Ma Mère est enceinte !!

 


Nous sommes une famille normale, vivant à Versailles, en Région Parisienne.
Je vous présente cette famille : Mon père André 45 ans, est un cadre dans une grande entreprise et est absent de la maison de 8 hrs du matin à 19hrs 30 le soir, et parfois travaille le samedi matin (juste pour ce prouver qu’il est indispensable à sa société), ce qui fait que ma Mère n’avait pas vraiment son compte de bonheur sensuel.
Ma mère Valérie, 41 ans, est une bonne bourgeoise, cheveux mi-longs, grande, habillée avec goût, avec une touche féminine certaine, jupe au dessus du genou, ou pantalon noir assez serré sur de belles fesses, des cuisses pleines, avec des mensurations honnêtes : un 90c de tour de poitrine, des hanches également en 90, et une taille mince.
Elle réunit ses amies régulièrement chez nous, et ces réunions sont l’objet de papotages divers, dont le centre d’intérêt peut varier mais est souvent axé sur les hommes et les relations hommes/femmes, avec leurs difficultés.
Pour l’anniversaire de mes 19 ans, plusieurs membres de ma famille, dont ma tante Annie, qui a 38 ans, et assez « bandante », furent invités
A cette occasion, nous eûmes la surprise d’entendre ma Mère nous annoncer avec un air ravi à la face de mon père, qu’elle était enceinte de 2 mois.
Nous fumes tous surpris, car nous pensions qu’elle ne voulait plus (depuis longtemps ) entendre parler de pouponner, et tout ce que cela impliquait de tracasseries diverses, de couches, de crèche, landau, etc….
Bref tout le monde fut heureux de cette annonce inattendue, sauf moi !!
J’étais un peu jaloux que le centre d’intérêt filial, de Ma Mère, passe de son fils unique de 19 ans, à un être à venir, donc partage des sentiments maternels de cette femme qui était ma mère!!
Les femmes présentes furent ravies de ce qui s’annonçait, et étaient semblait-il, peut-être un peu jalouse de cet état de future Mère à prés de 42 ans.
Lors des « réunions » suivantes entre amies, il ne fut plus question que des souvenirs de la maternité des diverses participantes et de cette grossesse impromptue pour l’une d’entre elles.
Certaines envisageant de pouvoir copier sur ma Mère, mais restait le fait de trouver le géniteur nécessaire, car bien souvent leurs maris s’endormaient rapidement, sans avoir fait leur devoirs conjugaux (on ne pas tout faire ! baiser sa secrétaire et ensuite honorer sa femme légitime !!)
Tout ceci m’énervait et me fascinait en même temps, car je voyais le ventre de ma Mère s’arrondir, et ses seins progressivement prendre du volume, le caractère de ma mère changeait aussi, il devenait plus sensible à la moindre émotion, pleurait parfois sans raisons.
Elle cherchait, chaque jour un peu plus, à me faire plaisir, en me demandant ce que j’aimerais manger, ou si il y avait un CD ou un DVD ou un blouson, que je désirerais avoir !
Bref elle voulait se rapprocher de moi, pour préparer l’arrivée de l’Autre !
Vers le 4 eme mois de sa grossesse, intervint un incident qui changea pour longtemps nos rapports Mère/Fils.
C’était un mercredi matin, je traînais dans la maison en pyjama, quand ma mère m’appela depuis la salle de bain !
J’y allais rapidement, car je craignais qu’il ne lui soit arrivé quelque chose.
Je rentrais dans la salle de bain et là j’eu le choc de ma vie d’adolescent, ma Mère, face au grand miroir, touchait son ventre, et me demanda d’approcher, elle était « habillée » de son soutien-gorge de grossesse et d’une culotte en coton, qui remontait assez haut sur ses hanches et son ventre, et elle me dit : « Touche mon ventre, c’est la première fois qu’il bouge ! »,
Je m’approchais d’elle, elle prit ma main, et la mit sur son ventre rond, et la promena tout doucement partout, pour que je puisse sentir les coups de pied de celui ou celle qui habitait son ventre.
Ceci dura quelques minutes, et le temps passant, au contact de la peau si douce de son ventre, je commençais d’avoir une érection formidable, car j’étais très près de ma mère presque nue, dont je caressais, doucement, le ventre rebondi, elle sentait bon, et ce faisant, j’avais aussi une vue imprenable sur le volume de ses seins gonflés, soutenus par ce vilain soutien-gorge.
Je regardais dans le miroir et vit le corps de ma Mère de profil, et mon érection augmenta encore, à me faire mal !!
Puis elle me dit : » Bon il ne veut pas bouger, alors, tu vas m’aider à mettre de la crème sur le ventre, pour éviter les vergetures, car mon age, la peau n’est plus aussi élastique que quand je t’attendais, viens dans ma chambre, on sera mieux ! »
Je la suivi, jusqu'à sa chambre, comme dans un rêve, j’étais encore dans la fascination du toucher de son ventre, de son odeur, de la vue de son decoletté impressionnant, et j’avais un « gaule », qui m’empêchait presque de marcher.
Elle s’allongea dans le lit conjugal, sur le dos, et en me souriant elle me tendit un tube de crème, en me disant : » Vas-y étale bien la crème partout sur mon ventre, et cela devra se poursuivre jusqu'à la fin de ma grossesse !!»
Je me tenais debout au bord du lit, au dessus d’elle, et ainsi je commençais à étaler, par petites touches circulaires, de la crème sur son ventre rebondi.
Elle avait fermé les yeux et semblait savourer ce massage, un peu maladroit, car autant je bandais comme un âne, autant j’hésitais à faire, à ma mère, ce massage qui était nécessaire à la peau tendue de son ventre.
Je m’appliquais donc à étaler cette crème odorante, sur sa peau tendue, et ainsi, mes mains s’approchaient de plus en plus d’un coté de son pubis qui était encore caché par cette culotte, pas sexy pour un rond !, et de l’autre coté de ses seins contenus par ce soutien gorge, lui non plus pas très sexy !
Chaque fois que passaient mes mains sur son ventre, elle semblait ronronner comme un chat, les yeux fermés.
Ce qui fait que je me suis senti plus libre de mes mouvements, sur son corps !
Au fur et à mesure que j’approchais de son minou, elle poussait de petits soupirs.
Aussi je glissais la moitié de ma main, sous la bordure de sa culotte en coton blanc, en poursuivant ce mouvement de massage, elle ne dit rien, je continue, en repoussant encore plus bas le bord qui me gênait, et j’atteins l’aine droite que je frôle doucement, puis en frôlant sa fourrure un peu rêche, je vais sur son aine gauche, que je caresse un peu moins doucement que sur l’autre aine, elle ne dit rien, mais bouge doucement son ventre sous mes doigts.
Soudain, ma tension érotique est si forte, que j’empaume son Mont de Venus, que je parcours légèrement, et j’ose enfin glisser un doigt dans sa grotte qui est très humide !!
Là ma Mère réagit et sans ouvrir les yeux, et me dit doucement « Non, mon fils, non, que fait-tu ? Arrête, arrête, ce n’est pas bien »
Mais je continue de faire entre et sortir un doigt de sa grotte qui dégouline maintenant, puis je mets deux doigts, et je continue à faire des va et viens dans son minou.
Et elle de son coté, tout en agitant son bassin, et écartant les jambes, ne cesse de me répéter, en gémissant: »NON, non, arrête, Maxime (c’est mon prénom), il ne faut pas, arrête, je suis ta Mère !!»
Aussi devant cette acceptation ‘négative’ de ma main, sur son minou, je me penche sur elle, et je l’embrasse sur les lèvres.
Elle ouvre un peu les yeux, surprise de ma tentative, puis elle ouvre sa bouche chaude à ma langue qui la pénètre, et nous nous lançons dans un baiser fougueux, que je savoure intensément, qui n’a rien à voir avec un baiser d’un Fils à sa Mère !!
J’ai maintenant 2 doigts dans sa grotte ruisselante et les deux autres qui massent les lèvres de son vagin et son clitoris dressé.
Ma langue danse une folle sarabande dans la bouche de ma mère, elle geint, elle ondule des hanches au devant de mes doigts, et soudain, elle se raidit et se tend comme un arc, et pousse un cri dans notre baiser, et je comprends qu’elle vient d’avoir un orgasme !!
Elle s’arrache de ma bouche et me dit les yeux noyés de bonheur :»Maxime, c’était merveilleux, mais nous ne devons jamais recommencer !! »
« Mais Je t’aime Maman, je t’aime ! » lui répondis-je très tendrement, en l’enlaçant.
Mais elle me repoussa doucement et se leva de son lit, s’éloignant vers la salle de bain, me laissant avec une trique comme je n’en avais jamais eu avant, même avec mes quelques petites amies qui parfois étaient chaudes !!
Ne voulant pas choquer ma Mère, après cet intermède assez chaud, j’allais aux toilettes, pour me masturber violemment, et ainsi faire baisser l’énorme tension érotique crée par ce contact avec ma Mère !
J’étais frustré, elle avait eu son plaisir, mais moi j’avais du aller me masturber pour faire baisser la tension.
Quelques jours se passèrent, où nous étions un peu gênés l’un et l’autre, en nous croisant dans la maison et je calmais mon érection quasi quotidienne, avec ma petite amie du moment, Salima, une brune avec des fesses magnifiques, ou bien si je ne la voyais pas, je me soulageais dans les toilettes !!
Quand un matin, après un petit déjeuner tardif, elle renouvela son appel depuis la salle de bain, j’accouru comme un malade, elle était en peignoir de bains, et là encore, se renouvela la scène du toucher de son ventre rebondi, ( elle voulait me faire partager ce qui se passait dans son ventre !) ceci dura quelques minutes, et cette fois-ci, effectivement, je sentis bouger le locataire du ventre de Maman !
Dés le début du contact de sa peau satinée, et sa douce odeur de sortie de douche, cela me fit immédiatement avoir une érection difficilement dissimulable dans mon pantalon de pyjama.
Et en se regardant de profil, dans le grand miroir, au-dessus des vasques de la salle de bain, elle me redemanda d’une voix douce, de lui masser le dos, et de lui passer encore, de la crème sur le ventre, pour empêcher les vergetures.
Je la suivis dans sa chambre, où après avoir oté son peignoir, gracieusement, et j’eus encore une surprise de taille, elle était en sous-vêtements noirs ! ses seins gonflés, étaient beaucoup trop gros pour ses soutiens-gorge de tous les jours, et semblaient vouloir jaillir, et aussi elle avait abandonné sa culotte en coton blanc, pour mettre une culotte en satin noir beaucoup plus sexy et plus courte !!
Elle s’étendit dans le lit conjugal, sur le ventre, en mettant des coussins sous ses hanches, et me demanda en tournant la tête par dessus son épaule : « Masse moi les épaules et le dos d’abord !».
Je mis quelques gouttes de crème dans mes mains, et me mettant debout à coté d’elle, je commençais à lui masser le dos et les épaules, partant de son cou.
Je poussais les bretelles de son soutien-gorge de ses épaules vers ses bras, pour que je puisse lui masser les épaules plus librement.
J’aimais ce contact avec sa peau si chaude et si douce, elle semblait apprécier beaucoup ce massage, car elle me dit d’une voix un peu sourde : »Cela me détend Maxime, vas-y continue, c’est bon ! »
En descendant mon massage dans son dos, le long de sa colonne vertébrale ma main était arrêtée par le fermoir de son soutien-gorge noir, la première fois je n’osais rien faire et passait au dessus, pour aller masser/caresser le bas de son dos, qui lui faisait un peu mal, et avait besoin de soins attentifs !!
A la troisième fois, que ma main repassait sur son fermoir, je pris l’initiative de le défaire, en rejetant les deux éléments de chaque coté de son dos et ma Mère ne dit rien, à cette audace ‘filiale’ !
Le contact répété de la douceur de la peau de ses épaules, de son dos, de ses flancs, faisait que j’avais une érection terrible, qui poussait le devant de mon pyjama, d’une manière éhontée.
Ceci était mêlé à un sentiment d’amour profond pour ma Mère, pour qui je voulais lui faire partager mon envie de la serrer contre moi, juste pour la câliner, l’aimer d’amour très fort!, bref j’étais follement amoureux de ma Mère !!
Ensuite je massais doucement ses flancs, et je vis sur sa peau, réagir à mes caresses que je voulais tendres, douces, lentes.
J’eu soudain une idée : pourquoi ne pas essayer de caresser, discrètement, le coté de ses seins, maintenant qu’ils étaient un peu plus accessibles !!, car j’en voyait les bords sur le coté de son torse.
Donc en caressant/massant ses flancs, je descendis imperceptiblement mes mouvements des mains, vers son ventre, et en remontant vers ses aisselles, je touchais légèrement le coté de ses seins.
Sa seule réaction fut de soulever un peu son torse, comme pour me donner un meilleur accès à sa poitrine, dont je rêvais si souvent de toucher, palper, malaxer la texture douce et chaude !!
Je fis quelques allers et retour sur la partie visible et atteignable de sa poitrine, de chaque coté de son dos, puis je m’intéressais plus bas à ses fesses, et à ses cuisses.
Je passais rapidement au dessus de ses fesses, si merveilleuses, si tentantes par leur rondeur, mais couvertes par sa culotte !!
Je repris dans mes mains, de la crème, pour aller masser l’arrière de ses jambes, des talons au haut des cuisses, en bordure de sa culotte noire.
En remontant ainsi, doucement le long de ses jambes, qu’elle écartait insensiblement, j’atteignis le haut de ses cuisses, et je frôlais ainsi l’intérieur de ses cuisses, si douces au douceur et si sensible au toucher.
Ma Mère me laissa ainsi faire des allers et retours, de ses genoux à toucher légèrement, son minou, en « ronronnant » comme un chat
Puis elle se retourna et se mit sur le dos,les coussins sous son dos, les genoux un peu levés, puis elle me dit : »Tu es doué mon fils pour les massages, mais c’est mon ventre qui a vraiment besoin de tes soins attentifs! Sois doux, mon fils, et prends ton temps », et rejetant ses bras derrière sa tête, en arrière, elle ferma les yeux, avec un sourire de contentement sur les lèvres.
C’était merveilleux comme spectacle, ma Mère sur le dos, sur le drap de bains qui protégeait les draps du lit conjugal, son soutien-gorge noir défait, dont les bretelles pendaient sur les bras, et qui cachait à peine, ses seins lourdement gonflés, qui s’affaissaient un peu de chaque coté de son buste.
Je m’installait cette fois, assis sur le bord du lit, plus près de ma Mère, à coté d’elle, et tourné vers elle, pour la masser.
Ainsi je pouvais de ma main droite, masser amoureusement son ventre, avec cette crème adoucissante et tellement odorante, en tenant de la main gauche le flacon.
« Vas-y Maxime, je compte sur toi, pour que la peau de mon ventre soit souple ! »
Je me penchais vers elle, et lui dit doucement : » Je t’aime, Maman, je t’aime »
Je commençais de nouveau mes mouvements concentriques à partir de son nombril, quand (inconsciemment ??), elle mit son bras droit le long de son corps, et ainsi son avant-bras reposait sur ma cuisse droite.
Je me penchais de nouveau vers ma Mère et lui murmurait près de son oreille : »Maman chérie, je t’aime !!»
Elle me répondit doucement, les yeux toujours fermés : « je t’aime aussi mon fils »,
Je sentis soudain la main de ma Mère sur mon membre, sur mon pyjama, et qui me masturbait doucement,. D’un mouvement rapide, je me levais, j’enlevais le bas de mon pyjama, mon T-shirt de nuit et me réinstallais à la même place, et remit la main de maman sur mon membre tendu à me faire mal.
Je sentis de nouveau, la main de ma Mère sur mon membre tendu à l’extrême, elle coulissait très doucement sa main, de bas en haut de mon membre presque douloureux, et parfois, elle me caressait « les joyeuses », c’était divin !!!
Pendant ce temps, je continuais mes « massages » sur son ventre rebondi, en faisant des mouvements circulaires de plus en plus amples, et ainsi j’arrivais rapidement en bas de son ventre, à l’orée de son buisson pubien, et au-dessus, je caressais le dessous de ses seins, encore recouverts légèrement de son soutien-gorge défait.
Je me penchais vers elle, posait doucement un baiser amoureux sur ses lèvres si douces, et en même temps je glissais doucement ma main sous sa culotte, pour empaumer son Mont de Venus, et glisser un doigt et bientôt deux dans sa vulve déjà très humide, elle réagit en écartant légèrement les jambes.
Ma mère mis ses bras autour de mon cou, pendant que nos langues dansaient une ronde endiablée.
Et je goûtais ses lèvres enfiévrées, tout en faisant coulisser deux doigts entre les lèvres de sa vulve, depuis son clitoris dressé, jusqu'à son anneau plissé !!
Je la sentais tendue, soit de notre baiser fougueux, soit du contact de mes doigts sur son clito dressé, qui devait lui donner des frissons de plaisirs.
Puis de ma main gauche, je repoussais vers le haut sous son soutien-gorge défait, et je me mis à malaxer doucement son sein droit, gonflé, dur au contact mais doux au toucher et si chaud, dont la pointe se dressait fièrement au milieu de son aréole sombre
J’étais comme fou, j’échangeais un baiser torride avec ma Mère, avec ma main droite sur son « Minou », et ma main gauche malaxant la texture voluptueuse de son sein
Et je sentais la main de ma Mère qui continuait de me caresser la queue, à un rythme plus rapide
C’était divin, cet échange de caresses entre une Mère et son Fils, malgré le coté incestueux évident de cette relation amoureuse.
Soudain, elle se raidit et cabra son dos, sous ma main poisseuse, puis elle se dégagea de ma bouche et dans un cri, tétanisée, jouit en me disant : »Ah !! Maxime, Maxime, Je jouis, je jouis ! »
En entendant son cri de jouissance et sous l’effet magique des mouvements rapide de sa main sur ma queue bandée, moi aussi je jouissais en éjaculant violemment, sur la main de ma Mère, et contre son flanc.
Je m’effondrais à coté d’elle, éperdu de bonheur d’avoir fait jouir ma Mère !
D’un geste torride, elle enleva son soutien-gorge noir défait, qui la gênait plus qu’autre chose, et ainsi à ma plus grande joie, je voyais de près les seins gonflés de ma Mère, ceux qui m’avaient nourri des années auparavant.
Je les caressais doucement, je les manipulais avec précaution, j’en admirais le volume, la texture, et je taquinais les pointes dressées.
Puis je me mis à sucer ces pointes tentatrices, tout en malaxant la masse de chaque sein, comme pour en faire ressortir la pointe, dans ma bouche.
Cette caresse buccale sur sa poitrine de femme enceinte, dura de longues minutes, pendant les quelles, ma mère, émettait des bruits de gorge, qui signifiait son contentement de mon action buccale.
Pendant que ma langue s’activait, la main de ma mère continuait d’un mouvement, plus lent, mais très érotique, sur ma queue qui reprenait de la vigueur.
Ensuite, me relevant de ce corps aimé, je lui demandais de se mettre, au bord du lit, sur le dos, les jambes au dehors, et comme elle soulevait ses fesses, je lui enlevais doucement sa culotte noire déjà bien trempée !!
J’eus ainsi pour la première fois de ma vie une vue imprenable sur sa vulve mouillée, et couverte d’une « fourrure » brune du plus bel effet.
« Maxime, je voudrais que tu me lèche la vulve que tu mette ta langue le plus profond possible dans mon vagin, et surtout de sucer mon petit bouton, c’est ce que je préfère !!»
Je me mis à genoux sur le sol face à elle, près du rebord du lit et écartant les jambes de ma Mère, avec ma langue, je parcourais l’intérieur de ses cuisses, d’une cuisse à l’autre, en passant par sa vulve, et son clitoris dressé. Elle avait mis ses pieds sur mes épaules, pour écarter ses cuisses au maximum, et me donner un meilleur accès à sa vulve bouillonnante, en appuyant ma tête contre son vagin dégoulinant de sa cyprine.
J’enfonçais ma langue, qui tournoyait, dans son vagin ruisselant.
Puis je me concentrais sur ce petit bouton dressé, qui faisait que ma Mère chaque fois que je suçais son clito, faisait des bons de carpe !! et mes mains pendant ce temps là, malaxaient ses seins
Elle haletait de plus en plus vite, avec des cris et des soupirs de plus en plus aigus, puis en refermant violemment ses cuisses sur mon visage, elle hurla le plaisir « Ah maxime, maxime, que c’est bon !! » qui lui ravageait le ventre, qui irradiait de sa vulve bouillonnante. et qui montait vers sa poitrine malaxée, triturée, dont les pointes étaient pincées par mes doigts énervés.
Elle se relâcha brusquement, et laissa reposer ses cuisses sur mes épaules, en haletant très vite, suite à cette jouissance qui la parcourait encore
Je me levais doucement, entre ses cuisses, et me couchait légèrement sur elle pour embrasser de nouveau ses lèvres pulpeuses, dans un baiser torride
Ce faisant mon membre se pressa sur sa vulve trempée, et rentra de quelques centimètres dans son vagin que j’avais quelques instants auparavant, labouré de ma langue en folie.
Sentant la début de ma pénétration dans son ventre, elle me dit : »Maxime, ton sexe est plus gros que celui de ton père, et hier, il a voulu me faire l’amour, mais mon vagin était très douloureux, aussi lors de ses mouvements en moi, je n’ai pas eu de plaisir à le sentir en moi, aussi tu sera très doux et tu feras très doucement, en me pénétrant !! »
« Car j’en ai très envie de ton gros machin ! » dit ma mère avec un sourire complice.
« Et si tu veux, plus tard, quand ton père sera là, et que nous ne pourrons pas faire l’amour, je te soulagerais aussi, de mes mains ou de ma bouche ! »
« Et toi, dès que j’en aurais besoin, tu me feras jouir en me léchant le minou, avec ta langue sur mon clito ! D’accord Maxime ? »
J’acquiesçais, en l’embrassant de nouveau sur les lèvres.
Puis j’enfonçais très doucement, mon membre douloureux à force d’être tendu, dans son vagin brûlant, en faisant attention à ne pas me presser sur son ventre, habité par un locataire à venir.
Ensuite, quand elle accepta toute ma longueur en elle, je commençais de lents mouvements de va et viens dans son vagin très serré, et brûlant à la fois, en m’accrochant à ses cuisses qui étaient relevées.
C’était fabuleux cette sensation de pénétrer dans un univers si doux, si chaud, serré, et où je glissais avec une délectation extrême, dans un bruit de clapotis terriblement érotique ;
Soudain, je sentis mes couilles bouillir !! et d’un mouvement prodigieux, je m’agrippais à ses cuisses et je m’enfonçais le plus loin possible dans son enfer, pour déverser un torrent de semence incestueuse, dans son utérus congestionné, ce qui entraîna aussi pour elle un autre orgasme ravageur, et qui nous laissa tous les deux pantois et sans forces

Durant le 9 éme mois, je commençais à savourer le simili lait qu’elle produisait faiblement par ses seins gonflés, dont je caressais la texture dure et gonflée, en les soulevant délicatement pour les porter à ma bouche affamée, de ces pointes tendues vers moi.
Souvent quand mon père était absent, c’était merveilleux, elle venait vers moi, marchant lourdement, le ventre en avant, simplement vêtue de sa culotte noire, et se collant à moi, et me tendait ses seins à sucer, en les soulevant de ses mains, avec un regard noyé de bonheur.
Et pendant que je revenais des années en arrière, en lui mordillant les grosses pointes tendues au milieu de ses aréoles sombres, elle passait doucement sa main dans mes cheveux, et pressait ma nuque contre sa poitrine, pour que ma bouche se loge contre ses collines tendues et chaudes, dont je léchais, suçais et mordillait, avec délectation, les pointes dures et turgescentes.
« Vas-y !!, mon Maxime, c’est bon, continue !! »

Durant ce mois éprouvant pour elle, nous baisions parfois, soit dans le lit conjugal, soit dans mon lit.
J’aimais quand elle s’installait sur moi, pour que je ne pèse pas sur son ventre lors de nos ébats amoureux et tendres, et ainsi d’un geste gracieux mais assez obscène, elle guidait ma queue tendue vers sa vulve toujours un peu douloureuse, et se laissait descendre doucement sur mon membre tendu, et ainsi je pénétrais profondément dans son vagin ruisselant.
Dans cette position, où elle bougeait assez peu, vu son ventre tendu je pouvais caresser de mes mains fiévreuses, son dos, ses hanches chaudes, ses flancs si sensibles, et ses seins chauds, si gros maintenant, qui semblaient reposer sur le haut de son ventre, mais dont je ne me lassais pas de caresser le volume et le voluptueux toucher, les pointes dures.
Mais cette situation de plaisirs partagés, cessa, car son accouchement étant proche, son envie de faire l’amour avec son amant de Fils cessa.
La seule fois où elle accepta, que je la baise, quelque peu réticente, 10 jours avant son accouchement prévu, c’était dans la salle de bain, après sa douche matinale, et sur ma demande pressante, la queue bandée à la main !!,
Nous nous embrassions follement, je sentais son ventre gonflé ainsi que ses seins contre moi, je frottais ma queue bandée contre sa vulve, je l’embrassais dans le cou, puis descendit doucement vers ses seins, puis son minou qui commençait à être glissant.
Je lui dit de s’asseoir sur le bord de la baignoire, d’écarter les cuisses, et ainsi en m’agenouillant, face à elle, je me mis à lui lécher le clitoris, jusqu'à ce qu’elle crie son bonheur en s’accrochant à mes épaules.
Après quelques minutes, je lui demandais de se lever, et de se mettre face au miroir, les mains sur le rebord de la vasque.
Je m’approchais d’elle, puis la prenant par les hanches, je me collais à son dos, la queue bandée entre ses fesses, et là je murmurais à son oreille des mots tendres, et amoureux : »Maman je t’aime, je t’aime, je t’aime !! » Elle me répondit doucement : »Ah mon Maxime, ah ! Mon fils, mon fils, je t’aime »
Puis elle me demanda alors de la pénétrer, très doucement, par l’anus, que j’avais d’abord abondamment lubrifié à l’extérieur, et à l’intérieur, avec la crème qui avait aussi servi à assouplir son ventre !!
Je m’enfonçais doucement entre ses fesses si douces et voluptueuses, et m’arrêtait dés qu’elle me le demandait, mais j’avoue que j’étais impatient de la pénétrer à fond de suite !!
Elle se tenait penchée en avant, la tête relevée, et me regardait, dans les yeux par le miroir, perdue dans un monde de plaisirs, jusqu'à ce que je bute contre ses fesses, c’à y est j’étais complètement entre ses fesses !!! que j’écartais pour pouvoir m’enfoncer encore plus loin !!
Et ainsi tous les deux, nous nous voyons dans le miroir, moi derrière elle, la tenant par les hanches, lui pistonnant le cul, par des coups longs et réguliers,
Elle, le regard chaviré, ahanait sous mes coups de boutoirs, et durant cette baise torride, une de mes mains passait devant et lui malaxais les seins qui avaient presque doublés de volume, ou lui caressait le ventre maintenant bien assoupli, par mes soins attentifs, c’était merveilleux de se voir, ainsi, Mère et Fils l’un dans l’autre, si amoureux !!
Pendant que je coulissais entre ses fesses, avec délectation, elle passa une main entre ses cuisses et se caressa le clitoris, avec deux ou trois doigts, et ainsi elle jouit en hurlant, ce qui déclencha mon éjaculation, profondément enfoncé entre ses fesses, et je dus la retenir de tomber, car ses jambes fléchirent sous le poids de son plaisir intense et de son ventre qui l’entraînait vers l’avant.