’aspiré son jus. Mes mains caressent son énorme ventre.
Sous les pulsions jouissives de la future maman, je sens le bébé
bouger.
-Hummm me dit Mélanie, tu es un bon chien. Son jus me coule dans la bouche.
Ne pouvant plus tenir, mon sexe est trop serré dans mon jeans, je me
lève et je lui enfonce mes doigts dans la fente ; avec mon autre main
je détache mon jeans pour en sortir ma bite.
Je commence avec deux doigts qui entrent facilement, je peux voir maintenant
ses énormes mamelles et son sourire pervers
-Défonce-moi Jean-Pierre, bourre-moi
-Attend ma salope, tu vas voir ce que je vais te mettre et j’enfonce trois
doigts puis quatre toujours avec la même facilité. Mon regard se
porte sur le plan de travail où je vois dans un panier quelques légumes.
Tout en gardant mes doigts à l’intérieur de sa fente béante
de désir, j’attrape un concombre. Je présente le légume
et je retire mes doigts puis je pousse le concombre. Mélanie sursaute
de plaisir à chaque sortie. Le légume brille de sa mouille. Un
bruit de ventouse résonne dans la cuisine. Tout en tenant le concombre,
je me déplace sur le côté de la table. Je passe ma bite
sur son gros ventre puis sur son sein et enfin je la lui présente pour
qu’elle me la suce. Sans se faire prier, Mélanie avale le gland
violacé ; j’ai l’impression que le long de ma verge les veines
vont éclater. Sans retenue, je baise sa bouche
-Tiens c’est à toi de bouffer, grosse salope, avale morue. Avec
ma main qui me reste libre, je lui tire les cheveux pour enfoncer ma queue au
plus loin dans sa gorge. Le concombre lui burine la chatte. Mélanie se
cambre et ne bouge plus ; elle jouit, la bouche pleine elle ne peut pas crier
de plaisir. Je lâche le concombre qui reste planté dans sa chatte
et mes deux mains sur sa tête, je lui pilonne la bouche. Mon gland énorme
bute au fond de sa gorge ; je sens le plaisir monter et je crache ma semence
au fond de sa gorge. Mélanie a un haut le cœur mais elle avale tout.
Je me retire puis j’entends un bruit sur le sol, c’est le concombre
que la chatte de Mélanie a expulsé. Elle se caresse doucement
le ventre, moi j’essuie mon gland sur son gros téton.
Soudain, le téléphone portable de Mélanie sonne, elle prend
l’appareil dans sa main et regarde qui l’appelle. Je vais pour m
écarte et la laisser à son appel…
-Non reste Jean-Pierre c’est mon mari ! Puis elle porte l’appareil
à son oreille et de son autre main me prend la bite à demi-molle
et elle entame la conversation avec son mari tout en me branlant la bite sur
son gros ventre. Je suis sidéré de la voir aussi à l’aise
dans cette situation. Elle prend un plaisir fou. Je suis hypnotisé par
le spectacle.
-Oui mon amour, je vais très bien maman et Jean-Pierre s’occupent
bien de moi surtout Jean-Pierre, il est aux anges d être bientôt
grand-père.
Pendant toute la conversation téléphonique, Mélanie ne
me lâche pas la bite. Au bout d’un bon quart d’heure de conversation,
elle raccroche en disant pour finir
-Jean-Pierre te passe le bonjour mon chéri, à plus tard et elle
raccroche en me disant
-Qu’est-ce que c’est excitant hummm, ça m’a donné
encore envie… baise-moi me lance-t-elle.
Elle m attrape par le cou, m’embrasse longuement sur la bouche. Nos langues
se mêlent puis elle me dit
-Baise-moi Jean-Pierre enfonce-moi ta grosse bite dans mon ventre défonce-moi.
-Tu vas voir ce que je vais te mettre grosse putain !
Je me déplace vers le bout de la table, je saisis Mélanie par
les cuisses et je présente mon gland sur sa fente. Dès que le
gland entre, je pousse un cri de douleur et de plaisir en même temps ;
je viens directement buter au fond de son vagin. Avec ses deux mains, elle se
presse fortement les seins. Moi je commence mes allers et retours dans un grand
bruit de sussions. Comme la veille j’avais fait le passage, ma bite entre
facilement maintenant mais c’est toujours une surprise d’avoir un
sexe aussi gros pour elle.
Mélanie me regarde impuissante de ne pouvoir m’arrêter ;
ma bite lui défonce le bas du ventre. Elle pousse des râles de
plaisir et de douleur. Moi je n’arrive pas à jouir ; ma bite est
dure comme du bois. Je la burine de plus en plus dans la douleur. Mélanie
se presse de plus en plus fort les seins et je vois de petites gouttes de lait
sortir de ses tétons énormes.
-Jean-Pierre arrête, tu vas me faire accoucher. En entendant ces mots,
je sens les veines de ma bite gonfler, ma bite est encore plus dure et je lâche
tout au fond de sa chatte. De longs jets de sperme bien gras, bien lourd, bien
clairs. Je reste planté au fond de son vagin. Ma belle-fille en sueur
relève la tête et me dit :
-Putain qu’est-ce que tu m’as mis vieux salop, reste comme ça,
me dit-elle, j’ai une surprise.
Je reste la bite plantée en elle, elle me regarde et prend son portable,
fait un numéro et dit
-Allô… maman ?
Après deux minutes de conversation avec sa mère, elle dit
-Bon je te passe ton mari, bisou maman à ce soir…
Je prends le téléphone. La bite au fond de Mélanie, je
prends du plaisir à parler avec ma femme pendant que je baise avec sa
fille. Je rentre et je sors ma bite mouillée de plaisir et de sperme
de Mélanie.
Je me sens bien de la savoir au travail loin de la maison…