Ma Mère est enceinte !!
Nous sommes une famille normale, vivant à Versailles, en Région
Parisienne.
Je vous présente cette famille : Mon père André 45 ans,
est un cadre dans une grande entreprise et est absent de la maison de 8 hrs
du matin à 19hrs 30 le soir, et parfois travaille le samedi matin (juste
pour ce prouver qu’il est indispensable à sa société),
ce qui fait que ma Mère n’avait pas vraiment son compte de bonheur
sensuel.
Ma mère Valérie, 41 ans, est une bonne bourgeoise, cheveux mi-longs,
grande, habillée avec goût, avec une touche féminine certaine,
jupe au dessus du genou, ou pantalon noir assez serré sur de belles fesses,
des cuisses pleines, avec des mensurations honnêtes : un 90c de tour de
poitrine, des hanches également en 90, et une taille mince.
Elle réunit ses amies régulièrement chez nous, et ces réunions
sont l’objet de papotages divers, dont le centre d’intérêt
peut varier mais est souvent axé sur les hommes et les relations hommes/femmes,
avec leurs difficultés.
Pour l’anniversaire de mes 19 ans, plusieurs membres de ma famille, dont
ma tante Annie, qui a 38 ans, et assez « bandante », furent invités
A cette occasion, nous eûmes la surprise d’entendre ma Mère
nous annoncer avec un air ravi à la face de mon père, qu’elle
était enceinte de 2 mois.
Nous fumes tous surpris, car nous pensions qu’elle ne voulait plus (depuis
longtemps ) entendre parler de pouponner, et tout ce que cela impliquait de
tracasseries diverses, de couches, de crèche, landau, etc….
Bref tout le monde fut heureux de cette annonce inattendue, sauf moi !!
J’étais un peu jaloux que le centre d’intérêt
filial, de Ma Mère, passe de son fils unique de 19 ans, à un être
à venir, donc partage des sentiments maternels de cette femme qui était
ma mère!!
Les femmes présentes furent ravies de ce qui s’annonçait,
et étaient semblait-il, peut-être un peu jalouse de cet état
de future Mère à prés de 42 ans.
Lors des « réunions » suivantes entre amies, il ne fut plus
question que des souvenirs de la maternité des diverses participantes
et de cette grossesse impromptue pour l’une d’entre elles.
Certaines envisageant de pouvoir copier sur ma Mère, mais restait le
fait de trouver le géniteur nécessaire, car bien souvent leurs
maris s’endormaient rapidement, sans avoir fait leur devoirs conjugaux
(on ne pas tout faire ! baiser sa secrétaire et ensuite honorer sa femme
légitime !!)
Tout ceci m’énervait et me fascinait en même temps, car je
voyais le ventre de ma Mère s’arrondir, et ses seins progressivement
prendre du volume, le caractère de ma mère changeait aussi, il
devenait plus sensible à la moindre émotion, pleurait parfois
sans raisons.
Elle cherchait, chaque jour un peu plus, à me faire plaisir, en me demandant
ce que j’aimerais manger, ou si il y avait un CD ou un DVD ou un blouson,
que je désirerais avoir !
Bref elle voulait se rapprocher de moi, pour préparer l’arrivée
de l’Autre !
Vers le 4 eme mois de sa grossesse, intervint un incident qui changea pour longtemps
nos rapports Mère/Fils.
C’était un mercredi matin, je traînais dans la maison en
pyjama, quand ma mère m’appela depuis la salle de bain !
J’y allais rapidement, car je craignais qu’il ne lui soit arrivé
quelque chose.
Je rentrais dans la salle de bain et là j’eu le choc de ma vie
d’adolescent, ma Mère, face au grand miroir, touchait son ventre,
et me demanda d’approcher, elle était « habillée »
de son soutien-gorge de grossesse et d’une culotte en coton, qui remontait
assez haut sur ses hanches et son ventre, et elle me dit : « Touche mon
ventre, c’est la première fois qu’il bouge ! »,
Je m’approchais d’elle, elle prit ma main, et la mit sur son ventre
rond, et la promena tout doucement partout, pour que je puisse sentir les coups
de pied de celui ou celle qui habitait son ventre.
Ceci dura quelques minutes, et le temps passant, au contact de la peau si douce
de son ventre, je commençais d’avoir une érection formidable,
car j’étais très près de ma mère presque nue,
dont je caressais, doucement, le ventre rebondi, elle sentait bon, et ce faisant,
j’avais aussi une vue imprenable sur le volume de ses seins gonflés,
soutenus par ce vilain soutien-gorge.
Je regardais dans le miroir et vit le corps de ma Mère de profil, et
mon érection augmenta encore, à me faire mal !!
Puis elle me dit : » Bon il ne veut pas bouger, alors, tu vas m’aider
à mettre de la crème sur le ventre, pour éviter les vergetures,
car mon age, la peau n’est plus aussi élastique que quand je t’attendais,
viens dans ma chambre, on sera mieux ! »
Je la suivi, jusqu'à sa chambre, comme dans un rêve, j’étais
encore dans la fascination du toucher de son ventre, de son odeur, de la vue
de son decoletté impressionnant, et j’avais un « gaule »,
qui m’empêchait presque de marcher.
Elle s’allongea dans le lit conjugal, sur le dos, et en me souriant elle
me tendit un tube de crème, en me disant : » Vas-y étale
bien la crème partout sur mon ventre, et cela devra se poursuivre jusqu'à
la fin de ma grossesse !!»
Je me tenais debout au bord du lit, au dessus d’elle, et ainsi je commençais
à étaler, par petites touches circulaires, de la crème
sur son ventre rebondi.
Elle avait fermé les yeux et semblait savourer ce massage, un peu maladroit,
car autant je bandais comme un âne, autant j’hésitais à
faire, à ma mère, ce massage qui était nécessaire
à la peau tendue de son ventre.
Je m’appliquais donc à étaler cette crème odorante,
sur sa peau tendue, et ainsi, mes mains s’approchaient de plus en plus
d’un coté de son pubis qui était encore caché par
cette culotte, pas sexy pour un rond !, et de l’autre coté de ses
seins contenus par ce soutien gorge, lui non plus pas très sexy !
Chaque fois que passaient mes mains sur son ventre, elle semblait ronronner
comme un chat, les yeux fermés.
Ce qui fait que je me suis senti plus libre de mes mouvements, sur son corps
!
Au fur et à mesure que j’approchais de son minou, elle poussait
de petits soupirs.
Aussi je glissais la moitié de ma main, sous la bordure de sa culotte
en coton blanc, en poursuivant ce mouvement de massage, elle ne dit rien, je
continue, en repoussant encore plus bas le bord qui me gênait, et j’atteins
l’aine droite que je frôle doucement, puis en frôlant sa fourrure
un peu rêche, je vais sur son aine gauche, que je caresse un peu moins
doucement que sur l’autre aine, elle ne dit rien, mais bouge doucement
son ventre sous mes doigts.
Soudain, ma tension érotique est si forte, que j’empaume son Mont
de Venus, que je parcours légèrement, et j’ose enfin glisser
un doigt dans sa grotte qui est très humide !!
Là ma Mère réagit et sans ouvrir les yeux, et me dit doucement
« Non, mon fils, non, que fait-tu ? Arrête, arrête, ce n’est
pas bien »
Mais je continue de faire entre et sortir un doigt de sa grotte qui dégouline
maintenant, puis je mets deux doigts, et je continue à faire des va et
viens dans son minou.
Et elle de son coté, tout en agitant son bassin, et écartant les
jambes, ne cesse de me répéter, en gémissant: »NON,
non, arrête, Maxime (c’est mon prénom), il ne faut pas, arrête,
je suis ta Mère !!»
Aussi devant cette acceptation ‘négative’ de ma main, sur
son minou, je me penche sur elle, et je l’embrasse sur les lèvres.
Elle ouvre un peu les yeux, surprise de ma tentative, puis elle ouvre sa bouche
chaude à ma langue qui la pénètre, et nous nous lançons
dans un baiser fougueux, que je savoure intensément, qui n’a rien
à voir avec un baiser d’un Fils à sa Mère !!
J’ai maintenant 2 doigts dans sa grotte ruisselante et les deux autres
qui massent les lèvres de son vagin et son clitoris dressé.
Ma langue danse une folle sarabande dans la bouche de ma mère, elle geint,
elle ondule des hanches au devant de mes doigts, et soudain, elle se raidit
et se tend comme un arc, et pousse un cri dans notre baiser, et je comprends
qu’elle vient d’avoir un orgasme !!
Elle s’arrache de ma bouche et me dit les yeux noyés de bonheur
:»Maxime, c’était merveilleux, mais nous ne devons jamais
recommencer !! »
« Mais Je t’aime Maman, je t’aime ! » lui répondis-je
très tendrement, en l’enlaçant.
Mais elle me repoussa doucement et se leva de son lit, s’éloignant
vers la salle de bain, me laissant avec une trique comme je n’en avais
jamais eu avant, même avec mes quelques petites amies qui parfois étaient
chaudes !!
Ne voulant pas choquer ma Mère, après cet intermède assez
chaud, j’allais aux toilettes, pour me masturber violemment, et ainsi
faire baisser l’énorme tension érotique crée par
ce contact avec ma Mère !
J’étais frustré, elle avait eu son plaisir, mais moi j’avais
du aller me masturber pour faire baisser la tension.
Quelques jours se passèrent, où nous étions un peu gênés
l’un et l’autre, en nous croisant dans la maison et je calmais mon
érection quasi quotidienne, avec ma petite amie du moment, Salima, une
brune avec des fesses magnifiques, ou bien si je ne la voyais pas, je me soulageais
dans les toilettes !!
Quand un matin, après un petit déjeuner tardif, elle renouvela
son appel depuis la salle de bain, j’accouru comme un malade, elle était
en peignoir de bains, et là encore, se renouvela la scène du toucher
de son ventre rebondi, ( elle voulait me faire partager ce qui se passait dans
son ventre !) ceci dura quelques minutes, et cette fois-ci, effectivement, je
sentis bouger le locataire du ventre de Maman !
Dés le début du contact de sa peau satinée, et sa douce
odeur de sortie de douche, cela me fit immédiatement avoir une érection
difficilement dissimulable dans mon pantalon de pyjama.
Et en se regardant de profil, dans le grand miroir, au-dessus des vasques de
la salle de bain, elle me redemanda d’une voix douce, de lui masser le
dos, et de lui passer encore, de la crème sur le ventre, pour empêcher
les vergetures.
Je la suivis dans sa chambre, où après avoir oté son peignoir,
gracieusement, et j’eus encore une surprise de taille, elle était
en sous-vêtements noirs ! ses seins gonflés, étaient beaucoup
trop gros pour ses soutiens-gorge de tous les jours, et semblaient vouloir jaillir,
et aussi elle avait abandonné sa culotte en coton blanc, pour mettre
une culotte en satin noir beaucoup plus sexy et plus courte !!
Elle s’étendit dans le lit conjugal, sur le ventre, en mettant
des coussins sous ses hanches, et me demanda en tournant la tête par dessus
son épaule : « Masse moi les épaules et le dos d’abord
!».
Je mis quelques gouttes de crème dans mes mains, et me mettant debout
à coté d’elle, je commençais à lui masser
le dos et les épaules, partant de son cou.
Je poussais les bretelles de son soutien-gorge de ses épaules vers ses
bras, pour que je puisse lui masser les épaules plus librement.
J’aimais ce contact avec sa peau si chaude et si douce, elle semblait
apprécier beaucoup ce massage, car elle me dit d’une voix un peu
sourde : »Cela me détend Maxime, vas-y continue, c’est bon
! »
En descendant mon massage dans son dos, le long de sa colonne vertébrale
ma main était arrêtée par le fermoir de son soutien-gorge
noir, la première fois je n’osais rien faire et passait au dessus,
pour aller masser/caresser le bas de son dos, qui lui faisait un peu mal, et
avait besoin de soins attentifs !!
A la troisième fois, que ma main repassait sur son fermoir, je pris l’initiative
de le défaire, en rejetant les deux éléments de chaque
coté de son dos et ma Mère ne dit rien, à cette audace
‘filiale’ !
Le contact répété de la douceur de la peau de ses épaules,
de son dos, de ses flancs, faisait que j’avais une érection terrible,
qui poussait le devant de mon pyjama, d’une manière éhontée.
Ceci était mêlé à un sentiment d’amour profond
pour ma Mère, pour qui je voulais lui faire partager mon envie de la
serrer contre moi, juste pour la câliner, l’aimer d’amour
très fort!, bref j’étais follement amoureux de ma Mère
!!
Ensuite je massais doucement ses flancs, et je vis sur sa peau, réagir
à mes caresses que je voulais tendres, douces, lentes.
J’eu soudain une idée : pourquoi ne pas essayer de caresser, discrètement,
le coté de ses seins, maintenant qu’ils étaient un peu plus
accessibles !!, car j’en voyait les bords sur le coté de son torse.
Donc en caressant/massant ses flancs, je descendis imperceptiblement mes mouvements
des mains, vers son ventre, et en remontant vers ses aisselles, je touchais
légèrement le coté de ses seins.
Sa seule réaction fut de soulever un peu son torse, comme pour me donner
un meilleur accès à sa poitrine, dont je rêvais si souvent
de toucher, palper, malaxer la texture douce et chaude !!
Je fis quelques allers et retour sur la partie visible et atteignable de sa
poitrine, de chaque coté de son dos, puis je m’intéressais
plus bas à ses fesses, et à ses cuisses.
Je passais rapidement au dessus de ses fesses, si merveilleuses, si tentantes
par leur rondeur, mais couvertes par sa culotte !!
Je repris dans mes mains, de la crème, pour aller masser l’arrière
de ses jambes, des talons au haut des cuisses, en bordure de sa culotte noire.
En remontant ainsi, doucement le long de ses jambes, qu’elle écartait
insensiblement, j’atteignis le haut de ses cuisses, et je frôlais
ainsi l’intérieur de ses cuisses, si douces au douceur et si sensible
au toucher.
Ma Mère me laissa ainsi faire des allers et retours, de ses genoux à
toucher légèrement, son minou, en « ronronnant » comme
un chat
Puis elle se retourna et se mit sur le dos,les coussins sous son dos, les genoux
un peu levés, puis elle me dit : »Tu es doué mon fils pour
les massages, mais c’est mon ventre qui a vraiment besoin de tes soins
attentifs! Sois doux, mon fils, et prends ton temps », et rejetant ses
bras derrière sa tête, en arrière, elle ferma les yeux,
avec un sourire de contentement sur les lèvres.
C’était merveilleux comme spectacle, ma Mère sur le dos,
sur le drap de bains qui protégeait les draps du lit conjugal, son soutien-gorge
noir défait, dont les bretelles pendaient sur les bras, et qui cachait
à peine, ses seins lourdement gonflés, qui s’affaissaient
un peu de chaque coté de son buste.
Je m’installait cette fois, assis sur le bord du lit, plus près
de ma Mère, à coté d’elle, et tourné vers
elle, pour la masser.
Ainsi je pouvais de ma main droite, masser amoureusement son ventre, avec cette
crème adoucissante et tellement odorante, en tenant de la main gauche
le flacon.
« Vas-y Maxime, je compte sur toi, pour que la peau de mon ventre soit
souple ! »
Je me penchais vers elle, et lui dit doucement : » Je t’aime, Maman,
je t’aime »
Je commençais de nouveau mes mouvements concentriques à partir
de son nombril, quand (inconsciemment ??), elle mit son bras droit le long de
son corps, et ainsi son avant-bras reposait sur ma cuisse droite.
Je me penchais de nouveau vers ma Mère et lui murmurait près de
son oreille : »Maman chérie, je t’aime !!»
Elle me répondit doucement, les yeux toujours fermés : «
je t’aime aussi mon fils »,
Je sentis soudain la main de ma Mère sur mon membre, sur mon pyjama,
et qui me masturbait doucement,. D’un mouvement rapide, je me levais,
j’enlevais le bas de mon pyjama, mon T-shirt de nuit et me réinstallais
à la même place, et remit la main de maman sur mon membre tendu
à me faire mal.
Je sentis de nouveau, la main de ma Mère sur mon membre tendu à
l’extrême, elle coulissait très doucement sa main, de bas
en haut de mon membre presque douloureux, et parfois, elle me caressait «
les joyeuses », c’était divin !!!
Pendant ce temps, je continuais mes « massages » sur son ventre
rebondi, en faisant des mouvements circulaires de plus en plus amples, et ainsi
j’arrivais rapidement en bas de son ventre, à l’orée
de son buisson pubien, et au-dessus, je caressais le dessous de ses seins, encore
recouverts légèrement de son soutien-gorge défait.
Je me penchais vers elle, posait doucement un baiser amoureux sur ses lèvres
si douces, et en même temps je glissais doucement ma main sous sa culotte,
pour empaumer son Mont de Venus, et glisser un doigt et bientôt deux dans
sa vulve déjà très humide, elle réagit en écartant
légèrement les jambes.
Ma mère mis ses bras autour de mon cou, pendant que nos langues dansaient
une ronde endiablée.
Et je goûtais ses lèvres enfiévrées, tout en faisant
coulisser deux doigts entre les lèvres de sa vulve, depuis son clitoris
dressé, jusqu'à son anneau plissé !!
Je la sentais tendue, soit de notre baiser fougueux, soit du contact de mes
doigts sur son clito dressé, qui devait lui donner des frissons de plaisirs.
Puis de ma main gauche, je repoussais vers le haut sous son soutien-gorge défait,
et je me mis à malaxer doucement son sein droit, gonflé, dur au
contact mais doux au toucher et si chaud, dont la pointe se dressait fièrement
au milieu de son aréole sombre
J’étais comme fou, j’échangeais un baiser torride
avec ma Mère, avec ma main droite sur son « Minou », et ma
main gauche malaxant la texture voluptueuse de son sein
Et je sentais la main de ma Mère qui continuait de me caresser la queue,
à un rythme plus rapide
C’était divin, cet échange de caresses entre une Mère
et son Fils, malgré le coté incestueux évident de cette
relation amoureuse.
Soudain, elle se raidit et cabra son dos, sous ma main poisseuse, puis elle
se dégagea de ma bouche et dans un cri, tétanisée, jouit
en me disant : »Ah !! Maxime, Maxime, Je jouis, je jouis ! »
En entendant son cri de jouissance et sous l’effet magique des mouvements
rapide de sa main sur ma queue bandée, moi aussi je jouissais en éjaculant
violemment, sur la main de ma Mère, et contre son flanc.
Je m’effondrais à coté d’elle, éperdu de bonheur
d’avoir fait jouir ma Mère !
D’un geste torride, elle enleva son soutien-gorge noir défait,
qui la gênait plus qu’autre chose, et ainsi à ma plus grande
joie, je voyais de près les seins gonflés de ma Mère, ceux
qui m’avaient nourri des années auparavant.
Je les caressais doucement, je les manipulais avec précaution, j’en
admirais le volume, la texture, et je taquinais les pointes dressées.
Puis je me mis à sucer ces pointes tentatrices, tout en malaxant la masse
de chaque sein, comme pour en faire ressortir la pointe, dans ma bouche.
Cette caresse buccale sur sa poitrine de femme enceinte, dura de longues minutes,
pendant les quelles, ma mère, émettait des bruits de gorge, qui
signifiait son contentement de mon action buccale.
Pendant que ma langue s’activait, la main de ma mère continuait
d’un mouvement, plus lent, mais très érotique, sur ma queue
qui reprenait de la vigueur.
Ensuite, me relevant de ce corps aimé, je lui demandais de se mettre,
au bord du lit, sur le dos, les jambes au dehors, et comme elle soulevait ses
fesses, je lui enlevais doucement sa culotte noire déjà bien trempée
!!
J’eus ainsi pour la première fois de ma vie une vue imprenable
sur sa vulve mouillée, et couverte d’une « fourrure »
brune du plus bel effet.
« Maxime, je voudrais que tu me lèche la vulve que tu mette ta
langue le plus profond possible dans mon vagin, et surtout de sucer mon petit
bouton, c’est ce que je préfère !!»
Je me mis à genoux sur le sol face à elle, près du rebord
du lit et écartant les jambes de ma Mère, avec ma langue, je parcourais
l’intérieur de ses cuisses, d’une cuisse à l’autre,
en passant par sa vulve, et son clitoris dressé. Elle avait mis ses pieds
sur mes épaules, pour écarter ses cuisses au maximum, et me donner
un meilleur accès à sa vulve bouillonnante, en appuyant ma tête
contre son vagin dégoulinant de sa cyprine.
J’enfonçais ma langue, qui tournoyait, dans son vagin ruisselant.
Puis je me concentrais sur ce petit bouton dressé, qui faisait que ma
Mère chaque fois que je suçais son clito, faisait des bons de
carpe !! et mes mains pendant ce temps là, malaxaient ses seins
Elle haletait de plus en plus vite, avec des cris et des soupirs de plus en
plus aigus, puis en refermant violemment ses cuisses sur mon visage, elle hurla
le plaisir « Ah maxime, maxime, que c’est bon !! » qui lui
ravageait le ventre, qui irradiait de sa vulve bouillonnante. et qui montait
vers sa poitrine malaxée, triturée, dont les pointes étaient
pincées par mes doigts énervés.
Elle se relâcha brusquement, et laissa reposer ses cuisses sur mes épaules,
en haletant très vite, suite à cette jouissance qui la parcourait
encore
Je me levais doucement, entre ses cuisses, et me couchait légèrement
sur elle pour embrasser de nouveau ses lèvres pulpeuses, dans un baiser
torride
Ce faisant mon membre se pressa sur sa vulve trempée, et rentra de quelques
centimètres dans son vagin que j’avais quelques instants auparavant,
labouré de ma langue en folie.
Sentant la début de ma pénétration dans son ventre, elle
me dit : »Maxime, ton sexe est plus gros que celui de ton père,
et hier, il a voulu me faire l’amour, mais mon vagin était très
douloureux, aussi lors de ses mouvements en moi, je n’ai pas eu de plaisir
à le sentir en moi, aussi tu sera très doux et tu feras très
doucement, en me pénétrant !! »
« Car j’en ai très envie de ton gros machin ! » dit
ma mère avec un sourire complice.
« Et si tu veux, plus tard, quand ton père sera là, et que
nous ne pourrons pas faire l’amour, je te soulagerais aussi, de mes mains
ou de ma bouche ! »
« Et toi, dès que j’en aurais besoin, tu me feras jouir en
me léchant le minou, avec ta langue sur mon clito ! D’accord Maxime
? »
J’acquiesçais, en l’embrassant de nouveau sur les lèvres.
Puis j’enfonçais très doucement, mon membre douloureux à
force d’être tendu, dans son vagin brûlant, en faisant attention
à ne pas me presser sur son ventre, habité par un locataire à
venir.
Ensuite, quand elle accepta toute ma longueur en elle, je commençais
de lents mouvements de va et viens dans son vagin très serré,
et brûlant à la fois, en m’accrochant à ses cuisses
qui étaient relevées.
C’était fabuleux cette sensation de pénétrer dans
un univers si doux, si chaud, serré, et où je glissais avec une
délectation extrême, dans un bruit de clapotis terriblement érotique
;
Soudain, je sentis mes couilles bouillir !! et d’un mouvement prodigieux,
je m’agrippais à ses cuisses et je m’enfonçais le
plus loin possible dans son enfer, pour déverser un torrent de semence
incestueuse, dans son utérus congestionné, ce qui entraîna
aussi pour elle un autre orgasme ravageur, et qui nous laissa tous les deux
pantois et sans forces
Durant le 9 éme mois, je commençais à savourer le simili
lait qu’elle produisait faiblement par ses seins gonflés, dont
je caressais la texture dure et gonflée, en les soulevant délicatement
pour les porter à ma bouche affamée, de ces pointes tendues vers
moi.
Souvent quand mon père était absent, c’était merveilleux,
elle venait vers moi, marchant lourdement, le ventre en avant, simplement vêtue
de sa culotte noire, et se collant à moi, et me tendait ses seins à
sucer, en les soulevant de ses mains, avec un regard noyé de bonheur.
Et pendant que je revenais des années en arrière, en lui mordillant
les grosses pointes tendues au milieu de ses aréoles sombres, elle passait
doucement sa main dans mes cheveux, et pressait ma nuque contre sa poitrine,
pour que ma bouche se loge contre ses collines tendues et chaudes, dont je léchais,
suçais et mordillait, avec délectation, les pointes dures et turgescentes.
« Vas-y !!, mon Maxime, c’est bon, continue !! »
Durant ce mois éprouvant pour elle, nous baisions parfois, soit dans
le lit conjugal, soit dans mon lit.
J’aimais quand elle s’installait sur moi, pour que je ne pèse
pas sur son ventre lors de nos ébats amoureux et tendres, et ainsi d’un
geste gracieux mais assez obscène, elle guidait ma queue tendue vers
sa vulve toujours un peu douloureuse, et se laissait descendre doucement sur
mon membre tendu, et ainsi je pénétrais profondément dans
son vagin ruisselant.
Dans cette position, où elle bougeait assez peu, vu son ventre tendu
je pouvais caresser de mes mains fiévreuses, son dos, ses hanches chaudes,
ses flancs si sensibles, et ses seins chauds, si gros maintenant, qui semblaient
reposer sur le haut de son ventre, mais dont je ne me lassais pas de caresser
le volume et le voluptueux toucher, les pointes dures.
Mais cette situation de plaisirs partagés, cessa, car son accouchement
étant proche, son envie de faire l’amour avec son amant de Fils
cessa.
La seule fois où elle accepta, que je la baise, quelque peu réticente,
10 jours avant son accouchement prévu, c’était dans la salle
de bain, après sa douche matinale, et sur ma demande pressante, la queue
bandée à la main !!,
Nous nous embrassions follement, je sentais son ventre gonflé ainsi que
ses seins contre moi, je frottais ma queue bandée contre sa vulve, je
l’embrassais dans le cou, puis descendit doucement vers ses seins, puis
son minou qui commençait à être glissant.
Je lui dit de s’asseoir sur le bord de la baignoire, d’écarter
les cuisses, et ainsi en m’agenouillant, face à elle, je me mis
à lui lécher le clitoris, jusqu'à ce qu’elle crie
son bonheur en s’accrochant à mes épaules.
Après quelques minutes, je lui demandais de se lever, et de se mettre
face au miroir, les mains sur le rebord de la vasque.
Je m’approchais d’elle, puis la prenant par les hanches, je me collais
à son dos, la queue bandée entre ses fesses, et là je murmurais
à son oreille des mots tendres, et amoureux : »Maman je t’aime,
je t’aime, je t’aime !! » Elle me répondit doucement
: »Ah mon Maxime, ah ! Mon fils, mon fils, je t’aime »
Puis elle me demanda alors de la pénétrer, très doucement,
par l’anus, que j’avais d’abord abondamment lubrifié
à l’extérieur, et à l’intérieur, avec
la crème qui avait aussi servi à assouplir son ventre !!
Je m’enfonçais doucement entre ses fesses si douces et voluptueuses,
et m’arrêtait dés qu’elle me le demandait, mais j’avoue
que j’étais impatient de la pénétrer à fond
de suite !!
Elle se tenait penchée en avant, la tête relevée, et me
regardait, dans les yeux par le miroir, perdue dans un monde de plaisirs, jusqu'à
ce que je bute contre ses fesses, c’à y est j’étais
complètement entre ses fesses !!! que j’écartais pour pouvoir
m’enfoncer encore plus loin !!
Et ainsi tous les deux, nous nous voyons dans le miroir, moi derrière
elle, la tenant par les hanches, lui pistonnant le cul, par des coups longs
et réguliers,
Elle, le regard chaviré, ahanait sous mes coups de boutoirs, et durant
cette baise torride, une de mes mains passait devant et lui malaxais les seins
qui avaient presque doublés de volume, ou lui caressait le ventre maintenant
bien assoupli, par mes soins attentifs, c’était merveilleux de
se voir, ainsi, Mère et Fils l’un dans l’autre, si amoureux
!!
Pendant que je coulissais entre ses fesses, avec délectation, elle passa
une main entre ses cuisses et se caressa le clitoris, avec deux ou trois doigts,
et ainsi elle jouit en hurlant, ce qui déclencha mon éjaculation,
profondément enfoncé entre ses fesses, et je dus la retenir de
tomber, car ses jambes fléchirent sous le poids de son plaisir intense
et de son ventre qui l’entraînait vers l’avant.