Mes Amours avec ma Mère
(Voir l’épisode précèdent : « ma mère est enceinte ! »)
Nous cessâmes toute activité sexuelle durant presque 45 jours,
car elle était plus préoccupée de mon nouveau « frère
», que de baiser avec son Fils aîné !!, même si parfois,
elle me faisait des sourires complices, en nourrissant mon « frère
» , mais qui ne faisaient pas baisser ma trique quasi permanente.
Puis une après-midi durant l’été, à notre
maison de campagne, j’étais en short et en T-shirt, je rentrais
dans sa chambre, pendant qu’elle nourrissait mon « frère
» Adrien, elle était assise sur le rebord de son lit, dans une
relative pénombre, car les volets de la chambre étaient moitié
fermés, pour empêcher la chaleur de cette canicule de pénétrer
de trop dans la chambre.
Elle était habillée d’une jupe blanche très courte,
qui dévoilait ses cuisses bronzées et pleines, avait ouvert son
corsage, et sorti un des ses seins gonflés pour la tétée
habituelle d’Adrien. Elle me sourit d’un des ses merveilleux sourires,
et me demanda de m’asseoir prés d’elle
Avant de m’asseoir près d’elle, je bandais déjà
comme un taureau, à la vue du spectacle de Valérie (ma Mère)
et de son dernier fils. Assis à coté d’elle, je me penchais
sur son cou et j’y déposais de nombreux baisers, juste pour lui
prouver mon profond amour filial, et je lui répétait dans l’oreille,
d’une voix tendre, »Maman je t’aime »
Tout en tenant la tête de son (nouveau) fils de sa main gauche contre
son sein droit, elle mit sa main droite sur mon short, sur mon sexe et elle
commença de me caresser la queue ainsi.
Puis avec un sourire coquin, elle me demanda de baisser mon short, pour qu’elle
puisse, de nouveau, voir le membre qui l’avait jouir si souvent pendant
sa grossesse.
Ce que je fis rapidement, car j’avais tellement envie de la main de ma
Mère sur ma queue tendue. Elle entama une lente branlette, fabuleuse,
qui ne dura pas très longtemps, car cela faisait assez longtemps que
je ne m’étais pas masturbé, dans les toilettes, en pensant
à elle, et je n’avais pas de petites amies aux alentours, pour
me soulager !
Aussi, en quelques minutes, je giclais sur sa main et sur sa cuisse, et d’un
geste érotique puissant, elle porta sa main maculée de mon sperme
à sa bouche, et me dit avec un regard coquin :« Il est bon le sperme
de mon fils et cela m’a manqué »
Après cette entrée en matière, je m’éclipsais
de sa chambre pour enlever mon short maculé, et mon T-shirt, et ainsi
restait en slip, dans la maison.
Je la laissais ma Mère tranquille quelques minutes, pour qu’elle
puisse finir de nourrir Adrien.
Puis comme je bandais dur de nouveau, je retournais dans sa chambre, mais elle
n’y était plus, et « mon nouveau frère » Adrien,
s’endormait dans son landau
J’entendis le bruit de la douche qui fonctionnait.
Donc après avoir attendu 10 minutes, après que le bruit cesse,
je la trouvais dans la salle de bains, en culotte noire, sans soutien-gorge
!!, qui peignait ses merveilleux cheveux.
Le spectacle qui s’offrait à mes yeux était simplement fabuleux
: Valérie (ma Mère) quasiment nue, son ventre redevenu presque
plat mais dont la poitrine avait pris de l’ampleur !!
Elle était merveilleuse, elle ressemblait ainsi à quelque tableau
fameux, dont je ne rappelais pas le peintre, mais sa peau si douce semblait
rayonner, et je rappelais les sensations exquises du toucher de son corps, quand
elle attendait mon frère !
Quand elle me vit, dans le miroir, elle me sourit de ce merveilleux sourire
ravageur, plein de promesses, et me dit « Ah tu étais là
! »
Je m’approchais d’elle, je caressais des deux mains, toute la peau
de son dos depuis sa nuque, jusqu’a ses hanches, et ses fesses, ensuite
je pris doucement ma Mère par les hanches d’un geste amoureux !
et lui murmurait des mots tendres et amoureux dans l’oreille, tout en
l’embrassant dans le cou, derrière l’oreille, en soulevant
ses cheveux bruns qui sentaient si bon.
Et ainsi je me collais à son dos, d’une douceur infinie, mettant
ainsi ma queue bandée, sur sa culotte, dans le sillon de ses fesses.
Puis d’un mouvement lent, je caressais ses flancs que je savais si sensibles,
et profitant qu’elle continuait de coiffer ses merveilleux cheveux, et
avait ainsi les bras levés, je remontais mes mains devant, pour empaumer
ses seins, merveilleusement gonflés de lait et durs, dont les pointes
étaient turgescentes, et suintaient légèrement.
Je regardais dans le miroir nos deux images, mon visage sur son épaule,
mes mains sur ses seins, où je l’embrassais dans le cou, en lui
disant des mots d’amour !
Ma mère bascula sa tête en arrière sur mon épaule,
et me dit, d’une voix sourde de plaisir : » Hum mm c’est bon,
c’est bon Maxime continue ! »
Je continuais de lui embrasser, amoureusement, le cou, mon visage dans ses cheveux
qui sentaient si bon, « Calèche » de Hermès, tout
en malaxant ses « boites à lait », si chaudes, si douces
au toucher, et pourtant si dures.
Ma mère entama un mouvement lent de ses fesses, encore couvertes de sa
culotte, contre ma queue bandée, comme pour l’incruster
Après de longues minutes de ces caresses mutuelles, je la retournais
doucement, pour goûter sa bouche voluptueuse, et me perdre dans ses yeux
noyés de bonheur !.
Nos langues entamèrent un ballet endiablé, où chacun essayait
d’explorer la bouche de l’autre, pendant que nos mains se promenaient
sur le dos, et les fesses de l’autre !
Puis elle descendit sa bouche chaude sur mon torse, puis vers mon ventre et
s’agenouillant devant moi elle fit, difficilement glisser, de ses deux
mains, mon slip car il était tendu par mon dard dressé, puis une
fois baissé, sur les chevilles, je m’en débarrassais d’un
mouvement de pied.
Ma mère alors, d’un mouvement érotique puissant, prit lentement
mais profondément ma queue dans sa bouche chaude, et si douce, que je
faillis éjaculer de suite !
Je pris doucement la tête de ma Mère, non pour la contraindre,
mais pour accompagner ses mouvements d’avant en arrière sur ma
queue, je caressais ses longs cheveux bruns et je fermais les yeux de bonheur.
Cette magnifique et si sensuelle fellation, dura quelques minutes durant les
quelles j’entendais les bruits de succion de la bouche de ma Mère
sur mon sexe tendu, et je lui murmurait des mots d’amour et obscènes
mélangés.
Elle s’arrêta de me sucer quelques secondes, leva la tête,
pour me regarder dans les yeux, et me dit : « Il est gros et bon, ton
dard, mon fils, plus gros que celui de ton père »
C’était fantastique comme sensation cette bouche chaude qui engloutissait
mon dard gonflé
Sentant venir ma jouissance, je lui demandais de retirer presque totalement
mon sexe de sa bouche, pour que je puisse me voir éjaculer sur sa langue
sortie !!
Ce que je fis, violemment, tant nos caresses mutuelles, m’avait excité.
C’était fantastique de me voir gicler ma semence sur sa langue,
et au fur et à mesure elle avalait ce que je produisais !!, tout en jouissant
ainsi, je lui criais : » Maman je t’aime, je t’aime !! »
Ayant tout avalé, elle se leva, les yeux pétillants de bonheur
et de luxure, et m’enlaçant, recommença notre baiser enflammé,
où je savourais ainsi sur les lèvres de ma mère, le goût
résiduel de mon sperme (goût salé).
Puis me prenant par la main, elle m’emmena dans sa chambre, où
debout nous nous embrassions encore très voluptueusement, amoureusement,
et avant de se coucher, elle enleva sa culotte noire, lentement d’un geste
érotique puissant, et qui était trempée de sa mouille.
Puis se mettant sur le dos, au bord du lit, et écartant les jambes, elle
me demanda de lui lécher le clitoris et la vulve, pour la faire jouir
le plus longtemps possible.
Je me mis a genoux devant cette vulve bouillonnante, dégoulinante, dont
je régalais d’avance de la lécher.
Puis je mis ses cuisses si chaudes et si douces, sur mes épaules, pour
être plus prés de sa vallée des plaisirs, et je me mis à
lécher avec délices sa vulve brûlante.
J’enfonçais ma langue dans son antre brûlant, pour essayer
de la baiser avec ma langue !, elle répondait à mes coups de langue
qui lui parcourait la vulve et le clitoris dressé, par des mouvements
rotatifs puissants des hanches, et sa vulve déversait sur ma langue des
litres de fluide odorants et goûteux, que je savourait délicieusement.
Elle appuya très fort ma tête contre son ventre en fusion, pour
que je la lèche encore plus profond ! Je léchais avec délice
son clitoris dressé, tout en titillant de mon doigt son anus serré
!
Soudain dans un grand cri, elle jouit très fort, en serrant ma tête
entre ses cuisses charnues, et déversa des litres de cyprine sur mon
visage.
J’attendis quelques minutes ainsi, sans bouger, puis je me mis debout
entre ses cuisses, et contemplait amoureusement son abandon voluptueux, sa peau
humide de sueur, ses seins gonflés qui s’étalaient sur son
torse soulevé de mouvements rapides.
Je relevais ses cuisses en les écartant, et doucement, je me penchais
vers elle, pour l’embrasser sur les lèvres, et je lui dis : »Maman
je t’aime, je t’aime ! ».
Ce faisant, ma queue vint au contact de son vagin que je venais de labourer
de ma langue, et ainsi elle pénétra doucement cet antre de l’enfer,
et glissant.
Puis tout en la regardant intensément, je commençais à
m’enfoncer lentement dans sa vagin bouillonnant.
Quand je fus au fond de son ventre brûlant, entre ses cuisses relevées,
dont les genoux reposaient sur mes épaules, je m’arrêtais
pour savourer cet instant merveilleux, de ma queue enfoncée à
fond dans la chaleur torride du col de l’utérus de ma Mère,
qui geignait en haletant doucement de mon intrusion.
Notre regard était rivé l’un à l’autre, dans
une communion charnelle intense, nous étions unis par le sexe et par
les yeux !
Je la labourais d’abord lentement, puis ma pulsion amoureuse et sensuelle
augmenta, et le rythme de mes pénétrations les plus profondes
possibles s’accéléra, jusqu'à mon éjaculation
violente dans sa vulve avide de serrer mon membre, je criais des mots d’amour
et sensuels, en me déversant en elle.
Plus tard, somnolent à coté d’elle, je me suis demandé
comment faisait-elle pour être toujours aussi ‘serrée’,
et quelques jours plus tard, elle me montra la cicatrice de sa césarienne
récente, ce qui expliquait « l’étroitesse »
de son vagin, malgré la naissance d’Adrien.
Cette nuit là, nous nous sommes aimés comme des fous !
J’étais au paradis, sur le dos, dans la lumière feutrée
de sa chambre, sur son lit conjugal ouvert, elle était au dessus de moi,
ma pine plantée profondément entre ses fesses, dans son cul, ses
cuisses autour de mes flancs, et se penchait régulièrement vers
moi, avec un sourire ravageur, pour que je puisse sucer ses seins gonflés
de lait.
Elle relevait son torse légèrement, et mettait alternativement,
dans ma bouche, l’une ou l’autre de ses pointes dures et turgescentes,
qui sous la succion de mes lèvres, giclait dans ma bouche un lait doux
et sucré, et ainsi je me nourrissais du même lait qu’Adrien
!!
Puis elle soulevait ses fesses doucement, jusqu'à presque faire sortir
mon membre de son anus, puis redescendait tout aussi doucement jusqu'à
s’empaler de nouveau le plus profondément possible, pour que nous
savourions tous les deux cette lente pénétration dans son étoile
brune.
C’était merveilleux !! Le Bonheur absolu !!!
Nous étions unis dans un Amour fou l’un pour l’autre, où
les frontières entre Mère et Fils étaient tombées,
nous n’étions plus que des amoureux éperdus de bonheur,
heureux de partager ces moments de bonheur érotique complet, unis par
le sexe, mais aussi par ce regard intense qui nous liait si profondément
par des sentiments amoureux presque violents, de vouloir faire un seul corps
l’un avec l’autre.
J’aurais voulu, dans ces moments là, m’engloutir, disparaître,
dans la chaleur du ventre de ma Mère !!!
Je me réveille dans son lit, il fait jour, le soleil brille. Au bruit
que j’entends dans la salle de bain proche, j’en déduis que
ma mère se douche ; Vais-je la rejoindre, pour une douche coquine à
deux ?, Non ! car elle a droit à une certaine liberté d’action,
sans sentir son fils qui à la vue de son corps, ne penserait qu’à
la baiser nuit et jour, même avec autant d’amour !
Plus tard dans la matinée, je m’installe à coté d’elle,
lors de la tétée d’Adrien, et suce son sein droit pendant
qu’elle nourrit Adrien du sein gauche, et elle me branle très doucement.
Quelques jours après, un matin de grand soleil, après le petit
déjeuner entrecoupé de baisers tendres et de caresses amoureuses
pour Valérie, elle appelle mon père au téléphone,
pour lui demander (hypocritement) quand il vient nous rejoindre à la
maison de campagne !!!.
Je m’approche d’elle, elle est vêtue seulement d’une
culotte de couleur blanche, et je me colle à elle, contre son dos, je
la caresse doucement, l’embrasse dans le cou, derrière les oreilles,
près de l’écouteur, en lui murmurant « je t’aime
», et que j’ai envie d’elle.
Je m’agenouille derrière elle, lui enlève sa culotte blanche
et colle mon visage entre ses fesses voluptueuses et parfumées, et en
écartant ses globes fessiers, je me mis à lui lécher longuement
l’anneau brun, puis écartant ses cuisses, je me penche et je recherche
son clitoris, qui bientôt se met à durcir, et que je lèche
aussi d’une langue active,
Elle doit raccrocher rapidement le téléphone avec mon père,
car elle ne sait plus ce qu’elle dit, en sentant ma langue lui caresser
le sillon de son anus si souple à son clitoris si souvent léché
! depuis quelques jours
Je me lève, et presse son dos contre moi, pose ma tête contre son
épaule en prenant ses seins chauds dans mes mains avides de les caresser.
Puis elle se retourne et s’agenouille devant moi et prenant ma queue dans
sa bouche chaude, me dit éjaculer rapidement dans sa bouche amoureuse,
tout en me caressant les joyeuses, et d’un regard fier, me montra le résultat
de ses efforts buccaux sur sa langue !.
Puis en avalant mon foutre, elle se leva, me prit par la main, en allant dans
le salon, sur le canapé profond, et se mettant sur le dos, elle me dit
: »Viens mon amour de fils, lèche ta Mère, fais la jouir,
mets-moi encore ta langue dans le vagin, et puis lèche moi bien l’anus
! et après tu me baiseras très profond »
Durant les 4 jours du séjour de mon père à la maison de
campagne, je fis abstinence du corps de Valérie (ma Mère), une
ou deux fois, je réussi à lui caresser rapidement, les fesses
sur sa jupe courte lorsqu’elle était dans la cuisine, mais globalement,
je restais quasiment la queue raide tout le temps, surtout la nuit quand j’entendais
mes parents baiser, et les soupirs bruyants de Valérie sous les assauts
de mon Père.
Dans ces cas là, j’allais me masturber dans les toilettes, pour
me soulager !!!
Après le départ de mon Père pour un périple de 2
semaines en Asie, un après midi où tout le monde se repose de
la chaleur écrasante du dehors, je viens la rejoindre dans sa chambre
qui est dans la pénombre, et où Adrien dors.
Je me couche à coté de ma Mère, et doucement je l’embrasse
sur les lèvres, en lui murmurant des mots d’amour, puis elle me
dit alors « Ecoute il fait trop chaud pour baiser, mais je veux bien te
soulager ! »
Elle se mets sur le dos, me demande de me mettre à cheval sur elle ‘doucement’
sur son torse, et de mettre ma queue entre ses seins gonflés qu’elle
rapproche de ses mains.
Puis pour « corser les choses » ; me demande de lui presser les
seins pour que le lait qui en jaillit puisse faire un lubrifiant pour mon dard
entre ses collines !
Et ainsi Valérie me fait la plus merveilleuse des « branlette espagnole
» entre ses seins glissants du lait qui suinte de ses seins gonflés
!!
Je me vois éjaculer violemment et lui arroser le visage et les cheveux
de mon sperme jaillissant et brûlant. Quelle après-midi !!!
Le soir, nous nous mettions sous la tonnelle où courrait la vigne, et
savourions la fraîcheur du soir qui tombait, et si dans la journée,
nous étions assez peu habillés, nous mettions quelque T-shirt,
ou chemise, pour nous en prémunir, mais souvent, le bas était
« à déguster ! » libre d’accès !!
Notre jeu favori était le suivant : Valérie allongée sur
un transat, faisait couler du vin rosé sur son aine, et je m’amusais
à lécher entre ses cuisses écartées, le maximum
de vin qui coulait, sur sa « moule », jusqu'à son anneau
brun, je buvais ainsi du vin à la meilleure des sources de plaisir tout
en lui prodiguant un léchage qu’elle appréciait particulièrement.
Le reste de cet été merveilleux se passa ainsi, en plaisirs charnels
variés avec Valérie (ma Mère), sauf quand mon père
était là, et c’était lui seul qui profitait de la
peau douce du corps de ma Mère.
Mais d’autres aventures nous attendaient !!
Vos commentaires me feraient plaisir
Sirius2000@wanadoo.fr
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