Ma mère fait du porno.
Faites moi parvenir vos impressions sur mon récit à totony75@caramail.com
Ma mère va sur ses 58 ans. Elle a fait la majeure partie de sa vie à
Paris, mais vit depuis 2 ans dans une petite ville de Province. Elle a du déménager
à cause des loyers trop élevés sur Paris, et s’est
trouvée un petit F2 de 45 m2 qui lui coûte 600 euros.
Elle est en préretraite et ne touche que 1000 euros/mois. Ses fins de
mois sont difficiles.
Mais venons-en aux faits ;
Je vous passerai quelques détails peu importants et qui rendraient ce
récit monotone.
J’ai découvert avec stupeur en surfant sur le net que ma maman
avait tourné dans un porno.
Je n’y croyais pas, et pourtant, c’était bien ma mère
qui était là, jambes écartées en train de se faire
pénétrer par un homme, sur la jaquette d’un dvd porno vu
sur internet.
Ma mère est divorcée de mon père depuis une dizaine d’années
et vit avec un homme plus jeune qu’elle, qui est resté sur la région
parisienne dans le cadre de son boulot.
Lorsque je suis allé voir ma mère pour savoir ce qu’il en
était de ce que j’avais vu, elle m’expliqua tout, noyée
dans une honte grandissante au fil du récit :
Elle avait besoin de plus d’argent pour finir ses mois, mais elle n’avait
pas trouvé de petits boulots, et elle avait terriblement honte de demander
à quelqu’un de proche.
Alors, elle se souvint que notre ancien voisin de Paris, lui avait proposé,
il y a de cela 7 ans à peu près, de faire des photos érotiques
pour un magazine consacré aux femmes mûres. Elle avait bien sûr
refusé cette proposition indécente et s’était brouillée
avec notre voisin, au demeurant assez gentil.
Il est vrai que ma mère, vers la cinquantaine, était très
bien conservée grâce au sport et en paraissait 40, de corps comme
de visage.
7 ans après, elle a gardé le même écart entre l’âge
qu’elle a et celui qu’elle fait.
C’est une femme d’1m 62 pour 52 kilos, châtains avec un petit
dégradé qui lui tombe sur la nuque.
Elle a une belle poitrine qui reste dans la moyenne (85 c je dirais) et des
fesses rebondies dont elle se contente.
Elle contacte donc Richard (le voisin) pour s’avoir si sa proposition
tient toujours.
Il lui dit que non, mais qu’il a trouvé mieux : des photos un peu
plus hard mais très bien payées.
Ils en parlent autour d’un café ; ma mère a peur de franchir
le pas, mais n’a pas d’autres solutions.
Richard la rassure, lui expliquant que tout est encadré, et que lui-même
en a fait pour l’argent.
Il convainc ma mère en lui disant que, si elle veut, on peut flouer son
visage. Cela la rassure car elle ne voudrait pas que quelqu’un l’apprenne.
Un premier rendez-vous est fixé chez le photographe, ma mère s’y
rend en compagnie de Richard.
Il lui explique que les photos seront faites chez lui, dans une pièce
spécialement réservée pour.
Il lui propose un rendez-vous 1 semaine après. Elle doit se munir d’un
test VIH, et rester au naturel.
1 semaine plus tard, elle revient, toujours accompagnée de Richard, sans
savoir avec qui elle va faire les photos.
Après des formalités, le photographe lui dit que son visage sera
floué si elle le veut et que les photos seront diffusées principalement
sur Internet.
Ma maman a de plus en plus peur, mais ses conditions financières ne lui
permettent pas de rebrousser chemin.
Après un rapide striptease hésitant devant le photographe, le
partenaire la rejoint, et ce n’est autre que Richard lui-même.
Cela lui fait bizarre de se retrouver nue avec son ancien voisin.
Richard approche le mètre quatre vingt dix, sa pilosité fortement
développée lui recouvre une bonne partie du corps tandis que son
sexe commence tout juste à s’ériger.
Elle commence prudemment en accueillant le pénis de Richard dans sa bouche.
Elle est dégoûtée par ce qu’elle fait.
Puis, sous les shoots du photographe, Richard enfonce son sexe dans le vagin
poilu de ma mère, sans bouger.
Après 30 minutes de photos dans plusieurs positions, ma mère est
honteuse.
Mais elle prend son argent et s’en va.
Richard la rappelle 1 mois plus tard et lui propose l’affaire du siècle
; un petit film porno amateur. Une femme viendrait chez elle la filmer avec
son compagnon, et bien évidemment, Richard aurait ce rôle. 5000
euros à la clé.
Pourquoi pas se dit-elle, c’est un peu comme les photos.
Cette femme est venue chez elle où ma mère l’attendait en
compagnie de Richard.
Ils commencèrent à se déshabiller et à se rouler
des pelles sous la caméra.
Richard prenait les choses en main. D’après ma mère, son
sexe approche les 20 centimètres et est assez large, c’est la verge
la plus grosse qu’elle ait jamais vue dans sa vie.
Après une bonne pipe taillée par ma maman, Richard la retourne
et la prend en levrette.
Lorsque son sexe rentre dans celui de ma mère, elle gémit de douleur.
« C’était comme un viol, sauf que j’étais consentante
! » me dit elle.
Elle se fait labourer la chatte qui rougit. Puis Elle s’allonge sur le
ventre et son partenaire, sans préservatif, lui replonge sa bitte dans
le vagin et accélère encore. Ma mère ne peut que serrer
les dents tellement elle ne contrôle plus ce qui se passe.
Richard, après avoir fait claquer ses couilles sur les fesses de ma mère
pendant 5 interminables minutes, jouit au plus profond des entrailles de ma
mère. Elle finit par le sucer, en ayant envie de vomir.
Ce petit manège se prolonge pendant toute l’après midi,
jusqu'à ce que le mâle velu ne puisse plus utiliser les trous de
ma maman.
La femme, caméra au point et film enregistré, est satisfaite,
et toujours au black, donne 8000 euros à Richard, et 2000 à ma
mère !
Ma mère, même fatiguée, s’offusque, mais rien n’y
fait et elle n’a aucun moyen de recours. Elle s’est bien faite baisée,
naïveté oblige.
Malheureusement pour elle, sa carrière dans le monde du porno amateur
n’en est qu’à ses débuts.
Je vous raconterais la suite très prochainement.
A bientôt.