MA MERE CETTE SALOPE !


Je me présente je m'appelle Frédéric. Je n'avais jamais fantasmé sur
cette femme, car c'était ma mère et bien entendu, je la respectais en tant que telle. J'avais 17 ans quand cela s'est passé et ma mère Cécile, assez
bien conservée et mariée à François, un homme d'affaire souvent en voyage à
l'étranger en avait 45. Lors de mon éveil sexuel, je regardais plutôt
les autres filles, je suis d'ailleurs particulièrement attiré par les filles plantureuses, en effet les grosses poitrines me font vraiment kiffer. Comme tous les autres adolescents, j'ai regardé des films pornos et je me suis branlé en matant des journaux érotiques. Ma mère était elle aussi pourvue d'une grosse poitrine que je matais toujours un peu en vacances à la plage lorsqu'elle se mettait en maillot de bain ou justement lorsqu'elle l'enlevait pour bronzer ce que j'aimais beaucoup car cela révélait ses seins lourds aux gros tétons, mais malgré cela je ne l'avais jamais vu nue.
Elle était assez belle : son ventre légèrement arrondi, ses fesses lourdes
attiraient beaucoup le regard et son visage n'était pas laid loin de là,
elle était brune avec des yeux verts, un petit nez et une bouche
magnifiquement modelée.
Un jour je rentrai plus tôt que d'habitude dans l'après midi car mes
cours avaient été annulé, je pénétrais dans la maison en silence, ce qui me
permis d'entendre des cris. Pris de panique, je m'apprêtais à bondir, pensant que ma mère avait des problèmes, mais je compris vite que les cris étaient des cris de jouissance et que ma mère s'envoyait en l'air. Mais mon père étant parti depuis deux jours et ne devant rentrer que l'après lendemain, je commençais à douter sur l'identité de son partenaire sexuel. Je m'approchai alors à tâtons, poussai un peu la porte de la chambre de mes parents, et découvris ma mère, sur le lit, à quatre pattes, en train de se faire labourer le cul par un inconnu. Cette vision me heurta tout d'abord et me choqua, j'étais en effet un peu révolté de savoir que ma mère, cette
femme si affectueuse et gentille trompait mon père et dans la maison familiale en plus. Puis, je pris plaisir à la voir baiser, ses gros seins m'excitaient beaucoup, moi qui étais puceau. Ce mouvement de balancement de sa poitrine et ce cul si beau, aux formes rondes et dans lequel s'introduisait le sexe de cet homme par à coups violents, me donnaient une érection qui me faisait presque mal. Je restai pendant 5 minutes à la regarder se faire prendre en levrette, et ne sachant quoi faire, et étant trop excité, j'allai d'abord me branler pour pouvoir réfléchir au clair. Puis après 2 minutes et une grosse éjaculation, j'allai chercher la caméra numérique de mon père et filma l'adultère de ma mère avec un certain plaisir d'ailleurs. Je ne savais même pas ce que j'allais décider mais savais que ce film serait sûrement une pièce de ma collection de films porno. Je me rendis alors dans le jardin pour filmer à partir d'un endroit où je ne serais pas repéré ce qui me donna en même temps une seconde occasion de me branler. La sodomie de ma mère, tout en étant tout de même choquante était aussi très bandante à regarder, elle se caressait les seins en se tripotant ses tétons devenus très durs. Elle aimait particulièrement sentir cette queue rentrer dans son orifice supposé étroit, et elle poussait de longs cris sauvages :
"Oh OUI! Vas-y prends moi mon salaud, j'aime que tu m'encules! Jouis dans
mes fesses !!".
Je découvrais alors une autre face de ma mère que je n'avais même pas
imaginé et qui me faisait maintenant rêver. J'imaginais ma mère en
actrice de porno vêtue de cuir avec un soutien gorge ouvert sur le devant soutenant sa lourde poitrine se faisant prendre par 3 mecs et criant de jouissance. Ma mère me faisait en effet terriblement envie; sur le coup, je pense que j'aurais aimé la baiser sauvagement. Puis après 5 minutes et un orgasme fulgurant qui la parcouru, l'homme lui éjacula dans la bouche alors
qu'elle le suçait violemment. Elle se caressait la chatte et étalait ce sperme chaud sur son corps encore tremblant alors que l'homme, lui, lui tripotait les seins. Enfin après 1/4 d'heure de sexe, l'homme partit et moi j'avais découvert une nouvelle mère, une salope, une chaude. J'imaginais
d'ailleurs les pires scénarios avec des gens de notre entourage, des amis de mon père, les miens, et même le facteur, l’épicier… les idées les plus folles me venaient à l'esprit.

Le temps passa, mon père revint et j'étais toujours très troublé par
cette histoire.
Quand mon père repartit à l'étranger, j'eus l'idée d'en parler à ma
mère. Mais je la regardais différemment maintenant, je la matais tout le temps et me branlais le soir en pensant à elle, en repensant à cette scène où j'aurais aimé être à la place de l'inconnu. Je regardais en boucle la vidéo, et le soir je fouillais dans ses affaires. Un soir après l'avoir vue en nuisette presque transparente qui dévoilait ses gros seins et les moulait, je décidais d'aller chercher dans le linge sale une petite culotte à elle et me branlant comme un forcené je lui salopais ses dessous. Un soir, quand elle fut couchée, je pris à nouveau la caméra, allai dans sa chambre et la trouvai endormie dans un sommeil profond. Elle était en string et en soutien gorge pour dormir, après avoir vérifié qu'elle était endormie, je soulevai la couverture et filmai avec la torche ma mère et pris des photos.

Mais ma mère de son côté qui comme d'habitude en rangeant mes affaires,
fouinait un peu dans ma chambre, trouva les tirages papiers que j'avais
fait de cette fameuse vidéo et la vidéo elle-même qu'elle prit un certain
plaisir à regarder en m'imaginant mater la scène, allant même jusqu'à se
masturber sur mon lit, dans mes draps. Elle était aussi informée de mon goût pour les gros seins au vu de mes magasines et, ne m'ayant jamais vu avec une fille, elle déduisit facilement que j'étais puceau. A partir de là, elle commença un petit jeu qui l'excitait; car comme elle me l'avoua plus tard, le fait que je sois au courant de tout, la troublait et l'excitait à la fois.

Durant un habituel voyage à l'étranger de mon père, un matin, elle vint
me réveiller pour le petit déjeuner comme d'habitude. Mais en fait ça
n'était pas exactement comme d'habitude car elle était en nuisette presque
transparente, le genre de fringue que l'on met avant de faire l'amour, la
petite lingerie quoi. Et alors, en se penchant sur mon visage je sentis ses
seins frotter longuement sur mon corps, ce qui accentua de façon nette la
petite érection du matin. Puis après m'avoir secoué sans succès, elle
sortit de ma chambre en me disant de venir déjeuner. Je pus me branler alors car le contact matinal de ses seins m'avait déjà mis d'appoint. Après m'être soulagé, je descendis prendre le petit déjeuner dans la cuisine et à ma grande surprise, elle était toujours en nuisette pour me servir mon café
et mes tartines. Elle me servit le p’tit dej avec un érotisme profond. En
me passant les tartines, elle se courba de façon à ce qu'à mon niveau j'eusse une vision complète de sa poitrine pendante à la vue de laquelle mon érection revint de plus belle. En effet ces deux loches lourdes ballotant sous mon nez m'excitaient et me fascinaient. Puis lorsqu'elle fit exprès de faire tomber un filtre à café par terre, elle le ramassa, se courbant de nouveau mais cette fois ci du côté du dos. Sa nuisette remonta alors au dessus de ses grosses fesses me dévoilant à quelques centimètres de mon nez ce cul si beau et cette chatte si bien faite que vous ne pouvez vous retenir de la pénétrer. Puis faisant comme si de rien n’était, elle alla sous la douche, et je pus la voir à travers l'entrebâillement de la porte se déshabiller dans le couloir juste avant de rentrer dans la salle de bain, sa grosse poitrine pointant vers l'avant.
Un autre jour, elle me proposa d'aller à la plage avec elle. J'acceptai et

vers 14h30 nous y arrivâmes. Elle chercha un petit coin tranquille au
soleil et étala sa serviette. Je fis de même, mais en me retournant, je
constatai qu'elle avait retiré le haut de son maillot deux pièces, dévoilant son opulente poitrine dont les tétons étaient déjà dressés. Elle prit alors l'huile solaire et me demanda de lui en mettre dans le dos, ce que je fis doucement presque en la caressant; puis elle se mit sur le ventre et se mit elle même de l'huile sur la poitrine, faisant briller ses deux énormes mamelons au soleil, les faisant rouler dans ses mains pratiquement glissés par l'huile dont ils étaient enduits. Elle le fit avec un érotisme torride, se caressant même les tétons. Je n'en pouvais plus de ce spectacle, l'érection, qui tendait mon sexe éclatait presque les élastiques de mon maillot de bain; je crus que j'allais le faire, j'étais prêt à lui sauter dessus, à lui sucer ses seins, mais elle s'arrêta et je me repris. J'eus tout de même le besoin d'aller me branler dans un coin tranquille de la plage pour me calmer. Plus tard dans l'après midi, elle alla se baigner pour se rafraîchir et me demanda de l'accompagner. Une fois dans l'eau à la hauteur des bouées, elle prétexta qu'elle avait senti quelque chose le long de sa jambe pour me sauter au coup et de nouveau me coller ses seins nus au visage ce qui provoqua une nouvelle érection que ma mère sentit, car elle alla jusqu'à se frotter contre moi; mais cela n'alla pas plus loin.
Nous rentrâmes alors à la maison prendre notre douche elle y alla la
première et moi pendant ce temps je me reposais dans le salon en regardant
la télé. Mais au bout d'un quart d'heure, elle m'appela et me demanda de
venir dans la salle de bain, j'arrivai aussitôt et la découvrit dans la
baignoire nue, elle me demanda alors de lui apporter une serviette parce
qu'elle n'en avait plus, pour sortir; ce qu'elle fit devant moi. Je
découvris son corps complètement nu ruisselant d'eau de partout qui
modelait son corps. Je lui donnai la serviette et restait là sans rien faire, elle se sécha devant moi, se tournant pour me montrer son cul magnifique qu'elle frottait langoureusement. Puis après s'être pratiquement caressé le corps devant moi en se séchant, elle me dit que c'était à moi d'aller me laver.
Alors devant elle, je me mis nu, mon sexe tendu vers le plafond et alla
dans la douche pendant qu'elle, toujours nue, se maquillait à peine devant la glace trop occupée à observer ce que je faisais. Je la matais alors comme un fou et n'en pouvant plus. Je me décidais à me branler dans la baignoire debout derrière la vitre opaque, jetant parfois un coup d'œil rapide sur elle.
Elle le remarqua tout de suite et commença à se toucher les fesses. Puis
après une minute, elle se retourna, poussa la glace et en me regardant continuer à me branler me dit :
- Tu ne veux pas que la cochonne que tu aimes épier le fasse pour toi mon
minou ?
Je ne répondis rien, je fixais de nouveau ses gros seins pendant, alors
elle monta alors dans la baignoire, se mit à genou devant moi et commença une fellation dont je me souviendrais toute ma vie : elle prit ma queue dans sa bouche et me lécha tout d'abord doucement le gland. Puis, lors de ses mouvements de va et vient, elle fit rouler sa langue sur mon prépuce
avalant les filets de jus, pendant qu'avec son autre main elle me caressait les testicules. Moi je lui touchais les seins, et accentuais le geste en mettant ma main sur sa tête pour enfoncer ma verge au plus profond de cette bouche dont les lèvres douces, frottaient sur mon sexe. Je ne me retins pas très longtemps car elle se débrouillait tellement bien. D'un côté elle me
suçait en enfonçant ma queue tout au fond de ma gorge et de l'autre me branlait rapidement entre deux prises en bouche mais j’essayais de retenir mon éjaculation précoce ce qui n'eut pas vraiment de succès car je lui
éjaculai violemment dans la bouche trois jets de sperme en criant :
- Avale ça salope vu que t'as l'air d'apprécier le sperme !
Elle aimait apparemment ça puisqu'elle me nettoya le sexe à coup de
langue.
Puis elle se leva devant moi, la douche chaude nous coulait dessus
augmentant les effets des caresses. Elle se mit en face de moi, prit dans chacune de ses mains un sein qu'elle malaxait. Je me jetai alors sur sa
poitrine et lui bouffait ses mamelons comme un fou, je les suçais
carrément et avec ma main les pressais, les caressais; je passai mon autre main sur son corps tout d'abord sur ses fesses fermes puis entre ses fesses.
J'aimais la taille de ses seins, leur douceur au toucher je les léchais de partout, je les rendis rouge par mes sucions prolongées, j'étais tellement excité que sous les incitations de ma mère à continuer, mon érection revint
rapidement.
Après cela je la fis s'étendre dans la baignoire sur le dos et moi sur
elle je continuais à toucher ses ballons de plaisir que j'essayais presque
d'avaler. Elle aimait beaucoup cela et je sentais monter en elle un orgasme
qui la fit crier de plaisir, plaçant ses mains sur ma tête et criant :
- Oh oui petit vicieux tu me fais jouir, continue !!!
Alors je descendis sur son corps en sueur, trempé et vibrant et
commençais à lui lécher la chatte. Elle était très mouillée et encore plus que précédemment à cause de l'orgasme. Je lui écartai les lèvres utilisant ma langue comme substitut de sexe et avec ma langue je m'amusais avec son clitoris.
J'introduis ensuite un doigt dans ce sexe magnifique, ce qui la fit se
trémousser de plaisir. Puis au bout de 2 minutes de cuni intense, elle
jouit une main sur ma tête comme pour me pousser dans cet orifice et l'autre accompagnant ma main pour peloter ses seins. Elle se leva alors, j'avais retrouvé une certaine solidité au niveau de mon sexe qui lui fit
comprendre que j'avais envie de continuer. Je la suivi, m'entraînant dans sa chambre, face au grand lit conjugal où elle se coucha, les jambes écartées, me disant :
- Maintenant tu vas découvrir les vraies joies du sexe ! Tu vas me
pénétrer par tous les trous que tu veux et me faire ce que tu voudras, je
t'appartiens !
Je ne savais par quoi commencer et m'avançant à 4 pattes sur le lit
j'arrivai jusqu'à elle et commençai à lui lécher le corps faisant suivre
à ma langue les traits de ses formes arrondies pour arriver à ses seins où je m'attardai de nouveau à son visage et l'embrassai à pleine bouche roulant ma langue avec la sienne, mes mains parcourant et pelotant tous les endroits de son corps, pendant qu'elle, avec sa main me prit le sexe et me branla un peu. Je lui dis qu'avant tout je voulais qu'elle me branle avec ses seins.
Je me mis alors au dessus d'elle, plaçant mon sexe entre ses deux globes
qu'elle pressa sur celui ci. Nous étions tellement excité par la tension
sexuelle qu'elle me criait des saloperies pendant que je lui répondais à
mon tour des insanités comme :
-Alors salope on couche avec d'autres mecs?? Ce n’est pas bien ça Vicelarde !
Elle aimait cela et continuait sa branlette avec beaucoup de sensualité
prenant parfois le bout de ma queue dans sa bouche et la suçant. Soudain,
sentant l'orgasme venir je lui lâchai tout sur ses 2 obus sur lesquelles
elle étala le sperme ; elle mit son doigt dans sa bouche pour le lécher avec un érotisme torride. C'était vraiment une salope, une obsédée sexuelle que je baisais et j'aimais ça car je l'aimais elle et tout chez elle : sa
poitrine, son cul sa bouche et sa chatte. Elle n'était toujours pas fatiguée, couchée sur le lit elle se répandait tout mon sperme sur le corps allant même jusqu'à la chatte qui s'ouvrit devant moi.
Je voulus alors la prendre en levrette comme l'homme avec qui je l'avais
surprise, elle se laissa faire écartant même ses lèvres pour laisser
passer mon membre que je faisais rentrer dans toute sa longueur tout doucement jusqu'à l'extrême, poussant pour la pénétrer au plus profond d'elle même. Je commençai alors un va et vient ; nos deux sexes se claquant dans un bruit qui m'excitait encore plus, frappant de plus en plus fort et tantôt lui soutenais ses seins et les tripotais ou tantôt lui faisais lécher mes doigts.
C'était bon, à la fois chaud et humide par toute la mouille qui s'y
trouvait, elle se trémoussait doucement poussant de petits cris et parfois

accélérait le rythme jusqu'à l'éjaculation. Puis au bout de 5 minutes
j'éjaculai littéralement dans sa chatte alors que presque en même temps
elle eut un orgasme qui accentua notre plaisir. J'étais alors épuisé et tombai sur le lit, mais elle, véritable nympho se leva et se mit sur moi. Elle me dit alors :
- je parie que tu préfères ça à tes vidéos mon chéri, dorénavant ma
chatte et mes seins que tu aimes tant seront à ta disposition. Tu sais si j'ai trompé ton père, ce n'est pas parce que je ne l'aime plus, mais c'est parce qu'il ne comble plus mes désirs, il est tout le temps en voyage et ne me fait jamais jouir. Mais maintenant que tu le remplaces si tu veux ça va
changer.
Je te ferai tout connaître sur le sexe et toi tu me feras monter jusqu'au
7ème ciel autant que tu veux.
- Je suis d'accord ! Lui répondis-je. Mais j'impose les règles et tu es
obligée d'accepter sinon...
- D'accord je serai ta grosse salope. Tu peux faire ce que tu veux de moi.
Je sais me comporter comme une véritable pute d'après mes amants, tu
verras mon chéri !
Depuis ce temps, lors des voyages de mon père l'ambiance est beaucoup plus

cool. Je dors avec ma mère le soir et nous baisons presque tous les jours,

elle m'a d'ailleurs fait découvrir des tas de positions et m'a réellement

appris à faire jouir les femmes avec ma langue mes doigts ou ma bite,
elle, de son côté me suçait quand j'en avais envie. Mon kif lorsque j'étais
avec elle c'était ses seins, en effet j'adorais sa poitrine (du 100D) qui
m'excitait à chaque fois que je la voyais et que je pelotais au moindre
instant. Ce qui était bien aussi c'était de pouvoir faire l'amour
n'importe quand et n'importe où car c'est vraiment une vraie obsédée qui aime baiser; j'ai découvert des photos érotiques d'elles mais aussi hard car prises avec mon père ou avec d'autres hommes (certains que je connaissais d'ailleurs).

Mais le mieux c'est qu'elle a vraiment beaucoup de matos pour assouvir tous

nos fantasmes. L'ambiance est plus libre aussi; maintenant, elle se plaît
à se balader toute nue dans la maison et moi aussi d'ailleurs. Un jour que
j'allais sur le net, elle me surprit sur un site de cul où apparaissait
une femme habillée de cuir se faisant sodomiser. Elle tourna alors le dos et s'en alla vers sa chambre. Je continuais à regarder ces images quand tout à coup, ma mère revint. Elle était habillée d'une combinaison de cuir comme sur la photo, qui moulait ses formes généreuses, en particulier la poitrine découverte soutenue par le dessus. Puis elle s'éclipsa de nouveau dans la chambre en me lançant un regard torride. Je montai alors les escaliers pour la suivre, avec une sacrée érection et je la découvris à quatre pattes sur le lit écartant ses fesses avec ses mains et jouant avec son anus et me lançant :

- mon chéri si tu veux découvrir les joies de la sodomie viens voir ta
mère plutôt que ces sites X! Allez viens me mettre ta grosse bite dans le cul!
Je suis sûre que tu en as envie !! Et n'hésite pas, défonce-moi, j'aime ça!
Vas-y petit salaud, encule moi comme jamais!!"
Je n'hésitai pas, je m'approchai de ma salope de mère, commençai avec
mes mains à lui écarter ses belles fesses rondes, et lui léchai avec ma
langue tendue comme un dard son petit trou pour l'humidifier et y introduis d'abord délicatement un doigt puis deux. En même temps, je me déshabillais,
sortis en premier ma bite avec difficulté tellement elle était bandée et d'un coup sec, je lui défonçai l'anus. En la pénétrant elle cria, puis je lui labourais les fesses à grands coups de butoir, posant parfois mon ventre sur son dos pour la caresser, la peloter et surtout lui faire sucer mon doigt.
C'était encore une fois incroyablement bon, j'adorais ce trou chaud et
resserré sur ma queue. Je la sodomisais avec force comme elle me l'avait
demandé, elle aussi aimait ça. Elle me criait : "j'aime ta queue mon
bébé!
Défonce-moi, je suis ta salope, vas-y!" je suivais ses relances et au bout
de quelques temps, sentant l'éjaculation monter en moi, je la retournai et
lui éjaculai à la face. Puis elle me nettoya le sexe à coups de langue se
répandant le sperme sur son corps. Vu qu'elle en voulait encore après
s'être caressés mutuellement, elle me plaqua sur le dos et monta sur moi. Elle empala pratiquement sa chatte sur ma queue d'un coup, d'abord doucement, puis par ses mouvements l'enfonçait avec une violence et une grande rapidité, s'appuyant parfois pour ne pas perdre l'équilibre. Parfois elle se baissait comme pour se reposer sur moi en posant ses mamelons pendant, sur mon visage. Je les introduisais un à un dans la bouche que j'introduisais au maximum dans ma bouche et les léchais à grands coups de langue avant de les malaxer. J'adorais cette sensation du cuir sur la peau et elle aussi car elle se touchait de partout, faisant courir ses mains sur son corps pour s'exciter. Lorsque son second orgasme vint, après mon éjaculation qui vidait définitivement mes couilles pour la journée, elle s'affala sur moi poussant un long cri de jouissance, me remerciant de ce plaisir en m'embrassant à pleine langue.
Je continue encore à vivre des histoires extraordinaires avec ma mère que
je vous communiquerai si cela vous intéresse.