Mes parents sont fantastiques,

Bonjour à tous, je m’appelle Albert et j’ai trente quatre ans. Je vais vous conter la merveilleuse et sublime histoire qui m’est arrivée voilà près de quinze ans et qui continue encore aujourd’hui mais plus avec autant de vigueur.

Je vais d’abord vous présenter ma famille. D’abord, ce qui fut la principale actrice dans mon histoire, ma mère, qui s’appelle Delphine, et au moment du début de cette histoire, avait quarante-deux ans, un corps encore superbe, une poitrine toujours aussi opulente et désirable à souhait, des longues jambes (elle faisait 1m79) bien galbées, une silhouette bien proportionnée, bref, de dos, tous les hommes se retournaient. Ensuite, mon père, Daniel, acteur et principal cause, à son insu, du début de l’histoire. il avait quarante trois ans. Il me reste ma sœur à vous présenter, qui avait à ce temps là seize ans, et nous pouvions dire que physiquement, elle ressemblait très fort à sa mère, mesurant déjà 1m70, une poitrine déjà bien formée pour son jeune âge (90b) et qui répondait au doux nom de Pauline. Pour terminer, il me reste à vous présenter mon chien, Oscar, un berger allemand de quatre ans. Il est mort depuis dix ans et nous le regrettons tous ici bas sur terre. Donc, je vais vous conter mon histoire.

Nous étions un samedi matin. Pas de chance pour ma sœur, elle devait aller au cours ce matin car son prof de français, étant absent le mardi, reprenait ses deux heures le samedi matin ; ce qui lui était totalement accordé par la direction .Il était six heures dix lorsque j’entendis la radio de ma sœur s’allumer. Je l’entendis doucement passer près de moi et descendre pour s’apprêter à aller à l’école. Dix minutes plus tard, j’entendis maman se lever. « Ça commence déjà » me dis-je en entendant maman et Pauline se disputer. Les voix s’estompent doucement aux grains du temps qui passe. Il est maintenant sept heures trente lorsque Pauline sort de la maison, comme à son habitude, en claquant la porte assez brusquement. Ce qui a pour effet que papa se retourne dans son lit.

Encore dix minutes et mon réveil va sonner me dis-je. Qu’allais-je faire ? O oui, car cette nuit, comme depuis deux mois, tous les vendredis nuits, j’ai entendu mes parents faire l’amour et je me suis branlé en les écoutant. Seulement il y a un problème. Cette fois-ci, j’étais tellement excité par les gémissements si sensuels de maman (qui d’habitude à plutôt une voix plus rauque), que je n’ai pas fais attention lorsque j’éjaculais et je me suis mis du sperme un peu partout sur le haut de mon pyjama. Je me souviens même que la première giclée fut pour ma lèvre inférieure, c’est d’ailleurs cette nuit que j’ai goûté la première fois un peu de mon sperme.

Ça y est, mon réveil sonne. J’ai le cœur qui bat la chamade. En plus, j’entends maman monter vers ma chambre. Je remets la couette sur moi et je fins d’encore être endormi. « Allez debout Albert, il est temps de se lever. Allez, debout !, je te donne deux minutes, le temps de ranger tes vêtements dans ton armoire, après, je te réveillerai à ma manière, allez, houst, debout » me dit maman. Chance pour moi, mon armoire n’a pas de vitre et, d’un bond, je sortis de mon lit, lui tournant le dos et je descendis le plus rapidement que je pouvais.

Lorsque je fus en bas, la première chose que je fis, c’est d’enlever mon pyjama et de le mettre dans le bac à linge. Soudain, je sentis une claque flirter avec mes fesses. C’est mon père qui était descendu et voulait aussi mettre ses vêtements à laver. Heureusement pour moi que j’avais quand même mis mon slip.

« ‘jour pa » lui dis-je. Il me salua d’un baiser sur la joue et me dit lui aussi bonjour et il s’en alla dans la cuisine pour déjeuner. Dès que j’eus fini ma toilette et mon habillage, je le rejoignis. Puis, c’est maman qui, étant descendue, me dit bonjour en m’embrassant sur la joue comme mon père venait de faire. Durant dix minutes, nous discutions de tout et de rien, de savoir à quoi nous allions passer la journée. Papa dit qu’il va aller laver la voiture, moi, sûrement jouer sur ma console. D’un coup, mon cœur fit un bon et démarra une rumba qui ne cessa que beaucoup plus tard. Maman venait de nous annoncer qu’elle ferait ce matin une machinée car, cet après-midi, il va faire beau et elle voudrait bien pendre le linge dehors.

Terminant sa tasse de chocolat froid qu’elle s’était versée, elle s’en alla directement dans la buanderie. Je craignais le pire pour ces prochaines cinq minutes car, ma blouse de pyjama était vraiment maculée de sperme, de taches blanches séchées qui en disait long sur l’action qui s’était produite pour qu’il se trouve là. Dix minutes plus tard, toujours rien à l’horizon. Ce fut la onzième minute qui déclencha le séisme que je ne voulais pas voir et entendre.

Maman arrivait dans la cuisine, ma blouse à la main et se dirigeait vers moi. Passant devant moi, elle déposa le vêtement sur la table et me demanda de lui expliquer ces taches. Mes jambes commençaient à danser toutes seules et je m’assis donc, ne pouvant plus tenir debout. Mon père prit ma blouse en main et l’examina lui aussi, remarquant le problème. « heu, heu, heu, disons que cette nuit, j’ai été réveillé par un drôle de bruit et lorsque je me suis un peu plus réveillé, j’ai compris que toi et papa vous …., hein, vous voyez quoi » répondis-je à maman. « et toi tu t’es branlé en nous écoutant bien sûr » me lança maman. « bien oui quoi, c’est une réaction physique et normale tu sais » lui re-dis-je.

Papa nous coupa dans notre discussion : « et tu as aimé nous entendre fiston, car d’après ces taches, je peux dire que tu l’as fais deux fois même ! ». maman lui répondit : « toi, tu ne penses qu’à ça hein, alors que se passe ici, devant tes yeux un gros incident ». c’est vrai que je m’étais astiqué le membre par deux fois. En entendant maman gémir, personne n’aurait su résister. Papa me reposa une question. Mais c’est cette question qui débuta mon calvaire ou plutôt mon plaisir, ça dépends du côté où l’on se place.

« c’est quoi ce bruit qui t’as réveillé ». Pouvais-je lui dire que c’était les gémissements de plaisir de sa femme, je n’en sais rien. Mais, comme il voulait savoir, alors, je pris une bonne inspirations d’air et dit : « c’était d’abord les grincements du lit et ensuite, les super gémissements que maman faisait sortir de sa bouche, qui j’en suis sûr, était à mourir d’envie ».

Étant surprise de la franchise de ma réponse et de ma réponse elle-même maman s’assit sur une chaise qui se trouvait à côté de moi. « et alors ? » me questionna encore papa. « et bien, mon corps a régit à l’écoute de maman et je me suis mis à … hein, vous voyez quoi ». Je terminais ma phrase en faisait le geste de la main. Horreur me suis-je dis. Mon corps avait réagit aux réponses que je donnais à mon père. Je sentis bien que mon sexe butait fort sur mon jeans et d’un coup d’œil, je me suis rendu compte qu’une belle bosse se présentait sur le devant de mon jeans.

Maman avait capté mon regard lorsque je le remontais de mon jeans. Je ne pus m’empêcher de lui sourire. D’un bond, maman se leva et se précipita devant moi, poussant un peu la chaise sur laquelle j’étais assis et elle aussi, se rendit compte de mon état. Comprenant nos regards vers le bas, papa comprit aussi et dit : « et en plus, tu continues encore à bander, rien qu’en en parlant, c’est tout bonnement normal, je l’ai fait exprès, en te posant ces questions » et partit en rire durant près de deux minutes.

Maman s’en alla furieuse en dehors de la cuisine. Papa la suivit, lui disant que c’était une petite blague et…. Bref, je suis resté seul dans la cuisine, mon sexe en érection totale, me faisant assez mal d’ailleurs. Trois minutes plus tard, maman revint et me demanda si mon érection était encore là. Je lui fis un oui de la tête, sans osez la regarder. Elle s’assit sur la chaise de tout à l’heure et me demanda : « c’est vrai que j’ai une voix si bandante que ça ? » « Quand tu fais l’amour oui, parce que maintenant, non ! ».

A cette réponse, elle se leva et débuta la vaisselle du repas de ce matin. Je continuais toujours à bander malgré moi. Soudain, papa arriva dans la cuisine et prit une tasse qu’il remplit de café. Il demanda à maman si elle en voulait une aussi. Sa réponse fut l’affirmative. Il fit donc couler le café dans la tasse habituelle de maman. Lorsqu’il passa derrière maman pour la lui donner, il me fit signe de la main de le regarder. Papa se lova contre maman, son torse contre le dos de maman et il posa ses mains sur les hanches qui se trouvaient à portée de main. « Qu’est ce que tu fais » lui demanda maman. « Je prends possession de toi ma chérie » lui répondait-il.

Puis, sans crier garde, papa saisit de ses deux mains les deux mamelles de sa femme. Les prenant bien en main, il les malaxait et m’offrait une vue imprenable d’où j’étais. « Mais arrête voyons, Daniel, on est pas seul » lui dit maman. « Je sais très bien, et alors ? » lui répondit-il. Je fixais la poitrine de maman du mieux que je pouvais, les voyant bouger dans le sens d’une aiguille d’une montre. « Alors, tu aimes mon grand ? » me demanda maman. Vu mon état de virilité très avancé, je ne pouvais que lui répondre par l’affirmative. « Au vu de mon érection, je dirais que oui, j’aime vous voir ainsi ».

Par un coup de reins, papa fit tourner maman qui était toujours tournée vers le mur et dont je ne voyais que le dos et les fesses. Maintenant, maman me faisait face. Je voyais maintenant avec grande distinction, les mains de papa occupées à malaxer les deux globes de chair de maman. S’étant rendu compte du non retour du mouvement, maman colla ses fesses le plus fort possible contre le sexe (sûrement comme le mien) de mon père.
A partir de ce moment-là, plus rien ne se dit ou alors quelques mots, mais le principal fut plus que des réactions physiques et corporelles de nos trois comportements vis-à-vis de chacun de nous.

Deux minutes plus tard, papa approcha sa bouche du cou de maman et y fit des petits baisers. Ce qui rendit maman un peu plus excitée qu’elle l’était car, dès que papa lui prodigua ses doux baisers, elle ferma les yeux et se décrispa d’un coup. Elle laissa tomber ses mains de ses hanches pour les laisser pendre le long de ses jambes. Doucement, papa lui dit quelques mots que je n’ai pas compris. Soudain, maman ouvrit les yeux et me regarda attentivement durant dix secondes. Puis, fit signe oui de la tête à son mari (qui continuait toujours à lui malaxer la poitrine). Ce signe fut une acceptation d’une proposition que papa venait de lui faire à l’oreille.

Doucement, maman, qui avait ses mains le long de ses jambes, les remontaient délicatement, repassant sur le haut de jambes, ses hanches et remontant jusqu’à son cou. Elle caressa durant deux ou trois secondes les cheveux de papa, qui l’embrassait aussi toujours le cou. Ensuite, elle redescendit ses mains et les plaça outrageusement sur celle de papa. Sauf que celles de papa étaient sous le chemisier et celles de maman étaient sur le chemisier. Elle l’accompagnait dans ses mouvements de rotation mammaire.

Puis, le regard que me portait maman changea. Il devint ‘plus vicieux’. Mon observation fut bonne. Soudain maman arrêta ses mains sur le haut de son chemisier. A l’aide de son pouce et de son index, maman défit le premier bouton de son vêtement féminin. Lorsqu’il fut enlevé, maman arriva avec ses deux mêmes doigts au seconde bouton, qui lui aussi après une légère pression, sauta. Je pouvais déjà voir le haut de main de papa lorsque son mouvement circulaire passait vers le haut. Un par un, maman défit tous les boutons de son chemisier.

Lorsque le dernier bouton sauta, maman ouvrit les deux pans de son vêtement et me laissa voir sa poitrine qu’emprisonnaient les deux mains de son mari. Maman se libéra de son chemisier et me le lança à la figure doucement. Comme il avait du arrêter son mouvement pour laisser maman enlever son vêtement, papa s’était mis à caresser le ventre de maman de ses deux mains. Dès que j’eus posé le vêtement sur une des chaises, papa arrêta de lui caresser le ventre et, délicatement, je pourrais même dire félinement, il remonta ses deux mains pour venir, au prix d’une très belle cabriole pour que je ne voie rien, il plaça ses mains dans le soutien de maman, entrant de ce fait en contact avec la peau mammaire.

Je pouvais voir qu’il tirait souvent sur les pointes de maman. D’ailleurs, depuis qu’elle avait retiré son chemisier et que papa s’était introduit à l’intérieur de son soutien, maman faisait souvent de petits gémissements de souris, sorte de mini cris très stridents à peine audible.

Après quelques minutes de cet affreux aphrodisiaque érotique, maman fit la même chose que tout à l’heure. Elle plaça ses mains sur celle de son mari, mais elle, par dessus son soutien-gorge. Je ne vous dis pas dans quel était j’étais. C’est à peine si mon sexe ne se brisait pas, sous l’énorme force qui le poussait sur mon jeans.
Tout en se malaxant la poitrine, maman me dit : « si tu te sens trop à l’étroit dans ton jeans, enlève-le ». Aussitôt dit, aussitôt fait. Je me suis levé, faisant voir l’énorme bosse et ouvrit la pression, abaissa ma braguette, posait mes mains sur mes hanches et je fis glisser mon jeans à terre ; révélant ainsi mon sexe qui, détendait du plus fort de sa force, mon slip. « Regarde Daniel, notre fils bande dru ! » dit maman. Pour toute réponse, maman eut droit à un « ouais, possible mais je préfère faire ce que je fais ! ».

Je déposai mon jeans sur le dossier où se trouvait également le chemisier de maman, et je me rassis, regardant ce superbe spectacle qui se passait devant moi. Malgré moi, je posais sans cesse ma main gauche sur mon pieu qui bandait du plus fort qu’il pouvait. « Si tu veux te branler mon grand, tu peux, tu sais » me dit maman. Je n’osais pas commencer mais j’en brûlais d’envie.

Plus personne ne dit mot durant près de cinq minutes, papa continuant toujours à malaxer la poitrine de maman sous son soutien et maman faisant de même mais sur son soutien. Puis, maman arrêta et dirigea ses mains dans son dos. Vu les gestes qu’elle faisait, j’ai vite compris qu’elle dégrafait son soutien. Les bretelles se fléchirent et délicatement, maman ôta le reste de vêtement supérieur qu’elle avait encore. Je ne voyais pas bien ses deux globes de chairs car papa les masquait avec ses mains.

D’un coup, il les retira. Là, je les ai finalement vu, les deux gros seins à maman. Elle gonfla ses poumons et me dit : « tu en as envie, tu veux les toucher, leur faire ce que ton père vient de leur faire ? ». Heureusement que j’étais assis car je ne l’aurais pas cru. Qu’allais-je faire ? Papa se dégagea du dos de maman et se déshabilla complètement. C’est la première fois que je voyais le sexe de mon père ; et encore plus la première fois que je le voyais bander. De ce côté là, d’après mes premières estimations, je crois que je n’avais pas grand chose en moins que lui, en tout cas dans cette matière-là.

Assez fébrilement, je me suis levé et je me suis dirigé vers maman. Je me suis mis à genoux et j’ai contemplé sa poitrine, qui n’était qu’à tout au plus cinq centimètres de mes yeux. « Vas-y » me dit-elle. Mes deux mains se levèrent sans vraiment que je leur donne l’ordre et chaque main alla se placer sur son sein respectif. Je sentais dans la paume de chaque main ses tétons tout durs. Comme dans un ballai, mes deux mains ont commencé à malaxer cette poitrine rien que pour moi.

Je les malaxais de la gauche vers la droite, du haut vers le bas et vice-versa. Maman avait fermé ses yeux et continuait doucement à faire de petits cris stridents de souris. Je ne pouvais plus résister à une autre action qui me tenait depuis le début. J’approchais ma bouche de son sein gauche et je le happai entre mes lèvres. Maman ne s’y attendait pas et dit : « et regarde Daniel, il me gobe mon sein ». Lorsque je sortis le sein de ma bouche et que je regardais derrière moi, en direction de papa, je l’ai vu un peu troublé. Je voyais mon père se branler sans aucune retenue, voyant cette belle scène que je faisais avec maman. « C’est bon, mon fils ? » me demanda papa. « C’est succulent », lui répondis-je.

Mais mes mains et mes muscles de mes bras commençaient à me fatiguer et je les ai laissé pendre. Directement, mes mains touchèrent les mollets de maman. J’activais toujours ma bouche et mes lèvres sur chacun des seins mais mes mains s’activaient aussi maintenant. Je caressais ses mollets, en un mouvement circulaire, dans le sens d’une aiguille d’une montre. Au bout d’une minute, j’ai doucement remonté mes mains et j’ai senti le début de la robe que maman portait. Je me suis dit : « je passe en dessous ou pas ? ».

Sans me poser aucune question, je lui ai pris à pleine main chaque jambe et, par petites étapes, j’ai remonté mes mains jusqu’au moment où j’ai senti le tissu de sa culotte. J’ai continué à remonter, j’ai agrippé, de chaque côté le bord, et, j’ai tout descendu. Je me suis rendu compte que maman portait des bas très clair. Lorsque j’ai regardé ses pieds, j’ai vu sa culotte satin bleue (j’avais déjà vu maman rien qu’en culotte un jour au soir, et, elle portait cette culotte là). Je remarquai que sur le tissu, au niveau de son sexe, une belle trace de forme ovale ainsi que quelques centimètres plus haut, au niveau de son clito, une petite tâche de même nature.

J’entendis papa se lever. « Allez, va t’asseoir, je m’occupe d’elle un moment, puis je te la rendrai » me dit-il. Sans dire un mot, je me suis relevé et je suis parti m’asseoir sur la chaise d’où mon père venait de partir. Je sentais sous mes fesses la chaleur que son corps avait dégagée. Papa se mit derrière sa femme et lui défit sa jupe, qui tomba à ses pieds quelques secondes plus tard. Maman était complètement nue, à un mètre tout au plus de moi.

Pour la première fois de ma vie, je voyais un véritable corps féminin complètement nu devant moi. Je sentais mon sexe bander du plus fort qu’il pouvait. « Regarde comme il nous matte » dit maman à papa. Lui, n’en avait rien à faire. Il embrassait par de petits bisous le cou de maman et de ses mains, il malaxait les deux seins de sa femme. Mais cette fois-ci, il ne les malaxait plus vraiment, cette fois-ci, il tirait sur les pointes, comme pour les allonger. Au bout de deux minutes, maman lui dit : « arrête Daniel, tu me fais un peu mal ». Il lui répondit : « c’est rien, Albert n’a qu’a venir te les sucer, comme ça tu n’auras plus mal ». Et tout en disant ceci à maman, il se retourna vers moi et me dit : « allez vient Albert ».

Je lui répondis : « je préfère encore un peu vous mater ». Je regardais particulièrement le pubis de maman. A peine quelques poils le parcouraient. On pouvait quand même distinguer que la couleur en était brune. Maman se trémoussait sous les caresses buccales que lui infligeait mon père. Puis, je remarquai que maman dandinait du bas ventre. Ayant remarqué mon interrogation, maman me dit : « ton père est occupé à me faire l’amour debout, comme tu peux le voir mon grand ».

D’un bond, je me suis dirigé vers la scène qui se passait devant moi. Je me suis mis à quatre pattes et je me suis approché des jambes de maman (n’hésitant pas une seconde à les lui caresser d’ailleurs). Lorsque je fus juste devant la scène, maman s’abaissa et écarta les jambes. En effet, papa était occupé à rentrer son sexe bien dur dans celui bien mouillé de maman. Cette bitte paternelle me semblait beaucoup plus grande que tout à l’heure, peut-être à cause de sa lubrification du sexe de maman.
C’était super comme scène, papa fourrait maman devant moi. En plus, depuis que je m’étais approché si près, maman s’était courbée et je pouvais voir, sans aucune retenue son abricot ouvert et dégoulinant de son jus interne. De ma place, je ne le voyais pas, mais de plus près, je pouvais voir couler de la mouille sur l’intérieur des jambes de maman. Soudain, papa prit la parole et dit : « dis donc petit voyeur, assieds-toi sur ta chaise et ne bouge plus avant que je te le dise OK ? » « Bien papa » et je suis retourné sur ma chaise.

Lorsque je fus assis, maman dit : « Daniel, j’ai mal aux jambes, je vais me mettre sur mes genoux, t’es d’accord ? » « Oh oui, bien sûr que je suis d’accord, te prendre en levrette, j’adore ça » « c’est pour ça que je te le propose aussi mon chéri ». Tout en faisant un bruit bien sensuel et pourtant si spécial, papa sortit son sexe de celui de maman. « Regarde comme tu me la mouilles ma queue, tu n’es vraiment qu’une salope » lui dit mon père. « Et en plus, tu es devenu mon mari, donc, c’est que tu aimes ça alors » répliqua maman. Et moi d’ajouter : « et vous êtes tous deux des pervers sexuels, car, faire vos cochonneries devant votre enfant si prude, vous devriez avoir honte ». Maman s’approcha de moi comme une chienne, à quatre pattes et, lorsqu’elle arriva à la hauteur de ma buse si dure, elle dit : « et toi mon grand, tu es un grand profiteur car jamais nous n’aurions fait ça si tu ne nous avais pas entendu hier soir ».

Sans plus rien dire, papa se mit à genoux derrière maman et l’entuba d’un seul coup de reins jusqu’à la garde. Maman ne sut retenir un râle de plaisir. Elle abaissa la tête jusqu’au sol, la posant sur ses bras croisés sur le sol. Du fait, elle remonta son cul le plus haut qu’elle pouvait. Papa n’avait qu’à se servir, il avait pour lui tout seul les deux trous les plus importants du corps féminin à sa portée. Maman n’arrêtait plus de gémir, c’était des « han, hou, oui, encore, plus profond,… ». Mais moi, je commençais à me sentir un peu exclu dans cette scène et je dis : « vous n’avez rien à me faire ou me faire faire ? ».

Papa releva sa tête et me dit assez brusquement: « branle-toi ! ». Sans attendre une seconde, je pris mon sexe en main et je me branlais doucement. De temps en temps, je fermais les yeux et j’écoutais les gémissements que maman faisait. Je fis ça durant près de cinq minutes. Je fus tiré de mes songes en sentant une chaleur corporel toucher ma main et la soulever. J’ouvris les yeux et surprise, papa et maman s’étaient rapprochés de moi et sans que je ne puisse réagir, maman engloutit mon sexe dans sa bouche. Quelle décharge j’eus. Sentir mon sexe coulisser entre ses deux lèvres pulpeuses, sentir sa langue se balader sur toute la longueur de mon gland.

« Tu aimes bien je pense » me dit maman. Je la regardai avec un regard dans le vague. Je ne pouvais plus prononcer un mot, une énorme chaleur m’envahit le corps, mes yeux se fermèrent millimètres par millimètres jusqu’à extinction totale. J’étais au paradis du bonheur. Je sentis doucement l’orgasme arriver. Je posai mes mains de chaque côté de sa tête et lui fis signe que j’allais jouir. Maman continua malgré tout sur le même rythme, comme si rien n’allait arriver. Je sentais le plaisir arriver, et, sans m’en rendre compte, lorsque la première giclée arriva, je pris la tête de maman et poussai mon sexe au plus profond de sa gorge.
Je lui remplis sa bouche de mon sperme chaud et blanc. Je ne contrôlais plus mon corps ni mes gestes. Mes râles de plaisir devaient sûrement s’entendre chez les voisins mais tant pis. Je sentais des spasmes me secouer mon bassin. En plus, je sentais très distinctement le fond de la gorge de maman toucher mon gland crachant son jus.

Quelques secondes plus tard, je revins à la réalité, remarquant la réalité de mes actes durant le siège de mon sexe dans la bouche de maman. Je vis le visage de mon père crispé, les traits tirés, la respiration haletante. Puis, le visage de maman. Mon dieu, mes mains étaient encore dans ses cheveux. Délicatement, je les retirai de sa tête, mon sexe aussi d’ailleurs, redevenant mou comme un chewing-gum. Lorsqu’il se retira, une fine coulée de sperme s’échappa mais maman referma directement sa bouche. C’est alors que je compris qu’elle avait gardé mon sperme en bouche. Papa se releva. Son sexe était aussi mou que le mien et, j’ai compris qu’il avait éjaculé en même temps ou pas loin. Il prit la parole en tapant d’une claque amicale une des fesses de maman « alors, Delphine, t’es vraiment une bonne pute tu sais ».

Elle releva la tête et me regarda avec un magnifique sourire. Elle me fit un clin d’œil et me fit signe de regarder sa gorge. Je fus agréablement surpris de voir par deux fois, sa pomme d’Adam bouger, car, cela signifiait, enfin je suppose, qu’elle avalait le sperme que je lui avais injecté. Elle se retournait vers mon père et lui dit : « et toi tu n’es vraiment qu’un profiteur, profitant de la jouissance de ton fils pour m’injecter ton sperme aussi en moi et me faire jouir aussi en même temps. Passe moi un mouchoir maintenant ». Je venais de comprendre que tout le monde avait profité que j’avais atteints les cieux du plaisir pour jouir aussi.

S’essuyant la chatte trempée, maman se leva et tomba dans les bras de mon père et s’embrassèrent d’une manière que je n’avais jamais vu. Leur étreinte dura bien deux minutes. Moi, je m’étais levé et m’essuyais aussi mon sexe, dégoulinant encore un peu de sperme arrivant en retard pour le repas. Soudain, j’eus une idée qui me traversa l’esprit. Maman et papa s’embrassèrent toujours. Je m’approchai de maman qui me tournait le dos et je me collai contre elle, mon sexe se plaçant « naturellement » entre ses fesses. Je posais mes mains sur chacune de ses hanches et posai ma tête sur son épaule. Notre étreinte familiale durant près de cinq minutes.

C’est le téléphone qui nous fit nous séparer. Je fis deux pas en arrière et maman se dégagea pour se diriger vers le téléphone. Pour aller dans le salon, maman devait sortir de la cuisine et prendre la première porte à droite. Lorsque la porte se ferma et qu’on entendit le son de la voix de maman sortir, papa me dit : « alors, tu aimes ? » en me faisant un clin d’œil. Un peu mal à l’aise, je m’assois et il fit de même. Il se trouvait à trois mètres de moi. Je lui répondis d’un léger sourire. « J’attends ta réponse tu sais » me dit-il. Je devais dire quelque chose mais quoi. Sans plus me poser de question, je lui dis : « maman est vraiment encore belle mais j’ai quasi rien eu moi, c’est toi qui l’as baisée, moi, elle m’a simplement fait une pipe de moins d’une minute ». Je ne pouvais regarder mon père dans les yeux, je sentais que je rougissais mais un autre danger arrivait sans vraiment le savoir.
Lorsque je répondais à mon père, je sentais mon sexe de nouveau se raidir pour finalement arriver à une longueur assez conséquente. Je me sentais rougir. « Et bien, et bien, Albert, je vois bien maintenant que ta mère ne te laisse pas de marbre ». A peine papa terminait sa phrase, que, maman rentrait dans la cuisine et ne mit pas beaucoup de temps à se rendre compte de mon état déjà bien avancé.

Maman prit une chaise et se plaça, en une pointe pour former un triangle entre nous trois et s’y assit. « C’était qui ? » questionna papa. « C’était ta sœur qui nous demandait ce que l’on faisait samedi soir. Je lui ai répondu que je devais en parler avec toi mais que normalement, il n’y aurais pas de problème et, je lui ai dit qu’il y aurait peut-être un invité surprise qui nous accompagnerait », « c’est une bonne idée ça, mais il ne faudrait pas trop s’avancer, on vient à peine de lui faire un peu découvrir nos rapports, c’est encore un peu trop nouveau pour lui. Mais il lui reste encore deux jours pour faire ses preuves et nous convaincre ». « Vous convaincre de quoi ? » leur demandais-je.

Maman me répondit : « c’est assez compliqué. Pour simplifier, je dirais que ta marraine et son mari ainsi que ton père et moi, nous faisons souvent des partouzes à quatre et parfois à cinq ou six voir sept, ça dépend ». « Et de quoi ? » surenchéris-je. « disons que c’est comme ici maintenant. Aujourd’hui nous t’initions un peu à nos ébats, et bien, saches que dans la famille de ta marraine c’est ainsi depuis deux ans. Tes deux cousines et ton cousin font depuis deux ans l’amour avec leurs parents, alors, lorsque avec ta marraine et son mari nous faisons une partouze, leurs enfants nous accompagnent aussi. C’est pour ça que nous sommes, le plus souvent six, ton père et moi ainsi que ta marraine et son mari plus les deux filles ».

Je n’en revenais pas, heureusement que j’étais assis car j’en serais tombé le cul à terre. Mes deux si gentilles et si innocentes cousines Sylvie et Marie, deux salopes de première catégorie. Je remarquais que durant l’explication de maman, papa avait reprit aussi une forme conforme au moment présent. « Il m’a dit qu’il s’était senti un peu sur le côté durant ton absence, faudrait y remédier » dit papa à maman. « Ha bon ça » s’exclama maman. « Et bien d’accord, à partir de maintenant, c’est lui qui fera tout et nous subirons alors ».

Maman écarta ses jambes le plus qu’elle pouvait le faire. Je remarquai directement une petite tâche entre ses cuisses. C’était de la mouille qu’elle venait d’éjecter durant son récit avec sa belle-famille. « Ça m’a fait mouiller de te raconter ça, c’est normal, tu verras, rien que de t’en souvenir te fera éjaculer, regarde ton père dans quel état il est, et pourtant la journée n’est pas encore finie avec toi ». Je me retournai et je vis avec un étonnement certain, le sexe de mon père beaucoup plus bandé que tout à l’heure. « Allez viens ici alors, entre mes jambes et fais-moi du bien » me commanda maman. Je me suis levé, posa mes genoux à terre et, comme je l’avais vu des innombrables fois sur des cassettes de cul, j’exécutais un cuni à maman.

Au bout de deux minutes, elle posa carrément ses jambes sur mes épaules et me poussa encore plus fort contre elle, me forçant ainsi à mettre ma figure entière sur sa chatte béante et gluante. Je la délectais et elle aimait ça, vu ses gémissements.
Elle referma ensuite ses jambes dans mon coup, comme des bras le feraient. Avec mes doigts, je la doigtais frénétiquement, passant de l’intérieur de sa chatte, à son bouton rose et le caressant sans retenue. Soit je fis ça comme un pro ou maman était assez sensible, mais maman me jouit dans la bouche. Sa respiration s’accéléra et elle me pressa encore plus fort contre son sexe gluant, mon nez se retrouvant dans sa toison brune. Lorsque je sentais qu’elle arrivait à l’orgasme, je pressais ma langue contre son clitoris et je l’astiquais dans tous les sens. Maman jouit avec une certaine discrétion sonore.

Je suis quasi certain qu’elle ne pouvait plus se contrôler. Son ventre était prit de convulsions, spasmes et ses jambes qui m’entouraient, se serraient et se desserraient au fur et à mesure que son orgasme passait. Elle n’était plus avec nous durant près de deux minutes. Ses tremblements convulsifs s’atténuèrent doucement, sa respiration redevint normale. Finalement, elle ouvrit les yeux et se mit à rire.

« Mon pauvre enfant, si tu voyais ta tête ! » s’exclama-t-elle. « Ton visage est rempli de ma mouille, tu en as même dans le nez si je vois bien ». « Attrape ça » me dit papa. Je me suis retourné et je vis son mouchoir que je pris bien volontiers pour m’essuyer la figure. « Bon dieu, qu’elle orgasme je viens d’avoir, c’est sûrement parce que c’est la première fois que tu le fais ou alors, tu en as dû regarder des cassettes de cul ! ». De la main, je lui fis signe que son deuxième choix était le bon.

Maman enleva ses jambes de mon cou et se leva pour aller embrasser papa. Moi, je me suis relevé et m’assois sur la même chaise que tout à l’heure. Lorsque je me suis retourné vers eux, maman était déjà percée par le pieu de mon père qui lui rentrait dans sa chatte à peine remise de son orgasme. Je voyais papa sauter littéralement dans les airs, au rythme de mon père. Je me suis levé et me plaçai derrière maman. Je lui caressais les cheveux, le cou. Je me remis à genoux et, passant mes mains par devant, je lui saisis chacun de ses seins et je les malaxais au rythme de ses sauts. Pour tester, je pris entre mon pouce et mon index, ses deux pointes et doucement mais sûrement, je les lui pressais le plus fort que je pouvais. « o oui, continue comme ça Albert, encore plus fort, tire dessus, pince les moi comme ça ». À mon grand étonnement, maman en voulait encore plus.

Sans plus aucun aménagement, je répondais à ses aspirations. Maman jouit encore une fois mais un peu plus fort que tout à l’heure. Après qu’elle ait reprit ses esprits, maman se leva et apparu devant moi le pieu gluant de mouille de mon père à quelques centimètres de mon visage. Maman se déplaça sur le côté, se couchant à terre à côté de nous, les jambes grandes ouvertes, pour nous montrer son intimité rouge sang.

C’est alors que j’ai eu une des plus grosses frayeurs de ma vie. Lorsque j’ai entendu mon père dire : « c’est à mon tour à être satisfait » en me regardant, je me suis assis sur la chaise et d’un coup, en moins de dix secondes, j’ai débandé et me suis posé des milliards de questions en moins de deux minutes. Vu les gestes qu’il me faisait, j’avais très bien compris. Maman d’accord, c’est du féminin, mais papa, non. Voyant mon refus et le fait que je débandais, il me dit : « c’est pas toi qui me disais que tu ne faisais rien, maintenant que tu fais, t’es toujours pas content ! »
Tout en me disant cette phrase, il se branlait doucement devant moi, d’une manière tellement obscène que je me suis mis à bander aussi sec que j’avais débandé. Sans plus aucune once de remords ou de dégoût, je me suis relevé, je me suis placé entre ses jambes, je me suis mis sur les genoux et … et oui, j’ai pris son sexe en main. C’était un peu spécial, plus gros et moins long que le mien. Je sentais bien, à travers ma main, les pulsions qu’il essayait de retenir. Comme je fais pour moi, je me suis mis à branler mon père, doucement.

« Allez mon grand, mets le dans ta bouche et suce-le » me dit maman ».
D’un air assez effrayé, je bougeai ma tête pour la regarder. Je fus surpris de la voir se caresser la chatte, voyant bien ses doigts rentrer sec et y ressortir gluant de mouille, pour aller dire bonjour au clitoris se trouvant un peu plus haut. « Vas-y Albert, et lorsque tu sentiras qu’il éjacule, continue, je veux voir jouir ton père dans ta bouche, et surtout je veux jouir en vous voyant tous les deux dans cette position ! ».

Que pouvais-je faire à part m’exécuter. Sans vraiment le désirer, je me positionnais au-dessus de ce sexe dressé. J’ouvris la bouche et, d’un mouvement, je gobai ce pieu. Je descendais et montais comme dans les films que j’avais vu. Avec ma langue, je caressais le gland du mieux que je pouvais. Dans le même temps, avec mes mains, je le branlais. Papa ne mit pas longtemps à jouir. C’est vrai que je sentais des contractions tout le long de son sexe. Puis, d’un coup, la première giclée de sperme me pénétra la gorge. Sans savoir ce que je faisais, je continuais à le piper tandis qu’il se déversait en moi. Je sentais tout ce sperme me rentrer dans la bouche et, directement, partir pour mon estomac.

Quelques secondes plus tard, je sentais son sexe redevenir mou entre mes lèvres. Lorsqu’il fut complètement mou, ridiculement petit même, je le retirai. C’est drôle, mais j’avais à peine le goût du sperme en bouche, sûrement du fait que j’avais directement avalé. Durant son orgasme, papa s’était abandonné à des râles de plaisir beaucoup plus sonore que maman ne l’avait fait plutôt. Tiens, maman, comment elle est au fait ? Je me retourne et je la vois, sur son côté droit, la main emprisonnée entre ses cuisses, les jambes fortement serrées l’une contre l’autre. Doucement, elle se remit droit et me dit : « c’était incroyable comme tu faisais ça mon grand, et lorsque ton père à joui, je me suis sentie jalouse que tu prennes son sperme et que moi je n’avais rien. Mais ce n’est rien, j’ai quand même bien joui de te voir faire cet exercice à ton père. Va t’asseoir maintenant »

Je me suis relevé et je me suis assis sur cette chaise qui me sert depuis le début de mon apprentissage. Que me réserve la suite ? C’est vraiment la question à poser, sachant que si je fais bien ce que l’on me demande, j’irai baiser mes deux cousines. D’ailleurs, dans mon fort intérieur, j’ai toujours eut un petit faible pour les deux sœurs, car en plus, se sont les plus belles de toute la famille. Maman s’est relevée et est occupé à embrasser papa très goulûment, sans avoir une seule seconde envie de m’inviter parmi eux.

Il faut vraiment que la chance soit avec moi, car, juste après avoir pensé à cela, maman se relève et vint juste devant moi, sa chatte dégoulinante de mouille, sa bouche encore pleine de foutre, me regarde, me sourit et me dit : « alors mon grand, tu aimes pour l’instant ? » « Bien sûr que j’aime, mais je suis de nouveau sur le côté ». « C’est rien, maintenant, c’est à nous deux de te faire plaisir » me dit papa, qui s’était relevé. Il s’approcha de moi, se mit à genoux et d’un coup, me happa ma hampe bien bandée.

Sur le fait, je fus un peu étonné et désarçonné mais, au bout de deux minutes, il me faisait ce plaisir comme maman me l’aurait fait. D’ailleurs, je fermai les yeux et m’imaginais que c’était la bouche de maman. Il me suçait comme je lui avais fait un peu auparavant. C’était délicieux. Soudain, je sentis une deuxième paire de lèvres me toucher le pieu. J’ouvris les yeux et je vis maman, à côté de son mari, et, tous deux, me faisait une pipe. De temps en temps, ils arrêtaient pour s’embrasser mutuellement.

A force de me faire sucer de cette manière, je sentis très vite ma semence arriver. « Attention, je vais jouir » les prévins-je. « On arrêtera que lorsque tu te seras complètement vidé » me dit maman. Je sentais mon bas ventre devenir fou, je le sentais se contracter, se relâcher, bouillonner. Dans un gémissement pas trop fort, je fis exploser mon orgasme. C’est maman qui me prit dans sa bouche. Elle m’avala directement. Moi, j’avais fermé les yeux pour mieux ressentir ma jouissance. Je crois que c’est la première fois que je jouis d’une manière si intense, si forte. Près d’une minute plus tard, je sentais encore mon bas ventre avoir des spasmes de plaisir. Je voyais mes parents de nouveau s’embrasser d’une manière très sensuelle.

« Bon maintenant on va se laver et s’habiller » s’exclama papa quelques minutes plus tard. Je pris le premier mon bain. Lorsque l’eau fut bonne, je pris le pommeau et je m’aspergeai le corps. Je sentais l’eau couler sur mon sexe. C’était la première fois que je sentais si distinctement ce liquide ruisseler sur mon membre. Incroyable, je me suis mis à bander sous l’effet du jet. Je ne pouvais pas ne pas le faire. Je pris mon sexe dans ma main, et, je me rebranlai, pensant aux bons moments que je venais de passer. Moins de deux minutes plus tard, l’orgasme me submergea une fois de plus. Je giclai sur le mur de la douche qui se trouvait devant moi. Avec l’humidité de la pièce, je revins vite à la réalité et je me suis dépêché de me laver et de m’habiller.

Lorsque je sortis de la douche, je ne vis personne dans la maison. Juste un mot disant : « on est sorti faire des courses puis, on va chez ta grand-mère. On reviendra vers 14h. Ne nous attendez pas pour dîner ». Encore des pizzas pour dîner, Pauline en raffole, surtout lorsque c’est moi qui les fais cuire. Laissant le bout de papier sur la table du salon, je m’en vais dans la cuisine pour aller boire un verre d’eau. Je remarque un autre papier sur la table de la cuisine : « regarde dans le tiroir où je mets les feuilles pour les lettres officielles de mon entreprise ». Intrigué, je m’y rends immédiatement, déposant le papier dans l’armoire où se trouvent les verres.

Je me rends dans son bureau, j’ouvre son tiroir, je vois ces lettres. Je les examine mais elles sont normales. Puis, je me rends compte que le tiroir est assez profond, et, qu’il n’a pas pu remplir son tiroir que de feuilles. Le tiroir est au moins profond de cinquante centimètres. Je place donc ma main sous les feuilles et je les tire. Je fus surpris de découvrir trois cassettes vidéo. Certainement de cassettes de cul, je me suis dit. Certainement celles que mon père regarde de temps en temps. Je me demande quelle sorte de cassettes il aime. Je les sors et regarde les titres. Directement, sans lire les titres, je remarque que ce n’est ni l’écriture de maman ou papa. La première cassette s’intitule : « nous deux et son frère et sa femme ». Une lumière s’allume en moi. C’est sûrement une cassette que mes parents ont fait lorsqu’ils faisaient l’amour avec marraine et son mari. Je bande déjà bien fort et mon sexe me fait déjà mal. Titre de la deuxième cassette : « Daniel et sa femme avec nos filles ». Incroyable, mes parents ont fait l’amour rien qu’avec mes cousines. Bon dieu, je suis excité comme un taureau alors que je ne fais que lire les titres. Dernier titre, tiens c’est l’écriture de maman « moi et oscar ». Je pris le siège de papa et je suis resté sans bouger durant deux minutes. Maman et notre chien. Maman et un animal. Maman adepte de la zoophilie. Je n’en reviens pas.

Je sens mon sexe pousser dans mon jeans. Je ne sais pas quelle cassette je vais regarder en premier. Mon désir est de voir maman avec oscar, mais aussi voir mes cousines avec maman et, voir marraine à poil a toujours été pour moi un phantasme impossible à réaliser. Que faire ? Que faire ? Je les mélange, et, j’en choisi une au hasard. C’est celle avec mes cousines. Une cassette maxwell de deux heures. Pour plus de sécurité, je remets les deux autres cassettes à leur place et je replace les feuilles au-dessus.

Je m’en vais dans le salon et j’introduis la cassette dans le magnétoscope. Elle démarre automatiquement mais je l’arrête tout de suite. Je m’installe dans le fauteuil, puis, je me relève aussi sec. J’ouvre mon bouton de mon jeans, j’abaisse la braguette et je le retire entièrement. J’en fais de même pour mon slip, je me retrouve demi-nu lorsque je me recouche dans le canapé. Je sens mon cœur battre dans ma tige déjà en feu. Elle me remonte jusqu’au nombril. Si j’ose me branler, j’éjacule immédiatement. Chance pour moi, j’ai dans mon jeans un paquet de kleenex, je le sors et en sors quatre. Finalement prêt, je mets la télévision sur le canal de la vidéo et j’appuie sur play.

D’abord le noir, puis, une image très floue et un son vraiment merdique. La mise au point arrive et le son aussi. J’entends la voix de papa jurer car il ne sait pas se servir de cette caméra. On entend (car l’image n’est pas une image mais des lignes avec une myopie certaine) que papa passe la caméra à une autre voix masculine, je la reconnaît, c’est oncle jean qui parle. Tout à coup, le son et l’image deviennent parfaits. Je reconnais aussitôt la pièce ; le salon de chez marraine. Papa passe devant et fait un large sourire et faisant un V de victoire en disant : « alors, ça marche maintenant ». Oncle jean lui répond que oui. Dans le fond, j’entends la voix de Sylvie dire « alors, ça marche cette fois-ci ? ». La caméra se retourne et fixe le corps de cette fillette de seize ans encore habillée normalement.


Puis, la caméra change de position (on remarque bien que c’est de l’amateur, la caméra tremble beaucoup). On peut apercevoir maman tenant dans ces bras l’autre sœur, Marie, comme on tient un enfant devant soi normalement. « Faites un joli sourire à la caméra » entend-on voix off. Les deux personnes font un merveilleux sourire. Ensuite, j’entends la voix de papa dire : « et si tu continuais à nous filmer, ça serait mieux pour moi et pour nous, non? ». en voix off, on peut entendre : « c’est fou, demander à un père de filmer ses filles prendre leur pieds avec leur oncle et leur tante. Mais enfin, oui, pourquoi pas ».

Soudain, la caméra se tourne à 180° et je vois marraine, normalement habillée disant « alors, puisque tout est prêt, reste encore une question. Ou vous allez faire ça ? Je propose de demander aux filles ». La caméra se retourne vers les filles qui se sont réunies et Marie répond : « si nous allions faire ça dans notre chambre, notre chambre d’enfant pour prendre son pied, c’est une belle image non ? ». « Va pour votre chambre ! » lance la mère.

Tous prennent la direction de la pièce en question. La caméra est la dernière à s’engager dans le couloir qui mène à un escalier assez étroit et, qui est long de quarante-deux marches. On entend une porte s’ouvrir, puis, la caméra y rentre. La caméra fait un tour complet de la chambre. Deux lits, l’un quasi l’un à côté de l’autre, des posters de chanteurs actuels sont accrochés aux murs. Trois plafonniers rehaussés d’abats jour ornent le plafond. La caméra fait un zoom sur le radio réveil de Virginie, indiquant treize heures dix.

Je n’ose pas me toucher le sexe, sentant que si je le fais, le plaisir me monterait immédiatement. Je préfère regarder ces images surprenantes, érotiquement parlantes, sensuellement torrides. La caméra fait un zoom inverse, c’est-à-dire un zoom qui va de l’avant vers l’arrière. On peut y voir toute la pièce. En plus, le cameraman recule jusqu’au début de la pièce, jusqu’à l’entrée. Bien mis, on voit la caméra un peut bouger, puis, je vois mon oncle passer devant et regarder l’objectif en disant : « c’est bon, elle est fixée maintenant et le cadrage est bon ». C’est vrai que l’on peut distinguer facilement la pièce mais aussi les futurs acteurs et actrices. La pièce est petite mais assez grande pour contenir tout le monde. Marraine dit à l’assistance « vous voulez que l’on vous quitte ou que l’on vous regarde ? ». Virginie, sa fille, lui répond : « tu peux rester maman, tu n’auras qu’à te branler pendant que oncle Daniel et tante Delphine feront l’amour avec nous.

Un peu gênée par la réponse si directe de sa fille, Sonia (marraine) prend la chaise de bureau de Marie et s’y assied. « Alors, comment on fait ? » s’interroge maman qui se trouve assise sur le bord du lit de Sylvie. Oncle Jean répond « je propose que l’une de mes fille déshabille quelqu’un et l’autre déshabille l’autre de mes filles, qu’en pensez-vous ? ». Papa, qui était derrière la caméra, car malgré le gros zoom en arrière on entendit que sa voix dire : « OK pour moi ». Maman accepta en inclinant sa tête, les deux filles firent un très beau sourire approbateur. Sonia lança une pièce en l’air et la regarda retomber sur sa main et dit : « Marie déshabilla sa tante et Sylvie se fera déshabiller par son oncle Daniel. OK pour tous ? ». Faisant un tour de tête, chacun inclina la tête pour accepter.

Ding dong, ding dong, non, pas maintenant, la sonnette retentit. J’appuie sur stop, et, d’un coup, je remets mon slip et mon jeans. Le temps que j’arrive à la porte, j’ai complètement débandé. C’est un représentant, je l’envoie balader poliment mais fermement. Je reviens dans le salon. Malheur de malheur, tout à l’heure, je n’ai sûrement pas bien appuyé sur la touche et, le film à continué. Pas la peine de revenir en arrière, le temps m’est compté si je veux toutes les regarder. Je me redéshabille et je me recouche sur le canapé, la queue bien bandée de nouveau. On peut voir que maman est couchée sur l’un des lits (elle est complètement nue), Marie et maman font un soixante neuf. Sur l’autre lit, papa est couché sur le dos et Sylvie s’est empalée sur lui et y balance du bassin.

L’excitation m’a repris au plus haut point ; je sens mon jus venir, sans que je ne touche mon sexe. Je ferme les yeux durant un certain temps, je n’en sais rien, mais, j’écoute très attentivement tous les sons venant de la télé. Je peux entendre facilement les râles de chacun des acteurs. Une petite voix se fait aussi entendre, des gémissements de femmes, c’est sûr. J’ouvre les yeux et je vois la caméra qui a changé de place. Quel spectacle devant mes yeux. Je vois marraine, qui portait une longue jupe noire, je la vois qui a les jambes grandes ouvertes. Mon oncle fait un zoom dessus. De mieux en mieux, le zoom montre bien les doigts de marraine s’agiter sur son bouton rose qui est d’une grosseur énorme. Son index rentre et sort de ce sexe reluisant de mouille pour continuer son trajet vers le clitoris. La caméra remonte et je peux maintenant voir qu’avec son autre main, marraine se tire la pointe de ses seins. Deux beaux gros seins (sûrement du 95 C), avec deux belles auréoles bien brunes et, deux tétons allongés sous l’effet de l’excitation et du traitement que leur fait subir marraine. La caméra remonte vers sa figure. Elle a les yeux fermés, elle se mord doucement la lèvre inférieure. Un son très sensuel sort délicatement de ses lèvres si pulpeuses et rouges.

Ce demandant pourquoi le silence était présent, elle ouvre les yeux doucement, sous l’effet du plaisir. Elle aurait dû sursauter, et bien, non, le plaisir lui est tellement intense que, dès qu’elle vit la caméra, elle referma les yeux et dit : « t’es vraiment qu’un porc mais j’aime ça, continue à filmer ». Après cette phrase, la caméra reprit sa place sur le trépied. La vue est de nouveau sur le double couple incestueux. Marie est occupée à piper mon père et maman suce Sylvie. On entend une voix off de râle masculin. Je regarde bien papa mais c’est pas lui. L’explication vient de la bouche d’une de mes cousines : « et regardez, papa a joui dans la bouche de maman et elle avale tout ! » s’exclame-t-elle. Les trois têtes se tournèrent vers la droite, seul moi je n’ai rien vu !. Marie continua à piper mon père et les deux autres femmes se firent un soixante-neuf.

Près de cinq minutes plus tard, c’est papa qui jouit. Il était en position du missionnaire avec Sylvie. Sans aucune gêne, il bourrait sa nièce puissamment, puis, d’un coup, il sortit de ce canal brûlant et éjacula sur ce corps, encore adolescent, trois longues giclées qui arrivèrent sur le sein gauche, le ventre et sur le pubis féminin. Dans un effet communicateur (car papa avait joui pas vraiment en silence), les deux femmes jouirent elles aussi ensemble, sous leurs coups de langues.

Papa se retira du lit et maman vint le sucer pour lui extraire le reste de son jus. Pendant ce temps, Marie s’était placée entre les jambes de sa sœur et lui léchait tout le sperme qui était sur elle. Lorsqu’elle arriva au pubis de sa sœur, Marie exécuta un super cuni à sa sœur, qui jouit sous ces coups de langues.

D’un coup, Sylvie, tout juste remise de son plaisir, se releva et, se dirigea vers la droite. Un gémissement féminin se fit entendre directement. Une voix moins jeune que celle de ma cousine. Je vois maman se diriger vers la caméra. Elle est complètement nue et ses seins bougent aux mouvements de son corps. Plus elle se rapproche de la caméra, plus je peux voir son pubis blond de plus en plus près. Mais lorsqu’elle arrive près de la caméra, l’image devient floue.

Soudain, l’image bouge et s’en va vers la droite. La mise au point se fait et s’arrête à l’endroit où l’on entend toujours ces gémissements féminins. Un zoom est fait et, et, … je n’en reviens pas, ma cousine fait un cuni à sa mère. Marraine tient pressée contre elle, la tête de sa fille qui lui lèche le clitoris. Un gros zoom permet même de voir que Sylvie doigte sa mère de trois doigts. Lorsqu’ils ressortent, ils sont remplis d’une couleur blanchâtre et gluante. Elle se les mets en bouche et les suce comme elle sucerait une sucette.

Marraine en demande encore plus, en veut encore plus. Elle se lève et va se coucher sur le lit de Marie. « Venez les filles, venez me faire jouir ! » leur dit-elle. Marraine est maintenant couchée sur le lit et ouvre ses jambes le plus qu’elle peut le faire. Maman repose la caméra sur le trépied et se place sur l’autre lit. Marie se rapproche de sa mère et, se met à genoux à côté d’elle. Avec une infinie douceur et précision, elle s’avance vers le sein gauche de sa mère et le happe dans sa bouche, pendant que de ses doigts, elle caresse le ventre et le pubis de sa mère. Marraine dit : « allez Sylvie, vient me lécher comme tu le faisais il y a deux minutes ! ». Sans rien dire, Sylvie se dirige directement vers l’intérieur des cuisses de sa mère. Elle se met sur le ventre, lui caresse du bout des doigts l’intérieur des jambes, remonte vers les genoux, remonte finalement pour atterrir sur les grandes lèvres ouvertes comme une fleure en été. Elle les laisse caresser les parties de chairs très sensibles et, fait déjà gémir sa mère doucement.

Un « aie » vient interrompre le merveilleux silence qui était présent. C’est en réalité Marie qui avait mordu, un peu trop fort, le téton droit de sa mère. D’une caresse de la main sur les cheveux, marraine dit à sa fille « continue, j’ai dit ça par réflexe, mais j’ai quasi rien senti, n’aie pas peur, continue ». Se sentant moins coupable, Marie continua sa succion mammaire. Quant à Sylvie, elle entreprit de caresser doucement mais fermement le clitoris de sa mère. Deux minutes plus tard, la pièce était inondée de gémissements sensuels de marraine. Sylvie ne put résister à l’appel de la chair qui se présentait devant elle. Elle tira la langue le plus qu’elle pouvait et s’attaqua au bouton rose déjà bien bandé lui aussi. Elle mouilla ses doigts de la mouille de sa mère et, d’un coup, doigta sa mère de l’index et du majeur, pour les enfoncer tout entier dedans et les faire coulisser comme un pieu de chair masculin pourrait le faire. Marraine était prise de convulsions musculaires, elle bavait, elle mouillait tellement que Sylvie ne pouvait tout boire directement. Sylvie en était à boire sa mère comme on boit un verre de jus ; doux et tellement délicieux.

Ce traitement dura près de dix minutes. Mais, comme j’avais la télécommande près de moi, je fis avancer le film plus vite. Je relâche la touche et le film se déroule normalement. Ce sont toujours les mêmes acteurs et dans les même positions, enfin presque. Marie était occupée à sucer ma mère et, Sylvie continuait avec la sienne. Je me demandait ce que faisaient les deux hommes entre-temps. Il faut croire que je l’ai senti car, juste à ce moment là, ils apparurent bandés comme des taureaux. Ils se dirigeaient tous deux vers une des deux filles. Mon dieu, mon oncle allait pénétrer sa fille. Papa se dirigea vers la fille qui suçait sa femme et oncle Jean en fit de même avec son autre fille. Ne s’y attendant pas, elles eurent toutes les deux un petit moment d’hésitation mais, oncle Jean dit à sa fille « je peux le faire ? » elle lui répondit par : « si tu ne pouvais pas le faire, je ne ferais pas ce que je fais à maman ». Par ces mots rassurants, sans autres formes d’arrangements, il s’approcha de sa fille et l’a pénétra d’un coup. Sylvie geint de plaisir, suivie de sa sœur qui se faisait faire l’amour par mon père.

Cette scène dura assez longtemps et, comme tout à l’heure, j’ai avancé le film. Je stoppai un peu trop tard, pour voir mon père éjaculer sur le dos de sa nièce. Oncle Jean arriva quelques instants plus tard et éjacula, lui aussi, sur le dos de sa fille. Maman jouit elle aussi sous les coups de langues de sa nièce. Marraine n’était toujours pas arrivée à l’orgasme. Ils se retirèrent tous et se mirent tous autour d’elle sauf oncle Jean, qui lui, se dirigea vers la caméra et la saisit. Il alla près de la seule personne encore vierge de toute sensation divine de plaisir. Oncle Jean s’approcha d’elle et dit : « allez, branle-toi jusqu’à l’orgasme, on te regarde… et fait ça bien ! ». Marraine lui répondit par un hochement de la tête.

Oncle Jean se dirigea vers le trépied, le saisit et l’approcha du lit de Marie. Papa et maman étaient sur l’autre lit et faisait un soixante-neuf. Quant à mes cousines, elles étaient sagement l’une de chaque côté du lit où se trouvait leur mère. La caméra bougea un peu, puis, se stabilisa ; sûrement bien installée sur le trépied. Un zoom en profondeur apparut à l’écran. On voyait à l’écran que la partie se situant du ventre jusqu’à mi-cuisse du corps de marraine. Mais c’était vachement bandant et beau à voir. Son clitoris était bandé comme une petite queue, rose, bien visible (on dit souvent que lorsqu’un clitoris est bien gros, c’est que c’est une fameuse branleuse). Si c’est vrai, marraine doit s’en faire souvent des petites gâteries, seule le soir.

A l’écran, on voyait bien cette danse si belle et si onctueuse que le majeur et l’index font, passant de l’intérieur du vagin, caressant les petites lèvres, ensuite les grandes, pour terminer leur chemin au clitoris et puis, remonter dans la bouche pour reprendre de la salive (ça, je ne peux pas le voir mais elle remonte régulièrement ses doigts, et lorsqu’ils redescendent, ils sont bien brillants). Comme la caméra était fixée, je n’ai pu qu’entendre les gémissements que mes parents ont fait lorsqu’ils sont arrivés à l’orgasme une fois de plus ; mais les autres spectateurs les ont vus eux, c’est très chiant !. Marraine s’astiquait toujours les parties sensibles de son sexe mais l’orgasme ne venait pas. Soudain, Sylvie s’approcha et je vis un doigt bien brillant s’introduire d’un coup dans le cul de sa mère. Sylvie lui ramona le cul durant dix secondes et marraine jouit comme une hérétique, je voyais bien les spasmes de son ventre la rendre folle au son de sa voix, enfin de ses gémissements. Il fut si fort qu’elle en tomba dans les pommes mais elle revint à la réalité dix secondes plus tard.
Quelques minutes plus tard, la caméra bougea de nouveau et le noir apparu à l’écran. Le film était fini et moi, je me suis fini à la main, avec une vitesse dépassant le TGV. Je me suis vite branlé et répandis le sperme à terre, puis, pris un mouchoir pour le ramasser. Malgré le fait d’avoir joui, je ne débandais pas, incroyable. Je rembobinais la cassette pour pouvoir regarder la suivante. Oui, mais laquelle ? Encore faire un choix assez délicat. Maman avec notre chien ou mes parents avec marraine et oncle Jean.

Disons que j’ai quand même déjà vu marraine à poil et jouir, donc, je choisis maman et le chien. Click, click, clac. La cassette est sortie automatiquement et la suivante est rentrée tout de suite. Je m’en vais dans la cuisine pour reprendre des mouchoirs et me laver un peu la queue encore mouillée de sperme. Cinq minutes plus tard, je reviens dans le salon. Heureusement que la cassette n’est pas mise pour démarrer automatiquement car j’y avais même pas pensé.

Je me remets donc dans la même position, les jambes un peu écartées, la queue mi-bandée et j’appuie sur play. De nouveau un écran noir, puis, l’image apparut. D’abord trouble. Je reconnais l’appareil de papa, qui, remet l’image nette automatiquement. Je remarque d’abord la date inscrite en dessous. C’est le 26 février 1998 à 22h14. Comment ça se fait que je n’ai jamais rien remarqué ; j’étais pourtant à la maison. Non, juste, j’y étais pas, j’étais à l’anniversaire de mon ami Christophe, j’y ai passé tout le week-end.

L’image s’élargit doucement. Ils sont dans leur chambre. Il fait noir, mais je le sais, car je reconnais la couleur de leurs rideaux ; des bleu ciel, avec des petites croix jaunes imprimées dessus. Le cadre s’élargit encore et, je remarque que la lampe de chevet de papa est allumée, j’entends une douce musique ; un slow d’une chanteuse des années soixante, vu la qualité d’enregistrement. La caméra est fixe, la personne qui règle l’appareil a fait un cadrage du lit en entier, assez en hauteur. Je pense qu’ils veulent filmer des scènes avec maman et oscar.

Si c’est ça, la vue sera imprenable. D’un coup, j’entends la voix de papa dire : « tu peux venir ». La porte s’ouvre, je l’entends mais ne vois rien, vu que la caméra est positionnée sur le lit. Maman dit alors : « alors, mon amour, je te plais comme ça » « tu es terriblement bandante, regarde, j’ai déjà une bosse dans le pantalon, juste le fait de te regarder ». J’ai de la chance, maman s’est positionnée, sans le savoir, je pense, juste derrière le grand miroir mural. La caméra est positionnée à côté, je peux voir toute la pièce, mais de derrière.

Maman porte son peignoir de soie vert, descendant jusqu’à ses pieds. Je vois le vêtement bouger de gauche à droite, je suppose qu’elle se dandine pour encore plus exciter papa. Moi, je bande déjà beaucoup, et pourtant, il n’y a encore rien. Curieux, je ne vois pas oscar. J’aperçois aussi papa, qui, était caché par maman. Je vois simplement ses jambes de chaque côtés de la chaise ; il doit écarter ses jambes et doucement se branler car je vois son bras faire le mouvement d’avant en arrière. Je vois maintenant maman se mettre à genoux et, mais oui, elle suce mon père. Papa a les yeux fermés, sa main gauche sur la tête de sa femme. Il lui caresse le cou, les cheveux, il gémit, se contorsionne de plaisir sur la chaise.
Au bout de quelques minutes, maman se relève et se remet à onduler du corps. Lors d’un moment plus ample du corps de maman, j’aperçus clairement toute la splendeur et la grandeur du sexe de papa, qui se branlait doucement.

Maman s’arrête d’onduler du corps et, d’un coup, son peignoir tombe à ses pieds. De ce que je pouvais voir, elle portait un string noir, des bas de même couleur, et, de ce que je peux en voir, un soutien de même couleur aussi. Elle se remet doucement à onduler. Ses mains se promène sur son corps, en passant de devant et par derrière. D’un coup, ses mains agrippent l’arrière de son soutien et l’enlève. Je ne sais rien voir, je ne peux rien voir. J’imagine ses deux seins onduler à la fréquence que son petit cul bouge.

D’un geste, maman se retourne. Je peux les voir maintenant. Deux globes assez gros, avec deux petits bouts bruns foncés et, je pense, bien pointus. Elle continue a se dandiner. Puis, par de petits pas, elle vient en direction du lit. Du fait de l’angle, je ne sais rien voir. Zut, zut et re zut. J’entends les paroles qu’elle dit mais je ne vois rien. En quelques mots, elle dit : « j’espère que tu as bien mis la caméra, je ne tiens pas à recommencer une deuxième fois, enfin je pense ». Papa lui répondit : « on verra à la visualisation de l’enregistrement. De toute façon, tu es toujours d’accord hein ? » « Bien sûr que je le suis toujours, vas-y, appelle-le ».

Par le miroir, je peux voir papa se lever, toujours bien bandé d’ailleurs, et s’en aller dehors de la chambre. Entre-temps, maman s’est couchée sur le lit, son corps bien en face de la caméra. C’est succulent, elle écarte ses jambes le plus qu’elle peut le faire. Ses mains lui caressent les seins, elle se pincent doucement les bouts, qui, sont bien bruns et pointent bien. Elle ferme les yeux, elle gémit doucement, elle se dandine le bas du ventre. Du fait de son positionnement, et surtout de ses jambes bien ouvertes, je peux détailler son sexe aux millimètres près. Son pubis rasé à raz, juste une petite ligne de deux à trois centimètres, son clitoris déjà, lui aussi, bandé, je dirais un à un centimètre et demi, sa vulve déjà assez ouverte ; sous les effets de l’excitation et …

Soudain, mon père refait son apparition. Effectivement, oscar est bien là, le titre de la cassette ne mentait pas, maman va bien se faire prendre par notre chien. Par habitude, oscar monte sur le lit et se couche entre les jambes de maman. Il a l’habitude car il vient parfois dormir avec eux, maintenant je sais pourquoi. Maman prend la parole : « allez oscar, vient ici, lèche ici », en montrant sa bouche. Le chien se lève et passe sur le corps de maman, sans se rendre compte sur quoi il se trouve. Il approche de la bouche de maman et d’un coup, sort sa langue et lèche maman.

Par la caméra, je vois maman se caresser le clitoris pendant qu’oscar continue l’ordre donné. Au bout de deux minutes, maman lui dit : « oscar, lèche ici » en montrant son sein droit. Sans rien se douter, oscar se retourne, montrant son cul à maman et descend pour bien se positionner et débute le léchage ordonné. La caméra bouge, papa la sort du socle et se positionne au niveau de la tête de maman. Sans qu’oscar ne bouge, maman lui a levé la queue (pas le sexe) et lèche le cul de son propre chien, elle n’hésite pas à se mouiller le doigt et le poser sur le cul d’oscar. Elle le fait tourner dans le sens des aiguilles d’une montre.
Par un autre ordre, maman ordonne à oscar de lui lécher l’autre sein. Après qu’il se soit bien positionné, maman recommence à lui lécher le cul et à le lui caresser aussi avec l’index. D’ailleurs, maintenant, je peux voir qu’elle le rentre dedans, d’au moins d’une phalange, le bouge un peu, puis, le ressort, pour le remettre dans sa bouche pour de nouveau bien le lubrifier pour la pénétration anale suivante.

Oscar ne bouge pas, même au moment où maman lui rentre l’index tout au fond du cul. Je suppose qu’il est habitué. Juste au moment où je me faisais cette réflexion, papa prit la parole : « tu vois, je te l’avais dit, il ne bouge pas, je l’ai bien dressé notre chien ». Maman répond oscillant de haut en bas de la tête. La caméra bouge de nouveau. Papa se dirige vers le sein qu’oscar continue à lécher. La caméra se positionne beaucoup plus haut au-dessus de la tête du chien. J’aurais pensé que papa voulait filmer oscar léchant le sein de maman de tout près. Et bien non.

Quelle n’est pas ma surprise, lorsque j’entends papa dire : « oscar, lèche ici ». La caméra se positionne bien et, mon dieu, que vois-je. Oscar occupé à lécher le sexe de papa, comme un vulgaire morceau de bois où l’on aurait mis du sucre dessus. J’entends papa dire : « sa langue est quand même plus rugueuse que la tienne tu sais ». Maman lui répond « tu devrais enregistrer ta tête, c’est vraiment incroyable, même moi je ne sais te faire faire une tête pareille ! ». « C’est vrai, oscar me lèche le sexe d’une autre façon que toi, et j’aime cette manière aussi ».

Cette scène dura près de cinq minutes, pendant laquelle, maman continuait toujours à lécher le cul d’oscar et, maintenant, lui mettait deux doigts en entier dedans. Moi, je bandais ferme. Voir ainsi mes parents, zoophile, impossible, je pensais il y a une heure. Maintenant, lorsqu’ils rentreront, je ne saurai plus jamais les regarder comme hier soir. Déjà avec ce que l’on a fait ce matin, ça a déjà changé, mais maintenant, que je connais une partie très appréciable de leur passé, ça sera encore plus difficile. Je sens que maman passera beaucoup de temps à faire la pute pour papa et moi.

Je reviens à la télé. Maintenant, oscar est occupé à lécher le sexe de maman. C’est d’ailleurs ses gémissements qui ont fait que mon regard s’est de nouveau dirigé vers la télévision. Oscar est normalement couché sur maman, sa langue se délectant du nectar interne de maman, léchant le clitoris. Pendant ce temps, maman continue son malaxage du cul du chien. Papa a reposé la caméra sur le trépied et se dirige vers la tête de maman. Il se masturbe doucement juste au-dessus de sa figure, lui flageolant même la figure avec son sexe bien tendu. Maman délaisse maintenant de ses caresses buccales le cul d’oscar, pour le sexe de son mari, mais, elle continue toujours a pénétrer le cul du chien avec maintenant trois doigts.

Oscar ne bouge toujours pas. Quelques minutes plus tard, maman sort de sa bouche le sexe de papa et dit : « allez Daniel, s’il te plait, fais-le, pour me faire plaisir, dans tous les sens du terme ! Allez, moi, je vais bien faire ça pour ta foutue caméra, alors, fais-le aussi, j’ai envie de te voir faire ça devant moi, comme ça, ici, juste à quelques centimètres de mes yeux. Je crois que je t’ai bien lubrifié et que j’ai bien ouvert son cul, à ton tour maintenant, mon chéri ! ».

Je reste sans mouvement en entendant la fin de la phrase de maman. Si j’ai bien compris, elle voudrait que papa sodomise oscar. A cause de la position de la caméra, je ne sais pas voir la tête de papa mais il dit : « c’est vrai que je l’ai déjà fait, mais maintenant, la caméra est là, c’est assez difficile à faire comme ça. Mais comme tu as accepté pour tout à l’heure, j’accepte aussi, allez, fais-moi de la place, avec ta tête, je ne saurais rien faire ».

Maman bougea son corps vers la gauche, et dit à oscar de venir lui léché le sein droit. Oscar se relève et, se recule jusqu’à ce qu’il trouve sa place de tout à l’heure. Maman soulève la queue d’oscar bien haut. Grâce au miroir, je peux voir tous les détails. Maman se remet trois doigts en bouche et les réintroduit dans le cul d’oscar, qui ne bouge toujours pas. Elle les bouge comme le mouvement que va effectuer papa bientôt. Puis, au bout d’une demi-minute, elle les ressorts et se les remets en bouche. « tu peux y aller mon amour, il est prêt ».

Comme oscar s’était assez reculé, papa ne devait pas faire beaucoup de mouvements et, arriver que son sexe passe en dessous du corps d’oscar. Maman prend le sexe de papa et le positionne juste à l’entrée du cul du chien. Papa pose ses mains sur le haut des pattes de derrière d’oscar et, s’enfonce en lui. Le sexe de papa avance, centimètre par centimètre en oscar. Il a quand même senti ça. Il s’est mis droit sur ses quatre pattes mais ne bouge pas.

Papa s’est maintenant enfoncé à fond dans oscar. Maman a les yeux grands ouverts, la bouche aussi d’ailleurs. Ses doigts lui caressent le clitoris et les lèvres à une vitesse grand V. papa débute son premier retour. Centimètre par centimètre, son sexe ressort du cul. Il en ressort complètement et dit : « voilà, tu es contente ma chérie ? » « Non, je veux que tu le sodomises comme tu me fais, je veux te faire rentrer et sortir en oscar avec une certaine vitesse et, je veux même te voir éjaculer en oscar, je viendrai lui léché le sperme qui lui sortira du cul, ensuite, je m’occuperai de toi, tu es d’accord ? ».

Comme réponse, papa se repositionne devant l’entrée du cul du chien et, centimètre par centimètre rentre de nouveau en lui. Maintenant, papa va plus vite et, ne se soucie pas du chien. Il rentre et sort en oscar, comme il le ferait dans maman. Oscar bande comme un taureau. Maman l’a vu et, de son autre main, branle le chien en même temps qu’elle se branle aussi.

Cette scène me rend fou, je sens mon sperme venir buter contre l’envie de me branler, moi aussi. C’est incroyable ce que je vois. C’est fou, c’est … il n’y a pas de mots qui peuvent décrire l’état et la mentalité que je me trouve en ce moment. Soudain, je vois papa pilonner littéralement oscar.

Papa respire de plus en plus fort et vite. Des râles sortent même de sa bouche. Je le vois qu’il se crispe, ses yeux sont fortement fermés, ses mouvements sont comme s’il se trouvait dans le sexe d’une femme. La tentation est trop grande, l’excitation est trop forte. Je me relève et regarde la télévision. Papa geint un cri de plaisir et ses mouvements en disent long. Même chose pour moi, je me brande le plus vite que je peux et je jouis comme tantôt, sur le sol. Je tremble, j’ai des spasmes, je m’écroule.
J’ai la tête qui tourne, mon cœur qui bat à toute vitesse, des spasmes parcourent toujours le bas ventre. Mes bras tremblent, j’ai les jambes comme du coton. J’ai toujours les yeux fermés, je ne sais pas les ouvrir. J’entends papa terminer de jouir dans oscar, car ça je l’ai vu. J’entends aussi maman dire : « c’est vraiment superbe, mon amour, tu as fais ça pour moi, je t’aime très fort ». J’entends qu’ils s’embrassent sur la bouche.

J’ouvre les yeux et doucement, je me remets de mes émotions. Je prends la télécommande et j’appuie sur stop. En remettant la télécommande sur la table, je remarque que j’avais du sperme sur la main et, qu’il y en a un peu dessus. Je le frotterai dès que j’aurai été me laver et laver le sol aussi. Je me lève et me dirige vers la salle de bain où, je prends une douche. Sous l’effet du jet d’eau, je me remets à bander. Sans aucune hésitation, je me branle vite et j’éjacule, moins d’une minute plus tard, sur le mur de la douche, sur lequel, j’avais déjà éjaculé tout à l’heure. Mon sperme coulait doucement le long du mur, en attendant que je reprenne mes esprits.

Je me relavai et sortis de la douche nu comme un ver. Je me suis dirigé pour me prendre un verre d’eau et m’aperçus du mot de mes parents. Je le pris dans ma main et le jetai dans la poubelle. Sans vraiment m’en rendre compte, je me suis remis à bander ferme. Je pris des mouchoirs et je suis allé dans le salon. J’ai ramassé le sperme sur le sol et j’ai été les jeter dans la poubelle. Je continuais toujours à bander comme un taureau.

D’un coup, je me suis recouché dans le fauteuil et j’appuie sur play. Maman se délectait du sperme qui coulait du cul d’oscar, pendant que papa se délectait du sperme qui coulait encore de son sexe. A la vue de ce spectacle, je me suis mis à débander aussi vite que je me suis mis à bander. C’était assez spécial ; maman avait du sperme sur ses lèvres, sur son nez, entre sa lèvre supérieur et son nez, dans les narines. Quant à papa, il se barbouillait avec son sperme sur les doigts. Il faut croire qu’ils pensaient que ce n’était pas assez dégoûtant comme ça, ils se sont rapprochés l’un de l’autre et ils se sont embrassés super dégeulassement. Beurk, beurk et re beurk.

Maintenant, maman rentre de nouveau son doigt dans le cul d’oscar et en extirpe le sperme. Il faut bien le dire, ce sperme d’une couleur originel blanchâtre, ressortait un peu brunâtre. J’en étais dégoûté. Elle portait son doigt à sa bouche et l’enfournait pour bien le nettoyer. Deux secondes plus tard, il ressortait normal, nettoyé de ce sperme brunâtre. J’avais complètement débandé. Mais apparemment papa, lui, c’était l’effet contraire. Il bandait de nouveau comme un bel étalon noir.

Maman le remarqua et, continuant à remuer dans le cul d’oscar, elle suçait la queue de papa. Je fixais mon regard là-dessus et, d’un coup, je rebandais. Papa dit : « allez ma chérie, c’est à ton tour maintenant, moi, j’ai fais ce que tu m’as demandé ! A toi maintenant ! ». « Oui mon amour, fixe bien la caméra car … » elle ne finit pas sa phrase. Papa se retourna et s’en alla en direction de la caméra. Plus il s’approchait, plus je pouvais bien voir sa queue bandée. Ça me faisait encore plus bander. Incroyable mais vrai. La vue du sexe de mon père me faisait bander. Incroyable, ces films me font vraiment tourner la tête.
Il passe maintenant derrière la caméra et la bouge. En fait, non, il ne la bouge pas, c’est le trépied qu’il bouge. Il le place en coupe du lit, perpendiculairement au lit. Je vois oscar descendre du lit et se coucher aux pieds de papa. Reconnaissance de la bête à l’homme. Enfin, ça n’a rien avoir ici. Maman change de position et, se place à quatre pattes, en levrette. La caméra détail son corps, ses seins pendants, du fait de la gravité. Je vois même la main droite de papa lui tripoter un des seins. Il le malaxe, tire dessus, pince le téton, qui, tire un cri à maman.

Maman recule jusqu’au bout de leur lit, laissant au-dessus de sa tête un grand espace. Je me posais la question pourquoi elle faisait ça, mais, la réponse me vint directement. Après l’appel de son nom, oscar se plaça à la place qui lui était désignée. Maman caressait sa tête, ses oreilles, sa truffe et le côté. Je savais que cette dernière caresse faisait que oscar se couchait et se retournait sur son côté et lève la patte, pour faire apparaître son sexe, entre autre. D’ailleurs, ça nous gênait très fort, lorsque quelqu’un veut caresser oscar, il fait toujours ça et les gens, soit il en rigole, soit sont aussi gênés que nous ou carrément offusqués.

Mais cette fois-ci, maman le caressait et, savait ce qu’elle faisait. Dès qu’oscar eut levé la patte, elle lui caressa la queue (le sexe) et commença à masturber le chien, comme elle le ferait pour papa. Oscar, comme un être humain, eut la réaction physique attendue. Après quelques minutes, oscar bandait très ferme. Il dépassait largement papa. A vue de nez, il faisait au moins vingt cinq centimètres de longueur et dix de largueur, maman en avait dur à faire le tour avec sa main.

Puis, la caméra bougea de nouveau. Papa positionna le trépied de façon à encore mieux apprécier le spectacle. Dix secondes plus tard, la caméra ne bougea plus et papa dit : « comme ça, pour l’instant, elle est bien mise, vas-y, une petite entrée pour tout à l’heure, ma chérie ». Maman le regarda et jeta un œil dans la direction de la caméra. Elle sortit sa langue et fit le tour de ses lèvres, avec un regard pour la caméra, un regard qui me fit frissonner de plaisir, un regard que seule peuvent lancer des expertes du sexe, un regard qui en dit long sur ses pensées, ou tout au moins, ce qu’elle va faire. J’en avais eu la pensée il y a dix minutes, et bien, maintenant, c’est fait.

Maman était occupé à faire une pipe à oscar. Elle pompait notre chien, comme une chienne (c’est un beau jeu de mots non? :) le sexe d’oscar remplissait bien sa bouche. Sans difficulté, maman ne descendait que de quelques centimètres seulement mais elle mouillait bien ce membre viril. La scène était torride, mon sexe se sentait à l’étroit, malgré qu’il était libre comme l’air. Je sentais comme une pulsion qui me poussait à me branler. Je devais résister. De temps en temps, maman sortait ce sexe et dit à papa : « elle a meilleur goût que la tienne tu sais ». Papa ne répondait.

A force de lui dire ça, papa dit : « tu m’excites tellement, je vais te prendre en levrette en même temps que tu suces notre chien ». Et, deux secondes plus tard, effectivement, le corps de maman bougea, pour exprimer que papa faisait l’amour a maman en levrette. Maman ne gardait plus aussi longtemps le sexe d’oscar en bouche car, elle gémissait de plus en plus, mieux en mieux.
Maintenant, maman ne le suce plus, elle le branle simplement. De sa bouche sortent des gémissements les plus excitants que je n’ai jamais entendu de ma si courte existence. Ma queue est tendue au plus fort qu’elle peut le faire. Au bout de cinq minutes, papa arrête et d’un coup, maman ré embouche le sexe d’oscar. Je vois papa passer devant la caméra, le sexe hyper tendu et se dirige vers la tête de maman. Il se place devant elle et avance. Et non, il ne se fait pas sucer par maman mais c’est oscar qui lui lèche la queue remplie du nectar interne de maman. Oscar doit adorer car, il s’est mit sur ses quatre pattes, le sexe se couchant sur le lit.

Maman, dût au fait qu’oscar s’est mis sur ses pattes, ne sais plus le sucer, c’est rien, elle continue en le branlant. On dirait vraiment qu’oscar aime ça, il ne bouge pas, ne réagit pas, n’aboie pas, c’est incroyable, il doit adorer… moi aussi d’ailleurs, ce spectacle n’est même plus excitant, il est …. Il n’y a pas de mots pour qualifier les scènes qui se passent. Soudain, maman prend la parole et dit : « allez mon chéri, met bien ta caméra, je suis prête, fais-le maintenant ». Comme réponse, papa dit : « bien ma petite salope adorée, je place le matériel et puis, c’est à ton tour ! ».

Papa bouge le trépied vers l’arrière. Durant ce temps, oscar est descendu du lit et maman s’est remise plus haut sur le lit, je dirais même qu’elle se colle à la tête du lit, il y a autant d’espace en bas qu’il y en avait en haut tout de suite. Dès que maman s’est mise au bon endroit, papa met la caméra juste à la fin de son cul. La moitié de l’image est faite du cul de maman et de l’autre côté, rien, juste en fond, le mur de leur chambre. Papa fait un zoom inverse, c’est à dire, au lieu de se rapprocher, il s’éloigne et maintenant, je peux voir quasi tout le corps de maman à droite, depuis sa paire de seins jusqu’à la fin de sa croupe. Maman creuse bien ses hanches et son cul se pose en maître dans la scène.

J’ai bien une idée de ce qu’il va se passer mais je n’ose pas y croire. Je pense qu’oscar va sodomiser maman, vu le titre de la casette, mais, je ne fais que supposer, le temps me confirmera sûrement ma conviction. Je vois maintenant, tout simplement, papa prendre maman en levrette. Il la pénètre d’un coup long, régulier et puissant. Il y met de la très bonne volonté à faire sa besogne (il paraît que quant on se marie, le prêtre dit « tu honoreras ta femme »), c’est ce que fait papa. Les seins de maman se balancent au rythme que papa s’enfonce et se retire de maman. C’est drôle, mais je débande un peu, est-ce parce que je suis déjà habitué a voir des choses plus excitantes que le simple fait qu’un homme fasse l’amour à une femme ? Peut être que oui. Qui sait ?

En tout cas, ils n’hésitent pas, tous deux, à se servir de leurs cordes vocales. Maman, comme tout à l’heure, fait des gémissements que seule une vraie pro du sexe peut créer, faire entendre. Juste de ce fait, je rebande dur comme fer. Quant à papa, il ne lâche que plutôt des râles de plaisirs ainsi que quelques mots pour maman, du genre « elle est bonne ma grosse queue dans ta grotte trempée », « tu aimes ça, salope ! », « tu vas voir comment tu vas jouir dans quelques minutes », « tu n’as jamais eu une queue qui te remplissait si bien la moule »,…. J’ai quand même capté la phrase qui me donne raison sur la suite des événements : « tu vas sentir la différence dans quelques minutes, tu seras sa chienne durant un instant, il n’aura aucun contrôle sur lui-même, il va te prendre comme une chienne ! »
Donc, c’est bien ça, enfin presque, car je pensais que maman allait se faire sodomiser par oscar, mais, il va simplement, « simplement » la pénétrer vaginale ment. Enfin, ça sera déjà ça. Hou, hou, le spectacle va commencer, papa s’est retiré de maman. Tiens, maman se lève, elle aussi et, c’est papa qui se couche. J’ai compris, maman va s’empaler dessus. C’est ça, c’est ce qu’elle fait. Heureusement que la caméra est en peu de zoom, sinon, j’aurais simplement vu les jambes de papa, c’est tout. Donc, bien à droite, je vois maman qui saute au rythme que papa lui impose. Ses seins volent de haut en bas, de gauche à droite. Il faut croire que ça énerve papa, il les prends chacun en main et les malaxe pendant que maman s’empale sur ce phallus très bien rigide et brillant de mouille.

Au bout de cinq minutes (mais j’ai fait avancer la cassette), maman se relève du pieu de papa et se place à l’inverse. Ils font maintenant un soixante-neuf. C’est le pied quand même, de voir ses parents s’envoyer en l’air en cassette vidéo. Maman suce papa avec une férocité animale, tandis que papa lèche maman avec délicatesse, amusement même. Il a de la mouille plein le visage, son nez reluit, je suppose qu’il doit en avoir dans les narines aussi. C’est amusant. Du bord de la caméra, je peux voir papa qui, en plus de faire un cuni à maman, il lui ramone le cul avec son majeur. Maman ondule des hanches en même temps et un peu après dit : « c’est bon mon amour, continue, élargis-le moi plus ».

En réponse à maman, papa sort son majeur, le dirige vers la bouche et en rentre trois, ils les remplit de salive et, les dirige ensuite vers le trou brun de maman. Il lui dit : « attention, attention, les navettes alpha, bêta et delta vont rentrer dans l’atmosphère anale, veuillez attacher votre ceinture et bien vous cramponner ». Maman lui dit, assez affolée : « trois d’un coup, tu y vas fort, tu sais et …. » elle n’a pas le temps de terminer sa phrase que papa lui enfonce ses trois doigts d’un coup jusqu’au plus profond qu’il peut les mettre, c’est-à-dire jusqu’à la mi-dernière phalange. Maman lâche un râle de mal durant quinze secondes. Malgré ses plaintes, papa continue à lui sodomiser le cul avec ses doigts. Il les sort et rentre comme dans du beurre. Régulièrement, il les sort, les plonge dans la bouche pour les lubrifier et les replonge dans le cul de maman. Au bout de la troisième entrée, maman ne dit plus rien et ses râles de plaisir sont devenus des soupirs de plaisirs.

Ses soupirs me fond de plus en plus mal à la queue, pourtant, je veux attendre avant de me branler une fois de plus, j’attendrai qu’oscar en ait fini avec maman ou le contraire. Papa dit : « je crois que je te l’ai assez bien ouvert, essaye une fois avant ! ». Avant quoi ? Avant quoi ? Comme on dit, soit il en a dit trop ou pas assez, mais, je ne sais pas lui demander de compléter sa phrase. Maman se relève, se met debout au-dessus de papa et s’accroupi devant ce phallus au garde à vous et d’un coup, elle commence à le sucer. Pas pour longtemps, juste quelques secondes car, elle se relève et se positionne comme tout à l’heure, c’est-à-dire dans la position comme pour de nouveau s’empaler sur papa. Elle s’empale bien sur ce sexe tendu, mais, elle choisit le cul pour recevoir papa. Comme tout à l’heure aussi, maman geint, mais, au bout de quelques aller-retour, les gémissements font place à des gémissements de plaisir non dissimulés d’ailleurs. Mais, ils sont beaucoup plus aigus que les autres, est-ce que le plaisir qu’elle ressent est plus fort ? En tout cas, on dirait des petits cris de souris.
Malgré ses gémissements de plaintes, papa la pilonne dans le cul comme un forcené, il n’hésite pas à lui administrer des coups de queue de toute la longueur de son sexe, qui n’est quand même pas si petit que ça quand même. En tout cas, maman supporte maintenant bien les coups qui lui sont donnés. Trois minutes dix plus tard, je suis certain de ça car mes yeux étaient fixés sur le compteur de la vidéo, papa se crispa, raidit ses jambes, débuta des râles et des soupirs très profonds et, lors d’une dernière entrée en maman, il jouit dedans.

Maman, directement, posa ses mains sur ses fesses et les serra sur le sexe de papa le plus qu’elle pouvait le faire. C’est aussi elle, qui prit la direction des opérations pour quelques minutes. Elle serait les fesses contre le sexe de papa et augmenta la vitesse de coulissement. Papa ne sût par se retenir, dès ce moment-là, des gémissements de plaisir, très auditifs. Ils sortaient des insanités à maman, il geint des « oui » « encore » « plus vite » « salope » « tu aimes ça hein »…

Maman ne répond pas et continue ses allers-retours anal. Petit à petit, maman diminue le rythme jusqu’au moment où elle s’arrête net et s’enlève du pieu de papa. Le fait qu’elle se soit arrêtée, est dû au fait que le si fier sexe de papa n’est plus qu’une petite tige molle et blanche. Maman, dès qu’elle fut sortie, se lève et va poser son cul juste au-dessus de la figure de papa, descend et oblige papa à lui lécher son sperme qui coule du cul de maman. C’est dégoûtant mais si érotiquement excitant.

Je ne vois pas très bien car l’action se passe assez à droite. Mais je vois quand même bien la langue de papa flirter avec l’anus de maman. J’aperçois aussi le menton de papa briller, de mouille et de sperme, je suppose. Maman dit : « arrête, je sors pas tout de mon cul, laisse-le bien encore lubrifié pour tout de suite ». Papa lui répond : « c’est pour ça que tu t’excitais encore lorsque j’ai joui en toi, c’était pour te lubrifier le cul, tu es vraiment une belle salope tu sais ! ». Pour réponse maman lui dit : « allez, tire-toi du lit et appelle le chien et prends aussi les biscuits qu’il aime ».

Maman se lève et se place à côté du lit et se retourne. Je ne vois rien, même pas avec la réflexion du miroir. Quand à papa, il se lève, le sexe complètement débandé, un petit ver mou, balançant de gauche à droite. Puis, il s’éclipse de la chambre. Pendant ce temps, maman se couche sur le dos sur son lit et se caresse doucement les grandes et, ensuite, les petites lèvres. Elle ferme les yeux et à force de se caresser, son nectar commence à jaillir du fond de ses entrailles. Maintenant, ses doigts en sont bien trempés. Elle commence à se les engluer volontairement. Je comprends pourquoi. Elle se pénètre le cul avec le majeur et l’index. Elle y fait des allers-retours sans retenue, ainsi que de petits gémissements de plaisir.

Il faut décidément que je ferme les yeux et que je me bouche les oreilles pour que je n’explose pas, tellement je sens le sperme en ébullition vouloir sortir de ma queue, elle me fait tellement mal, tellement mal, mais tellement de plaisir aussi. Je crois que je ne banderai plus jamais aussi fort de ma vie, sauf peut-être si je vois ou participe en vrai aux scènes indécentes dont j’ai la visualisation à la télé devant moi. Jamais je n’aurais put croire à tout ce que j’ai vu, je vois et je crois, je verrai dans la suite de la cassette, ainsi que dans la dernière cassette.


Je réussis à me calmer mais je n’ose pas encore libérer mes sens directement, ce n’est pas que j’ai peur de la suite, mais, je me demande si je saurai résisté jusqu’à la fin de la cassette, au moins. Je sens même que doucement je débande et … merde, merde et re merde. Le téléphone qui sonne. Vite la télécommande et stop. Rien que le fais d’entendre cette sonnerie et de devoir me dépêcher de décrocher, tout en ayant arrêté la casette, j’ai débandé. Remettant du plus vite que je peux mon slip et mon pantalon (au cas où), j’arrive, au bout de la sixième sonnerie à décrocher.
(M : c’est moi qui parle.)

m : allô ?
x : c’est toi Albert, c’est maman à l’appareil, ça va ?
m : oui ça va, ça va même durement !
x : comment tu … (silence de trois à quatre secondes avec respiration lente mais profonde)… trouves la surprise ?
m : j’ai déjà regardé celle avec mes cousines et je suis à celle où tu es avec oscar
x : tu aimes …(re silence).. bien ?
m : j’adore, vous êtes vraiment fous de faire des choses pareilles, mais pourquoi tu fais des blancs dans te phrases ?
x : c’est un peu pour ça que je … (silence, avec toujours des respirations lentes mais profondes) je te téléphone. Disons que papa et moi, on sera un peu plus tard à la maison, on restera …. (re silence) plus tard chez ta grand-mère et …
m : mais pourquoi tu fais ces arrêts maman ?
x : c’est rien, c’est rien. Bof (soupire), je peux bien te le dire, maintenant que tu sais des choses à propos de moi et de ton père. Et bien, lorsque l’on est arrivé chez ta grand-mère, elle nous a demandé pourquoi tu n’étais pas là. Comme elle sait ce que tu vois sur la casette, je lui ai dit que tu …. (silence) … tu étais occupé à les regarder. Nous avons un peu discuté de ça et, ton père, qui ne sais pas se tenir lorsque l’on parle de cul, s’est mit à bander. Ta grand-mère a voulu voir ça de plus près et maintenant, ton père est occupé à sodomiser ta grand-mère et …
m : quoi, hein, qu’est-ce que tu dis, papa encule grand-mère et toi tu laisses faire ça ?
x : reste calme mon chéri, (notez que c’est la première fois que maman m’appelle comme ça, c’est très bien, ça montre que notre relation de parent enfant n’est plus ce qu’elle était avant). Reste calme, … silence …tu sais, c’est pas la première fois qu’il fait ça, nous avons commencé a faire ça avec ta grand-mère alors que tu venais à peine de naître. Ta grand-mère voulait être présente dès le jour où tu es né mais lorsque ton père a été la chercher à la gare, le temps était si mauvais qu’ils n’ont pu venir. Ta grand-mère …. (silence) a voulu consoler ton père et, comme elle n’y arrivait pas, elle s’est donnée à lui, et lui, il a accepté, vu qu’il ne m’avait plus touché depuis des mois. J’ai accepté ça et maintenant, on continue de temps en …. (silence)… de temps en temps à faire du triolismes. Il faudra un jour que tu viennes avec nous, tu verras, ta grand-mère n’est pas si vieille que ça … (silence) … pour encore faire des choses très osées.
(rien qu’en entendant maman parler de la sorte, je rebande, incroyable)
M : mais tu ne m’as toujours pas dis pourquoi tu t’arrêtes de parler !
X : comme je viens de te le dire, ton père sodomise ta grand-mère. Et bien, ta grand-mère porte en même temps un gode ceinture, tu sais, un sexe de plastique attaché …silence…, ça fait comme si elle avait un sexe d’homme, tu vois ce que je veux dire ?
M : oui, maman (je dis ça sur un ton soupirant, attendant sa réponse)
X : alors, mes pauses viennent que ton père est derrière ta grand-mère et moi, je me trouve devant elle et …
M : quoi ? tu te fais faire l’amour par grand-mère ?
X : oui et non, mes arrêts, c’est simplement que ton père donne des coups … silence… il donne des coups de queues à ta grand-mère et moi, comme elle aussi me sodomise, je ressens les coups en moi, c’est … silence… c’est pour ça que je fais des pauses, maman me fait parfois mal mais tellement de plaisir en même temps. Tu comprends maintenant
M : si je récapitule, papa encule grand-mère et grand-mère t’encule, c’est ça ?
X : avec des mots plus gentils, oui, c’est ça et, comme ta grand-mère est longue à jouir, il faudra bien la faire mariner toute l’après-midi, c’est encore de la faute de ton père tout ça, mais enfin, j’aime ça aussi, alors c’est bon.
M : et pour Pauline, je lui dis quoi ?
X : … silence … tu lui diras que l’on est parti dans la famille à ton père, chez votre oncle Patrick, elle ne l’aime pas beaucoup celui-là. Elle ne se posera plus la question plus tard. Au fait, je suppose que tu es dans un bon état non ?
M : je me suis même mis à me branler dans le jeans
X : fais attention que … silence… que personne ne tombe sur les casettes et, surtout pas ta sœur ! compris ?
M : (j’allais dire oui maman mais je dis) : oui ma salope à moi !
X : (à sa respiration, maman paru très étonnée et me dit) : c’est bon, tu peux m’appeler comme ça seulement dans …. Silence…des conditions appropriés, quant on sera à la maison avec ta sœur, je veux t’entendre dire maman, compris ?
M : oui ma petite pute à moi !
X : c’est bon, à tout à l’heure mon petit amour !
M : à tantôt, petite salope !

Maman raccrocha la première, sans répliquer à ma dernière phrase. Je repose le cornet et je reste comme ça, sans réaction à ce discours que je venais de faire avec maman. J’étais, sans vraiment l’être, j’étais un peu traumatisé par ces révélations surprenantes. Maman et papa faisaient l’amour avec grand-mère. Papa sodomisait grand-mère et maman se le faisait faire par sa mère, incroyable. Incroyable aussi, c’est que je pouvais maintenant insulter maman, sans me faire gueuler dessus. J’ai bien fait d’aller décrocher le téléphone au lieu de regarder la suite de la casette.

Comme je l’avais dit à maman, je me caressais à travers mon jeans. J’avais une très très grosse bosse. Mon sexe me faisait mal à travers et, j’avais du mal à ne pas vraiment me branler. Je suis sûr que si je le fais, je ne mets pas dix secondes à tenir, mais je ne peux pas. Je dois tenir jusqu’à la fin du film
C’est vrai ça, la cassette. Je l’oublie celle-là. Vite, dans le fauteuil. Je cours presque dans la maison. J’ouvre ma braguette, ma pression, et hop, mon jeans à terre, mon caleçon suit à quelques secondes de suite. D’un coup, je me repositionne à mon aise, j’écarte de nouveau les jambes et mon sexe se dresse fièrement au milieu de mes jambes. J’essaie de prendre la télécommande, je pose mon index sur le bouton play, mais d’un coup, je me retins de le faire. Je repense à tout à l’heure. La cassette a continué alors que je ne regardais pas, où en sont-ils ? Je vais vite le savoir, tant pis, je ne reviens pas sur le bout que je n’ai pas vu. J’appuie sur le bouton.

Hop, je me replonge dans l’esprit sensuel de tout à l’heure. Dès la première image, je sens de nouveau l’excitation me monter au nez. Maman est encore couchée sur le dos, les jambes écartées, oscar lui lèche la chatte. En fait, il sort sa langue et lèche les grandes lèvres et les alentours, sans se rendre compte de ce qu’il fait. Tient ? Que fait maman ? … … mais oui !, évidemment, j’aurais dû m’en douter, supposant la suite de l’histoire. Maman s’enduisait le doigt de son nectar intime et puis, se le rentre dans le cul. Oscar, qui n’est qu’une bête, ne se rend pas compte que maman lui fait faire ce qu’elle veut. Donc, oscar commence à lécher le cul de maman. Sa cyprine lui coulait naturellement du sexe à son cul. Maman mouillait comme une fontaine. C’est affolant de voir ça.

Papa dit : « allez ma chérie, quant il faut y aller, faut y aller, oscar, va là » papa indiquait le sein gauche de maman. Avec nonchalance, oscar piétina le corps fragile de maman et débuta à lécher le sein de maman (qui pointait fort d’ailleurs). Lorsqu’ oscar prit bien sa position, la main gauche de maman prit le sexe d’oscar de sa main et le branlait. Au bout de quelques secondes, oscar bandait aussi bien qu’un superbe taureau. Ce traitement dura dix minutes, le temps à oscar de bander le plus qu’il pouvait. Puis, maman lui dit : « oscar, descend du lit » et oscar le fit, toujours en bandant. Maman se mit sur le côté, puis, se mit à quatre pattes, les jambes bien ouvertes.

D’un geste, papa fit comprendre à oscar qu’il pouvait monter sur lit. Toujours bandés, oscar, par l’ordre de papa, se délecta du cul de maman qui était toujours aussi mouillé. Au bout de deux minutes, papa prit le sexe d’oscar et le souleva doucement. Il dit : « c’est drôle, c’est dur et mou en même temps ! ». Il monta ce sexe jusqu’à l’embouchure du cul de sa femme. Oscar avait posé ses deux pattes de devant sur les fesses de maman. Je suppose qu’il comprit ce que mes parents voulait de lui car, dès qu’il senti l’entrée du canal étroit de maman, il fit le mouvement que l’on attendait de lui. Par de petits mouvements du bassin, oscar se rapprochait de maman. Son sexe se tordait à l’entrée.

Puis, soudain, le canal ouvrit doucement ses portes. Papa dit : « tu es prêtes, dès qu’il sera rentré, il ne se contrôlera plus, tu vas être secouée certainement ! » comme réponse maman lui dit : « … par plusieurs orgasmes j’espère ! ». Doucement, par des mouvements significatifs, oscar rentrait dans maman. C’était bien lubrifié en plus. D’un coup, oscar rentra tout son sexe en maman, ce qui fit crier d’un coup maman puis, silence. Oscar, comme l’avait dit papa, débuta ses allers-retours à une vitesse effrénée, sans aucune retenue. Tout le corps de maman bougeait, sa tête, ses cheveux, ses seins, ses seins, mon dieu, qu’est-ce qu’ils pouvaient bouger eux !
Même pas deux minutes plus tard, maman se mit à gémir, la respiration haletante, très profonde, puis, un cri assez fort. Je ne pouvais pas voir sa tête à cause de la position de la caméra, perpendiculaire au lit. Malgré ce premier orgasme, oscar continuait toujours à pilonner maman. Sa respiration devient à lui aussi haletante, ses coups deviennent de plus en plus furieux contre les fesses de sa maîtresse de quelques temps. Maman était secouée dans tous les sens.

D’un coup, je vois papa passer devant la caméra et dit : « ma chérie, que penses-tu d’avoir, pour un court moment, deux amants à ton corps ? ». Avec un air assez étonné, maman lui dit : « tu ne penses tout de même pas …. » « si, pourquoi pas ?, oscar dans ton cul et moi dans ta chatte, ça serait bien non ? » « Allez, passe en dessous, dépêche-toi avant qu’il se vide en moi ! ». Sans hésitation, papa, au prix de quelques mouvements pas très précis, se glisse sous maman, qui elle, doit aussi bouger, malgré les coups de boutoirs incessants d’oscar, qui lui, continuait sans savoir la suite.

Lorsque papa approche doucement son sexe de celui de maman, il se rend compte que le diamètre du sexe d’oscar est nettement plus grand qu’il le pensait. Les sexes en sa femme vont peut-être lui faire mal. Il lui dit : « heu, ma chérie, je pense qu’il y a un petit problème. Oscar prend tellement d’espace dans ton cul que si j̵