Mes nièces

 

Bonjour amis (es) lecteurs, je vais vous raconter une drôle de petite histoire. Il y a deux ans, j'avais 37 ans, nous étions en repas de famille dans une salle communale. Ne pouvant fumer dans cette salle je sortais à plusieurs reprises pour satisfaire cette envie.
Je ne sais plus à quel moment, voulant aller fumer dans une pièce annexe de cette salle, j'ai entendu des bruits venant des toilettes. Sur l'instant j'ai pensé aux enfants qui jouaient. Seulement en m'approchant le silence est revenu. Surpris et peut-être déjà avec un esprit voyeur, je fis semblant de faire demi tour et m'approchai des toilettes sans bruit.
Sans faire vraiment du bruit, je savais qu'il y avait quelqu'un à l'intérieur. Après avoir déterminé la toilette en question, je décidais de rentrer dans celui d'à côté. Maintenant j'étais sûr, deux personnes s'y trouvaient, j'entendais des râles sourds et des petits cris. Mon esprit imaginait vite mais il restait l'inconnu des lieux.
Je montai sur le rebord de la toilette, et sur la pointe des pieds, je pus passer ma tête au-dessus de la cloison.
Oh mes nièces !!
Eloise et sa cousine Alizée étaient là. Eloise était assise sur le wc, jambes écartées pendant qu’Alizée à genoux la tête plongée dans l'entrecuisse la léchait par petits coups de langues. J'avais peur d'être vu, je sentais dans mon pantalon que mon sexe gonflait à ne plus tenir. Je descendis de mon perchoir pour moi-même baisser mon pantalon et sortir mon sexe en érection, oui je bandais fort. Je me suis caressé en silence -c'est dur, mais je ne pouvais m'empêcher d'y retourner voir.
Je repris ma position, pour à nouveau voir ces deux gamines se masturber entres elles. Alizée continuait son va et vient sur le sexe d'Eloise de plus en plus fort, je crois même d'où je suis qu'elle avait mis un ou deux doigts joints à sa langue. J'avais envie de me montrer et de les rejoindre dans leurs câlins, mais je n'osai pas.
Je ne sais si c'est le lieu, mes nièces, ces jeunes corps à demi dénudés mais je bandais de plus en plus, quelle frustration !!
Alizée avait relevé ses jambes et les avait posées sur les épaules de sa cousine, elle se cambrait de plus en plus et mit sa tête en arrière, je pus remarquer sa bouche ouverte, ses petits seins pointus sortaient de l'échancrure du chemisier, elle jouissait des coups de va et vient de sa cousine. Soudain Alizée qui jusqu'à présent avait les yeux fermés ouvrit ces derniers et je pense qu'elle m'a vu. En silence, je redescendis, remontai mon pantalon avec difficulté de caser ma bite pleine de vie dans mon caleçon trop étroit. Je retournai dans la salle avec à la fois du bonheur plein la tête et l'inquiétude d'être remarqué par Alizée.
Bien sûr, j'attendais avec impatience leur retour dans la salle qui fut dans le quart d'heure. Là, avec difficultés, je refusais de croiser leur regard. Et jusqu'à la fin du repas nous ne nous sommes pas croisés des yeux.
Comme à chaque repas de famille, vers les 16 heures, on décide d'aller se promener en forêt. Je rappelle qu'on est en juillet et qu'il fait beau.
Ayant pour habitude de fouiner dans les bois et non pas de rester dans les allées avec les autres, je partis seul marcher.
Au bout d'une demi heure, j'entendis appeler TONTON, TONTON, d'une voix féminine. Je voulais que ce soit Alizée mais j'en avais à la fois peur.
A nouveau TONTON, plus précis et plus proche.
Au milieu des buissons, je ne sais si elle m'avait vu en premier, toujours est-il, qu'elle m'attendait adossée à un arbre, les mains dans le dos avec un petit sourire au coin des lèvres. Je m'approchais et lui demandais ce qu'elle faisait là, que j'étais heureux de la revoir après deux ans, qu'elle avait changé et qu'elle était très belle.
Avec une assurance qui me surprit, elle me ramena à la réalité en m'évoquant ce que je savais déjà sur leurs câlins dans les toilettes avec sa cousine. Depuis l'arrivée dans les bois, elles avaient décidé que je serais leurs proies. Malgré mon âge, je fus honteux et gêné de ce qui se passait. Au moment où je m'approchais très près d'Alizée, à portée de main, elle s'agenouilla et colla son visage sur mon bas ventre en entourant mes cuisses par ces petits bras. Elle me dit que sa joue sentait quelque chose gonfler sous mon pantalon et que par curiosité elle voulait voir. Je ne sortais rien de ma bouche mais me laissait faire par cet enfant si aimante.
Tout en étant à genou, elle leva les mains et entreprit de défaire ma ceinture puis défaire les boutons et entrouvrir mon pantalon, sa tête était toujours au-dessous de mes couilles mais ses petites mains s'affairaient à bien dégager ma bite du caleçon et c'est là qu'Alizée a relevé la tête, a commencé par des petits bisous sur la base de mon sexe et toujours avec ses mains à enserrer ma bite pour y faire des va et vient verticaux. Je sentais mes jambes défaillir sous ses coups de langue et je crus même défaillir au moment où elle se mit à me sucer. Une fillette de 18 ans me suçait et j'aimais cela, j'étais à sa disposition elle me menait par sa bouche et ses mains entreprenantes. N'ayant pas pu décharger ma semence dans les toilettes, je sentais monter en moi la semence. Aliz&e a du le sentir dans sa bouche, car mon sexe gros frémissait au contact de sa langue. Avec une assurance surprenante pour 18 ans, elle leva la tête pour m'autoriser à jouir dans sa bouche. Ce que je fis sans réserve, elle recula sous les coups de sperme, se tourna et cracha pour revenir très vite m'avaler à nouveau et me nettoyer de sa langue.
Quel bon moment, sans paroles avec cette gamine qui est ma nièce. Je ne savais que dire, partagé de honte et d'envie. A ce moment Alizée se releva en enserrant toujours ma bite devenue un peu molle, ce qui la fit sourire.
Avec un certain culot elle me dit :
Dis tonton, tu bandais fort en nous voyant tout à l'heure dans les toilettes? Pourquoi n'es-tu pas venu nous rejoindre? Voudrais-tu qu'Eloise et moi on te fasse l'amour? Veux-tu me faire l'amour tout seul? Peux-tu être le premier à passer par mon petit trou du cul?
J'étais complètement sidéré à toutes ses questions d'une jeune fille.
J’ai du lui susurrer que de faire l'amour à trois m'excitait. Là, elle me promit qu'une prochaine fois, elle partagerait avec sa cousine mais qu'elle voulait que je la prenne là, dans les bois, pas loin des autres et m'apprit qu'elle l'avait pensé déjà depuis longtemps et qu'elle partageait cette envie avec Eloise.
A l'écoute de cela, ma bite était à nouveau raide de bonheur. Alizée le sentait malgré son jeune âge et tout en tenant ma bite d'une main, de l'autre elle défaisait le bouton arrière de sa petite jupe kilt. Cette dernière tomba a ses pieds. L'avantage d'être plus âgé et donc plus grand est que mes bras pouvaient caresser son dos et ma main descendre sur sa petite culotte de coton blanc. Restée serrée contre moi, elle continuait à me caresser la bite entre nos corps. Je crois qu'elle la frottait sur son petit ventre juste au-dessous de ses petits seins. Moi mes mains caressaient ses deux petites fesses circulairement avec de temps en temps un doigt qui poussait plus son intimité rectale. Je sentais les fesses de ma nièce venir au contact de mes doigts par de petits mouvements arrières. J’entrepris d'être plus entreprenant, je glissai ma main sous l'élastique dans son dos et commençai à être plus précis sur son petit trou serré. Il était un peu sec, dans une attente parfaite Alizée le comprit et se retourna brusquement afin que je puisse mieux travailler. De la voir de dos, ce corps jeune avec juste une culotte et le chemisier multipliait mes envies. Elle se colla à l'arbre et se cambra en arrière pour m'offrir ses fesses, je m'agenouillai, je lui écartai les fesses et introduis ma langue juste au milieu de sa petite chatte et de son anus. Ainsi j'emmenais sa mouille d'un trou à l'autre. Elle gémissait, tout en se caressant les seins d'une main. Là, elle n'en pouvait plus et me dit d'un ton assez cru en ce moment, 'je veux que tu m'encules tonton". A ces mots je me suis redressé, j'ai guidé ma bite avec ma main pour pouvoir m'introduire dans cet anus, doucement pour ne pas faire mal. Je rentrais quelques centimètres pour les ressortir pendant 3 à 4 minutes quand tout à coup Alizée a brusquement poussé ses fesses en arrière pour que je la sodomise à fond. J'ai joui longtemps en elle, égoïstement je pense.
Quand je me suis retiré, elle s'est tournée, j'ai vu son visage marqué à la fois de bonheur et de douleur, puis elle s'est agenouillée et ma sucé pour me nettoyer.
Quand cela fut fini, on s'est revêtu sans mot. Je lui ai posé un petit bisou sur le coin des lèvres. Elle m'a répondu en disant juste Merci.
Je ne sais comment les autres nous ont perçu à notre retour, mais ces moments passés avec ma nièce, je ne les oublierai jamais.
Je ne sais si je vous raconterai la suite avec Eloise et Alizée, mais je peux vous dire que les filles entres-elles sont merveilleuses.

Un commentaire: Mes nieces