Mes parents sont fantastiques,

Bonjour à tous, je m’appelle Albert et j’ai trente quatre ans. Je vais vous conter la merveilleuse et sublime histoire qui m’est arrivée voilà près de quinze ans et qui continue encore aujourd’hui mais plus avec autant de vigueur.

Je vais d’abord vous présenter ma famille. D’abord, ce qui fut la principale actrice dans mon histoire, ma mère, qui s’appelle Delphine, et au moment du début de cette histoire, avait quarante-deux ans, un corps encore superbe, une poitrine toujours aussi opulente et désirable à souhait, des longues jambes (elle faisait 1m79) bien galbées, une silhouette bien proportionnée, bref, de dos, tous les hommes se retournaient. Ensuite, mon père, Daniel, acteur et principal cause, à son insu, du début de l’histoire. il avait quarante trois ans. Il me reste ma sœur à vous présenter, qui avait à ce temps là seize ans, et nous pouvions dire que physiquement, elle ressemblait très fort à sa mère, mesurant déjà 1m70, une poitrine déjà bien formée pour son jeune âge (90b) et qui répondait au doux nom de Pauline. Pour terminer, il me reste à vous présenter mon chien, Oscar, un berger allemand de quatre ans. Il est mort depuis dix ans et nous le regrettons tous ici bas sur terre. Donc, je vais vous conter mon histoire.

Nous étions un samedi matin. Pas de chance pour ma sœur, elle devait aller au cours ce matin car son prof de français, étant absent le mardi, reprenait ses deux heures le samedi matin ; ce qui lui était totalement accordé par la direction .Il était six heures dix lorsque j’entendis la radio de ma sœur s’allumer. Je l’entendis doucement passer près de moi et descendre pour s’apprêter à aller à l’école. Dix minutes plus tard, j’entendis maman se lever. « Ça commence déjà » me dis-je en entendant maman et Pauline se disputer. Les voix s’estompent doucement aux grains du temps qui passe. Il est maintenant sept heures trente lorsque Pauline sort de la maison, comme à son habitude, en claquant la porte assez brusquement. Ce qui a pour effet que papa se retourne dans son lit.

Encore dix minutes et mon réveil va sonner me dis-je. Qu’allais-je faire ? O oui, car cette nuit, comme depuis deux mois, tous les vendredis nuits, j’ai entendu mes parents faire l’amour et je me suis branlé en les écoutant. Seulement il y a un problème. Cette fois-ci, j’étais tellement excité par les gémissements si sensuels de maman (qui d’habitude à plutôt une voix plus rauque), que je n’ai pas fais attention lorsque j’éjaculais et je me suis mis du sperme un peu partout sur le haut de mon pyjama. Je me souviens même que la première giclée fut pour ma lèvre inférieure, c’est d’ailleurs cette nuit que j’ai goûté la première fois un peu de mon sperme.

Ça y est, mon réveil sonne. J’ai le cœur qui bat la chamade. En plus, j’entends maman monter vers ma chambre. Je remets la couette sur moi et je fins d’encore être endormi. « Allez debout Albert, il est temps de se lever. Allez, debout !, je te donne deux minutes, le temps de ranger tes vêtements dans ton armoire, après, je te réveillerai à ma manière, allez, houst, debout » me dit maman. Chance pour moi, mon armoire n’a pas de vitre et, d’un bond, je sortis de mon lit, lui tournant le dos et je descendis le plus rapidement que je pouvais.

Lorsque je fus en bas, la première chose que je fis, c’est d’enlever mon pyjama et de le mettre dans le bac à linge. Soudain, je sentis une claque flirter avec mes fesses. C’est mon père qui était descendu et voulait aussi mettre ses vêtements à laver. Heureusement pour moi que j’avais quand même mis mon slip.

« ‘jour pa » lui dis-je. Il me salua d’un baiser sur la joue et me dit lui aussi bonjour et il s’en alla dans la cuisine pour déjeuner. Dès que j’eus fini ma toilette et mon habillage, je le rejoignis. Puis, c’est maman qui, étant descendue, me dit bonjour en m’embrassant sur la joue comme mon père venait de faire. Durant dix minutes, nous discutions de tout et de rien, de savoir à quoi nous allions passer la journée. Papa dit qu’il va aller laver la voiture, moi, sûrement jouer sur ma console. D’un coup, mon cœur fit un bon et démarra une rumba qui ne cessa que beaucoup plus tard. Maman venait de nous annoncer qu’elle ferait ce matin une machinée car, cet après-midi, il va faire beau et elle voudrait bien pendre le linge dehors.

Terminant sa tasse de chocolat froid qu’elle s’était versée, elle s’en alla directement dans la buanderie. Je craignais le pire pour ces prochaines cinq minutes car, ma blouse de pyjama était vraiment maculée de sperme, de taches blanches séchées qui en disait long sur l’action qui s’était produite pour qu’il se trouve là. Dix minutes plus tard, toujours rien à l’horizon. Ce fut la onzième minute qui déclencha le séisme que je ne voulais pas voir et entendre.

Maman arrivait dans la cuisine, ma blouse à la main et se dirigeait vers moi. Passant devant moi, elle déposa le vêtement sur la table et me demanda de lui expliquer ces taches. Mes jambes commençaient à danser toutes seules et je m’assis donc, ne pouvant plus tenir debout. Mon père prit ma blouse en main et l’examina lui aussi, remarquant le problème. « heu, heu, heu, disons que cette nuit, j’ai été réveillé par un drôle de bruit et lorsque je me suis un peu plus réveillé, j’ai compris que toi et papa vous …., hein, vous voyez quoi » répondis-je à maman. « et toi tu t’es branlé en nous écoutant bien sûr » me lança maman. « bien oui quoi, c’est une réaction physique et normale tu sais » lui re-dis-je.

Papa nous coupa dans notre discussion : « et tu as aimé nous entendre fiston, car d’après ces taches, je peux dire que tu l’as fais deux fois même ! ». maman lui répondit : « toi, tu ne penses qu’à ça hein, alors que se passe ici, devant tes yeux un gros incident ». c’est vrai que je m’étais astiqué le membre par deux fois. En entendant maman gémir, personne n’aurait su résister. Papa me reposa une question. Mais c’est cette question qui débuta mon calvaire ou plutôt mon plaisir, ça dépends du côté où l’on se place.

« c’est quoi ce bruit qui t’as réveillé ». Pouvais-je lui dire que c’était les gémissements de plaisir de sa femme, je n’en sais rien. Mais, comme il voulait savoir, alors, je pris une bonne inspirations d’air et dit : « c’était d’abord les grincements du lit et ensuite, les super gémissements que maman faisait sortir de sa bouche, qui j’en suis sûr, était à mourir d’envie ».

Étant surprise de la franchise de ma réponse et de ma réponse elle-même maman s’assit sur une chaise qui se trouvait à côté de moi. « et alors ? » me questionna encore papa. « et bien, mon corps a régit à l’écoute de maman et je me suis mis à … hein, vous voyez quoi ». Je terminais ma phrase en faisait le geste de la main. Horreur me suis-je dis. Mon corps avait réagit aux réponses que je donnais à mon père. Je sentis bien que mon sexe butait fort sur mon jeans et d’un coup d’œil, je me suis rendu compte qu’une belle bosse se présentait sur le devant de mon jeans.

Maman avait capté mon regard lorsque je le remontais de mon jeans. Je ne pus m’empêcher de lui sourire. D’un bond, maman se leva et se précipita devant moi, poussant un peu la chaise sur laquelle j’étais assis et elle aussi, se rendit compte de mon état. Comprenant nos regards vers le bas, papa comprit aussi et dit : « et en plus, tu continues encore à bander, rien qu’en en parlant, c’est tout bonnement normal, je l’ai fait exprès, en te posant ces questions » et partit en rire durant près de deux minutes.

Maman s’en alla furieuse en dehors de la cuisine. Papa la suivit, lui disant que c’était une petite blague et…. Bref, je suis resté seul dans la cuisine, mon sexe en érection totale, me faisant assez mal d’ailleurs. Trois minutes plus tard, maman revint et me demanda si mon érection était encore là. Je lui fis un oui de la tête, sans osez la regarder. Elle s’assit sur la chaise de tout à l’heure et me demanda : « c’est vrai que j’ai une voix si bandante que ça ? » « Quand tu fais l’amour oui, parce que maintenant, non ! ».

A cette réponse, elle se leva et débuta la vaisselle du repas de ce matin. Je continuais toujours à bander malgré moi. Soudain, papa arriva dans la cuisine et prit une tasse qu’il remplit de café. Il demanda à maman si elle en voulait une aussi. Sa réponse fut l’affirmative. Il fit donc couler le café dans la tasse habituelle de maman. Lorsqu’il passa derrière maman pour la lui donner, il me fit signe de la main de le regarder. Papa se lova contre maman, son torse contre le dos de maman et il posa ses mains sur les hanches qui se trouvaient à portée de main. « Qu’est ce que tu fais » lui demanda maman. « Je prends possession de toi ma chérie » lui répondait-il.

Puis, sans crier garde, papa saisit de ses deux mains les deux mamelles de sa femme. Les prenant bien en main, il les malaxait et m’offrait une vue imprenable d’où j’étais. « Mais arrête voyons, Daniel, on est pas seul » lui dit maman. « Je sais très bien, et alors ? » lui répondit-il. Je fixais la poitrine de maman du mieux que je pouvais, les voyant bouger dans le sens d’une aiguille d’une montre. « Alors, tu aimes mon grand ? » me demanda maman. Vu mon état de virilité très avancé, je ne pouvais que lui répondre par l’affirmative. « Au vu de mon érection, je dirais que oui, j’aime vous voir ainsi ».

Par un coup de reins, papa fit tourner maman qui était toujours tournée vers le mur et dont je ne voyais que le dos et les fesses. Maintenant, maman me faisait face. Je voyais maintenant avec grande distinction, les mains de papa occupées à malaxer les deux globes de chair de maman. S’étant rendu compte du non retour du mouvement, maman colla ses fesses le plus fort possible contre le sexe (sûrement comme le mien) de mon père.
A partir de ce moment-là, plus rien ne se dit ou alors quelques mots, mais le principal fut plus que des réactions physiques et corporelles de nos trois comportements vis-à-vis de chacun de nous.

Deux minutes plus tard, papa approcha sa bouche du cou de maman et y fit des petits baisers. Ce qui rendit maman un peu plus excitée qu’elle l’était car, dès que papa lui prodigua ses doux baisers, elle ferma les yeux et se décrispa d’un coup. Elle laissa tomber ses mains de ses hanches pour les laisser pendre le long de ses jambes. Doucement, papa lui dit quelques mots que je n’ai pas compris. Soudain, maman ouvrit les yeux et me regarda attentivement durant dix secondes. Puis, fit signe oui de la tête à son mari (qui continuait toujours à lui malaxer la poitrine). Ce signe fut une acceptation d’une proposition que papa venait de lui faire à l’oreille.

Doucement, maman, qui avait ses mains le long de ses jambes, les remontaient délicatement, repassant sur le haut de jambes, ses hanches et remontant jusqu’à son cou. Elle caressa durant deux ou trois secondes les cheveux de papa, qui l’embrassait aussi toujours le cou. Ensuite, elle redescendit ses mains et les plaça outrageusement sur celle de papa. Sauf que celles de papa étaient sous le chemisier et celles de maman étaient sur le chemisier. Elle l’accompagnait dans ses mouvements de rotation mammaire.

Puis, le regard que me portait maman changea. Il devint ‘plus vicieux’. Mon observation fut bonne. Soudain maman arrêta ses mains sur le haut de son chemisier. A l’aide de son pouce et de son index, maman défit le premier bouton de son vêtement féminin. Lorsqu’il fut enlevé, maman arriva avec ses deux mêmes doigts au seconde bouton, qui lui aussi après une légère pression, sauta. Je pouvais déjà voir le haut de main de papa lorsque son mouvement circulaire passait vers le haut. Un par un, maman défit tous les boutons de son chemisier.

Lorsque le dernier bouton sauta, maman ouvrit les deux pans de son vêtement et me laissa voir sa poitrine qu’emprisonnaient les deux mains de son mari. Maman se libéra de son chemisier et me le lança à la figure doucement. Comme il avait du arrêter son mouvement pour laisser maman enlever son vêtement, papa s’était mis à caresser le ventre de maman de ses deux mains. Dès que j’eus posé le vêtement sur une des chaises, papa arrêta de lui caresser le ventre et, délicatement, je pourrais même dire félinement, il remonta ses deux mains pour venir, au prix d’une très belle cabriole pour que je ne voie rien, il plaça ses mains dans le soutien de maman, entrant de ce fait en contact avec la peau mammaire.

Je pouvais voir qu’il tirait souvent sur les pointes de maman. D’ailleurs, depuis qu’elle avait retiré son chemisier et que papa s’était introduit à l’intérieur de son soutien, maman faisait souvent de petits gémissements de souris, sorte de mini cris très stridents à peine audible.

Après quelques minutes de cet affreux aphrodisiaque érotique, maman fit la même chose que tout à l’heure. Elle plaça ses mains sur celle de son mari, mais elle, par dessus son soutien-gorge. Je ne vous dis pas dans quel était j’étais. C’est à peine si mon sexe ne se brisait pas, sous l’énorme force qui le poussait sur mon jeans.
Tout en se malaxant la poitrine, maman me dit : « si tu te sens trop à l’étroit dans ton jeans, enlève-le ». Aussitôt dit, aussitôt fait. Je me suis levé, faisant voir l’énorme bosse et ouvrit la pression, abaissa ma braguette, posait mes mains sur mes hanches et je fis glisser mon jeans à terre ; révélant ainsi mon sexe qui, détendait du plus fort de sa force, mon slip. « Regarde Daniel, notre fils bande dru ! » dit maman. Pour toute réponse, maman eut droit à un « ouais, possible mais je préfère faire ce que je fais ! ».

Je déposai mon jeans sur le dossier où se trouvait également le chemisier de maman, et je me rassis, regardant ce superbe spectacle qui se passait devant moi. Malgré moi, je posais sans cesse ma main gauche sur mon pieu qui bandait du plus fort qu’il pouvait. « Si tu veux te branler mon grand, tu peux, tu sais » me dit maman. Je n’osais pas commencer mais j’en brûlais d’envie.

Plus personne ne dit mot durant près de cinq minutes, papa continuant toujours à malaxer la poitrine de maman sous son soutien et maman faisant de même mais sur son soutien. Puis, maman arrêta et dirigea ses mains dans son dos. Vu les gestes qu’elle faisait, j’ai vite compris qu’elle dégrafait son soutien. Les bretelles se fléchirent et délicatement, maman ôta le reste de vêtement supérieur qu’elle avait encore. Je ne voyais pas bien ses deux globes de chairs car papa les masquait avec ses mains.

D’un coup, il les retira. Là, je les ai finalement vu, les deux gros seins à maman. Elle gonfla ses poumons et me dit : « tu en as envie, tu veux les toucher, leur faire ce que ton père vient de leur faire ? ». Heureusement que j’étais assis car je ne l’aurais pas cru. Qu’allais-je faire ? Papa se dégagea du dos de maman et se déshabilla complètement. C’est la première fois que je voyais le sexe de mon père ; et encore plus la première fois que je le voyais bander. De ce côté là, d’après mes premières estimations, je crois que je n’avais pas grand chose en moins que lui, en tout cas dans cette matière-là.

Assez fébrilement, je me suis levé et je me suis dirigé vers maman. Je me suis mis à genoux et j’ai contemplé sa poitrine, qui n’était qu’à tout au plus cinq centimètres de mes yeux. « Vas-y » me dit-elle. Mes deux mains se levèrent sans vraiment que je leur donne l’ordre et chaque main alla se placer sur son sein respectif. Je sentais dans la paume de chaque main ses tétons tout durs. Comme dans un ballai, mes deux mains ont commencé à malaxer cette poitrine rien que pour moi.

Je les malaxais de la gauche vers la droite, du haut vers le bas et vice-versa. Maman avait fermé ses yeux et continuait doucement à faire de petits cris stridents de souris. Je ne pouvais plus résister à une autre action qui me tenait depuis le début. J’approchais ma bouche de son sein gauche et je le happai entre mes lèvres. Maman ne s’y attendait pas et dit : « et regarde Daniel, il me gobe mon sein ». Lorsque je sortis le sein de ma bouche et que je regardais derrière moi, en direction de papa, je l’ai vu un peu troublé. Je voyais mon père se branler sans aucune retenue, voyant cette belle scène que je faisais avec maman. « C’est bon, mon fils ? » me demanda papa. « C’est succulent », lui répondis-je.

Mais mes mains et mes muscles de mes bras commençaient à me fatiguer et je les ai laissé pendre. Directement, mes mains touchèrent les mollets de maman. J’activais toujours ma bouche et mes lèvres sur chacun des seins mais mes mains s’activaient aussi maintenant. Je caressais ses mollets, en un mouvement circulaire, dans le sens d’une aiguille d’une montre. Au bout d’une minute, j’ai doucement remonté mes mains et j’ai senti le début de la robe que maman portait. Je me suis dit : « je passe en dessous ou pas ? ».

Sans me poser aucune question, je lui ai pris à pleine main chaque jambe et, par petites étapes, j’ai remonté mes mains jusqu’au moment où j’ai senti le tissu de sa culotte. J’ai continué à remonter, j’ai agrippé, de chaque côté le bord, et, j’ai tout descendu. Je me suis rendu compte que maman portait des bas très clair. Lorsque j’ai regardé ses pieds, j’ai vu sa culotte satin bleue (j’avais déjà vu maman rien qu’en culotte un jour au soir, et, elle portait cette culotte là). Je remarquai que sur le tissu, au niveau de son sexe, une belle trace de forme ovale ainsi que quelques centimètres plus haut, au niveau de son clito, une petite tâche de même nature.

J’entendis papa se lever. « Allez, va t’asseoir, je m’occupe d’elle un moment, puis je te la rendrai » me dit-il. Sans dire un mot, je me suis relevé et je suis parti m’asseoir sur la chaise d’où mon père venait de partir. Je sentais sous mes fesses la chaleur que son corps avait dégagée. Papa se mit derrière sa femme et lui défit sa jupe, qui tomba à ses pieds quelques secondes plus tard. Maman était complètement nue, à un mètre tout au plus de moi.

Pour la première fois de ma vie, je voyais un véritable corps féminin complètement nu devant moi. Je sentais mon sexe bander du plus fort qu’il pouvait. « Regarde comme il nous matte » dit maman à papa. Lui, n’en avait rien à faire. Il embrassait par de petits bisous le cou de maman et de ses mains, il malaxait les deux seins de sa femme. Mais cette fois-ci, il ne les malaxait plus vraiment, cette fois-ci, il tirait sur les pointes, comme pour les allonger. Au bout de deux minutes, maman lui dit : « arrête Daniel, tu me fais un peu mal ». Il lui répondit : « c’est rien, Albert n’a qu’a venir te les sucer, comme ça tu n’auras plus mal ». Et tout en disant ceci à maman, il se retourna vers moi et me dit : « allez vient Albert ».

Je lui répondis : « je préfère encore un peu vous mater ». Je regardais particulièrement le pubis de maman. A peine quelques poils le parcouraient. On pouvait quand même distinguer que la couleur en était brune. Maman se trémoussait sous les caresses buccales que lui infligeait mon père. Puis, je remarquai que maman dandinait du bas ventre. Ayant remarqué mon interrogation, maman me dit : « ton père est occupé à me faire l’amour debout, comme tu peux le voir mon grand ».

D’un bond, je me suis dirigé vers la scène qui se passait devant moi. Je me suis mis à quatre pattes et je me suis approché des jambes de maman (n’hésitant pas une seconde à les lui caresser d’ailleurs). Lorsque je fus juste devant la scène, maman s’abaissa et écarta les jambes. En effet, papa était occupé à rentrer son sexe bien dur dans celui bien mouillé de maman. Cette bitte paternelle me semblait beaucoup plus grande que tout à l’heure, peut-être à cause de sa lubrification du sexe de maman.
C’était super comme scène, papa fourrait maman devant moi. En plus, depuis que je m’étais approché si près, maman s’était courbée et je pouvais voir, sans aucune retenue son abricot ouvert et dégoulinant de son jus interne. De ma place, je ne le voyais pas, mais de plus près, je pouvais voir couler de la mouille sur l’intérieur des jambes de maman. Soudain, papa prit la parole et dit : « dis donc petit voyeur, assieds-toi sur ta chaise et ne bouge plus avant que je te le dise OK ? » « Bien papa » et je suis retourné sur ma chaise.

Lorsque je fus assis, maman dit : « Daniel, j’ai mal aux jambes, je vais me mettre sur mes genoux, t’es d’accord ? » « Oh oui, bien sûr que je suis d’accord, te prendre en levrette, j’adore ça » « c’est pour ça que je te le propose aussi mon chéri ». Tout en faisant un bruit bien sensuel et pourtant si spécial, papa sortit son sexe de celui de maman. « Regarde comme tu me la mouilles ma queue, tu n’es vraiment qu’une salope » lui dit mon père. « Et en plus, tu es devenu mon mari, donc, c’est que tu aimes ça alors » répliqua maman. Et moi d’ajouter : « et vous êtes tous deux des pervers sexuels, car, faire vos cochonneries devant votre enfant si prude, vous devriez avoir honte ». Maman s’approcha de moi comme une chienne, à quatre pattes et, lorsqu’elle arriva à la hauteur de ma buse si dure, elle dit : « et toi mon grand, tu es un grand profiteur car jamais nous n’aurions fait ça si tu ne nous avais pas entendu hier soir ».

Sans plus rien dire, papa se mit à genoux derrière maman et l’entuba d’un seul coup de reins jusqu’à la garde. Maman ne sut retenir un râle de plaisir. Elle abaissa la tête jusqu’au sol, la posant sur ses bras croisés sur le sol. Du fait, elle remonta son cul le plus haut qu’elle pouvait. Papa n’avait qu’à se servir, il avait pour lui tout seul les deux trous les plus importants du corps féminin à sa portée. Maman n’arrêtait plus de gémir, c’était des « han, hou, oui, encore, plus profond,… ». Mais moi, je commençais à me sentir un peu exclu dans cette scène et je dis : « vous n’avez rien à me faire ou me faire faire ? ».

Papa releva sa tête et me dit assez brusquement: « branle-toi ! ». Sans attendre une seconde, je pris mon sexe en main et je me branlais doucement. De temps en temps, je fermais les yeux et j’écoutais les gémissements que maman faisait. Je fis ça durant près de cinq minutes. Je fus tiré de mes songes en sentant une chaleur corporel toucher ma main et la soulever. J’ouvris les yeux et surprise, papa et maman s’étaient rapprochés de moi et sans que je ne puisse réagir, maman engloutit mon sexe dans sa bouche. Quelle décharge j’eus. Sentir mon sexe coulisser entre ses deux lèvres pulpeuses, sentir sa langue se balader sur toute la longueur de mon gland.

« Tu aimes bien je pense » me dit maman. Je la regardai avec un regard dans le vague. Je ne pouvais plus prononcer un mot, une énorme chaleur m’envahit le corps, mes yeux se fermèrent millimètres par millimètres jusqu’à extinction totale. J’étais au paradis du bonheur. Je sentis doucement l’orgasme arriver. Je posai mes mains de chaque côté de sa tête et lui fis signe que j’allais jouir. Maman continua malgré tout sur le même rythme, comme si rien n’allait arriver. Je sentais le plaisir arriver, et, sans m’en rendre compte, lorsque la première giclée arriva, je pris la tête de maman et poussai mon sexe au plus profond de sa gorge.
Je lui remplis sa bouche de mon sperme chaud et blanc. Je ne contrôlais plus mon corps ni mes gestes. Mes râles de plaisir devaient sûrement s’entendre chez les voisins mais tant pis. Je sentais des spasmes me secouer mon bassin. En plus, je sentais très distinctement le fond de la gorge de maman toucher mon gland crachant son jus.

Quelques secondes plus tard, je revins à la réalité, remarquant la réalité de mes actes durant le siège de mon sexe dans la bouche de maman. Je vis le visage de mon père crispé, les traits tirés, la respiration haletante. Puis, le visage de maman. Mon dieu, mes mains étaient encore dans ses cheveux. Délicatement, je les retirai de sa tête, mon sexe aussi d’ailleurs, redevenant mou comme un chewing-gum. Lorsqu’il se retira, une fine coulée de sperme s’échappa mais maman referma directement sa bouche. C’est alors que je compris qu’elle avait gardé mon sperme en bouche. Papa se releva. Son sexe était aussi mou que le mien et, j’ai compris qu’il avait éjaculé en même temps ou pas loin. Il prit la parole en tapant d’une claque amicale une des fesses de maman « alors, Delphine, t’es vraiment une bonne pute tu sais ».

Elle releva la tête et me regarda avec un magnifique sourire. Elle me fit un clin d’œil et me fit signe de regarder sa gorge. Je fus agréablement surpris de voir par deux fois, sa pomme d’Adam bouger, car, cela signifiait, enfin je suppose, qu’elle avalait le sperme que je lui avais injecté. Elle se retournait vers mon père et lui dit : « et toi tu n’es vraiment qu’un profiteur, profitant de la jouissance de ton fils pour m’injecter ton sperme aussi en moi et me faire jouir aussi en même temps. Passe moi un mouchoir maintenant ». Je venais de comprendre que tout le monde avait profité que j’avais atteints les cieux du plaisir pour jouir aussi.

S’essuyant la chatte trempée, maman se leva et tomba dans les bras de mon père et s’embrassèrent d’une manière que je n’avais jamais vu. Leur étreinte dura bien deux minutes. Moi, je m’étais levé et m’essuyais aussi mon sexe, dégoulinant encore un peu de sperme arrivant en retard pour le repas. Soudain, j’eus une idée qui me traversa l’esprit. Maman et papa s’embrassèrent toujours. Je m’approchai de maman qui me tournait le dos et je me collai contre elle, mon sexe se plaçant « naturellement » entre ses fesses. Je posais mes mains sur chacune de ses hanches et posai ma tête sur son épaule. Notre étreinte familiale durant près de cinq minutes.

C’est le téléphone qui nous fit nous séparer. Je fis deux pas en arrière et maman se dégagea pour se diriger vers le téléphone. Pour aller dans le salon, maman devait sortir de la cuisine et prendre la première porte à droite. Lorsque la porte se ferma et qu’on entendit le son de la voix de maman sortir, papa me dit : « alors, tu aimes ? » en me faisant un clin d’œil. Un peu mal à l’aise, je m’assois et il fit de même. Il se trouvait à trois mètres de moi. Je lui répondis d’un léger sourire. « J’attends ta réponse tu sais » me dit-il. Je devais dire quelque chose mais quoi. Sans plus me poser de question, je lui dis : « maman est vraiment encore belle mais j’ai quasi rien eu moi, c’est toi qui l’as baisée, moi, elle m’a simplement fait une pipe de moins d’une minute ». Je ne pouvais regarder mon père dans les yeux, je sentais que je rougissais mais un autre danger arrivait sans vraiment le savoir.
Lorsque je répondais à mon père, je sentais mon sexe de nouveau se raidir pour finalement arriver à une longueur assez conséquente. Je me sentais rougir. « Et bien, et bien, Albert, je vois bien maintenant que ta mère ne te laisse pas de marbre ». A peine papa terminait sa phrase, que, maman rentrait dans la cuisine et ne mit pas beaucoup de temps à se rendre compte de mon état déjà bien avancé.

Maman prit une chaise et se plaça, en une pointe pour former un triangle entre nous trois et s’y assit. « C’était qui ? » questionna papa. « C’était ta sœur qui nous demandait ce que l’on faisait samedi soir. Je lui ai répondu que je devais en parler avec toi mais que normalement, il n’y aurais pas de problème et, je lui ai dit qu’il y aurait peut-être un invité surprise qui nous accompagnerait », « c’est une bonne idée ça, mais il ne faudrait pas trop s’avancer, on vient à peine de lui faire un peu découvrir nos rapports, c’est encore un peu trop nouveau pour lui. Mais il lui reste encore deux jours pour faire ses preuves et nous convaincre ». « Vous convaincre de quoi ? » leur demandais-je.

Maman me répondit : « c’est assez compliqué. Pour simplifier, je dirais que ta marraine et son mari ainsi que ton père et moi, nous faisons souvent des partouzes à quatre et parfois à cinq ou six voir sept, ça dépend ». « Et de quoi ? » surenchéris-je. « disons que c’est comme ici maintenant. Aujourd’hui nous t’initions un peu à nos ébats, et bien, saches que dans la famille de ta marraine c’est ainsi depuis deux ans. Tes deux cousines et ton cousin font depuis deux ans l’amour avec leurs parents, alors, lorsque avec ta marraine et son mari nous faisons une partouze, leurs enfants nous accompagnent aussi. C’est pour ça que nous sommes, le plus souvent six, ton père et moi ainsi que ta marraine et son mari plus les deux filles ».

Je n’en revenais pas, heureusement que j’étais assis car j’en serais tombé le cul à terre. Mes deux si gentilles et si innocentes cousines Sylvie et Marie, deux salopes de première catégorie. Je remarquais que durant l’explication de maman, papa avait reprit aussi une forme conforme au moment présent. « Il m’a dit qu’il s’était senti un peu sur le côté durant ton absence, faudrait y remédier » dit papa à maman. « Ha bon ça » s’exclama maman. « Et bien d’accord, à partir de maintenant, c’est lui qui fera tout et nous subirons alors ».

Maman écarta ses jambes le plus qu’elle pouvait le faire. Je remarquai directement une petite tâche entre ses cuisses. C’était de la mouille qu’elle venait d’éjecter durant son récit avec sa belle-famille. « Ça m’a fait mouiller de te raconter ça, c’est normal, tu verras, rien que de t’en souvenir te fera éjaculer, regarde ton père dans quel état il est, et pourtant la journée n’est pas encore finie avec toi ». Je me retournai et je vis avec un étonnement certain, le sexe de mon père beaucoup plus bandé que tout à l’heure. « Allez viens ici alors, entre mes jambes et fais-moi du bien » me commanda maman. Je me suis levé, posa mes genoux à terre et, comme je l’avais vu des innombrables fois sur des cassettes de cul, j’exécutais un cuni à maman.

Au bout de deux minutes, elle posa carrément ses jambes sur mes épaules et me poussa encore plus fort contre elle, me forçant ainsi à mettre ma figure entière sur sa chatte béante et gluante. Je la délectais et elle aimait ça, vu ses gémissements.
Elle referma ensuite ses jambes dans mon coup, comme des bras le feraient. Avec mes doigts, je la doigtais frénétiquement, passant de l’intérieur de sa chatte, à son bouton rose et le caressant sans retenue. Soit je fis ça comme un pro ou maman était assez sensible, mais maman me jouit dans la bouche. Sa respiration s’accéléra et elle me pressa encore plus fort contre son sexe gluant, mon nez se retrouvant dans sa toison brune. Lorsque je sentais qu’elle arrivait à l’orgasme, je pressais ma langue contre son clitoris et je l’astiquais dans tous les sens. Maman jouit avec une certaine discrétion sonore.

Je suis quasi certain qu’elle ne pouvait plus se contrôler. Son ventre était prit de convulsions, spasmes et ses jambes qui m’entouraient, se serraient et se desserraient au fur et à mesure que son orgasme passait. Elle n’était plus avec nous durant près de deux minutes. Ses tremblements convulsifs s’atténuèrent doucement, sa respiration redevint normale. Finalement, elle ouvrit les yeux et se mit à rire.

« Mon pauvre enfant, si tu voyais ta tête ! » s’exclama-t-elle. « Ton visage est rempli de ma mouille, tu en as même dans le nez si je vois bien ». « Attrape ça » me dit papa. Je me suis retourné et je vis son mouchoir que je pris bien volontiers pour m’essuyer la figure. « Bon dieu, qu’elle orgasme je viens d’avoir, c’est sûrement parce que c’est la première fois que tu le fais ou alors, tu en as dû regarder des cassettes de cul ! ». De la main, je lui fis signe que son deuxième choix était le bon.

Maman enleva ses jambes de mon cou et se leva pour aller embrasser papa. Moi, je me suis relevé et m’assois sur la même chaise que tout à l’heure. Lorsque je me suis retourné vers eux, maman était déjà percée par le pieu de mon père qui lui rentrait dans sa chatte à peine remise de son orgasme. Je voyais papa sauter littéralement dans les airs, au rythme de mon père. Je me suis levé et me plaçai derrière maman. Je lui caressais les cheveux, le cou. Je me remis à genoux et, passant mes mains par devant, je lui saisis chacun de ses seins et je les malaxais au rythme de ses sauts. Pour tester, je pris entre mon pouce et mon index, ses deux pointes et doucement mais sûrement, je les lui pressais le plus fort que je pouvais. « o oui, continue comme ça Albert, encore plus fort, tire dessus, pince les moi comme ça ». À mon grand étonnement, maman en voulait encore plus.

Sans plus aucun aménagement, je répondais à ses aspirations. Maman jouit encore une fois mais un peu plus fort que tout à l’heure. Après qu’elle ait reprit ses esprits, maman se leva et apparu devant moi le pieu gluant de mouille de mon père à quelques centimètres de mon visage. Maman se déplaça sur le côté, se couchant à terre à côté de nous, les jambes grandes ouvertes, pour nous montrer son intimité rouge sang.

C’est alors que j’ai eu une des plus grosses frayeurs de ma vie. Lorsque j’ai entendu mon père dire : « c’est à mon tour à être satisfait » en me regardant, je me suis assis sur la chaise et d’un coup, en moins de dix secondes, j’ai débandé et me suis posé des milliards de questions en moins de deux minutes. Vu les gestes qu’il me faisait, j’avais très bien compris. Maman d’accord, c’est du féminin, mais papa, non. Voyant mon refus et le fait que je débandais, il me dit : « c’est pas toi qui me disais que tu ne faisais rien, maintenant que tu fais, t’es toujours pas content ! »
Tout en me disant cette phrase, il se branlait doucement devant moi, d’une manière tellement obscène que je me suis mis à bander aussi sec que j’avais débandé. Sans plus aucune once de remords ou de dégoût, je me suis relevé, je me suis placé entre ses jambes, je me suis mis sur les genoux et … et oui, j’ai pris son sexe en main. C’était un peu spécial, plus gros et moins long que le mien. Je sentais bien, à travers ma main, les pulsions qu’il essayait de retenir. Comme je fais pour moi, je me suis mis à branler mon père, doucement.

« Allez mon grand, mets le dans ta bouche et suce-le » me dit maman ».
D’un air assez effrayé, je bougeai ma tête pour la regarder. Je fus surpris de la voir se caresser la chatte, voyant bien ses doigts rentrer sec et y ressortir gluant de mouille, pour aller dire bonjour au clitoris se trouvant un peu plus haut. « Vas-y Albert, et lorsque tu sentiras qu’il éjacule, continue, je veux voir jouir ton père dans ta bouche, et surtout je veux jouir en vous voyant tous les deux dans cette position ! ».

Que pouvais-je faire à part m’exécuter. Sans vraiment le désirer, je me positionnais au-dessus de ce sexe dressé. J’ouvris la bouche et, d’un mouvement, je gobai ce pieu. Je descendais et montais comme dans les films que j’avais vu. Avec ma langue, je caressais le gland du mieux que je pouvais. Dans le même temps, avec mes mains, je le branlais. Papa ne mit pas longtemps à jouir. C’est vrai que je sentais des contractions tout le long de son sexe. Puis, d’un coup, la première giclée de sperme me pénétra la gorge. Sans savoir ce que je faisais, je continuais à le piper tandis qu’il se déversait en moi. Je sentais tout ce sperme me rentrer dans la bouche et, directement, partir pour mon estomac.

Quelques secondes plus tard, je sentais son sexe redevenir mou entre mes lèvres. Lorsqu’il fut complètement mou, ridiculement petit même, je le retirai. C’est drôle, mais j’avais à peine le goût du sperme en bouche, sûrement du fait que j’avais directement avalé. Durant son orgasme, papa s’était abandonné à des râles de plaisir beaucoup plus sonore que maman ne l’avait fait plutôt. Tiens, maman, comment elle est au fait ? Je me retourne et je la vois, sur son côté droit, la main emprisonnée entre ses cuisses, les jambes fortement serrées l’une contre l’autre. Doucement, elle se remit droit et me dit : « c’était incroyable comme tu faisais ça mon grand, et lorsque ton père à joui, je me suis sentie jalouse que tu prennes son sperme et que moi je n’avais rien. Mais ce n’est rien, j’ai quand même bien joui de te voir faire cet exercice à ton père. Va t’asseoir maintenant »

Je me suis relevé et je me suis assis sur cette chaise qui me sert depuis le début de mon apprentissage. Que me réserve la suite ? C’est vraiment la question à poser, sachant que si je fais bien ce que l’on me demande, j’irai baiser mes deux cousines. D’ailleurs, dans mon fort intérieur, j’ai toujours eut un petit faible pour les deux sœurs, car en plus, se sont les plus belles de toute la famille. Maman s’est relevée et est occupé à embrasser papa très goulûment, sans avoir une seule seconde envie de m’inviter parmi eux.

Il faut vraiment que la chance soit avec moi, car, juste après avoir pensé à cela, maman se relève et vint juste devant moi, sa chatte dégoulinante de mouille, sa bouche encore pleine de foutre, me regarde, me sourit et me dit : « alors mon grand, tu aimes pour l’instant ? » « Bien sûr que j’aime, mais je suis de nouveau sur le côté ». « C’est rien, maintenant, c’est à nous deux de te faire plaisir » me dit papa, qui s’était relevé. Il s’approcha de moi, se mit à genoux et d’un coup, me happa ma hampe bien bandée.

Sur le fait, je fus un peu étonné et désarçonné mais, au bout de deux minutes, il me faisait ce plaisir comme maman me l’aurait fait. D’ailleurs, je fermai les yeux et m’imaginais que c’était la bouche de maman. Il me suçait comme je lui avais fait un peu auparavant. C’était délicieux. Soudain, je sentis une deuxième paire de lèvres me toucher le pieu. J’ouvris les yeux et je vis maman, à côté de son mari, et, tous deux, me faisait une pipe. De temps en temps, ils arrêtaient pour s’embrasser mutuellement.

A force de me faire sucer de cette manière, je sentis très vite ma semence arriver. « Attention, je vais jouir » les prévins-je. « On arrêtera que lorsque tu te seras complètement vidé » me dit maman. Je sentais mon bas ventre devenir fou, je le sentais se contracter, se relâcher, bouillonner. Dans un gémissement pas trop fort, je fis exploser mon orgasme. C’est maman qui me prit dans sa bouche. Elle m’avala directement. Moi, j’avais fermé les yeux pour mieux ressentir ma jouissance. Je crois que c’est la première fois que je jouis d’une manière si intense, si forte. Près d’une minute plus tard, je sentais encore mon bas ventre avoir des spasmes de plaisir. Je voyais mes parents de nouveau s’embrasser d’une manière très sensuelle.

« Bon maintenant on va se laver et s’habiller » s’exclama papa quelques minutes plus tard. Je pris le premier mon bain. Lorsque l’eau fut bonne, je pris le pommeau et je m’aspergeai le corps. Je sentais l’eau couler sur mon sexe. C’était la première fois que je sentais si distinctement ce liquide ruisseler sur mon membre. Incroyable, je me suis mis à bander sous l’effet du jet. Je ne pouvais pas ne pas le faire. Je pris mon sexe dans ma main, et, je me rebranlai, pensant aux bons moments que je venais de passer. Moins de deux minutes plus tard, l’orgasme me submergea une fois de plus. Je giclai sur le mur de la douche qui se trouvait devant moi. Avec l’humidité de la pièce, je revins vite à la réalité et je me suis dépêché de me laver et de m’habiller.

Lorsque je sortis de la douche, je ne vis personne dans la maison. Juste un mot disant : « on est sorti faire des courses puis, on va chez ta grand-mère. On reviendra vers 14h. Ne nous attendez pas pour dîner ». Encore des pizzas pour dîner, Pauline en raffole, surtout lorsque c’est moi qui les fais cuire. Laissant le bout de papier sur la table du salon, je m’en vais dans la cuisine pour aller boire un verre d’eau. Je remarque un autre papier sur la table de la cuisine : « regarde dans le tiroir où je mets les feuilles pour les lettres officielles de mon entreprise ». Intrigué, je m’y rends immédiatement, déposant le papier dans l’armoire où se trouvent les verres.

Je me rends dans son bureau, j’ouvre son tiroir, je vois ces lettres. Je les examine mais elles sont normales. Puis, je me rends compte que le tiroir est assez profond, et, qu’il n’a pas pu remplir son tiroir que de feuilles. Le tiroir est au moins profond de cinquante centimètres. Je place donc ma main sous les feuilles et je les tire. Je fus surpris de découvrir trois cassettes vidéo. Certainement de cassettes de cul, je me suis dit. Certainement celles que mon père regarde de temps en temps. Je me demande quelle sorte de cassettes il aime. Je les sors et regarde les titres. Directement, sans lire les titres, je remarque que ce n’est ni l’écriture de maman ou papa. La première cassette s’intitule : « nous deux et son frère et sa femme ». Une lumière s’allume en moi. C’est sûrement une cassette que mes parents ont fait lorsqu’ils faisaient l’amour avec marraine et son mari. Je bande déjà bien fort et mon sexe me fait déjà mal. Titre de la deuxième cassette : « Daniel et sa femme avec nos filles ». Incroyable, mes parents ont fait l’amour rien qu’avec mes cousines. Bon dieu, je suis excité comme un taureau alors que je ne fais que lire les titres. Dernier titre, tiens c’est l’écriture de maman « moi et oscar ». Je pris le siège de papa et je suis resté sans bouger durant deux minutes. Maman et notre chien. Maman et un animal. Maman adepte de la zoophilie. Je n’en reviens pas.

Je sens mon sexe pousser dans mon jeans. Je ne sais pas quelle cassette je vais regarder en premier. Mon désir est de voir maman avec oscar, mais aussi voir mes cousines avec maman et, voir marraine à poil a toujours été pour moi un phantasme impossible à réaliser. Que faire ? Que faire ? Je les mélange, et, j’en choisi une au hasard. C’est celle avec mes cousines. Une cassette maxwell de deux heures. Pour plus de sécurité, je remets les deux autres cassettes à leur place et je replace les feuilles au-dessus.

Je m’en vais dans le salon et j’introduis la cassette dans le magnétoscope. Elle démarre automatiquement mais je l’arrête tout de suite. Je m’installe dans le fauteuil, puis, je me relève aussi sec. J’ouvre mon bouton de mon jeans, j’abaisse la braguette et je le retire entièrement. J’en fais de même pour mon slip, je me retrouve demi-nu lorsque je me recouche dans le canapé. Je sens mon cœur battre dans ma tige déjà en feu. Elle me remonte jusqu’au nombril. Si j’ose me branler, j’éjacule immédiatement. Chance pour moi, j’ai dans mon jeans un paquet de kleenex, je le sors et en sors quatre. Finalement prêt, je mets la télévision sur le canal de la vidéo et j’appuie sur play.

D’abord le noir, puis, une image très floue et un son vraiment merdique. La mise au point arrive et le son aussi. J’entends la voix de papa jurer car il ne sait pas se servir de cette caméra. On entend (car l’image n’est pas une image mais des lignes avec une myopie certaine) que papa passe la caméra à une autre voix masculine, je la reconnaît, c’est oncle jean qui parle. Tout à coup, le son et l’image deviennent parfaits. Je reconnais aussitôt la pièce ; le salon de chez marraine. Papa passe devant et fait un large sourire et faisant un V de victoire en disant : « alors, ça marche maintenant ». Oncle jean lui répond que oui. Dans le fond, j’entends la voix de Sylvie dire « alors, ça marche cette fois-ci ? ». La caméra se retourne et fixe le corps de cette fillette de seize ans encore habillée normalement.


Puis, la caméra change de position (on remarque bien que c’est de l’amateur, la caméra tremble beaucoup). On peut apercevoir maman tenant dans ces bras l’autre sœur, Marie, comme on tient un enfant devant soi normalement. « Faites un joli sourire à la caméra » entend-on voix off. Les deux personnes font un merveilleux sourire. Ensuite, j’entends la voix de papa dire : « et si tu continuais à nous filmer, ça serait mieux pour moi et pour nous, non? ». en voix off, on peut entendre : « c’est fou, demander à un père de filmer ses filles prendre leur pieds avec leur oncle et leur tante. Mais enfin, oui, pourquoi pas ».

Soudain, la caméra se tourne à 180° et je vois marraine, normalement habillée disant « alors, puisque tout est prêt, reste encore une question. Ou vous allez faire ça ? Je propose de demander aux filles ». La caméra se retourne vers les filles qui se sont réunies et Marie répond : « si nous allions faire ça dans notre chambre, notre chambre d’enfant pour prendre son pied, c’est une belle image non ? ». « Va pour votre chambre ! » lance la mère.

Tous prennent la direction de la pièce en question. La caméra est la dernière à s’engager dans le couloir qui mène à un escalier assez étroit et, qui est long de quarante-deux marches. On entend une porte s’ouvrir, puis, la caméra y rentre. La caméra fait un tour complet de la chambre. Deux lits, l’un quasi l’un à côté de l’autre, des posters de chanteurs actuels sont accrochés aux murs. Trois plafonniers rehaussés d’abats jour ornent le plafond. La caméra fait un zoom sur le radio réveil de Virginie, indiquant treize heures dix.

Je n’ose pas me toucher le sexe, sentant que si je le fais, le plaisir me monterait immédiatement. Je préfère regarder ces images surprenantes, érotiquement parlantes, sensuellement torrides. La caméra fait un zoom inverse, c’est-à-dire un zoom qui va de l’avant vers l’arrière. On peut y voir toute la pièce. En plus, le cameraman recule jusqu’au début de la pièce, jusqu’à l’entrée. Bien mis, on voit la caméra un peut bouger, puis, je vois mon oncle passer devant et regarder l’objectif en disant : « c’est bon, elle est fixée maintenant et le cadrage est bon ». C’est vrai que l’on peut distinguer facilement la pièce mais aussi les futurs acteurs et actrices. La pièce est petite mais assez grande pour contenir tout le monde. Marraine dit à l’assistance « vous voulez que l’on vous quitte ou que l’on vous regarde ? ». Virginie, sa fille, lui répond : « tu peux rester maman, tu n’auras qu’à te branler pendant que oncle Daniel et tante Delphine feront l’amour avec nous.

Un peu gênée par la réponse si directe de sa fille, Sonia (marraine) prend la chaise de bureau de Marie et s’y assied. « Alors, comment on fait ? » s’interroge maman qui se trouve assise sur le bord du lit de Sylvie. Oncle Jean répond « je propose que l’une de mes fille déshabille quelqu’un et l’autre déshabille l’autre de mes filles, qu’en pensez-vous ? ». Papa, qui était derrière la caméra, car malgré le gros zoom en arrière on entendit que sa voix dire : « OK pour moi ». Maman accepta en inclinant sa tête, les deux filles firent un très beau sourire approbateur. Sonia lança une pièce en l’air et la regarda retomber sur sa main et dit : « Marie déshabilla sa tante et Sylvie se fera déshabiller par son oncle Daniel. OK pour tous ? ». Faisant un tour de tête, chacun inclina la tête pour accepter.

Ding dong, ding dong, non, pas maintenant, la sonnette retentit. J’appuie sur stop, et, d’un coup, je remets mon slip et mon jeans. Le temps que j’arrive à la porte, j’ai complètement débandé. C’est un représentant, je l’envoie balader poliment mais fermement. Je reviens dans le salon. Malheur de malheur, tout à l’heure, je n’ai sûrement pas bien appuyé sur la touche et, le film à continué. Pas la peine de revenir en arrière, le temps m’est compté si je veux toutes les regarder. Je me redéshabille et je me recouche sur le canapé, la queue bien bandée de nouveau. On peut voir que maman est couchée sur l’un des lits (elle est complètement nue), Marie et maman font un soixante neuf. Sur l’autre lit, papa est couché sur le dos et Sylvie s’est empalée sur lui et y balance du bassin.

L’excitation m’a repris au plus haut point ; je sens mon jus venir, sans que je ne touche mon sexe. Je ferme les yeux durant un certain temps, je n’en sais rien, mais, j’écoute très attentivement tous les sons venant de la télé. Je peux entendre facilement les râles de chacun des acteurs. Une petite voix se fait aussi entendre, des gémissements de femmes, c’est sûr. J’ouvre les yeux et je vois la caméra qui a changé de place. Quel spectacle devant mes yeux. Je vois marraine, qui portait une longue jupe noire, je la vois qui a les jambes grandes ouvertes. Mon oncle fait un zoom dessus. De mieux en mieux, le zoom montre bien les doigts de marraine s’agiter sur son bouton rose qui est d’une grosseur énorme. Son index rentre et sort de ce sexe reluisant de mouille pour continuer son trajet vers le clitoris. La caméra remonte et je peux maintenant voir qu’avec son autre main, marraine se tire la pointe de ses seins. Deux beaux gros seins (sûrement du 95 C), avec deux belles auréoles bien brunes et, deux tétons allongés sous l’effet de l’excitation et du traitement que leur fait subir marraine. La caméra remonte vers sa figure. Elle a les yeux fermés, elle se mord doucement la lèvre inférieure. Un son très sensuel sort délicatement de ses lèvres si pulpeuses et rouges.

Ce demandant pourquoi le silence était présent, elle ouvre les yeux doucement, sous l’effet du plaisir. Elle aurait dû sursauter, et bien, non, le plaisir lui est tellement intense que, dès qu’elle vit la caméra, elle referma les yeux et dit : « t’es vraiment qu’un porc mais j’aime ça, continue à filmer ». Après cette phrase, la caméra reprit sa place sur le trépied. La vue est de nouveau sur le double couple incestueux. Marie est occupée à piper mon père et maman suce Sylvie. On entend une voix off de râle masculin. Je regarde bien papa mais c’est pas lui. L’explication vient de la bouche d’une de mes cousines : « et regardez, papa a joui dans la bouche de maman et elle avale tout ! » s’exclame-t-elle. Les trois têtes se tournèrent vers la droite, seul moi je n’ai rien vu !. Marie continua à piper mon père et les deux autres femmes se firent un soixante-neuf.

Près de cinq minutes plus tard, c’est papa qui jouit. Il était en position du missionnaire avec Sylvie. Sans aucune gêne, il bourrait sa nièce puissamment, puis, d’un coup, il sortit de ce canal brûlant et éjacula sur ce corps, encore adolescent, trois longues giclées qui arrivèrent sur le sein gauche, le ventre et sur le pubis féminin. Dans un effet communicateur (car papa avait joui pas vraiment en silence), les deux femmes jouirent elles aussi ensemble, sous leurs coups de langues.

Papa se retira du lit et maman vint le sucer pour lui extraire le reste de son jus. Pendant ce temps, Marie s’était placée entre les jambes de sa sœur et lui léchait tout le sperme qui était sur elle. Lorsqu’elle arriva au pubis de sa sœur, Marie exécuta un super cuni à sa sœur, qui jouit sous ces coups de langues.

D’un coup, Sylvie, tout juste remise de son plaisir, se releva et, se dirigea vers la droite. Un gémissement féminin se fit entendre directement. Une voix moins jeune que celle de ma cousine. Je vois maman se diriger vers la caméra. Elle est complètement nue et ses seins bougent aux mouvements de son corps. Plus elle se rapproche de la caméra, plus je peux voir son pubis blond de plus en plus près. Mais lorsqu’elle arrive près de la caméra, l’image devient floue.

Soudain, l’image bouge et s’en va vers la droite. La mise au point se fait et s’arrête à l’endroit où l’on entend toujours ces gémissements féminins. Un zoom est fait et, et, … je n’en reviens pas, ma cousine fait un cuni à sa mère. Marraine tient pressée contre elle, la tête de sa fille qui lui lèche le clitoris. Un gros zoom permet même de voir que Sylvie doigte sa mère de trois doigts. Lorsqu’ils ressortent, ils sont remplis d’une couleur blanchâtre et gluante. Elle se les mets en bouche et les suce comme elle sucerait une sucette.

Marraine en demande encore plus, en veut encore plus. Elle se lève et va se coucher sur le lit de Marie. « Venez les filles, venez me faire jouir ! » leur dit-elle. Marraine est maintenant couchée sur le lit et ouvre ses jambes le plus qu’elle peut le faire. Maman repose la caméra sur le trépied et se place sur l’autre lit. Marie se rapproche de sa mère et, se met à genoux à côté d’elle. Avec une infinie douceur et précision, elle s’avance vers le sein gauche de sa mère et le happe dans sa bouche, pendant que de ses doigts, elle caresse le ventre et le pubis de sa mère. Marraine dit : « allez Sylvie, vient me lécher comme tu le faisais il y a deux minutes ! ». Sans rien dire, Sylvie se dirige directement vers l’intérieur des cuisses de sa mère. Elle se met sur le ventre, lui caresse du bout des doigts l’intérieur des jambes, remonte vers les genoux, remonte finalement pour atterrir sur les grandes lèvres ouvertes comme une fleure en été. Elle les laisse caresser les parties de chairs très sensibles et, fait déjà gémir sa mère doucement.

Un « aie » vient interrompre le merveilleux silence qui était présent. C’est en réalité Marie qui avait mordu, un peu trop fort, le téton droit de sa mère. D’une caresse de la main sur les cheveux, marraine dit à sa fille « continue, j’ai dit ça par réflexe, mais j’ai quasi rien senti, n’aie pas peur, continue ». Se sentant moins coupable, Marie continua sa succion mammaire. Quant à Sylvie, elle entreprit de caresser doucement mais fermement le clitoris de sa mère. Deux minutes plus tard, la pièce était inondée de gémissements sensuels de marraine. Sylvie ne put résister à l’appel de la chair qui se présentait devant elle. Elle tira la langue le plus qu’elle pouvait et s’attaqua au bouton rose déjà bien bandé lui aussi. Elle mouilla ses doigts de la mouille de sa mère et, d’un coup, doigta sa mère de l’index et du majeur, pour les enfoncer tout entier dedans et les faire coulisser comme un pieu de chair masculin pourrait le faire. Marraine était prise de convulsions musculaires, elle bavait, elle mouillait tellement que Sylvie ne pouvait tout boire directement. Sylvie en était à boire sa mère comme on boit un verre de jus ; doux et tellement délicieux.

Ce traitement dura près de dix minutes. Mais, comme j’avais la télécommande près de moi, je fis avancer le film plus vite. Je relâche la touche et le film se déroule normalement. Ce sont toujours les mêmes acteurs et dans les même positions, enfin presque. Marie était occupée à sucer ma mère et, Sylvie continuait avec la sienne. Je me demandait ce que faisaient les deux hommes entre-temps. Il faut croire que je l’ai senti car, juste à ce moment là, ils apparurent bandés comme des taureaux. Ils se dirigeaient tous deux vers une des deux filles. Mon dieu, mon oncle allait pénétrer sa fille. Papa se dirigea vers la fille qui suçait sa femme et oncle Jean en fit de même avec son autre fille. Ne s’y attendant pas, elles eurent toutes les deux un petit moment d’hésitation mais, oncle Jean dit à sa fille « je peux le faire ? » elle lui répondit par : « si tu ne pouvais pas le faire, je ne ferais pas ce que je fais à maman ». Par ces mots rassurants, sans autres formes d’arrangements, il s’approcha de sa fille et l’a pénétra d’un coup. Sylvie geint de plaisir, suivie de sa sœur qui se faisait faire l’amour par mon père.

Cette scène dura assez longtemps et, comme tout à l’heure, j’ai avancé le film. Je stoppai un peu trop tard, pour voir mon père éjaculer sur le dos de sa nièce. Oncle Jean arriva quelques instants plus tard et éjacula, lui aussi, sur le dos de sa fille. Maman jouit elle aussi sous les coups de langues de sa nièce. Marraine n’était toujours pas arrivée à l’orgasme. Ils se retirèrent tous et se mirent tous autour d’elle sauf oncle Jean, qui lui, se dirigea vers la caméra et la saisit. Il alla près de la seule personne encore vierge de toute sensation divine de plaisir. Oncle Jean s’approcha d’elle et dit : « allez, branle-toi jusqu’à l’orgasme, on te regarde… et fait ça bien ! ». Marraine lui répondit par un hochement de la tête.

Oncle Jean se dirigea vers le trépied, le saisit et l’approcha du lit de Marie. Papa et maman étaient sur l’autre lit et faisait un soixante-neuf. Quant à mes cousines, elles étaient sagement l’une de chaque côté du lit où se trouvait leur mère. La caméra bougea un peu, puis, se stabilisa ; sûrement bien installée sur le trépied. Un zoom en profondeur apparut à l’écran. On voyait à l’écran que la partie se situant du ventre jusqu’à mi-cuisse du corps de marraine. Mais c’était vachement bandant et beau à voir. Son clitoris était bandé comme une petite queue, rose, bien visible (on dit souvent que lorsqu’un clitoris est bien gros, c’est que c’est une fameuse branleuse). Si c’est vrai, marraine doit s’en faire souvent des petites gâteries, seule le soir.

A l’écran, on voyait bien cette danse si belle et si onctueuse que le majeur et l’index font, passant de l’intérieur du vagin, caressant les petites lèvres, ensuite les grandes, pour terminer leur chemin au clitoris et puis, remonter dans la bouche pour reprendre de la salive (ça, je ne peux pas le voir mais elle remonte régulièrement ses doigts, et lorsqu’ils redescendent, ils sont bien brillants). Comme la caméra était fixée, je n’ai pu qu’entendre les gémissements que mes parents ont fait lorsqu’ils sont arrivés à l’orgasme une fois de plus ; mais les autres spectateurs les ont vus eux, c’est très chiant !. Marraine s’astiquait toujours les parties sensibles de son sexe mais l’orgasme ne venait pas. Soudain, Sylvie s’approcha et je vis un doigt bien brillant s’introduire d’un coup dans le cul de sa mère. Sylvie lui ramona le cul durant dix secondes et marraine jouit comme une hérétique, je voyais bien les spasmes de son ventre la rendre folle au son de sa voix, enfin de ses gémissements. Il fut si fort qu’elle en tomba dans les pommes mais elle revint à la réalité dix secondes plus tard.
Quelques minutes plus tard, la caméra bougea de nouveau et le noir apparu à l’écran. Le film était fini et moi, je me suis fini à la main, avec une vitesse dépassant le TGV. Je me suis vite branlé et répandis le sperme à terre, puis, pris un mouchoir pour le ramasser. Malgré le fait d’avoir joui, je ne débandais pas, incroyable. Je rembobinais la cassette pour pouvoir regarder la suivante. Oui, mais laquelle ? Encore faire un choix assez délicat. Maman avec notre chien ou mes parents avec marraine et oncle Jean.

Disons que j’ai quand même déjà vu marraine à poil et jouir, donc, je choisis maman et le chien. Click, click, clac. La cassette est sortie automatiquement et la suivante est rentrée tout de suite. Je m’en vais dans la cuisine pour reprendre des mouchoirs et me laver un peu la queue encore mouillée de sperme. Cinq minutes plus tard, je reviens dans le salon. Heureusement que la cassette n’est pas mise pour démarrer automatiquement car j’y avais même pas pensé.

Je me remets donc dans la même position, les jambes un peu écartées, la queue mi-bandée et j’appuie sur play. De nouveau un écran noir, puis, l’image apparut. D’abord trouble. Je reconnais l’appareil de papa, qui, remet l’image nette automatiquement. Je remarque d’abord la date inscrite en dessous. C’est le 26 février 1998 à 22h14. Comment ça se fait que je n’ai jamais rien remarqué ; j’étais pourtant à la maison. Non, juste, j’y étais pas, j’étais à l’anniversaire de mon ami Christophe, j’y ai passé tout le week-end.

L’image s’élargit doucement. Ils sont dans leur chambre. Il fait noir, mais je le sais, car je reconnais la couleur de leurs rideaux ; des bleu ciel, avec des petites croix jaunes imprimées dessus. Le cadre s’élargit encore et, je remarque que la lampe de chevet de papa est allumée, j’entends une douce musique ; un slow d’une chanteuse des années soixante, vu la qualité d’enregistrement. La caméra est fixe, la personne qui règle l’appareil a fait un cadrage du lit en entier, assez en hauteur. Je pense qu’ils veulent filmer des scènes avec maman et oscar.

Si c’est ça, la vue sera imprenable. D’un coup, j’entends la voix de papa dire : « tu peux venir ». La porte s’ouvre, je l’entends mais ne vois rien, vu que la caméra est positionnée sur le lit. Maman dit alors : « alors, mon amour, je te plais comme ça » « tu es terriblement bandante, regarde, j’ai déjà une bosse dans le pantalon, juste le fait de te regarder ». J’ai de la chance, maman s’est positionnée, sans le savoir, je pense, juste derrière le grand miroir mural. La caméra est positionnée à côté, je peux voir toute la pièce, mais de derrière.

Maman porte son peignoir de soie vert, descendant jusqu’à ses pieds. Je vois le vêtement bouger de gauche à droite, je suppose qu’elle se dandine pour encore plus exciter papa. Moi, je bande déjà beaucoup, et pourtant, il n’y a encore rien. Curieux, je ne vois pas oscar. J’aperçois aussi papa, qui, était caché par maman. Je vois simplement ses jambes de chaque côtés de la chaise ; il doit écarter ses jambes et doucement se branler car je vois son bras faire le mouvement d’avant en arrière. Je vois maintenant maman se mettre à genoux et, mais oui, elle suce mon père. Papa a les yeux fermés, sa main gauche sur la tête de sa femme. Il lui caresse le cou, les cheveux, il gémit, se contorsionne de plaisir sur la chaise.
Au bout de quelques minutes, maman se relève et se remet à onduler du corps. Lors d’un moment plus ample du corps de maman, j’aperçus clairement toute la splendeur et la grandeur du sexe de papa, qui se branlait doucement.

Maman s’arrête d’onduler du corps et, d’un coup, son peignoir tombe à ses pieds. De ce que je pouvais voir, elle portait un string noir, des bas de même couleur, et, de ce que je peux en voir, un soutien de même couleur aussi. Elle se remet doucement à onduler. Ses mains se promène sur son corps, en passant de devant et par derrière. D’un coup, ses mains agrippent l’arrière de son soutien et l’enlève. Je ne sais rien voir, je ne peux rien voir. J’imagine ses deux seins onduler à la fréquence que son petit cul bouge.

D’un geste, maman se retourne. Je peux les voir maintenant. Deux globes assez gros, avec deux petits bouts bruns foncés et, je pense, bien pointus. Elle continue a se dandiner. Puis, par de petits pas, elle vient en direction du lit. Du fait de l’angle, je ne sais rien voir. Zut, zut et re zut. J’entends les paroles qu’elle dit mais je ne vois rien. En quelques mots, elle dit : « j’espère que tu as bien mis la caméra, je ne tiens pas à recommencer une deuxième fois, enfin je pense ». Papa lui répondit : « on verra à la visualisation de l’enregistrement. De toute façon, tu es toujours d’accord hein ? » « Bien sûr que je le suis toujours, vas-y, appelle-le ».

Par le miroir, je peux voir papa se lever, toujours bien bandé d’ailleurs, et s’en aller dehors de la chambre. Entre-temps, maman s’est couchée sur le lit, son corps bien en face de la caméra. C’est succulent, elle écarte ses jambes le plus qu’elle peut le faire. Ses mains lui caressent les seins, elle se pincent doucement les bouts, qui, sont bien bruns et pointent bien. Elle ferme les yeux, elle gémit doucement, elle se dandine le bas du ventre. Du fait de son positionnement, et surtout de ses jambes bien ouvertes, je peux détailler son sexe aux millimètres près. Son pubis rasé à raz, juste une petite ligne de deux à trois centimètres, son clitoris déjà, lui aussi, bandé, je dirais un à un centimètre et demi, sa vulve déjà assez ouverte ; sous les effets de l’excitation et …

Soudain, mon père refait son apparition. Effectivement, oscar est bien là, le titre de la cassette ne mentait pas, maman va bien se faire prendre par notre chien. Par habitude, oscar monte sur le lit et se couche entre les jambes de maman. Il a l’habitude car il vient parfois dormir avec eux, maintenant je sais pourquoi. Maman prend la parole : « allez oscar, vient ici, lèche ici », en montrant sa bouche. Le chien se lève et passe sur le corps de maman, sans se rendre compte sur quoi il se trouve. Il approche de la bouche de maman et d’un coup, sort sa langue et lèche maman.

Par la caméra, je vois maman se caresser le clitoris pendant qu’oscar continue l’ordre donné. Au bout de deux minutes, maman lui dit : « oscar, lèche ici » en montrant son sein droit. Sans rien se douter, oscar se retourne, montrant son cul à maman et descend pour bien se positionner et débute le léchage ordonné. La caméra bouge, papa la sort du socle et se positionne au niveau de la tête de maman. Sans qu’oscar ne bouge, maman lui a levé la queue (pas le sexe) et lèche le cul de son propre chien, elle n’hésite pas à se mouiller le doigt et le poser sur le cul d’oscar. Elle le fait tourner dans le sens des aiguilles d’une montre.
Par un autre ordre, maman ordonne à oscar de lui lécher l’autre sein. Après qu’il se soit bien positionné, maman recommence à lui lécher le cul et à le lui caresser aussi avec l’index. D’ailleurs, maintenant, je peux voir qu’elle le rentre dedans, d’au moins d’une phalange, le bouge un peu, puis, le ressort, pour le remettre dans sa bouche pour de nouveau bien le lubrifier pour la pénétration anale suivante.

Oscar ne bouge pas, même au moment où maman lui rentre l’index tout au fond du cul. Je suppose qu’il est habitué. Juste au moment où je me faisais cette réflexion, papa prit la parole : « tu vois, je te l’avais dit, il ne bouge pas, je l’ai bien dressé notre chien ». Maman répond oscillant de haut en bas de la tête. La caméra bouge de nouveau. Papa se dirige vers le sein qu’oscar continue à lécher. La caméra se positionne beaucoup plus haut au-dessus de la tête du chien. J’aurais pensé que papa voulait filmer oscar léchant le sein de maman de tout près. Et bien non.

Quelle n’est pas ma surprise, lorsque j’entends papa dire : « oscar, lèche ici ». La caméra se positionne bien et, mon dieu, que vois-je. Oscar occupé à lécher le sexe de papa, comme un vulgaire morceau de bois où l’on aurait mis du sucre dessus. J’entends papa dire : « sa langue est quand même plus rugueuse que la tienne tu sais ». Maman lui répond « tu devrais enregistrer ta tête, c’est vraiment incroyable, même moi je ne sais te faire faire une tête pareille ! ». « C’est vrai, oscar me lèche le sexe d’une autre façon que toi, et j’aime cette manière aussi ».

Cette scène dura près de cinq minutes, pendant laquelle, maman continuait toujours à lécher le cul d’oscar et, maintenant, lui mettait deux doigts en entier dedans. Moi, je bandais ferme. Voir ainsi mes parents, zoophile, impossible, je pensais il y a une heure. Maintenant, lorsqu’ils rentreront, je ne saurai plus jamais les regarder comme hier soir. Déjà avec ce que l’on a fait ce matin, ça a déjà changé, mais maintenant, que je connais une partie très appréciable de leur passé, ça sera encore plus difficile. Je sens que maman passera beaucoup de temps à faire la pute pour papa et moi.

Je reviens à la télé. Maintenant, oscar est occupé à lécher le sexe de maman. C’est d’ailleurs ses gémissements qui ont fait que mon regard s’est de nouveau dirigé vers la télévision. Oscar est normalement couché sur maman, sa langue se délectant du nectar interne de maman, léchant le clitoris. Pendant ce temps, maman continue son malaxage du cul du chien. Papa a reposé la caméra sur le trépied et se dirige vers la tête de maman. Il se masturbe doucement juste au-dessus de sa figure, lui flageolant même la figure avec son sexe bien tendu. Maman délaisse maintenant de ses caresses buccales le cul d’oscar, pour le sexe de son mari, mais, elle continue toujours a pénétrer le cul du chien avec maintenant trois doigts.

Oscar ne bouge toujours pas. Quelques minutes plus tard, maman sort de sa bouche le sexe de papa et dit : « allez Daniel, s’il te plait, fais-le, pour me faire plaisir, dans tous les sens du terme ! Allez, moi, je vais bien faire ça pour ta foutue caméra, alors, fais-le aussi, j’ai envie de te voir faire ça devant moi, comme ça, ici, juste à quelques centimètres de mes yeux. Je crois que je t’ai bien lubrifié et que j’ai bien ouvert son cul, à ton tour maintenant, mon chéri ! ».

Je reste sans mouvement en entendant la fin de la phrase de maman. Si j’ai bien compris, elle voudrait que papa sodomise oscar. A cause de la position de la caméra, je ne sais pas voir la tête de papa mais il dit : « c’est vrai que je l’ai déjà fait, mais maintenant, la caméra est là, c’est assez difficile à faire comme ça. Mais comme tu as accepté pour tout à l’heure, j’accepte aussi, allez, fais-moi de la place, avec ta tête, je ne saurais rien faire ».

Maman bougea son corps vers la gauche, et dit à oscar de venir lui léché le sein droit. Oscar se relève et, se recule jusqu’à ce qu’il trouve sa place de tout à l’heure. Maman soulève la queue d’oscar bien haut. Grâce au miroir, je peux voir tous les détails. Maman se remet trois doigts en bouche et les réintroduit dans le cul d’oscar, qui ne bouge toujours pas. Elle les bouge comme le mouvement que va effectuer papa bientôt. Puis, au bout d’une demi-minute, elle les ressorts et se les remets en bouche. « tu peux y aller mon amour, il est prêt ».

Comme oscar s’était assez reculé, papa ne devait pas faire beaucoup de mouvements et, arriver que son sexe passe en dessous du corps d’oscar. Maman prend le sexe de papa et le positionne juste à l’entrée du cul du chien. Papa pose ses mains sur le haut des pattes de derrière d’oscar et, s’enfonce en lui. Le sexe de papa avance, centimètre par centimètre en oscar. Il a quand même senti ça. Il s’est mis droit sur ses quatre pattes mais ne bouge pas.

Papa s’est maintenant enfoncé à fond dans oscar. Maman a les yeux grands ouverts, la bouche aussi d’ailleurs. Ses doigts lui caressent le clitoris et les lèvres à une vitesse grand V. papa débute son premier retour. Centimètre par centimètre, son sexe ressort du cul. Il en ressort complètement et dit : « voilà, tu es contente ma chérie ? » « Non, je veux que tu le sodomises comme tu me fais, je veux te faire rentrer et sortir en oscar avec une certaine vitesse et, je veux même te voir éjaculer en oscar, je viendrai lui léché le sperme qui lui sortira du cul, ensuite, je m’occuperai de toi, tu es d’accord ? ».

Comme réponse, papa se repositionne devant l’entrée du cul du chien et, centimètre par centimètre rentre de nouveau en lui. Maintenant, papa va plus vite et, ne se soucie pas du chien. Il rentre et sort en oscar, comme il le ferait dans maman. Oscar bande comme un taureau. Maman l’a vu et, de son autre main, branle le chien en même temps qu’elle se branle aussi.

Cette scène me rend fou, je sens mon sperme venir buter contre l’envie de me branler, moi aussi. C’est incroyable ce que je vois. C’est fou, c’est … il n’y a pas de mots qui peuvent décrire l’état et la mentalité que je me trouve en ce moment. Soudain, je vois papa pilonner littéralement oscar.

Papa respire de plus en plus fort et vite. Des râles sortent même de sa bouche. Je le vois qu’il se crispe, ses yeux sont fortement fermés, ses mouvements sont comme s’il se trouvait dans le sexe d’une femme. La tentation est trop grande, l’excitation est trop forte. Je me relève et regarde la télévision. Papa geint un cri de plaisir et ses mouvements en disent long. Même chose pour moi, je me brande le plus vite que je peux et je jouis comme tantôt, sur le sol. Je tremble, j’ai des spasmes, je m’écroule.
J’ai la tête qui tourne, mon cœur qui bat à toute vitesse, des spasmes parcourent toujours le bas ventre. Mes bras tremblent, j’ai les jambes comme du coton. J’ai toujours les yeux fermés, je ne sais pas les ouvrir. J’entends papa terminer de jouir dans oscar, car ça je l’ai vu. J’entends aussi maman dire : « c’est vraiment superbe, mon amour, tu as fais ça pour moi, je t’aime très fort ». J’entends qu’ils s’embrassent sur la bouche.

J’ouvre les yeux et doucement, je me remets de mes émotions. Je prends la télécommande et j’appuie sur stop. En remettant la télécommande sur la table, je remarque que j’avais du sperme sur la main et, qu’il y en a un peu dessus. Je le frotterai dès que j’aurai été me laver et laver le sol aussi. Je me lève et me dirige vers la salle de bain où, je prends une douche. Sous l’effet du jet d’eau, je me remets à bander. Sans aucune hésitation, je me branle vite et j’éjacule, moins d’une minute plus tard, sur le mur de la douche, sur lequel, j’avais déjà éjaculé tout à l’heure. Mon sperme coulait doucement le long du mur, en attendant que je reprenne mes esprits.

Je me relavai et sortis de la douche nu comme un ver. Je me suis dirigé pour me prendre un verre d’eau et m’aperçus du mot de mes parents. Je le pris dans ma main et le jetai dans la poubelle. Sans vraiment m’en rendre compte, je me suis remis à bander ferme. Je pris des mouchoirs et je suis allé dans le salon. J’ai ramassé le sperme sur le sol et j’ai été les jeter dans la poubelle. Je continuais toujours à bander comme un taureau.

D’un coup, je me suis recouché dans le fauteuil et j’appuie sur play. Maman se délectait du sperme qui coulait du cul d’oscar, pendant que papa se délectait du sperme qui coulait encore de son sexe. A la vue de ce spectacle, je me suis mis à débander aussi vite que je me suis mis à bander. C’était assez spécial ; maman avait du sperme sur ses lèvres, sur son nez, entre sa lèvre supérieur et son nez, dans les narines. Quant à papa, il se barbouillait avec son sperme sur les doigts. Il faut croire qu’ils pensaient que ce n’était pas assez dégoûtant comme ça, ils se sont rapprochés l’un de l’autre et ils se sont embrassés super dégeulassement. Beurk, beurk et re beurk.

Maintenant, maman rentre de nouveau son doigt dans le cul d’oscar et en extirpe le sperme. Il faut bien le dire, ce sperme d’une couleur originel blanchâtre, ressortait un peu brunâtre. J’en étais dégoûté. Elle portait son doigt à sa bouche et l’enfournait pour bien le nettoyer. Deux secondes plus tard, il ressortait normal, nettoyé de ce sperme brunâtre. J’avais complètement débandé. Mais apparemment papa, lui, c’était l’effet contraire. Il bandait de nouveau comme un bel étalon noir.

Maman le remarqua et, continuant à remuer dans le cul d’oscar, elle suçait la queue de papa. Je fixais mon regard là-dessus et, d’un coup, je rebandais. Papa dit : « allez ma chérie, c’est à ton tour maintenant, moi, j’ai fais ce que tu m’as demandé ! A toi maintenant ! ». « Oui mon amour, fixe bien la caméra car … » elle ne finit pas sa phrase. Papa se retourna et s’en alla en direction de la caméra. Plus il s’approchait, plus je pouvais bien voir sa queue bandée. Ça me faisait encore plus bander. Incroyable mais vrai. La vue du sexe de mon père me faisait bander. Incroyable, ces films me font vraiment tourner la tête.
Il passe maintenant derrière la caméra et la bouge. En fait, non, il ne la bouge pas, c’est le trépied qu’il bouge. Il le place en coupe du lit, perpendiculairement au lit. Je vois oscar descendre du lit et se coucher aux pieds de papa. Reconnaissance de la bête à l’homme. Enfin, ça n’a rien avoir ici. Maman change de position et, se place à quatre pattes, en levrette. La caméra détail son corps, ses seins pendants, du fait de la gravité. Je vois même la main droite de papa lui tripoter un des seins. Il le malaxe, tire dessus, pince le téton, qui, tire un cri à maman.

Maman recule jusqu’au bout de leur lit, laissant au-dessus de sa tête un grand espace. Je me posais la question pourquoi elle faisait ça, mais, la réponse me vint directement. Après l’appel de son nom, oscar se plaça à la place qui lui était désignée. Maman caressait sa tête, ses oreilles, sa truffe et le côté. Je savais que cette dernière caresse faisait que oscar se couchait et se retournait sur son côté et lève la patte, pour faire apparaître son sexe, entre autre. D’ailleurs, ça nous gênait très fort, lorsque quelqu’un veut caresser oscar, il fait toujours ça et les gens, soit il en rigole, soit sont aussi gênés que nous ou carrément offusqués.

Mais cette fois-ci, maman le caressait et, savait ce qu’elle faisait. Dès qu’oscar eut levé la patte, elle lui caressa la queue (le sexe) et commença à masturber le chien, comme elle le ferait pour papa. Oscar, comme un être humain, eut la réaction physique attendue. Après quelques minutes, oscar bandait très ferme. Il dépassait largement papa. A vue de nez, il faisait au moins vingt cinq centimètres de longueur et dix de largueur, maman en avait dur à faire le tour avec sa main.

Puis, la caméra bougea de nouveau. Papa positionna le trépied de façon à encore mieux apprécier le spectacle. Dix secondes plus tard, la caméra ne bougea plus et papa dit : « comme ça, pour l’instant, elle est bien mise, vas-y, une petite entrée pour tout à l’heure, ma chérie ». Maman le regarda et jeta un œil dans la direction de la caméra. Elle sortit sa langue et fit le tour de ses lèvres, avec un regard pour la caméra, un regard qui me fit frissonner de plaisir, un regard que seule peuvent lancer des expertes du sexe, un regard qui en dit long sur ses pensées, ou tout au moins, ce qu’elle va faire. J’en avais eu la pensée il y a dix minutes, et bien, maintenant, c’est fait.

Maman était occupé à faire une pipe à oscar. Elle pompait notre chien, comme une chienne (c’est un beau jeu de mots non? :) le sexe d’oscar remplissait bien sa bouche. Sans difficulté, maman ne descendait que de quelques centimètres seulement mais elle mouillait bien ce membre viril. La scène était torride, mon sexe se sentait à l’étroit, malgré qu’il était libre comme l’air. Je sentais comme une pulsion qui me poussait à me branler. Je devais résister. De temps en temps, maman sortait ce sexe et dit à papa : « elle a meilleur goût que la tienne tu sais ». Papa ne répondait.

A force de lui dire ça, papa dit : « tu m’excites tellement, je vais te prendre en levrette en même temps que tu suces notre chien ». Et, deux secondes plus tard, effectivement, le corps de maman bougea, pour exprimer que papa faisait l’amour a maman en levrette. Maman ne gardait plus aussi longtemps le sexe d’oscar en bouche car, elle gémissait de plus en plus, mieux en mieux.
Maintenant, maman ne le suce plus, elle le branle simplement. De sa bouche sortent des gémissements les plus excitants que je n’ai jamais entendu de ma si courte existence. Ma queue est tendue au plus fort qu’elle peut le faire. Au bout de cinq minutes, papa arrête et d’un coup, maman ré embouche le sexe d’oscar. Je vois papa passer devant la caméra, le sexe hyper tendu et se dirige vers la tête de maman. Il se place devant elle et avance. Et non, il ne se fait pas sucer par maman mais c’est oscar qui lui lèche la queue remplie du nectar interne de maman. Oscar doit adorer car, il s’est mit sur ses quatre pattes, le sexe se couchant sur le lit.

Maman, dût au fait qu’oscar s’est mis sur ses pattes, ne sais plus le sucer, c’est rien, elle continue en le branlant. On dirait vraiment qu’oscar aime ça, il ne bouge pas, ne réagit pas, n’aboie pas, c’est incroyable, il doit adorer… moi aussi d’ailleurs, ce spectacle n’est même plus excitant, il est …. Il n’y a pas de mots pour qualifier les scènes qui se passent. Soudain, maman prend la parole et dit : « allez mon chéri, met bien ta caméra, je suis prête, fais-le maintenant ». Comme réponse, papa dit : « bien ma petite salope adorée, je place le matériel et puis, c’est à ton tour ! ».

Papa bouge le trépied vers l’arrière. Durant ce temps, oscar est descendu du lit et maman s’est remise plus haut sur le lit, je dirais même qu’elle se colle à la tête du lit, il y a autant d’espace en bas qu’il y en avait en haut tout de suite. Dès que maman s’est mise au bon endroit, papa met la caméra juste à la fin de son cul. La moitié de l’image est faite du cul de maman et de l’autre côté, rien, juste en fond, le mur de leur chambre. Papa fait un zoom inverse, c’est à dire, au lieu de se rapprocher, il s’éloigne et maintenant, je peux voir quasi tout le corps de maman à droite, depuis sa paire de seins jusqu’à la fin de sa croupe. Maman creuse bien ses hanches et son cul se pose en maître dans la scène.

J’ai bien une idée de ce qu’il va se passer mais je n’ose pas y croire. Je pense qu’oscar va sodomiser maman, vu le titre de la casette, mais, je ne fais que supposer, le temps me confirmera sûrement ma conviction. Je vois maintenant, tout simplement, papa prendre maman en levrette. Il la pénètre d’un coup long, régulier et puissant. Il y met de la très bonne volonté à faire sa besogne (il paraît que quant on se marie, le prêtre dit « tu honoreras ta femme »), c’est ce que fait papa. Les seins de maman se balancent au rythme que papa s’enfonce et se retire de maman. C’est drôle, mais je débande un peu, est-ce parce que je suis déjà habitué a voir des choses plus excitantes que le simple fait qu’un homme fasse l’amour à une femme ? Peut être que oui. Qui sait ?

En tout cas, ils n’hésitent pas, tous deux, à se servir de leurs cordes vocales. Maman, comme tout à l’heure, fait des gémissements que seule une vraie pro du sexe peut créer, faire entendre. Juste de ce fait, je rebande dur comme fer. Quant à papa, il ne lâche que plutôt des râles de plaisirs ainsi que quelques mots pour maman, du genre « elle est bonne ma grosse queue dans ta grotte trempée », « tu aimes ça, salope ! », « tu vas voir comment tu vas jouir dans quelques minutes », « tu n’as jamais eu une queue qui te remplissait si bien la moule »,…. J’ai quand même capté la phrase qui me donne raison sur la suite des événements : « tu vas sentir la différence dans quelques minutes, tu seras sa chienne durant un instant, il n’aura aucun contrôle sur lui-même, il va te prendre comme une chienne ! »
Donc, c’est bien ça, enfin presque, car je pensais que maman allait se faire sodomiser par oscar, mais, il va simplement, « simplement » la pénétrer vaginale ment. Enfin, ça sera déjà ça. Hou, hou, le spectacle va commencer, papa s’est retiré de maman. Tiens, maman se lève, elle aussi et, c’est papa qui se couche. J’ai compris, maman va s’empaler dessus. C’est ça, c’est ce qu’elle fait. Heureusement que la caméra est en peu de zoom, sinon, j’aurais simplement vu les jambes de papa, c’est tout. Donc, bien à droite, je vois maman qui saute au rythme que papa lui impose. Ses seins volent de haut en bas, de gauche à droite. Il faut croire que ça énerve papa, il les prends chacun en main et les malaxe pendant que maman s’empale sur ce phallus très bien rigide et brillant de mouille.

Au bout de cinq minutes (mais j’ai fait avancer la cassette), maman se relève du pieu de papa et se place à l’inverse. Ils font maintenant un soixante-neuf. C’est le pied quand même, de voir ses parents s’envoyer en l’air en cassette vidéo. Maman suce papa avec une férocité animale, tandis que papa lèche maman avec délicatesse, amusement même. Il a de la mouille plein le visage, son nez reluit, je suppose qu’il doit en avoir dans les narines aussi. C’est amusant. Du bord de la caméra, je peux voir papa qui, en plus de faire un cuni à maman, il lui ramone le cul avec son majeur. Maman ondule des hanches en même temps et un peu après dit : « c’est bon mon amour, continue, élargis-le moi plus ».

En réponse à maman, papa sort son majeur, le dirige vers la bouche et en rentre trois, ils les remplit de salive et, les dirige ensuite vers le trou brun de maman. Il lui dit : « attention, attention, les navettes alpha, bêta et delta vont rentrer dans l’atmosphère anale, veuillez attacher votre ceinture et bien vous cramponner ». Maman lui dit, assez affolée : « trois d’un coup, tu y vas fort, tu sais et …. » elle n’a pas le temps de terminer sa phrase que papa lui enfonce ses trois doigts d’un coup jusqu’au plus profond qu’il peut les mettre, c’est-à-dire jusqu’à la mi-dernière phalange. Maman lâche un râle de mal durant quinze secondes. Malgré ses plaintes, papa continue à lui sodomiser le cul avec ses doigts. Il les sort et rentre comme dans du beurre. Régulièrement, il les sort, les plonge dans la bouche pour les lubrifier et les replonge dans le cul de maman. Au bout de la troisième entrée, maman ne dit plus rien et ses râles de plaisir sont devenus des soupirs de plaisirs.

Ses soupirs me fond de plus en plus mal à la queue, pourtant, je veux attendre avant de me branler une fois de plus, j’attendrai qu’oscar en ait fini avec maman ou le contraire. Papa dit : « je crois que je te l’ai assez bien ouvert, essaye une fois avant ! ». Avant quoi ? Avant quoi ? Comme on dit, soit il en a dit trop ou pas assez, mais, je ne sais pas lui demander de compléter sa phrase. Maman se relève, se met debout au-dessus de papa et s’accroupi devant ce phallus au garde à vous et d’un coup, elle commence à le sucer. Pas pour longtemps, juste quelques secondes car, elle se relève et se positionne comme tout à l’heure, c’est-à-dire dans la position comme pour de nouveau s’empaler sur papa. Elle s’empale bien sur ce sexe tendu, mais, elle choisit le cul pour recevoir papa. Comme tout à l’heure aussi, maman geint, mais, au bout de quelques aller-retour, les gémissements font place à des gémissements de plaisir non dissimulés d’ailleurs. Mais, ils sont beaucoup plus aigus que les autres, est-ce que le plaisir qu’elle ressent est plus fort ? En tout cas, on dirait des petits cris de souris.
Malgré ses gémissements de plaintes, papa la pilonne dans le cul comme un forcené, il n’hésite pas à lui administrer des coups de queue de toute la longueur de son sexe, qui n’est quand même pas si petit que ça quand même. En tout cas, maman supporte maintenant bien les coups qui lui sont donnés. Trois minutes dix plus tard, je suis certain de ça car mes yeux étaient fixés sur le compteur de la vidéo, papa se crispa, raidit ses jambes, débuta des râles et des soupirs très profonds et, lors d’une dernière entrée en maman, il jouit dedans.

Maman, directement, posa ses mains sur ses fesses et les serra sur le sexe de papa le plus qu’elle pouvait le faire. C’est aussi elle, qui prit la direction des opérations pour quelques minutes. Elle serait les fesses contre le sexe de papa et augmenta la vitesse de coulissement. Papa ne sût par se retenir, dès ce moment-là, des gémissements de plaisir, très auditifs. Ils sortaient des insanités à maman, il geint des « oui » « encore » « plus vite » « salope » « tu aimes ça hein »…

Maman ne répond pas et continue ses allers-retours anal. Petit à petit, maman diminue le rythme jusqu’au moment où elle s’arrête net et s’enlève du pieu de papa. Le fait qu’elle se soit arrêtée, est dû au fait que le si fier sexe de papa n’est plus qu’une petite tige molle et blanche. Maman, dès qu’elle fut sortie, se lève et va poser son cul juste au-dessus de la figure de papa, descend et oblige papa à lui lécher son sperme qui coule du cul de maman. C’est dégoûtant mais si érotiquement excitant.

Je ne vois pas très bien car l’action se passe assez à droite. Mais je vois quand même bien la langue de papa flirter avec l’anus de maman. J’aperçois aussi le menton de papa briller, de mouille et de sperme, je suppose. Maman dit : « arrête, je sors pas tout de mon cul, laisse-le bien encore lubrifié pour tout de suite ». Papa lui répond : « c’est pour ça que tu t’excitais encore lorsque j’ai joui en toi, c’était pour te lubrifier le cul, tu es vraiment une belle salope tu sais ! ». Pour réponse maman lui dit : « allez, tire-toi du lit et appelle le chien et prends aussi les biscuits qu’il aime ».

Maman se lève et se place à côté du lit et se retourne. Je ne vois rien, même pas avec la réflexion du miroir. Quand à papa, il se lève, le sexe complètement débandé, un petit ver mou, balançant de gauche à droite. Puis, il s’éclipse de la chambre. Pendant ce temps, maman se couche sur le dos sur son lit et se caresse doucement les grandes et, ensuite, les petites lèvres. Elle ferme les yeux et à force de se caresser, son nectar commence à jaillir du fond de ses entrailles. Maintenant, ses doigts en sont bien trempés. Elle commence à se les engluer volontairement. Je comprends pourquoi. Elle se pénètre le cul avec le majeur et l’index. Elle y fait des allers-retours sans retenue, ainsi que de petits gémissements de plaisir.

Il faut décidément que je ferme les yeux et que je me bouche les oreilles pour que je n’explose pas, tellement je sens le sperme en ébullition vouloir sortir de ma queue, elle me fait tellement mal, tellement mal, mais tellement de plaisir aussi. Je crois que je ne banderai plus jamais aussi fort de ma vie, sauf peut-être si je vois ou participe en vrai aux scènes indécentes dont j’ai la visualisation à la télé devant moi. Jamais je n’aurais put croire à tout ce que j’ai vu, je vois et je crois, je verrai dans la suite de la cassette, ainsi que dans la dernière cassette.


Je réussis à me calmer mais je n’ose pas encore libérer mes sens directement, ce n’est pas que j’ai peur de la suite, mais, je me demande si je saurai résisté jusqu’à la fin de la cassette, au moins. Je sens même que doucement je débande et … merde, merde et re merde. Le téléphone qui sonne. Vite la télécommande et stop. Rien que le fais d’entendre cette sonnerie et de devoir me dépêcher de décrocher, tout en ayant arrêté la casette, j’ai débandé. Remettant du plus vite que je peux mon slip et mon pantalon (au cas où), j’arrive, au bout de la sixième sonnerie à décrocher.
(M : c’est moi qui parle.)

m : allô ?
x : c’est toi Albert, c’est maman à l’appareil, ça va ?
m : oui ça va, ça va même durement !
x : comment tu … (silence de trois à quatre secondes avec respiration lente mais profonde)… trouves la surprise ?
m : j’ai déjà regardé celle avec mes cousines et je suis à celle où tu es avec oscar
x : tu aimes …(re silence).. bien ?
m : j’adore, vous êtes vraiment fous de faire des choses pareilles, mais pourquoi tu fais des blancs dans te phrases ?
x : c’est un peu pour ça que je … (silence, avec toujours des respirations lentes mais profondes) je te téléphone. Disons que papa et moi, on sera un peu plus tard à la maison, on restera …. (re silence) plus tard chez ta grand-mère et …
m : mais pourquoi tu fais ces arrêts maman ?
x : c’est rien, c’est rien. Bof (soupire), je peux bien te le dire, maintenant que tu sais des choses à propos de moi et de ton père. Et bien, lorsque l’on est arrivé chez ta grand-mère, elle nous a demandé pourquoi tu n’étais pas là. Comme elle sait ce que tu vois sur la casette, je lui ai dit que tu …. (silence) … tu étais occupé à les regarder. Nous avons un peu discuté de ça et, ton père, qui ne sais pas se tenir lorsque l’on parle de cul, s’est mit à bander. Ta grand-mère a voulu voir ça de plus près et maintenant, ton père est occupé à sodomiser ta grand-mère et …
m : quoi, hein, qu’est-ce que tu dis, papa encule grand-mère et toi tu laisses faire ça ?
x : reste calme mon chéri, (notez que c’est la première fois que maman m’appelle comme ça, c’est très bien, ça montre que notre relation de parent enfant n’est plus ce qu’elle était avant). Reste calme, … silence …tu sais, c’est pas la première fois qu’il fait ça, nous avons commencé a faire ça avec ta grand-mère alors que tu venais à peine de naître. Ta grand-mère voulait être présente dès le jour où tu es né mais lorsque ton père a été la chercher à la gare, le temps était si mauvais qu’ils n’ont pu venir. Ta grand-mère …. (silence) a voulu consoler ton père et, comme elle n’y arrivait pas, elle s’est donnée à lui, et lui, il a accepté, vu qu’il ne m’avait plus touché depuis des mois. J’ai accepté ça et maintenant, on continue de temps en …. (silence)… de temps en temps à faire du triolismes. Il faudra un jour que tu viennes avec nous, tu verras, ta grand-mère n’est pas si vieille que ça … (silence) … pour encore faire des choses très osées.
(rien qu’en entendant maman parler de la sorte, je rebande, incroyable)
M : mais tu ne m’as toujours pas dis pourquoi tu t’arrêtes de parler !
X : comme je viens de te le dire, ton père sodomise ta grand-mère. Et bien, ta grand-mère porte en même temps un gode ceinture, tu sais, un sexe de plastique attaché …silence…, ça fait comme si elle avait un sexe d’homme, tu vois ce que je veux dire ?
M : oui, maman (je dis ça sur un ton soupirant, attendant sa réponse)
X : alors, mes pauses viennent que ton père est derrière ta grand-mère et moi, je me trouve devant elle et …
M : quoi ? tu te fais faire l’amour par grand-mère ?
X : oui et non, mes arrêts, c’est simplement que ton père donne des coups … silence… il donne des coups de queues à ta grand-mère et moi, comme elle aussi me sodomise, je ressens les coups en moi, c’est … silence… c’est pour ça que je fais des pauses, maman me fait parfois mal mais tellement de plaisir en même temps. Tu comprends maintenant
M : si je récapitule, papa encule grand-mère et grand-mère t’encule, c’est ça ?
X : avec des mots plus gentils, oui, c’est ça et, comme ta grand-mère est longue à jouir, il faudra bien la faire mariner toute l’après-midi, c’est encore de la faute de ton père tout ça, mais enfin, j’aime ça aussi, alors c’est bon.
M : et pour Pauline, je lui dis quoi ?
X : … silence … tu lui diras que l’on est parti dans la famille à ton père, chez votre oncle Patrick, elle ne l’aime pas beaucoup celui-là. Elle ne se posera plus la question plus tard. Au fait, je suppose que tu es dans un bon état non ?
M : je me suis même mis à me branler dans le jeans
X : fais attention que … silence… que personne ne tombe sur les casettes et, surtout pas ta sœur ! compris ?
M : (j’allais dire oui maman mais je dis) : oui ma salope à moi !
X : (à sa respiration, maman paru très étonnée et me dit) : c’est bon, tu peux m’appeler comme ça seulement dans …. Silence…des conditions appropriés, quant on sera à la maison avec ta sœur, je veux t’entendre dire maman, compris ?
M : oui ma petite pute à moi !
X : c’est bon, à tout à l’heure mon petit amour !
M : à tantôt, petite salope !

Maman raccrocha la première, sans répliquer à ma dernière phrase. Je repose le cornet et je reste comme ça, sans réaction à ce discours que je venais de faire avec maman. J’étais, sans vraiment l’être, j’étais un peu traumatisé par ces révélations surprenantes. Maman et papa faisaient l’amour avec grand-mère. Papa sodomisait grand-mère et maman se le faisait faire par sa mère, incroyable. Incroyable aussi, c’est que je pouvais maintenant insulter maman, sans me faire gueuler dessus. J’ai bien fait d’aller décrocher le téléphone au lieu de regarder la suite de la casette.

Comme je l’avais dit à maman, je me caressais à travers mon jeans. J’avais une très très grosse bosse. Mon sexe me faisait mal à travers et, j’avais du mal à ne pas vraiment me branler. Je suis sûr que si je le fais, je ne mets pas dix secondes à tenir, mais je ne peux pas. Je dois tenir jusqu’à la fin du film
C’est vrai ça, la cassette. Je l’oublie celle-là. Vite, dans le fauteuil. Je cours presque dans la maison. J’ouvre ma braguette, ma pression, et hop, mon jeans à terre, mon caleçon suit à quelques secondes de suite. D’un coup, je me repositionne à mon aise, j’écarte de nouveau les jambes et mon sexe se dresse fièrement au milieu de mes jambes. J’essaie de prendre la télécommande, je pose mon index sur le bouton play, mais d’un coup, je me retins de le faire. Je repense à tout à l’heure. La cassette a continué alors que je ne regardais pas, où en sont-ils ? Je vais vite le savoir, tant pis, je ne reviens pas sur le bout que je n’ai pas vu. J’appuie sur le bouton.

Hop, je me replonge dans l’esprit sensuel de tout à l’heure. Dès la première image, je sens de nouveau l’excitation me monter au nez. Maman est encore couchée sur le dos, les jambes écartées, oscar lui lèche la chatte. En fait, il sort sa langue et lèche les grandes lèvres et les alentours, sans se rendre compte de ce qu’il fait. Tient ? Que fait maman ? … … mais oui !, évidemment, j’aurais dû m’en douter, supposant la suite de l’histoire. Maman s’enduisait le doigt de son nectar intime et puis, se le rentre dans le cul. Oscar, qui n’est qu’une bête, ne se rend pas compte que maman lui fait faire ce qu’elle veut. Donc, oscar commence à lécher le cul de maman. Sa cyprine lui coulait naturellement du sexe à son cul. Maman mouillait comme une fontaine. C’est affolant de voir ça.

Papa dit : « allez ma chérie, quant il faut y aller, faut y aller, oscar, va là » papa indiquait le sein gauche de maman. Avec nonchalance, oscar piétina le corps fragile de maman et débuta à lécher le sein de maman (qui pointait fort d’ailleurs). Lorsqu’ oscar prit bien sa position, la main gauche de maman prit le sexe d’oscar de sa main et le branlait. Au bout de quelques secondes, oscar bandait aussi bien qu’un superbe taureau. Ce traitement dura dix minutes, le temps à oscar de bander le plus qu’il pouvait. Puis, maman lui dit : « oscar, descend du lit » et oscar le fit, toujours en bandant. Maman se mit sur le côté, puis, se mit à quatre pattes, les jambes bien ouvertes.

D’un geste, papa fit comprendre à oscar qu’il pouvait monter sur lit. Toujours bandés, oscar, par l’ordre de papa, se délecta du cul de maman qui était toujours aussi mouillé. Au bout de deux minutes, papa prit le sexe d’oscar et le souleva doucement. Il dit : « c’est drôle, c’est dur et mou en même temps ! ». Il monta ce sexe jusqu’à l’embouchure du cul de sa femme. Oscar avait posé ses deux pattes de devant sur les fesses de maman. Je suppose qu’il comprit ce que mes parents voulait de lui car, dès qu’il senti l’entrée du canal étroit de maman, il fit le mouvement que l’on attendait de lui. Par de petits mouvements du bassin, oscar se rapprochait de maman. Son sexe se tordait à l’entrée.

Puis, soudain, le canal ouvrit doucement ses portes. Papa dit : « tu es prêtes, dès qu’il sera rentré, il ne se contrôlera plus, tu vas être secouée certainement ! » comme réponse maman lui dit : « … par plusieurs orgasmes j’espère ! ». Doucement, par des mouvements significatifs, oscar rentrait dans maman. C’était bien lubrifié en plus. D’un coup, oscar rentra tout son sexe en maman, ce qui fit crier d’un coup maman puis, silence. Oscar, comme l’avait dit papa, débuta ses allers-retours à une vitesse effrénée, sans aucune retenue. Tout le corps de maman bougeait, sa tête, ses cheveux, ses seins, ses seins, mon dieu, qu’est-ce qu’ils pouvaient bouger eux !
Même pas deux minutes plus tard, maman se mit à gémir, la respiration haletante, très profonde, puis, un cri assez fort. Je ne pouvais pas voir sa tête à cause de la position de la caméra, perpendiculaire au lit. Malgré ce premier orgasme, oscar continuait toujours à pilonner maman. Sa respiration devient à lui aussi haletante, ses coups deviennent de plus en plus furieux contre les fesses de sa maîtresse de quelques temps. Maman était secouée dans tous les sens.

D’un coup, je vois papa passer devant la caméra et dit : « ma chérie, que penses-tu d’avoir, pour un court moment, deux amants à ton corps ? ». Avec un air assez étonné, maman lui dit : « tu ne penses tout de même pas …. » « si, pourquoi pas ?, oscar dans ton cul et moi dans ta chatte, ça serait bien non ? » « Allez, passe en dessous, dépêche-toi avant qu’il se vide en moi ! ». Sans hésitation, papa, au prix de quelques mouvements pas très précis, se glisse sous maman, qui elle, doit aussi bouger, malgré les coups de boutoirs incessants d’oscar, qui lui, continuait sans savoir la suite.

Lorsque papa approche doucement son sexe de celui de maman, il se rend compte que le diamètre du sexe d’oscar est nettement plus grand qu’il le pensait. Les sexes en sa femme vont peut-être lui faire mal. Il lui dit : « heu, ma chérie, je pense qu’il y a un petit problème. Oscar prend tellement d’espace dans ton cul que si j’entre ma queue dans ta chatte, tu vas peut-être avoir mal ! » « Fais-le ! » lui répond-elle. C’était super, car la caméra était placée juste au bon endroit. J’avais une superbe belle vue sur ce que papa faisait. Il s’était un peu mouillé les doigts avec le nectar de maman et s’en met sur le gland et un peu plus.

Maintenant, il dirige son bâton dur vers la fente mouillée de maman, qui, toujours sous les coups d’oscar, geins de plus en plus. le gland touche la fente, il touche l’entrée, le gland s’enfuit doucement. Sans autres formes de précaution, d’un coup de reins, papa enfonce son pieu de toute sa longueur en maman. Directement, maman se tétanise, elle ne bouge plus, même les coups d’oscar ne la font plus bouger. Graduellement, un cri aigu sort de la bouche de maman, pour terminer en un cri horrible de douleur.

Malgré ce cri horrible, oscar et papa continuent à pénétrer maman. Papa dit : « ce cri m’excite encore plus. tu sais quoi, rien que de sentir oscar de l’autre côté de la paroi, je suis encore plus excité, je sens même que je vais jouir immédiatement, oui, ho oui, je joui ! ». Papa s’agrippa aux seins pendants de maman, les pinça avec vigueur, comme pour faire sortir par le mal le plaisir de jouir. J’ai été assez surpris en entendant le cri que maman poussa, je m’attendais à un cri de douleur mais à ma grande surprise, ce cri ressemblait à celui qu’elle nous avait fait entendre il y a quelques minutes, lorsqu’elle avait, elle aussi jouit !. Oui, maman avait joui quasi en même temps que papa, c’est incroyable.

Puis, d’un coup, oscar se retire de maman. Son sexe est redevenu comme tout à l’heure. Directement, maman porte sa main à l’entrée de son cul. « oscar a terminé en même temps que nous, mon amour, je ne l’ai même pas senti m’envoyer son sperme en moi, juste la chose que je ne voulais pas manquer, c’est vraiment dommage, mais tant pis! »
Pour réponse, papa lui dit : « c’est rien ma chérie, on aura qu’à recommencer un autre jour où nous seront qu’à deux ! ». Sur ce, papa se lève et passe devant, puis, derrière la caméra, d’un coup, l’image disparaît et le film est terminé. Moi, bandé comme un taureau, je suis comme un peu déçu de la fin du film. Le temps de me rendre compte que le film est fini et de penser à me terminer, j’ai à moitié débandé. Zut, zut et re zut, moi qui me faisait une bonne idée de me branler, je suis deuxième. Je me lève et j’appuie sur le bouton de la télécommande pour faire rembobiner la casette et, m’abaissant pour ramasser mon slip, je remarque que je bande plus du tout.

Soudain, le téléphone sonne. Je repense, durant un instant, au coup de fil de tout à l’heure, celui avec maman. Je décroche, espérant entre de nouveau son timbre mais, à ma grande surprise, c’était Pauline. C’était pour me dire qu’elle ne rentrerait pas directement à la maison et elle irait souper chez une copine de sa classe. Je lui dis que papa et maman n’étant pas là, je lui donne mon accord. Pauline me remercia et me dit qu’elle rentrerait vers 23h. Je lui demandais de donner le numéro de téléphone de cette fille, pour que papa puisse savoir la joindre et lui dire si il est d’accord pour cette heure si tardive. Habituée à la manœuvre, elle avait déjà demandé l’accord à sa copine et me le donna. Dès que j’en pris note, notre conversation s’acheva et je raccrochai le téléphone.

Comme je savais où étaient mes parents, je téléphonais directement chez grand-mère. Ça sonne, ça sonne, trois fois, quatre fois, cinq fois, six fois, sept fois,

X : allô ?
M : allô grand-mère, c’est Albert ? bonjour, ça va ?
X : ha, c’est toi Albert, tes parents sont partis il y a juste dix minutes, ta mère m’a dit que tu l’avais insultée, c’est pas bien tu sais, après tout ce qu’elle fait pour toi.
M : écoute, grand-mère, c’est un petit peu gênant d’en parler et …
X : pourquoi gênant ? tu connais la vérité maintenant, et alors, au moins, tes parents ne devront plus mentir pour venir faire l’amour avec moi. D’ailleurs, faudra que tu viennes un jour ou l’autre avec eux, j’ai très envie de te voir.
M : (blanc, je ne sais quoi dire à cette phrase)
X : je vois que tu ne sais rien dire, c’est un peu normal, mais ce n’est pas la peine d’insulter ma fille, car, c’est un peu moi qui ai un peu commencé toute l’histoire, comme elle te l’a dit. Elle m’a dit aussi que tu regardais les cassettes qu’ils avaient filmés, et bien, sache qu’il y en a une qui se trouve ici, chez moi, celle-là, je ne voulais pas que tu la voies, je voulais que tu connaisses la vérité avant que tu la regardes. Sais-tu que les trois cassettes que tu as chez toi, je les ai aussi regardées et j’ai mouillé comme une fontaine ! Et oui, à mon âge, je mouille encore, mais, il me faut beaucoup de spectacle pour ça. Lesquelles as-tu déjà regardés ?
M : celle avec mes cousines et celle avec oscar. Je viens juste de terminer la dernière.
X : et tu es excité ?
M : oui et non, je l’ai été durant tout le film mais vu la fin, qui était nulle, j’ai complètement débandé en moins de deux minutes.
X : c’est bête ça, en tout cas, moi, lorsque la cassette fut terminée, j’avais mon clitoris bien sorti de son capuchon et je me suis branlée comme une chienne, jusqu’à ce que l’orgasme me terrasse. Ce fut l’un des meilleurs de ma seconde vie sexuelle d’ailleurs.
M : ta seconde ?
X : réfléchi petit malin ! La première était avec ton grand-père et la seconde avec tes parents et les autres !
M : qui ça les autres ?
X : zut, zut, zut, j’ai parlé de trop ! Enfin, tant pis, tu feras comme si tu ne le savais pas ! Et bien, j’ai déjà fais l’amour avec ta marraine, juste après avoir vu la cassette, tes parents se sont arrangés avec eux !, puis, avec une sœur à ton oncle Jean. C’est d’ailleurs à cette occasion que tes parents m’ont filmée, pour la première fois et la dernière fois. C’était très spécial.
M : comment ça spécial ?
X : ça faisait depuis longtemps que je n’avais pas fais une partouze pareille. Peux-tu t’imaginer que tes parents, ta marraine et ton oncle Jean, la sœur de ton oncle et son mari et pour terminer moi ! sept personnes, enchâssées charnellement les unes dans les autres. C’était magnifique.
M : et ça a duré combien de temps ?
X : il ne restait que dix minutes sur la cassette et s’en est une qui lorsqu’on a un magnétoscope qui sait le lire, fait le double de la durée. La cassette était de trois heures, donc, trois heures fois deux moins dix minutes, donc, cette partouze a duré plus ou moins cinq heures et demie. Je m’y vois encore.
M : j’ai hâte de voir cette cassette !
X : moi, j’ai hâte que tu viennes la voir, comme ça, je pourrais te connaître sous un autre angle que celui d’habitude.
M : mais dis-moi grand-mère, tu ne te sens pas un peu coupable de toutes ces orgies et de faire l’amour avec tes enfants ?
X : au tout début oui, mais ensuite, le plaisir que tu ressens te fait tout oublier et puis, on est tous majeur et vacciné.
M : sauf mes cousines, elles ne sont pas majeur et pourtant, elles sont vaccinées maintenant, tu comprends ça toi ?
X : oui et non, car, ayant vu que je faisais ça avec mes enfants, ils se sont sûrement dit qu’ils pourraient faire la même chose avec les leurs, voilà !
M : c’est vrai que vu comme ça
X : au fait, pourquoi me téléphonais-tu ?
M : c’était pour prévenir mes parents que Pauline rentrera très tard à la maison et je voulais savoir ce qu’en pensait mes parents.
X : je pense qu’ils seront d’accord car, vu comment ils discutaient de la fin de soirée chez vous, je pense qu’ils voudront la paix le plus tard possible.
M : et ils disaient quoi ?
X : j’ai pas compris mais je sais qu’ils doivent encore faire des courses au magasin et que ta mère a dit de ne pas oublier d’acheter un appareil photo pour ce soir donc, je suppose que tu vas encore faire l’amour avec eux lorsqu’ils rentreront du magasin.
M : c’est vrai, chouette, moi qui suis un peu troublé car je n’ai pas pu me finir après le film, je pourrai enfin libérer ce qui me reste.
X : et il te reste encore beaucoup si tu ressembles à ton père !
M : comment ça ?
X : bien oui, si tu as la capacité de stockage de sperme de ton père, il faut quelques fois avant que tu te vides entièrement.
M : disons que je me suis déjà fini trois fois et la troisième fois j’en avais encore pas mal. Papa en a tellement que ça ?
X : quand même oui, il s’est vidé dans mon ventre, dans mon cul, dans ma bouche et sur le corps de ta mère. Lorsqu’il éjacula pour la quatrième fois, seules quelques goûtes s’échappèrent encore sur la bouche de ta mère et la mienne. On voulait encore goûter son breuvage, alors, ta mère et moi, on s’est embrassées et ton père a éjaculé sur nos lèvres jointes.
M : tu sais grand-mère, je ne sais si je devrais te le dire mais, le fait de t’entendre discuter comme ça, je me suis remis à bander, c’est incroyable.
X : fais-moi plaisir Albert, branle-toi au téléphone, que je t’entende jouir pour la première fois.
M : heu, c’est une demande, heu, heu, disons, spéciale que tu me demandes
X : allez mon petit amour, fais-le pour moi !
M : mais il faut un stimulant pour que je me branle !
X : je vais te raconter la fin de la partouze avec tes parents tout à l’heure, tu es d’accord ?
M : … OK !

Je ne raconterai pas ce qui s’est passé au téléphone car, moi même, je ne suis pas fière d’avoir fait ce que je faisais, alors, je n’ose pas vous raconter ça. Juste la fin, c’est ce qui continue l’histoire.

Donc, j’étais à terre, la queue à l’air libre, le téléphone à côté de moi et je me branlais avec un pistonnage horrible. De l’autre côté du fil, grand-mère en faisait de même. Lorsque je l’ai entendu geindre à l’arrivée de l’orgasme féminin, j’ai joui à mon tour, laissant gicler le sperme hors de mon sexe, s’écrasant dans un bruit de splotch, sur tout le carrelage de la cuisine. Une ligne plus ou moins droite s’étendait à quinze centimètres de moi jusqu’à mes couilles. Lorsque le souffle lui revint, grand-mère me dit merci et au revoir puis raccrocha, me laissant là à terre, encore groggy de mon propre orgasme.

Comme je savais que je ne pouvais mal, sentant une douce chaleur qui montait en moi, je me suis couché sur le sol et je me suis mis à dormir à côté de mon sperme encore bien chaud et gélatineux ; je le sais car en me couchant, mon genou heurta une petite quantité. Je me suis un peu bougé, pour ne pas m’en dormir dedans et zou, je me suis endormi !

Je ne sais combien de temps je suis resté comme ça, mais, la première chose que je sentis lorsque j’ai « repris connaissance », c’était les bras de papa qui me prenaient. Je ne voulais pas me réveiller directement et je me suis laissé faire. Il me porta jusque dans ma chambre, maman nous suivait. Je l’entendis dire : « je me demande bien à qui il pouvait bien téléphoner pour le rendre dans un état pareil, surtout qu’il s’était masturbé au téléphone. Hé, je ne connais qu’une personne faisant ça ! C’est maman, je vais lui téléphoner directement pour savoir si c’est elle qui l’a mise dans cet état »
Maman passa devant papa et ouvrit mon lit. Il me déposa dedans et maman se chargea de bien me mettre les couvertures, pendant que papa s’en était retourné près du téléphone pour ramasser mes cochonneries. Lorsque je fus bien mis dans le lit, maman approcha sa figure de la mienne et déposa sur ma bouche un petit baiser tendre et chaud, qui dura quelques secondes, puis, elle se retourna en refermant la porte derrière elle.

Lorsqu’elle eut fermé la porte, j’ai regardé mon réveil, il était 16h. Ils avaient donc, plus ou moins deux heures de retard sur l’horaire ; ça veux dire que grand-mère a mis deux heures de plus pour avoir un bon orgasme. C’est un peu fou, car avec moi, il n’a fallu qu’un petit quart d’heure. Il faut penser aussi que c’était la première fois qu’elle faisait ce genre de truc avec moi, je suppose qu’elle devait être excitée rien qu’à penser à ce que je faisais de l’autre côté du fil. Tout d’un coup, je ressentis la chaleur m’envahir et j’ai sombré dans le sommeil comme le Titanic l’a fait dans l’océan.

D’un coup, je sens une odeur de chocolat flirter dans mes narines, c’est d’ailleurs ça qui me fit ouvrir les yeux. Je regardai mon réveil. Il est 18h21. J’ai dormi pendant deux heures et demie. Moi qui ne dors jamais la journée ! Je remarque que mes vêtements son sur la chaise à côté de moi. J’ai tellement chaud que je n’ai même pas remarqué que j’étais nu dans mon lit. Qui m’a déshabillé ? Maman ou papa ? Tiens, en parlant de lui, je me demande comment il le prend, le fait que maintenant, on est deux à la maison à pouvoir « toucher » maman partout où l’on veut ? Il faudra que je lui demande plus tard. D’un coup je me lève (et je te bouscule, comme d’habitude,… Claude François, chanteur français des ’70, c’est pour rire :-) )

J’entends des voix de la cuisine, qui se trouve un peu en dessous à droite de ma chambre. Je m’habille doucement, pour ne pas qu’il comprenne que je suis réveillé, pour savoir de quoi ils peuvent parler. Voilà c’est fait. Je m’avance à pas de loup, doucement sur le balcon. J’entends la voix de papa, suivie de celle de maman. Tiens ! le ton est assez haut, ils se disputent encore ! Je m’avance encore, très doucement car cet endroit du balcon est assez bruyant car il est en bois. Encore trois pas, deux pas, un pas. Voilà, mon meilleur poste d’observation (je m’en servais souvent lorsque j’étais petit, lorsqu’ils m’envoyaient dans ma chambre quand j’étais puni ! d’ici, je vois et entends tout mais ils ne peuvent me voir)

De ce que je peux comprendre, ils ne s’engueulent pas mais le ton est quand même haut, ils discutent du souper. Plus précisément, du dessert que maman est occupée à faire. Elle veut mettre un peu de poudre de noix de coco qu’elle a acheté, elle sait bien que j’adore ça. Papa veut absolument des noisettes car, ça il aime aussi. Maman ne savait que faire. Je reprends une de ses phrases : « écoute mon chéri, tu sais qu’il aime le goût de coco, c’est pas souvent que je fais de la mousse au chocolat, alors, puisqu’ aujourd’hui, on lui a fait des gros cadeaux, enfin, nous et maman, pourquoi ne pas continuer, c’est son jour de chance, je trouve que l’on devrait continuer » papa répondit : « d’accord, mais tu en referas la semaine prochaine et tu mettras des noisettes, car comme tu dis, c’est pas souvent que tu fais ça, alors, d’accord pour que l’on continue à lui faire des cadeaux, mais la semaine prochaine, ça sera pour moi ! ».

Ils ne parlèrent plus durant quelques minutes, puis, maman dit : « je vais aller voir s’il dort encore, mais avant, je termine vite les pâtes ». Au secours, vite, rapidos, il faut d’urgence que je retourne dans mon lit. J’y arrive, je me déshabille, je prends soin de remettre les vêtements dans le même ordre sur ma chaise et, je plonge dans le lit. J’ai mon cœur qui bat vite, je sue, je me retourne, comme ça, maman ne verra pas directement ma figure lorsqu’elle rentrera.

Clic, clac, ma porte s’ouvre et j’entends la voix de papa dire de loin (il doit être dans la cuisine) : « ne reste pas trop longtemps, les pâtes n’attendent pas elles ! ». Je n’entends pas maman lui répondre, je suppose qu’elle lui a fait un signe de la main. J’entends le souffle de maman dans mon cou. J’ai le cœur qui s’est calmé, il bat normalement mais, j’ai toujours un peu de sueur sur le front. Maman se rapproche de moi, je sens son souffle venir me fouetter le cou. Ne sachant si je dors, elle me dit doucement près de l’oreille : « repose-toi bien mon ange, car tout à l’heure, tu ne seras plus un ange, mais un vrai petit diable, avec la queue bien fourchue ! » elle se met à rire. Je ne sais me retenir d’esquisser un sourire sur mes lèvres.

Comprenant que je ne dors plus, maman ne bougea pourtant pas de sa place et me dit avec une petite voix douce: « petit malin ! Depuis quand tu ne dors plus ? » « Depuis deux ou trois minutes » (je ne peux pas lui dire que j’étais déjà debout plus tôt). Puisque j’étais pris à mon jeu, je pouvais me remettre sur mon dos. Je me bougeai donc vers la droite. Je fus agréablement surpris de trouver juste au-dessus de mes yeux, la paire de seins de maman pendant juste au-dessus de moi. Maman était mi-nue. Je comprends maintenant les paroles de papa, juste avant qu’elle rentre dans ma chambre. J’avais son sein droit juste à cinq centimètres de moi, son téton bien pointu, venant à ma rencontre.

Encore hésitant, je la regarde et lui dis : « je peux ? ». Maman me fit un large sourire et dit : « tant que nous sommes qu’à trois, je suis à toi tout autant que je suis à ton père ! tu peux me faire tout ce que tu veux, mon petit ange ! ». Comme réponse, je lui dis : « couche-toi à côté de moi, ça sera mieux pour te gober une de tes gouttes pendantes ! ». « je peux pas, je fais des pâtes et, si je reste trop longtemps, elles vont coller ! J’ai juste quelques minutes à te consacrer ».

Sans hésitation, maman monte sur mon lit, ses pieds de chaque côté de mon corps. Elle s’accroupit, les jambes se collent de chaque côté de mon torse. Elle continue à s’abaisser, pour que sa poitrine arrive d’un coup à la hauteur de ma bouche. Mettant mon coussin en boule derrière mon cou, je sentais ses tétons venir frôler mes lèvres. Je n’ai qu’à ouvrir la bouche et d’un coup, je happe son téton gauche entre mes dents. Je fais rouler ma langue sur ce téton qui grossit encore. De ma main droite, je lui pétri son autre sein.

Maman aime bien ces caresses. Elle remue son cul contre mon sexe, je lui pétris les seins, elle bouge sur moi comme si nous faisions l’amour, comme si elle s’empalait sur moi. Elle s’était redressée, assise sur mon sexe, mes bras tendus sur sa poitrine. Je bandais comme un taureau.
Elle bougeait son cul comme si elle me branlait avec ses fesses. Le moment était super excitant. Je lui ai lâché sa poitrine et doucement, je remonte mes mains vers son cou. Je lui dis avec un sourire : « maman, j’ai envie de t’embrasser ». J’avais à peine fini ma phrase, que maman se mit dans une bonne position, se coucha littéralement sur moi et m’embrassa. Ses lèvres se collèrent aux miennes. D’abord, doucement, nos lèvres se touchèrent, ça chaleur m’envahissait. Son esprit entrait en moi. Sa langue s’insinuait entre mes lèvres. Pour lui faciliter la tâche, j’ouvris mes lèvres. Directement, nos langues se mêlèrent l’une à l’autre.

Maman me suçait la langue. Quand à moi, je buvais sa salive, je la goûtais, je la buvais. Sa langue se dérobait doucement à la mienne. Le conte de fée se terminait, enfin pour l’instant. Maman retira sa langue et sa bouche de cette partie de mon corps. Puis, doucement, maman se relève fragilement, ses pieds de chaque côté de mon bassin. Puis, très doucement, elle lève son pied droit et le passe au-dessus de moi. Elle se retrouve maintenant à côté de moi. Elle se repenche, je n’ai qu’à lever le bras et j’ai de nouveau son sein gauche dans la main, qui se met illico presto à pointer sous ma caresse. Mais, si maman s’était penché sur moi, c’était simplement pour, comme tout à l’heure, simplement me déposer un petit baiser tendre sur la bouche. Puis, elle me dit : « ne te branle pas s’il te plait, garde ta semence pour ce soir, pour après le dessert, maintenant, va dans la salle de bain te rafraîchir, habille-toi et vient nous rejoindre pour souper, je t’aime mon ange » et elle partit, descendant les escaliers et allant rejoindre papa dans la cuisine.

Moi, je sautais directement du lit, pour aller écouter ce que maman dira sur son passage dans ma chambre. A peine fut-elle descendue du dernier escalier, que moi, j’étais à mon poste d’observation. Elle avait remis son pull-over. La première chose que j’entendis, c’est la voix de papa : « tiens, tu remets ton pull ?, tu as froid ?, alors, qu’est-ce que tu as fais avec lui ? ». Maman lui répondit : « je remets mon pull car je vais servir les plats et je ne veux pas me faire mal si un peu de sauce bolognaise m’éclabousse. Il venait de se réveiller, il avait encore les yeux dans le vague. Lorsqu’il s’est retourné, il est tombé nez à nez avec mes seins et il m’a demandé s’il pouvait les toucher. Je me suis mise au-dessus de lui et il me les a sucés et malaxés. Ensuite, on s’est enlacé très tendrement puis je l’ai quitté et je suis descendue, voilà tu es content ! ». « Du calme Delphine, ma chérie, je demandais juste comme ça ! ne crois pas que je sois jaloux, non, pourquoi devrais-je être jaloux de notre fils ? Dis-moi ? En plus, puisqu’il a le droit de te faire ce qu’il veut, tu as le droit de lui faire ce que tu veux, et ça, ça marche aussi pour moi ! » Maman lui répondit : « oui, mais pour toi, mon amour, je crains qu’il ne te fasse pas grand chose, comme tous les garçons de son âge, enfin presque tous, il est attiré pas son sexe opposé, donc, j’ai pas l’impression qu’il te fera plaisir souvent, mon pauvre amour, tu vas souvent te retrouver seul, la queue en main, pendant que ton fils et ta femme s’envoie en l’air, c’est vraiment pas de chance ! ».

« C’est vrai que ce matin, il n’avait pas l’air d’aimer ça, mais tant pis pour moi, s’il te préfère à moi, c’est plutôt normal et, entre nous, je préfère encore comme ça, même si parfois je regretterai de me faire sucer chez moi, que par ma femme ! » « Comment ça, tu n’aimes plus lorsque je te fais une petite gâterie ? » « Mais si j’aime toujours, d’ailleurs, vient m’en faire une justement ! » « Oui, mon amour ! »
Je profite de ce moment très sensuel, pour passer dans la salle de bain puis pour m’habiller. Je dure plus ou moins dix minutes, le temps à maman de finir papa. En sortant, je claque la porte de la salle de bain assez fortement, pour leur faire comprendre à ceux d’en bas que j’arrive. Je passe bien sur les planches du palier qui grincent, puis, je descends les escaliers. Arrivant en bas, papa est déjà à table. Maman a déjà dressé la table, elle a même choisi les assiettes du service que l’on emploie que pour les grandes occasions. Je dis : « hou lala, on fête quelque chose ici ? ». Papa répond : « oui, on fête ton entrée dans les relations amoureuses entre ta mère et moi ! assied-toi, il faut que l’on discute à trois, que l’on mette certains choses au point ». Je m’assieds à ma place habituelle, j’ai un peu peur quand même ! ». p : papa x :maman m :moi !

p : ben oui, faudrait que l’on mette certaines choses au point, pour que nos relations soient les plus harmonieuse possible. Je dirais que le principe est que lorsque l’on est qu’à trois, ta mère, toi et moi, tu as le droit de faire tout ce que tu veux à qui tu veux. Pour mieux comprendre, je vais prendre des exemples. Si d’un coup, comme ça, tu veux embrasser ta mère, tu peux. Si d’un coup, tu veux la caresser n’importe où, tu peux. Si d’un coup, tu veux lui faire l’amour, n’importe où, où qu’elle se trouve, que cela soit dans la maison, dans la voiture, dehors, etc., tu peux. Mais le contraire existe aussi. Si d’un coup, ta mère veut t’embrasser, te caresser, te faire l’amour, tu ne peux lui dire non. Sauf si tu n’es vraiment pas bien ou que tu es occupé à étudier.
M : bref, je peux faire ce que je veux avec elle !
X : oui, je te donne mon corps et en échange, tu me donnes le tien !
P : il y a encore d’autres choses à mettre au point. Toujours lorsqu’on est à trois, tout ce que j’ai dis pour ta mère, est valable aussi pour moi et l’inverse existe aussi et …
M : tu sais, pour l’instant, je préfère le corps féminin au corps masculin, mais qui sait, peut-être que plus tard, lorsque je connaîtrai le corps de maman dans ses moindres recoins, je penserai à toi. Excuse-moi papa, mais c’est comme ça !
P : je savais que tu allais dire ça, c’est rien, c’est normal, à ton âge, que tu préfères ta mère à moi. Autre chose encore. Pour revenir a ce que je disais ; tu es d’accord ou pas ?. J’en ai discuté avec ta mère et, elle est d’accord aussi. Ta mère ne pourra jamais, j’ai bien dis jamais te dire non à une étreinte corporel, allant d’un simple baiser sur la joue, jusqu’à l’acte charnel qu’est de faire l’amour. Quant à toi, tu es libre de choisir si tu acceptes ou non que ta mère te touche. Pour moi, tu peux me faire ce que tu veux aussi. Je comprends que maintenant et pour une assez longue période, tu ne veuilles pas me toucher. Ne te fais pas de bile, je te comprends et je ne t’en voudrais pas du tout.
M : merci papa, merci de me comprendre, tu sais, je t’aime autant que maman mais ça, je ne saurais accepter pour l’instant. Ce que je peux accepter, c’est que tu me susses, car je n’aurai qu’à penser que c’est maman. Je peux encore accepter une chose, mais c’est à essayer très doucement, c’est que je t’encule. Je pense que ça je pourrai le faire car, comme pour l’autre chose, je n’aurai qu’à penser que je le fais à maman. Et puis, peut-être qu’un acte entraînant un autre, qui sait, j’irai peut-être plus loin dans mes caresses vis-à-vis de toi et de ton corps.
P : OK, c’est déjà ça. Pour ma part, sache que je te demanderai rien, comme je sais que tu ne préfères pas, pour l’instant, que nous ayons des relations entre nous, je ne te demanderai rien. Si toi tu me demande de te sucer, je le ferai avec grande joie. Bon, revenons aux choses à mettre aux points. Maintenant, lorsqu’on n’est à quatre ici. Comme je te l’ai dit, ta mère ne peut pas te dire non, lorsque l’on est à trois ici. Et bien, c’est le même principe lorsque l’on sera à quatre. Sauf, mais oui, il y a un sauf, qu’elle sera la seule juge pour décider si le risque de vous faire prendre dans votre activité, est grand ou petit. Un exemple, si ta sœur est dans sa chambre et que toi et ta mère êtes dans la cuisine, il n’y a pas de problème, vu que la chambre de ta sœur est encore plus loin que la tienne de la cuisine. Si maintenant, maman et toi, vous vous trouvez dans le salon et que ta sœur se trouve dans la cuisine, là, ça sera à elle à décider si le risque est grand, si votre activité peut-être vite arrêtée ou pas. Si vous vous embrassez, il n’y aura pas de problème, mais si tu veux qu’elle te suce, là, je pense que sera non !. OK avec ça ?
M : rien à dire.
P : chose suivante. Une chose que ta grand-mère a été un peu choquée et moi aussi. c’est le fait d’appeler ta mère par autre chose que maman. Comme tout à l’heure, lorsque ta mère t’as téléphoné, tu l’as, disons, un peu insultée et …
M : mais elle m’a dit qu’elle acceptait, je cite sa phrase : « c’est bon, tu peux m’appeler comme ça seulement dans des conditions appropriés, quant on sera à la maison avec ta sœur, je veux t’entendre dire maman, compris ? »
P : voilà, tu viens de dire ce que je voulais te dire, lorsque l’on est à quatre, c’est maman,… et aussi lorsque l’on ira chez ta grand-mère. Quant à moi, je n’accepte rien d’autre que papa. Si ta mère est d’accord que tu l’appelles autrement, c’est elle que ça regarde, mais moi je ne veux pas !
X : ben oui, c’est mon problème, si j’accepte ça, c’est moi que ça regarde.
M : vous n’allez pas vous disputer quand même ?
P : non, non. Le débat est clos
m : j’ai une question.
P : oui quoi ?
M : après avoir vu les casettes, en fait, j’ai seulement regardé celle où vous vous amusez avec mes cousines et celle avec oscar. Je me demande jusqu’où je peux aller dans mes actes avec vous, enfin, plutôt avec maman. Je veux parler de pratique, disons, qu’elles peuvent si la personne le veut, elles peuvent faire mal.
X : tu veux simplement parler de pratique sado-maso, c’est ça ?
M : oui
P : c’est drôle, n’est-ce pas ma puce, (il regarde maman en lui faisant un grand, très grand sourire), notre fils sait de qui tenir en ce qui concerne certaines pensées. Tu vois Albert (il se retourne et me regarde), ta mère et moi en parlions il n’y a pas si longtemps. Il se fait que depuis peu de temps, certaines choses qu’elle n’aimait pas du tout, et bien maintenant, elle est d’accord. Et, depuis que tu es au courant de nos relations, ta mère a complètement changé son fusil d’épaule. Serait-ce à cause de toi ? (Il la regarde de nouveau, puis, me regarde). Tout ça pour dire que si tu m’avais posé la question hier matin, je t’aurais répondu qu’elle n’aimait pas, mais maintenant, je pense que tu pourrais lui faire faire n’importe quoi, elle accepterait, hein chérie ?
X : tu as raison mon amour, depuis qu’Albert fait partie de notre couple, j’accepte ce genre de pratique, mais d’abord doucement et puis, de plus en plus fort. C’est d’ailleurs pourquoi j’accepte qu’il m’insulte. Tu comprends pourquoi maintenant.
P : ho oui, maintenant je pige pourquoi. Et bien Albert, si ta mère est d’accord pour ça, moi, je réserve mon jugement et je verrai si l’action que tu ou vous me dites de faire ou de recevoir, je verrai si j’accepte ou pas.
M : il y a encore d’autres choses papa ?
P : non, pas que je n’ai réfléchi… si encore une, il arrivera un jour où tu nous accompagneras chez ta marraine ou chez ta grand-mère ou encore chez la sœur de ton oncle Jean. Je veux, j’ai dit je veux, que tu sois calme, doux, que tu respectes la personne qui t’offre son corps et son âme pour quelques instants charnels. Ta mère et moi, nous sommes acceptés partout où l’on veut aller, nous sommes membres de six associations d’échangismes dans la région et nous voulons toujours l’être. Donc, je te conseil, sauf avis contraire de la personne ou de l’ambiance, d’être respectueux avec la personne que tu auras dans tes bras.
M : membres de six clubs d’échangismes, vous devez en avoir vu des queues et des chattes. Maman doit être un véritable garage à queues non ?
X : disons que par soirée, la moins bien que ton père et moi avons été, je me suis fais prendre partout et même, seul ce soir là d’ailleurs, j’ai eu deux queues dans ma bouche, dans ma fente et dans mon cul. Je me faisais prendre six fois d’un coup.
P : je me souviens, c’était tous des vieux et moi je filmais tous le monde.
M : tu t’es fait prendre par des vieux ?
X : ils avaient tous plus de soixante trois ans. J’ai pris un pied énorme. Me faire prendre par des vieux vicieux pervers, eux qui à leur âge, ne savent plus se déplacer sans leur cane, et bien, ils ont encore de la vigueur dans le sexe.
M : et les femmes, elles étaient d’accord ?
X : elles n’étaient plus que quatre sur les six hommes. Elles se sont gouinées juste à côté de moi. J’ai même dû les doigter, les embrasser et ça fait drôle d’embrasser une femme sans dents, j’ai dû aussi embrasser leur sexe rempli de plis et de replis. Il y en avait une de cinquante six ans qui avait apporté un gode ceinture, comme celui que ta grand-mère employait ce matin. Nous nous sommes tous fais prendre dans les deux trous. J’ai joui six fois et j’ai enculé ces vieilles dames.
M : et c’était comment ?
X : ben, comme avec une autre femme, je passais de leur chatte à leur cul et vice-versa.
M : elles mouillaient encore ?
X : oui et non, elles avaient apporté chacune leur tube de vaseline, même pour leur sexe. En tout cas, elles ont toutes joui sous mes coups de boutoirs avec ce gode.
M : tu as l’air d’avoir bien aimé ça, pourquoi as-tu dis que c’était la moins bien alors ?
X : simplement parce que c’était avec des vieux. J’aime bien faire ça avec eux mais c’est mieux avec des jeunes et ceux de ma génération. Comme avec toi, je jouis plus fort qu’avec ces queues, un peu spéciales.
P : bon, on mange ou quoi, moi j’ai faim, j’ai fait des efforts considérables depuis que je me suis levé jusqu’il y a trois ou quatre heures, j’ai faim.

Maman s’est levée et nous sert les pâtes, suivi de la sauce. Comme à son habitude, elle sert papa et moi, puis elle. Le discours se déroule durant le repas, après que maman se soit assise et que tout le monde mange tranquillement à table.


X : c’est vrai que tu as tenu tête encore une fois à maman. Tu l’as quand même eue à la fin. Elle nous a fait un orgasme du tonnerre. Au fait, elle nous a dit que tu lui avais téléphoné ?
M : merde, c’est vrai Pauline, j’ai oublié de vous le dire. Au fait, comment tu sais que j’ai téléphoné à grand-mère ?
X : lorsqu’on est rentré, on t’a trouvé gisant à terre à côté du téléphone. Des traces de sperme séché à côté de toi. J’ai dis à ton père, pour lui faire plaisir, je lui ai accordé qu’il puisse te prendre dans ses bras et te monter dans ta chambre. Lorsqu’il t’a déposé dans ton lit, il est parti et moi, je t’ai fait un petit bisou sur la bouche. Puis, une demi-heure plus tard, tu dormais comme un loir, je me suis permise de te déshabiller car tu avais un peu de sperme sur toi et j’ai un peu lavé ta blouse.
M : tu m’as juste déshabillé ?
X : oui et non. Il fallait bien que j’aille à ton sexe pour t’enlever ton slip. Je t’ai sucé durant deux minutes, juste le fait de te faire bander, puis, je suis partie. Tu n’as rien senti ?
M : absolument rien du tout.
X : pourtant, je t’ai bien sucé. C’était un petit vers et il est devenu une tige fière et arrogante.
M : et bien, moi, j’ai rien senti. Comme quoi en dormant vraiment, on ne sent rien du tout. Pour Pauline, vous avez lu le message ? elle rentrera ce soir très tard, c’est pour vous prévenir que j’ai appelé chez grand-mère. Au fait, tu ne m’as pas dit comment tu sais que j’ai appelé chez elle ?
X : d’abord en faisant le bis sur le téléphone. En plus, je ne connais qu’une personne qui sait faire ça au téléphone, c’est justement elle. Durant sa jeunesse, elle avait été employée dans les téléphones roses. Elle m’a chargé de te dire qu’elle avait eut un bon orgasme grâce à toi. Pas un superbe, mais un bon.
M : dois-je me sentir fier de cette action ou me repentir ?
P : tu te poses encore la question Albert ! Alors que depuis ce matin tu vogues de connaissance en jouissance.
M : tu as raison, je peux être fier d’avoir fait jouir ma grand-mère au téléphone.
P : voilà qui est bien parlé, mais maintenant, mange, sinon, ça va être froid et c’est pas bon quand c’est froid.
M : je sais ça… c’est vrai que c’est chaud.

Le repas se déroule tranquillement, on ne parle plus de ça, on parle de tout et de rien. Maman ou papa font de temps en temps allusion à une soirée dans lesquelles, se trouvaient les mêmes phrases.

Jusqu’au moment où, sans le faire exprès, un spaghetti tombe à terre, faisant une trace de sauce sur mon pull. Heureusement je devais le changer car j’avais une belle trace blanche séchée de sperme sur mon côté droit. D’un coup, je repense à ce qu’il s’est passé dans ma chambre tout à l’heure. Directement je prends la parole, regardant maman

M : tout à l’heure, tu étais sans ton pull non, tu avais tes seins à l’air ?
X : oui, mais j’ai remis mon pull car je ne voulais pas avoir ce qu’il vient de t’arriver, toi sur ton pull, mais moi, je ne voulais pas que ça arrive sur ma peau, c’est chaud, j’ai pas envie de me brûler.
M : mais maintenant, les pâtes sont moins chaudes, tu pourrais l’enlever non ?
P : c’est une bonne idée ça mon garçon.
M : allez maman, enlève ton pull pour que l’on voit bien tes nichons pendants
P : tu sais Albert, c’est que tu ne les as pas encore bien regardés, car ses seins ne tombent pas encore.
M : non, mais ils ne sont plus droits comme dans ton soutien car l’attraction les font descendre.
P : bonne réflexion.

Maman se lève de sa chaise, fait deux pas sur le côté droit et d’un geste doux, elle passe son pull au-dessus de sa tête, laissant à nos yeux pervers, sa magnifique poitrine dont les bouts pointes déjà un peu. Puis, elle vient se rasseoir à table en disant « vous êtes contents, mes deux hommes ? » papa lui répond par un sourire, quant à moi, je lui dis :

M : c’est mieux comme ça, ça donne un agréable cadre pour souper. Au fait, pour Pauline, vous avez fait quoi ?
X : elle voulait absolument rester le week-end chez sa copine. J’ai faussement refusé, puis, j’ai cédé, comme ça, ça nous laissera toute cette nuit, la journée demain, elle ne devrait revenir qu’après le souper demain. Nous avons tout le temps qu’il nous faut pour mieux faire connaissance.
P : mais moi je te connais très bien tu sais, je sais ce que tu es capable de faire, enfin presque, parce que si tu commences à vouloir jouer à la sado-maso, là, je vais devoir faire ta connaissance en profondeur, ma chérie.
M : quant à moi, je ne te connais pas du tout, sur le plan charnel, je veux dire.
X : comment ça tu ne me connais pas, tu as pourtant bien regardé les deux cassettes non ? donc, tu sais un peu de quoi je suis capable.
M : oui et non. C’est vrai que je vous ai vu faire vos actes, mais, c’est comme à la télévision. C’est mieux d’aller voir un match de foot « en vrai » qu’à la télé.
X : donc, tu voudrais revoir ça mais être présent. …silence…, ça peut s’arranger pour l’une des deux cassettes, mais l’autre, ça sera beaucoup plus compliqué
M : comment savez-vous lesquelles j’ai regardé ?
X : lorsque l’on est rentré et que l’on t’a mit coucher, on est allé voir dans le salon et là, on a trouvé les cassettes. Il y en avait deux qui étaient posées l’une à côté de l’autre, mais sans vraiment être rangées. La troisième était encore sur le meuble. J’en ai déduit que tu en avais regardé deux. J’ai regardé les titres et j’ai pensé dans quel état tu devais être après la visualisation des deux.
M : oui, mais la fin de celle avec oscar m’a beaucoup déçue, j’ai même débandé !
X :je sais, ta grand mère nous l’a dit. Sache que moi aussi j’ai été déçue mais c’est rien. Laquelle as-tu regardé en première ?
M : celle avec mes cousines puis toi et oscar.
P : alors, tu as aimé ?
M : si j’ai aimé, si j’ai aimé ?! j’avais de la bave qui coulait de ma bouche, j’aurais tout donné pour être avec vous chez marraine. Quant à l’autre, j’aurais bien été le caméraman pour filmer tout ça.
X : puisque tu le désires, j’arrangerai encore un rendez-vous chez ta marraine et tu pourras assister à nos étreintes bestiales, surtout que tu pourras alors faire ce que tu veux avec elles.
M : qui ça elles ?
X : et bien ta marraine et ses filles, voyons. C’est quand même pas la queue de ton oncle Jean qui t’a fait bander comme ça !
M : ça c’est bien vrai !

Le repas se finissait, maman et moi avions fini, papa terminait son assiette.

P : ha, le repas était succulent, tu t’es surpassée ma puce !
X : hé, hé, c’est pas tout les jours que l’on essaie de faire ce que le fiston veut que l’on fasse.
M : j’ai rien demandé moi !
X : ce matin je t’ai demandé si quelqu’un avait une idée pour souper et tu m’as répondu des pâtes, alors, j’ai fait des pâtes. En plus, tu voulais, tu réclamais depuis longtemps de la mousse au chocolat, et bien, je t’en ai fait, avec de la poudre de coco dedans. Tu aimes ça hein ?
M : oui, enfin, oui, j’adore ça. Mais pour l’instant, je ne pourrai rien avaler, j’ai vraiment bien mangé
P : moi aussi, allez, femme, tu fais la vaisselle pendant que nous deux, on va regarder la télé. (il lui dit ça sur un ton souriant et doux)

Papa se leva et se dirigea directement vers le salon. Moi, pas habitué que maman fasse seule le nettoyage du repas, je prends les assiettes et les pose à côté d’elle. Elle me dit : « non Albert, va t’asseoir avec ton père dans le salon, je dois le faire seule ». « Comme tu veux, maman ». Passant derrière elle, je colle mon torse sur le dos, passant mes mains en dessous de ses bras, je lui attrape ses seins et je les malaxe doucement. Directement, un début d’érection se fait sentir. Acceptant ma caresse, maman se pousse encore plus en arrière, sentant mon sexe se raidir encore plus sous sa pression.

Je ne pus résister à l’envie de lui faire des petits bisous dans le cou, je sortis ma langue et lui caressa le lob de l’oreille droite. Malgré ça, doucement, je lui dis : « maman, j’adore te prendre dans mes bras, tu me fais devenir fou, ton parfum m’enivre, tu me fais devenir si tendre et pourtant si chaud aussi ». Comme réponse j’eus droit à : « mais toi aussi tu me fais devenir chaude tu sais, tes mains sont si douces, regarde comme mes tétons pointes sous ta caresse ». J’écartai les doigts et d’un coup, jaillirent deux petites pointes brunes. Vu cela, je dis : « maman, j’ai tellement envie de toi que je pourrais te violer, ici, maintenant, j’ai envie de rentrer en toi, c’est inimaginable ». Elle répondit « tu as tout le temps, reste calme »

D’un coup, dans le salon, on entendit que le journal commençait. Comme je ne veux surtout pas le rater, je laisse maman, tout en lui laissant quand même un petit baiser tendre sur la bouche. Lorsque je rentre dans le salon, je vois papa, comme à son habitude, être couché sur le divan. Il me demande ce que je foutais. Je lui ai répondu que j’ai un peu tâté la poitrine de maman. « Ça se voit » me dit-il en rigolant. C’est vrai qu’une belle bosse apparaissait dans mon jeans.

Durant le journal, personne ne prit la parole, on entendait juste les bruits des casseroles, assiettes, couverts que maman lavaient. Lorsque la météo se fit entendre, on entendait que maman arrivait, avec ses chaussures à talon, qui claquaient lorsqu’elle s’appuyait trop dessus pour marcher. Clac, clac, clac, on savait que maman courait. Du divan, papa la vue le premier accourir. Puis, dès qu’elle arriva dans la pièce, il se mit à rire en disant : « tu aurais du voir tes seins mon amour, ils sautaient de haut en bas, c’était amusant de voir ça ». Comme réponse, maman lui dit : « chut, j’écoute ! ». Lorsque la météo fut finie, maman se retourna pour aller dans la cuisine mais papa dit :

P : tu n’as pas encore fini avec ta vaisselle ?
X : non, tu sais, c’est long de faire ça toute seule !
M : tu veux que je t’aide maman ?
X : non, je dois le faire seule !
P : non, va l’aider Albert, j’ai voulu voir si elle le ferait et, elle l’a fait, va l’aider, comme ça, ça sera plus vite fini.
M : et bien, si ton père est d’accord, alors, oui, je veux bien une aide.

Maman s’en alla aussi rapidement dans la cuisine qu’elle y en était sortie. Moi, un peu moins fier, comme je pensais que papa continuerait à dire non, je me lève de mauvaise grâce, et je lui dis qu’il aurait pu encore dire non. Il me répondit que je n’avais qu’à profiter de cette occasion pour encore tâter maman, mais de plus près cette fois-ci. En me dirigeant vers la sortie de la pièce, je lui fis un clin d’œil.

Du coup, j’avais une folle envie d’aller aider maman. De toute façon, c’est vrai, maman doit faire tout ce que je lui dis et accepter tout ce que je lui fais. Donc, même si papa ne me l’avait pas dit, j’aurais pu y penser et le faire. J’arrive dans la cuisine. Maman me jette un essuie vaisselle et me dit d’essuyer les verres. Directement, j’ai voulu le jeter sur une chaise et me jeter sur maman. Mais, j’ai préféré quand même garder mon sang froid en me disant que toute chose qui se fait attendre est toujours meilleure à déguster. Miam, miam. :-)~~

Je pris les verres, un par un, et je les essuie, puis, les places dans l’armoire. Pour y aller, je devais aller à gauche et, maman déposait, par habitude, les verres à droite. Donc, après les avoir essuyés, je devais passer derrière elle. Je ne pouvais pas passer derrière elle, sans ne pas lui toucher les fesses. Mon petit jeu nous excitait tous les deux. A tel point, qu’au bout de quelques minutes, la fatidique bosse, significative d’excitation, se faisait bien visible. Maintenant que ma bosse est bien grosse, j’ai bien vite remplacé le bas de mon jeans au lieu du revers de ma main. En tout cas, maman ne s’en plaint pas du tout. Est-elle aussi excitée que moi ?
Je ne devrais même pas me poser la question, rien qu’en regardant le bout de ses seins pointés à l’horizon, je peux bien m’imaginer, m’imaginer seulement, l’état dans lequel elle est peut-être. J’ai une envie inimaginable de prendre maman, comme ça, debout, juste à côté de l’évier. Je n’en peux plus de faire semblant de faire la vaisselle tranquillement, je sens que ma queue va trouer mon jeans à force d’être comprimée dedans. En plus, maman porte une longue robe noir, juste fendue jusqu’à mi-jambe, me révélant à chaque mouvement, ces morceaux de chairs appétissants, près à être dégustés.

M : tu es excitée, maman ?
X : pourquoi me poses-tu cette question ?
M : tu pointes si fort.
X : disons que la grosseur de mes tétons sont à la mesure de mon excitation
M : donc, tu dois être toute mouillée alors !
X : ça me coule entre les jambes !
M : c’est vrai ?
X : mais non, petit malin ! mais c’est vrai que tu m’excites beaucoup en frottant ton sexe sur mes fesses. En plus, je la sens bien, c’est ça qui m’excite encore plus.

Cette phrase me fit comme un électrochoc, d’un coup, j’ai posé l’essuie sur le dossier d’une chaise et je me suis collé à maman, comme je l’avais fait tout à l’heure. Là, maintenant, je m’excitais littéralement sur elle. Je me frottais contre ses fesses. Je lui malaxais sa poitrine sur le même rythme. J’avais chacun de ses tétons entre mon annulaire et l’auriculaire de chaque main. Comme ils étaient bien longs et durs, doucement mais fermement, je les pressais entre mes doigts. Maman respirait à la cadence de mes mouvements. Je lui dis que j’avais envie de lui faire l’amour, maintenant, comme ça, debout à côté de l’évier. « Moi aussi » me répondit-elle. J’appelle ça un appel au viol consentant.

Je me suis accroupi, lui touchant les chevilles, les lui caressant en un mouvement circulaire inverse à celui d’une montre, mes mains en faisait facilement le tour. Il faut dire aussi que ses jambes ne sont pas bien épaisses ou alors, c’est que l’écartement que mes mains savent faire est assez grand. Imperceptiblement mais pourtant si réellement, je remontais mes mains. Je passais à la base de ses mollets, les faisant se contracter sous mes caresses. Remontant toujours aussi doucement, j’arrivais au problème. Ben oui, c’est là que l’ouverture de sa jupe s’arrête. Comprenant le problème et ce que je voulais faire ensuite, maman plaça ses mains sur ses hanches, prit les bords de sa robe et la remonte, par de petits mouvements circulaires autour de ses hanches. Doucement mais sûrement, sa jupe se relevait, pour finalement atteindre ses mains.

Moi, je suis resté au niveau de ses mi-cuisses. Maman portait une magnifique culotte blanche en dentelle. Tout au tour de sa culotte, se trouvait des petits cœurs rouges vifs ainsi que des roses roses. Ses jambes étaient totalement épilées, aucun poil ne trahissait ses galbes de jambes. Je crus devenir amoureux de ses jambes. D’un coup, j’y approche mes lèvres et je les embrasse, l’une après l’autre, je les caresse de haut en bas, je suis comme submergé d’une émotion forte en voyant ça.
Je me sens tout « chose ». en parlant de « chose », cette vue superbe ne faisait qu’amplifier le mal qui se faufilait dans mon jeans. Je dus me résoudre à quitter ce paradis pour aller rencontrer la fontaine de jeunesse qui s’ouvrait à moi. Maman avait écarté ses jambes pour me permettre de mieux les caresser. Tout en les remontants, mes yeux ne purent s’empêcher de regarder l’endroit de tous mes désirs. Une tâche de mouille se faisait bien voir. Donc, tout en remontant mes mains, j’arrivais à son entrejambes. Je me suis dit que je ne devais pas encore aller boire à cette fontaine, je ne pouvais seulement que l’utiliser mais pas m’en abreuver.

Je me suis remit debout, je tourne maman et, je l’embrasse avec une passion déchirante. Nos langues se mélangèrent dans un ballai sensuel mais incestueux. Mais qu’importe, nous sommes tous consentants. À la recherche du plaisir, nul n’est parfait, surtout pas l’homme (pas la femme). Durant cette embrassade, maman s’est occupée à m’ouvrir le jeans et à me le faire descendre. Cette étreinte familiale dura bien cinq minutes. Elle avait sorti mon sexe de mon slip et me branlait doucement.

Ne voulant pas arriver avant le commencer, alors, je me suis délicatement retiré du corps de maman. Comprenant sûrement mon idée, maman ne fit rien pour me retenir en elle. Faisant deux pas sur le côté, j’abaisse mon pantalon et mon slip. Je fais même plus que les abaisser, je les enlève. Mon sexe est tendu comme un bâton. Mon pull me le cache, mais il en fait une déformation digne d’une érection d’un dieu, (je crois que j’en fais trop :) . Lorsque cela fut fait, je place maman dans la position dans laquelle je veux la prendre. Ses mains sont posées sur le bord du meuble, elle a l’évier juste devant elle. Ses cheveux pendant devant sur la droite. Son oreille gauche bien dégagée.

La prenant par les hanches et descendant, j’arrive à sa culotte. Je passe mes mains de chaque côté dedans. Puis, doucement, j’y exerce une pression. Sa culotte commence à descendre. Pour ne pas rater ça, mes mains viennent se coller sur ses fesses. Faisant la pression avec le revers des mains, sa culotte descend, pendant que moi, je lui caresse ses deux remparts, me cachant les deux entrées secrètes de son corps de femmes. Pas si secrètes que ça, vu que ce matin, j’y ai été convié à visiter de très près. Mais, comme c’était la première fois, je n’avais pas eu bien l’attention sur certaines parties de son anatomie féminine. Encore maintenant, des choses doivent m’échapper, mais, j’aurai d’autres moments pour bien en faire le détail.

Sa culotte arriva maintenant à ses pieds. D’un mouvement de hanches, maman lève ses pieds, l’un après l’autre. Je ne peux m’empêcher de sentir cette culotte, je la place bien juste à l’entrée de mes narines. Déjà ce doux parfum de nectar interne de maman me rendait dingue. La jetant sur le côté, je posai mon premier regard sur l’arrière du corps de maman. Dans cette position, plus d’un homme l’a transpercerait de son glaive physique naturel. Libérée de sa culotte, maman écarta ses jambes encore un peu plus fort.

Cette fois-ci, plus question de reculer, mais de seulement d’avancer. Ha, ha, j’aime bien ce jeu de mot. Bref, dans cette position, maman était, était, je reste sans mots, indescriptible. Ses petites fesses à l’air, juste à ma portée de main.
Il n’y avait pas que ces fesses à portées de mes mains, ses seins arrogants n’attendraient pas longtemps pour qu’ils se retrouvent dans le creux de mes mains. Je pose mes mains sur chacune de ses hanches et je m’approche doucement, doucement, petits pas par petits pas. Le premier choc se fait sentir. Mon gland vient de toucher ses fesses. Je continue à m’approcher. Ma queue va se « loger » tout seul entre les cuisses de maman, passant contre sa vulve humide. Mes mains, ayant quitté ses hanches, continuent leur chemin, arrivant à son pubis. Maman n’a plus aucun poil, rasée de près. Je pense qu’elle l’a fait il n’y a pas longtemps du tout. Mon torse touche finalement son dos. Mon pubis touche aussi finalement ses fesses.

J’entends maman respirer profondément mais calmement. Elle veut certainement vivre ce moment le plus intensément possible. Je sens que tout mon sexe est humide. Maman est toujours dans la même position. J’ai envie de lui caresser le clitoris mais ça risquerait de l’exciter trop vite. Je place ma bouche dans son cou et je commence à lui faire des petits bisous tout le long. Lorsque j’arrive à son oreille gauche, je sors ma langue et j’en fais le tour, tout en respirant assez fort. Mes mains sont sur ses hanches, je la maintiens fermement. Puis, d’une toute petite voix, maman me dit : « vient en moi »

Je n’attendais que ça pour commencer. Tout en quittant son oreille, ma bouche se dirige vers le milieu de son cou, d’où j’étais parti. Je fais glisser mon souffle tout le long de sa colonne vertébrale. Je retire ma main droite de sa place et la dirige vers mon sexe. Maman a écarté un peu plus ses jambes. En abaissant ma tête, je souffle doucement tout le long de son dos. De mon autre main, je sens que son corps réagit à cette action. Ma main est maintenant à ses fesses. Je fléchis un peu les genoux et d’un coup, ma queue se met au garde à vous. Je ne vois toujours pas le sexe de maman mais mon sexe est tout gluant. Je remonte jusqu’à mon gland. Là, je sens les doigts de maman. C’est elle qui veut la diriger jusque dans ses entrailles.

Je pousse mon bassin contre ses fesses doucement. Je sens ses doigts mouillés, caressant involontairement mon gland. Le grand moment arrive. Je sens ses grandes lèvres du bout de mon gland. Je sens l’entrée de son fourreau, chaud, humide. Le moment est torride et excitant. Je sens très lentement mon sexe rentrer en elle. Puis, c’est comme une succion. Mon sexe est rentré en elle d’un coup. Tous les deux, nous exhalons de plaisir. Dans un long soupir, nous nous confirmons mutuellement notre joie et plaisir de cette action qui en attendra d’autres.

Je ne peux pas bouger, je me sens si bien, là, à l’intérieur du ventre de maman, j’ai mon cœur qui bat très vite, je sens mes jambes devenir toutes moites. Elles ne peuvent pas m’échapper. Je passe mes bras autour de la taille de maman et durant quelques secondes, je reste ainsi, planté en elle, mes bras entourant la taille. Tiens, je sens quelque chose couler entre mes jambes. Sentant mon attention, elle me dit, toujours avec une petite voix très tendre: « c’est rien, c’est juste que je mouille tellement que ça coule, continue maintenant, mon amour ». Rassuré par ces paroles, je place ma bouche contre son cou et je lui fais des petits baisers. Je n’ai pas encore envie de gâcher l’endroit où je suis bien planté pour l’instant. Je desserrer mes bras autour de sa taille et je prends chacun de ses seins dans la paume de mes mains.
Je commence à les malaxer, chacun dans un sens différent, laissant sortir le téton en-dehors. Maintenant que je suis bien placé, je peux commencer mon acte charnel, ordonné par maman. Doucement, je fléchis les genoux et d’un coup, mon sexe commence à sortir de son sexe. Je fais ce mouvement très lentement, je pourrais même dire millimètres par millimètres. Le premier retour met au moins trente secondes à se faire. Dès que je sens que mon gland se trouve presque à la sortie, je commence à faire ma seconde entrée. Mon cœur reprend doucement son rythme normal et mes jambes me reviennent.

Lorsque je sens que j’arrive au bout de mon intrusion en maman, je fais un mouvement brusque de pénétration. Cette action arrache véritablement un gémissement à maman. Un « han » long, graduellement descendant et d’une voix d’adolescente découvrant pour la première fois le fait d’être pénétrée par un sexe d’homme. Pendant quelques secondes, je reste planté de nouveau en elle. J’y suis bien à l’aise. Je sens couler maintenant un filet constant entre mes cuisses. Je le fais d’ailleurs savoir à ma maîtresse d’un instant : « tu sais que tu mouilles vraiment beaucoup ». Comme réponse, elle me dit : « si tu continues à faire ça si doucement, tu vas me faire jouir dans dix secondes, fais-moi l’amour plus vite, je veux encore profiter de ce moment fantastique pendant quelques minutes ».

La prenant au mot, je pince chaque téton entre mes doigts, ce qui lui arrache encore un autre gémissement. Je sors ses seins de leur prison et je place mes mains sur ses hanches. Je fais un peu reculer maman d’une dizaine de centimètres. J’en profite pour regarder à terre. C’est indescriptible, une véritable flaque de mouille se trouvait maintenant devant les pieds de maman.

D’un coup sec, j’active mon sexe pour le second retour. Dès que je sens qu’il arrive au bout, je stoppe. J’embrasse un peu son dos, je vois bien ses disques vertébraux. Puis, d’un coup sec, je rentre en elle directement jusqu’au bout. Cette fois-ci, le gémissement de maman est beaucoup plus expressif. Le mien aussi d’ailleurs. A partir de moment, je commence à pilonner maman de mes meilleurs va et viens que je peux lui donner. Sa voix, si douce et si tendre de tout à l’heure, devient à présent, une chanson, de fréquence différente, disant toujours la même chose, « oui » « han » « encore » « plus vite ».

Je sentais, mais de loin, déjà venir le moment final, mais, il était encore assez loin. Me rappelant mon envie de tout à l’heure, je desserre ma main droite de la hanche de maman et je la promène devant, toujours en lui pilonnant la chatte. Maintenant maman mouille tellement que je peux voir couler un filet de mouille à terre, c’est comme si on laissait ouvert un robinet, sauf que ce n’est pas aussi abondant. Ma main droite arrive maintenant à son pubis. Je lui caresse durant quelques minutes cet endroit, lui arrachant encore plus des gémissements.

Ne tenant plus, je passe directement à son bouton rose. Je descends doucement, laissant en éclaireur mon majeur et mon index. Quelques secondes plus tard, j’arrive à l’endroit désiré. Il était tout érigé. Aussi grand qu’une demi phalange de mon index. Il était tellement mouillé que j’aurais dit être sur un savon, tellement ça glissait. Je n’hésite pas à le caresser à même la peau.
Maman, dès qu’elle sent ma caresse, s’arrête de gémir et débute maintenant une respiration incroyable. On aurait dit une personne en manque de souffle. Je lui faisais le tour du propriétaire, mais j’étais à chaque fois prêt à être éjecté en dehors de la zone, tellement c’était mouillé. Pendant ce temps, je continuais à limer maman du mieux que je pouvais. Mais, la fin arrivait et se précisait de plus en plus. Je le dis à maman et je dis que je pouvais éjaculer en elle.

Puisque j’en ai la permission, pourquoi hésiter. Continuant à la limer et à lui tendre encore plus le clitoris, je sentais mon sperme en ébullition me monter des couilles vers le gland. Puis, je ne pus plus me retenir. Je pris une grande respiration et d’un coup, comme tétanisé, je fis un aller en elle et m’agrippa à ses hanches. Je lui éjectais le sperme que j’avais encore, malgré tous ce que j’avais déjà éjecté cet avant-midi.

Je sentais des spasmes venir du vagin de maman. Je sentais son sexe se resserrer contre le mien. Si j’avais voulu sortir d’elle, je n’aurais pas pu. Je suppose que maman jouit aussi. Mais elle le fait doucement. Quant à moi, je crie mon plaisir dans un râle et une respiration digne des meilleurs films x. Durant tout ce temps, j’ai fermé les yeux, j’ai même serré les yeux, du plus fort que je pouvais le faire. J’ai le bas ventre en éruption. Je ne le contrôle plus. Je me remets à limer maman, doucement. Je crois que se sont mes nerfs qui me font faire ça. C’est drôle, c’est tout chaud et gluant. Je regarde vers l’endroit de l’action et, lors d’un retour, je vois ma queue toute blanche, remplie de sperme. Puis, je relève la tête, je vois des fantômes noirs devant les yeux, j’ai les oreilles qui bourdonnent, je sens doucement que je vais tomber dans les pommes. J’ai juste le temps de dire : « merci maman, merci beaucoup » et d’un coup, je m’écroule sur son dos, mes mains pendantes, ma queue sortie de son fourreau charnel et chaud, puis, je ne me souviens plus de rien.

J’entends des voix, doucement j’ouvre les yeux mais je vois trouble, je reconnais les voix de papa et maman. Elle est penchée sur moi, vu le son que j’ai de sa voix. Je lève mes bras et je me frotte les yeux. Le fait de faire ça, le son est redevenu normal. Dès que j’ai eu fini de me frotter les yeux, je retire mes mains. Puis, je ferme les yeux et les réouvre tout de suite. Là, tout me parut redevenu normal.

C’est bien maman qui se trouvait au-dessus de moi. Elle s’était complètement rhabillée, son pull ne laissait que peu pendre ses seins, qui devaient sûrement être tenus dans son soutien. Lorsque je croisai son regard, elle me sourit et me dit : « et bien mon amour, pour ton premier grand orgasme, tu es tombé dans les pommes, et ça fait bien dix minutes ». Puis, la voix de papa se fit entendre : « tu m’as fait quand même peur tu sais, bien que ta mère m’avais prévenu que ça pouvait arriver, je ne l’avais pas cru ». La première phrase que j’ai dite, c’était pour maman, je tournais mon visage vers elle et je lui dis : « je t’aime maman » puis, je referme les yeux.

Les yeux fermés mais pas les oreilles. Maman s’exclama « moi aussi je t’aime mon bébé, tu m’as fait jouir comme peu de fois ton père m’a fait jouir, même avec certains noirs avec lesquels j’ai fais l’amour ne m’ont pas fait décoller comme ça » papa dit : « tu n’exagères pas un peu Delphine ? », « non, je te jure que non, l’ambiance, sa douceur, sa tendresse, Albert a été un excellent amant durant ces quelques minutes»

Moi, j’étais bien fier des paroles de maman, mais je sentais que l’appel du sommeil se faisait fortement sentir. Je dis : « maman, je te remercie de tout ce que tu dis sur moi, mais j’ai horriblement envie de dormir, j’ai sommeil » elle me dit : « c’est normal, tu as vécu une expérience avec énormément d’émotion, ton corps a dépensé énormément de force pour ça, en plus, avec tout ce que tu t’es permis cet avant-midi, pense, tu t’es aussi endormi au téléphone, après que tu aies téléphoné à ta grand-mère. Dors mon amour, même si tu ne te réveilles que cette nuit, on sera toujours là pour toi, bonne nuit mon amour ! ».

Moi, je ne dis plus rien, mais je sentais le sommeil m’envahir. Puis, sans me rendre compte de ce que je faisais, j’ai été poser la main sur mon sexe. J’étais habillé, j’avais mon slip, mon jeans et mon pull. Je n’avais pas la force d’encore me retourner et de demander qui s’est occupé de moi. D’un coup, je baille et je sombre dans le sommeil réparateur de bien des souffrances charnelles d’aujourd’hui. Dans mon subconscient, j’entendais la voix de papa et maman qui s’envoyaient en l’air. C’est terrible ça, lorsque l’on ne sait bouger et que des autres prennent leur pied autant qu’ils peuvent le faire. Tant pis, j’aurai mon heure de gloire et, surtout de déboire dans quelques heures. Puis, je retombe endormi.

Lorsque je me réveille, il fait noir. Je suis exactement à la place où je m’étais endormis. Il faisait noir, les rideaux étaient fermés et un étrange silence était présent. Dans ma chambre, je n’ai qu’à lever les yeux pour savoir l’heure, mais ici, rien du tout. Si, il y a le magnétoscope qui indique l’heure, mais je dois un peu me lever pour bien regarder. Je me lève un peu et il indique minuit onze. J’ai dormi environ cinq heures. C’est drôle car le samedi, normalement papa regarde toujours la télévision très tard. En me remettant bien dans le divan, j’entends les voix de mes parents de plus en plus en fort. Soudain, une clé s’introduit dans la porte, le verrou bouge et doucement, la porte s’ouvre. Quelqu’un s’en va dans la cuisine et une autre personne vient dans ma direction. Puis, la lampe de la cuisine s’ouvre. Papa était dans la cuisine et maman à quelques pas de moi.

X : tu es réveillé mon amour ?
M : tout juste, il y a peut-être cinq minutes !
P : (s’approchant de moi), ça se voit, tu as encore les yeux gonflés ! Va un peu te passer de l’eau sur la figure pour te réveiller !
M : vous étiez où ?
X : nous sommes allés au night shop, on a acheté du thé car je n’en avais plus un sachet.

Me satisfaisant de cette réponse, je me lève pour aller dans la salle de bain, me rafraîchir le visage. Tout d’un coup, je repense à savoir qui m’a habillé. Je pose la question et maman me dit : « lorsque j’ai compris que tu étais dans les pommes, j’ai appelé ton père, qui nous avait épiés d’ailleurs. Puis, il t’a nettoyé, pendant que moi j’en faisais de même avec moi, puis, j’ai frotté le sol. J’ai mouillé comme une fontaine, ça c’est assez rare, que je mouille autant. Puis, lorsque tu étais bien nettoyé, ton père t’a habillé et t’a couché dans le divan ». Je me tourne vers papa et je lui dis : « tu ne m’as que nettoyé ? » « Tu sais, ton sexe était encore en érection et tellement mouillé que la seule manière de bien te nettoyer était de piper, tu as bon goût ! »
J’étais pas vraiment enchanté de cette révélation, mais tant pis, c’était fait, c’était fait. Je m’en vais dans la salle de bain, je fais ce que je dois faire, dont entre autre, aller pisser car j’en ai une sacrée envie. Quelques minutes plus tard, je redescends. J’entends la télévision, papa continue avec son habitude. J’arrive dans le salon. J’y vois sur la table des canettes de sodas dont quelques-unes de bière ainsi qu’une bouteille de vin. Sur l’extrémité gauche, je vois une bouteille de coca de deux litres. Ça c’est certainement pour moi, je n’aime pas vraiment ce qui est alcoolisé. Quelques verres de champagne ou de mousseux m’aident souvent lorsque je suis dans une boite mais ici, je veux être pleinement conscient de ce que je veux faire.

Voyant ma vue dirigée vers ces boissons, maman me dit « rien n’est pour aujourd’hui, enfin pour cette nuit, c’est tout pour cet après-midi ». Je n’en demande pas plus, c’est sûrement une surprise qu’ils veulent me faire. Moi, je retourne dans le divan, dont la chaleur de mon corps est encore imprégnée. Je me remets sous la couverture et je regarde la télévision. Papa regarde le football sur une chaîne privée cryptée mais on a le décodeur. Maman se lève et va dans la cuisine puis, d’un coup ferme la lampe. Il refait nuit noire dans la maison. Seule la luminosité du téléviseur permet de se déplacer dans la maison. J’entends maman qui chipotent encore dans la cuisine. Je pense qu’elle essaie de trouver son chemin dans ce noir quasi absolu.

De retour dans le salon, maman s’assied à sa place, dans le fauteuil à côté de celui de papa. L’émission de football est terminée mais papa laisse la télévision ouverte. Même maman ne rouspète pas. C’est qu’il y a encore autre chose après, me dis-je. Quelques pages de pub puis, un écran noir apparaît à l’écran. Puis, en plein milieu, une phrase s’incruste : « ceci est un film dont certaines scènes peuvent choquer certaines personnes non averties, film interdit aux moins de dix-huit ans. » j’ai compris, c’est un film porno. Enfin, je pense, avec un avertissement comme ça.

Puis, une autre phrase s’incruste : « ceci n’est pas un film pornographique au sens où toutes personnes averties pourraient le comprendre. Certaines scènes peuvent être vraiment choquantes, voir même interdites par la loi de votre pays. Si vous êtes toujours d’accord pour la visualisation de ce film, nous vous souhaitons un bon amusement ». maman dit : « ça veut dire quoi cette phrase, d’habitude il n’y en a qu’une ». Papa se lève et prend le magazine correspondant à cette chaîne. Il y regarde à aujourd’hui et dit : « film de Marcel Dubreuil, filmé en amateur en 1987, repris d’un fait réel, dans un quartier de Paris. Résumé : Anna, quinze ans, dormait tranquillement dans sa chambre, lorsque ses parents arrivèrent et la violèrent puis, la tuèrent »

Rien qu’à l’écoute de ce résumé, je me suis mis à bander doucement dans mon jeans. Ayant une petite idée de ce qu’il m’arrivait, maman me dit : « si tu veux te déshabiller Albert, tu peux le faire, moi je le suis déjà » je me suis retourné et c’est vrai, maman était toute nue, les jambes écartées, d’où déjà sa main droite se promenait. Glissant mes mains sous la couverture, j’ouvris mon jeans, je l’abaisse, puis le retire en même temps que mon slip. Je remonte tout ça et je les couche à terre à côté du divan. Maintenant, mon sexe bandait ferme. Nul ne pouvait le voir, à cause de la couverture, un chapiteau se dressait au niveau de mon sexe. J’entendais du bruit sur le côté et je remarque que papa se déshabille lui aussi.
Lorsque les premières images apparurent, nous étions tous nus comme des vers, sauf que moi, j’avais la couverture sur moi. Puis, une pensée me traversa l’esprit. Certainement qu’après ça, on va tous s’envoyer en l’air. Ça veut dire que je vais devoir me faire sucer par papa, voir même devoir l’enculer. Je n’en ai pas vraiment envie mais je ne peux pas faire autrement.

Les premières images du film montraient un couple d’une trentaine d’année, complètement nu, se faire l’amour. Soit il y avait une personne qui filmait ou alors, elle était posée sur un trépied. Lorsqu’un zoom fut fait sur une autre partie du couple en action, j’optai pour la seconde solution. En tout cas, c’est vrai que c’est de l’amateur, la caméra bouge. Mais l’image est bien quand même. Je ne résiste pas à me caresser la base de ma queue, sachant que je ne peux absolument pas m’exciter, que c’est juste une mise en bouche (sans jeu de mot) de notre nuit.

Les discours étaient simples mais assez érotiques. L’homme insultait sa femme et elle, lui répondait en gémissent. Cette scène dura bien dix minutes. J’entendais maman déjà gémir de plaisir mais je n’osais pas regarder, pas de peur mais de ne pas pouvoir détacher mon regard de ce côté-là et de trop m’exciter. Soudain, l’homme dit : « j’aimerais bien faire ce que je t’ai proposé il y a quelques jours, salope ». La femme s’arrêta net et sortit le sexe de son mari de son sexe. Elle se retourna vers lui et le gifla magistralement. Elle dit : « si tu oses faire ça, je te dénonce à la police, je te tue ! ». L’homme, un peu étonné, lui dit : « je te rappelle que c’est toi qui m’en parlait il y a deux ans, lorsque l’on est allé chez ta sœur faire une partouze ! » « Oui, mais maintenant, c’est, c’est,… » « C’est rien du tout, c’est toi qui m’a donné envie de faire ça et maintenant, tu ne veux plus qu’on le fasse. Faudrait te faire soigner ».

L’homme prit sa femme par la main, la força à se mettre à genoux et lui enfourna son sexe dans sa bouche. Il l’insultait de nouveau. D’un coup, maman geint plus fort que d’habitude. Puis, un long râle sortit de sa bouche. Ce fut son premier orgasme de la soirée, enfin plutôt de la nuit. Je n’ose toujours pas me retourner. Je suis arrimé à la télé. Ma main s’active de plus en plus vite sur ma queue en très bonne érection maintenant. Je dois me calmer. Pour ça, j’arrête de me branle et je pose mes mains au-dessus de la couverture. Me laissant, à loisir, contempler mon érection.

Dès que je retrouve l’image de la télé, on peut voir le couple s’apprêter à monter dans la chambre de leur fille. L’homme est bandé comme un taureau. Quant à la femme, on ne peut déceler son excitation qu’à la fine bande de mouille qui s’est écoulée à l’intérieur de sa jambe droite. Le couple referme la porte d’une pièce et monte doucement les escaliers. Les marches ne grincent pas, c’est bien la première fois dans une maison que ça n’arrive pas. La femme est la première et monte d’une drôle de manière. La personne qui se charge la caméra fait un zoom devant le mari. En réalité, l’homme, tout en montant avec sa femme, enfonce un doigt dans le cul de sa femme. Son majeur est rentré entièrement dedans. La montée des marches est interminable et dure bien trente secondes. Lorsqu’ils arrivent en haut, l’homme retire son doigt, arrachant à sa femme un petit cri. Ils se trouvent devant une porte mi-fermée. Un zoom se fait entre le bâillement de la porte. Le visage d’une adolescente d’une quinzaine d’années apparaît alors.
Même si ce n’est qu’une reconstitution d’un fait réel, ils ont quand même choisi de refaire le viol avec une adolescente. Puis, doucement, l’homme dit : « je prends son dépucelage vaginal et toi l’anal, OK ? » sa femme lui répond un oui d’un hochement de tête. Doucement, la porte s’ouvre et le père s’avance vers sa fille. Il a la queue à quelques centimètres de cette bouche encore vierge de toute obscénité. Il se baisse, se met à genoux à côté d’elle et lui caresse les cheveux du revers de la main droite.

Calmement, la fille ouvre les yeux et dit : « qu’est-ce que tu fais là, papa, il y a quelque chose ? » « Non, seulement, tu vas avoir une nuit un peu plus agitée que d’habitude » « pourquoi, qu’y a-t-il ? » « Rien, de toute façon tu n’as pas le choix » reprenant ses esprits, la fille se redresse et remarque que son père est nu. « Pourquoi es-tu ainsi papa ? » « Tu vas être gentille avec moi, comme je suis ton père, tu vas m’obéir et faire ce que je te dirai de faire, compris » « non, non, non, pas ça, je ne veux pas, non, mamannnnnnnn !! » s’écrie t-elle. Sans empressement, la mère arrive et dit : « »… je n’ai pas compris car j’entendis sur le côté que papa jouissait à son tour. Jetant un coup d’œil sur le côté, je remarque maman est à genoux, entre les jambes de papa. Je suppose qu’il a éjaculé dans sa bouche et que maman va tout boire.

Je regarde de nouveau la télévision, en fait, c’est les cris de la fille qui me font retourner vers l’écran. La mère a retiré les couvertures du lit, dévoilant à la caméra, l’entièreté du corps de la fille. La femme dit : « donc, c’est vrai, tu me disais que tu dormais à poil, et bien, maintenant, je remarque que c’est vrai. ». L’homme tenait les bras de sa fille en haut du lit. Par une manière que je n’ai pas vu, il les attache avec du fil. Il dit : « ne te débats pas, tu n’as pas le choix, comme je te l’ai dit » « vous n’allez quand même pas me violer, vous êtes mes parents ! » la mère répond : « et alors, nous sommes des êtres humains, j’ai des envies de corps de jeune fille et comme tu es là, je vais me servir de toi ».

Sur ces paroles, la mère attrapa les jambes de sa fille et les écarta du plus qu’elle pouvait et, elle aussi, par un drôle de fil de couleur bleue, attacha les jambes de sa fille au bas du lit. « Je crois qu’elle est à nous maintenant » dit le père. Puis soudain, papa passa devant la télé et me dit : « tu permets que je te suce ? » « Mais je vais jouir alors ! » « Et alors, comme ça, tu ne seras pas trop excité lorsque le film sera fini ». Sans attendre ma réponse, il tira sur la couverture, me découvrant le sexe tendu comme un arc à flèche. Sans de nouveau attendre ma réponse finale, il englouti mon sexe d’un coup dans sa bouche.

Je ferme les yeux tellement c’est bon (et puis comme ça, je pense que c’est maman). Je sens sa langue venir me caresser le bout du gland. C’est exactement la même caresse que me ferait maman. Osant ouvrir les yeux, par curiosité des éclats de voix de la fille, je regarde les cheveux de papa, bougeant au même rythme qu’il me suce. Malgré cette sublime caresse, je constate que ce n’est pas la première fois qu’il fait ça, je regarde derrière lui. Son cul en l’air m’empêche de regarder la télévision. Je lui dis : « papa, abaisse ton cul, je ne vois pas la télévision ». Je n’avais pas fini de dire la phrase qu’il exécute mon ordre. Je vois maintenant bien l’écran tout en entier. Quelle surprise de voir le père au-dessus de sa fille, voulant forcer l’entrée de sa bouche. Il lui dit : « suce-moi et ne me mords surtout pas ! »

L’image s’agrandit et je vois maintenant que la mère est déjà occupée à lécher le coquillage de sa fille. Le zoom se fait dessus. Je vois bien la langue de la mère venir capturer le clitoris adolescent bandé. Le père dit sur un air de vainqueur : « ha enfin, tu m’as enfin laissé entrer, suce-moi bien maintenant ». Au fait, je sens maintenant que papa me branle tout en me suçant. Je sens que je ne tiendrai pas longtemps comme ça. S’il veut du sperme en bouche, il en aura alors hein.

Je regarde sur le côté. Maman a tourné les deux fauteuils et s’est couchée dans les deux, les jambes bien ouvertes et elle se caresse outrageusement le clitoris et s’enfonce même, de l’autre main, l’index et le majeur au fond de sa chatte brûlante et bien mouillée, enfin je suppose. Soudain, je sens que je vais jouir. Cette fois-ci, je ne peux pas perdre encore connaissance. Je suis trop excité pour que mon corps réagisse à mon orgasme. Je dis à papa : « tu vas avoir du sperme en bouche papa ».

Il ne réagit pas et continue sur ce rythme. Sans me rendre compte de mes gestes, je pose mes mains sur la tête de papa et je commence à bouger le bassin, comme si j’étais dans le sexe d’une femme. Je ne voyais ni n’entendais le film. Cette fois-ci, c’est moi qui faisais l’amour à la bouche de papa, je le pénétrais et le limait d’une vitesse folle. Puis, le moment final arriva. J’ai soulevé mon bassin, faisant entrer ma queue au plus profond de la gorge de papa et j’ai éjaculé. L’orgasme me fit encore bourdonner les oreilles, mais je suis resté conscient. Je serrais, me semblait-il, si fort la tête de papa, mais lui, ne réagissait pas. Il s’est arrêté de faire son mouvement de tête, puisque je lui avais planté ma queue au plus profond de sa gorge.

Lorsque le bruit sourd de mes oreilles s’en alla, je desserrais mes mains de sa tête et vint les placer à côté de mon torse. Papa me suça encore mon sexe, mais malgré cette caresse que j’aimais, il devint tout mou. Même ça ne fit pas arrêter papa. C’est moi qui lui dis : « tu vas me le manger ? » « Non, je te le nettoie complètement, comme je te l’ai fait tout à l’heure ! ». Au bout de quatre ou cinq minutes après mon orgasme, papa se retira enfin et vint à côté de moi. Il voulu m’embrasser mais je lui fit non de la tête. Me souriant, il alla s’asseoir sur la table, vu que maman avait pris les deux fauteuils.

Je continue enfin à regarder la télévision. Les parents avaient changés de positions. Le père mangeait sa fille, tandis que la mère se faisait brouter par sa fille. Ne pouvant plus parler qu’avec son père, elle répétait : « vous êtes des salauds, je vais vous dénoncer à la police, je vais vous attaquer devant un tribunal, vous êtes occupés à me violer, vous ne pouvez pas, vous êtes mes parents » elle se mettait de temps en temps à pleurer, mais rien n’arrêtaient ses parents. Au bout d’une quinzaine de minutes, je sentais de nouveau le plaisir monter en moi. Cet à ce moment là aussi, que le père dit à sa femme : « allez, arrête, on va passer au plat de résistance maintenant ».

La mère se retira de la bouche de sa fille et se mit à genoux à côté d’elle. La fille dit : « vous allez me faire quoi maintenant ? » la mère répondit : « maintenant ma fille, ton père va vraiment te violer, puis ce sera à mon tour de le faire ». La fille répliqua : « vous n’allez quand même pas me …., je suis encore vierge, tu le sais bien maman » « et je sais aussi que tu prends la pilule, donc, tu ne risques rien »
J’entendais du bruit à côté de moi. Je me suis retourné et je vis maman se faire prendre en levrette par papa. Le visage de maman était déformé par le plaisir qu’elle ressentait. Moi, je retournais à la télévision. Je remarque aussi que je me suis mis à rebander ferme. À la télévision, la mère avait détaché les jambes de sa fille. Elle lui disait : « tu as intérêt à rester tranquille avec tes jambes, sinon, en plus de te faire violer, tu vas avoir mal, alors, reste tranquille ma fille » « oui maman » dit la fille, versant une larme, qui coula directement jusque dans son cou.

Le père soulevait les jambes de sa fille et dit : « j’ai dépucelé ta mère, la sœur de ta mère et maintenant, je vais dépuceler ma propre fille, jamais deux sans trois ! ». La fille lui dit : « je te hais, je te hais ». « Tout ce que tu dis maintenant, je m’en fou royalement, par contre, dès que l’on en aura fini avec toi, tu as intérêts à te taire, petite pute va ! ». Après les caresses reçues, sa vulve était prête et semblait même mouillée de nectar interne. « Tu auras mal durant quelques instants mais ensuite, si tu décontractes, tu sentiras le plaisir monter en toi et tu accepteras ceci ! » lui dit sa mère.

Doucement, cette queue parentale s’avançait vers cette chatte vierge. Le gland entra, puis, d’un coup, toute la queue y rentra. La fille cria son mal. Sans l’entendre, le père commença à limer sa fille sans retenue. La douleur chiffonnait cette figure si belle pourtant. Du coup, je me suis retourné et je vis que papa prenait maman en position du missionnaire. Je ne les avais pas entendu changer de position. Ne voulant pas rater le film, je redirige mon regard vers la télévision. Un puissant zoom s’effectuait et, on vit bien que sur les draps, du sang apparaissait. C’est incroyable. Pour faire ce film, ils ont osé prendre d’abord une vraie jeune adolescente, mais en plus, une vraie vierge. Elle a dû demander énormément d’argent pour jouer ce film. Ha, ces jeunes filles d’aujourd’hui, que ne feraient-elles pas pour avoir du fric ! Enfin un métier où l’on peut dire qu’il faut coucher pour avoir de la promotion.

Bon, revenons à mon récit. A la télévision, le père limait sans aucune retenue sa fille. A ce rythme et sûrement à l’excitation de son acte, il ne mit pas cinq minutes à ressentir les effets de ses pulsions. Il dit : « ressens bien ce que tu vas sentir, ma fille, car ceci tu ne le vivras qu’une fois, c’est la première et seule fois que je te viole, les prochaines fois, c’est toi qui me demandera de te limer » « jamais, jamais, tu entends, jamais je te le demanderais, salaud ». Il faut croire que ces paroles ont troublé maman, car elle a joui presque tout de suite après. Elle nous fit entendre son merveilleux organe pour crier son orgasme. Un « han » dégressif remplit la pièce. Dès qu’elle eut fini, papa se retira d’un coup et dit : « à ton petit cul de souffrir maintenant. » moi je ne voulais regarder que la télévision.

Je vis le corps du père se tendre et il jouit en sa fille. Sentant le sperme de son père s’écouler en elle, elle se mit à pleurer à chaudes larmes. L’instinct maternel jouant peut-être, la mère se dirigea vers sa fille et, dans une position pas très facile, elle la consola, lui disant de ne plus pleurer, que c’était presque fini, que ce n’était qu’une fois. Pour la faire taire, la mère approcha sa bouche de celle de sa fille et l’embrassa. La fille accepta ce baiser et se termina en une étreinte beaucoup plus sensuelle que prévu. La mère caressait la poitrine menue de sa fille, et la fille en faisait de même avec la mère. Puis le père stoppa cette étreinte si sensuelle et si incestueuse.
Il dit : « désolé de vous déranger mesdames, mais j’aimerais me faire nettoyer par ma fille, si c’est possible ». La mère se mit sur le côté et le père approcha son sexe encore bien tendu de la bouche de sa fille. Se rendant compte de l’état de ce membre de chair (il était blanc et rouge), la fille dit : « tu ne penses quand même pas que je vais te sucer » « je ne le pense pas, je suis certain que tu vas le faire, nuance, allez embouche ça ». Mais la fille ne voulait pas du tout. Le sexe de son père venait butter sur sa bouche, l’enduisant de sa propre mouille, de son propre sang ainsi que du sperme de son père.

La mère s’était déplacée vers l’arrière et d’un coup, la fille ouvrit la bouche et enfourna, sans le vouloir, le sexe dégouttant de son père. D’ailleurs, lui, regarda derrière lui pour savoir ce que sa femme avait fait pour que leur fille ouvrit la bouche. Elle lui léchait simplement la vulve, encore en prise à des spasmes d’une certaine envie sadique. Comme elle n’avait pas le choix, la fille léchait toute la queue qui s’engouffrait en elle. Puis, soudain, derrière moi, il y eu aussi un cri que seul un orgasme peut faire retentir. C’était papa qui jouissait dans maman, dans la même position que tout à l’heure, en missionnaire.

Mais le film continuait à capter mon attention. Au bout de cinq minutes, le père ne bandait plus du tout et dit : « maintenant ma fille, tu vas avoir droit à ton deuxième dépucelage ». « Qu’allez-vous encore me faire, espèce de parents violeurs » sur ces paroles, le père gifla sa fille. « Sache que nous ne te violons pas, on te fait une expérience que plus jamais tu ne vivras, enfin j’espère pour toi ! Ton deuxième dépucelage sera anal, tu vas te faire enculer par ta mère ». Se relevant et scrutant devant elle, elle ouvrit de grands yeux lorsqu’elle vit que sa mère avait revêtu un gode ceinture, ayant un sexe d’homme en latex en main. Un sexe démesuré, d’une quarantaine de centimètres.

« Tu ne vas quand même pas m’enculer avec ça, maman ? » « Et si ma fille, ton père t’a prise devant, moi je te prends derrière, c’était prévu comme ça ! ». Comme ses pieds étaient libres, elle les secoua dans tous les sens, se faisant mal et pleura à très chaudes larmes, en les suppliant d’arrêter. « Je te donne le choix. Il me faut lubrifier ce petit jouet. Soit tu le susses ou je te pénètre le sexe, que choisis-tu ? » En terminant de sangloter, elle répondit : « je vais le sucer ! ». La mère se déplaça vers sa fille et comme le sexe était bien long, elle ne dût pas s’approcher trop près d’elle. Quand au père, il se mit entre les jambes de sa fille et s’occupa de sa grotte noire.

D’un coup, je fus effrayé. Je me suis mis à débander aussi sec, malgré les très belles images qui défilaient devant moi. L’idée que je devais enculer papa m’effrayait. Je ne sais s’ils pensaient à la même chose, mais maman dit : « en parlant d’enculer, tu te souviens ce que tu as dit tout à l’heure à ton père, Albert ? » « Heu, oui maman, je me souviens bien ce que j’ai dit » « et bien, je crois que c’est peut-être le moment non ? » « Heu, maman, regarde je ne bande plus » « c’est vrai ça, c’est ce que je viens de dire qui t’a fait débander, c’est rien, allez Daniel, va le sucer pendant que je t’arrange le cul ». Je sentais mon cœur battre à toute vitesse dans mes tempes. Je vis papa venir s’installer comme tout à l’heure, venir déposer sa tête à même mon pubis et enfourner mon sexe, qui n’était plus qu’un petit vers.

Il dit même : « c’est vrai que notre fils a complètement débandé, il va falloir un peu de temps pour qu’il reprenne de la bonne vigueur ! ». « qu’il continue à regarder le film, ça l’excitera » lui répondit maman. Baissant son cul comme tout à l’heure, papa continua à me sucer. C’est vrai que rien que d’être sucé me redonna la forme, mais pas celle qu’il voulait. A l’écran, la mère se déplaçait vers l’entrejambe de sa fille qui disait : « non, maman, non, pas avec cette chose, pas avec ça ! ». Elle lui répondit : « avec quoi alors, je n’ai pas de queue, alors, avec quoi je pourrais bien t’enculer ma fille ? ». Elle ne répondit rien. La mère arriva aux jambes de sa fille. Elle les souleva et les plaça sur ses épaules. La mère dit : « j’ai une envie folle de te pénétrer quand même, ma petite fille ». Elle lui répondit : « fais ça, mais ne m’encule pas ! ». « désolé, mais ça, je vais le faire, tu n’as pas le choix, et en plus, j’ai tellement envie de pénétrer ton sexe que je vais le faire aussi, na ».

La mère dirigea le sexe en latex à l’entrée du sexe de sa fille et d’un coup, la pénétra. La mère fit des mouvements beaucoup plus amples que son mari n’avait fait, mais la vitesse était la même. La fille se mit à geindre, mais cette fois-ci, ses gémissements furent de plaisir, ça se voyait sur sa figure. Elle souriait presque. Elle gémissait en disant : « oui, plus vite, plus fort,… ». La mère ne pouvait rentrer toute la longueur de ce jouet en sa fille, ça l’aurait blessée. Est-ce du fait que c’était sa mère ou alors que c’était un jouet, en tout cas, la fille eut un véritable orgasme. Les parties de son corps qui réagissaient, en étaient les témoins.

Quand à moi, l’audition de la jouissance de la fille me remit dans un état de dureté et de fermeté « prêt à l’emploi ». Lorsque la fille eut fini de ressentir les effets de son orgasme, la mère dit : « bon, et bien maintenant, à ton cul de jouir ». Papa sortit mon sexe de sa bouche et dit avec un énorme sourire aux lèvres: « bon, et bien maintenant, à mon cul de jouir » et il se releva. Je ne savais pas reculer l’échéance de cette action, c’était maintenant et pas plus tard. En quelque sorte, il me violait aussi car je n’en avais pas du tout envie mais pour leur faire plaisir comme ils me le font, je ne peux pas dire non. Je me lève (et je te bouscule, comme d’habitude,… Claude François, chanteur français des ’70, c’est pour rire :-) et je me pose sur mes genoux. Papa se place à quatre pattes devant et recule doucement. A la télévision, la mère a remit les jambes de sa fille sur ses épaules et approche le sexe en latex à l’entrée de la grotte noire.

J’en fais exactement de même. Mon gland touche maintenant les poils de papa. Je prends mon sexe en main et je l’ajuste moi-même sur la corolle brunâtre devant moi. J’exerce une légère pression, en je pénètre papa en même temps que la mère le fait avec sa fille, à la télévision. La fille hurle son mal, tandis que papa, se contente de gémir. Mon gland s’enfonce doucement mais sûrement. En tout cas, c’est beaucoup plus étroit que chez maman. A force de regarder la télévision, je ne remarque pas que je m’enfonce tout en entier. C’est lorsque je sens ses fesses que j’aperçois que j’y suis en entier dedans.

Comme si je le faisais à une femme, je pose mes mains sur ces hanches et je commence à le sodomiser très, très rapidement. Je l’entends gémir de plaisir. Maman est venue se placer devant lui et il lui mange la chatte. Nous ne formons plus qu’une chaîne de chair et de plaisir intense.
Je ne vois plus l’écran mais j’entends bien les deux voix féminines gémir de plaisir. Moi, je ferme les yeux et je continue à le sodomiser sur un rythme effréné. Je sens qu’il contracte ses fesses à chaque fois que je fais un aller. Pire, à un moment, il le serre si fort que je suis comme bloqué en lui, je ne sais plus bouger. Soudain, un gémissement assez fort sort de sa bouche et il se met à trembler. Maman dit : « bravo mon amour, tu as réussi à faire jouir ton père en le sodomisant » puis, regardant son mari, elle lui dit : « quand je te disais tout à l’heure qu’il est un amant merveilleux ». En effet, jetant un coup d’œil vers son sexe, je remarque du sperme qui s’écoule, alors que ses mains sont sur les hanches de maman.

Après quelques secondes, je peux enfin continuer à le sodomiser. Si lui c’est fini, moi pas encore. Reprenant le rythme que j’avais, je sentais moi aussi, la jouissance venir. Je dis : « je vais tout te cracher dans le cul ! » « Vas-y » me dit-il. Je m’agrippe à ses hanches et d’un coup, je ne suis plus l’instinct qui coordonne mes gestes. Je m’accroche et mes coups de boutoirs sont irréguliers mais très puissants. Cela dure environ une bonne minute. Puis, la délivrance arrive enfin,.., ainsi que ce mini calvaire qui fait que je suis « un peu » obligé d’enculer mon père, alors que je n’aime pas du tout cela, en tout cas, d’enculer un mec !.

Je sens mon sperme gicler dans son cul mais je continue toujours à le ramoner, car, on dirait que mon plaisir continue à venir, mon orgasme est si intense. Je vais encore m’évanouir, non, je ne le veux pas, je ne veux plus. Je continue à limer mon père jusqu’à ce que ma queue, redevenue un vers minuscule, sort de lui même de ce fourreau inédit. C’est vrai que la première personne que j’encule est un mec, c’est rien, je sais que tout à l’heure ou en tout cas plus tard, je ne le ferai peut-être plus, mais une chose qui est certaine, c’est que la prochaine fois que j’enculerai quelqu’un, ça ne sera pas un mec. N’importe quelle fille ou femme, mais pas un homme.

Dès qu’il sentit mon sexe se retirer de son cul, papa se retourna et me suça mon petit ver. Là, je le laisse faire, je commence à en avoir l’habitude (la bite rude, ha, ha, ha, juste un jeu de mot :). Lorsque je regarde derrière, je vois maman qui lui lèche le cul et doit sûrement récolter la semence que j’y ai plantée. Quant au film, il est fini. Mais c’est étrange, j’entends comme si une cassette se rebobinnait. Je demande à papa : « c’était une cassette, le film ? » « Oui, pourquoi ? » « Pour rien, je pensais que c’était la chaîne qui passait ça » « tu es fou, si une chaîne de télévision ose passer ça à la télé, ils se font attaquer en justice. En tout cas, je te remercie, mon fils, de ce que tu as fait pour moi. Tu m’as fait plaisir, dans tous les sens du mot. Je suis content que tu aies accepté de me sodomiser ». Dans ma tête, je n’étais pas dégoûté de ce que je venais de faire, mais disons que si j’avais eu vraiment le choix, je ne l’aurais pas fait. Je lui réponds : « je voulais te faire plaisir, c’est tout ! » comme je mens bien :) . Il me répond : « et bien, sache que, puisque tu as accepté sans rouspéter, sauf si c’est toi qui me le demande, je ne te demanderai plus de me sodomiser. Quant à te sucer, je suppose que ça, ça ne te dérange pas » « c’est vrai que me sucer, ça ne me dérange vraiment pas du tout ! quant à t’enculer, n’y compte pas de sitôt, je l’ai fait pour te faire plaisir, mais si tu ne me le demandes pas, je ne te le ferai pas de moi-même, en tout cas, pas dans l’immédiat, sauf si l’ambiance qui se fera exige que je doive refaire ça. J’ai pas vraiment aimé, je n’ai pas du tout détesté mais c’est pas mon truc, d’enculer un mec »

En finissant ma phrase, je me mets d’un coup à bailler. Mais alors, un bâillement énorme, m’arrachant un bruit significatif de mon état de sommeil. Lorsque je refermai la bouche, je dis : « que c’est vraiment épuisant de faire prendre son pied ». Par hasard ou sublimation du cerveau, papa se mit aussi à bailler. Maman, qui se délectait encore de mes germes et du fourreau de papa, releva la tête et dit : « comment on va faire pour dormir, car, je suppose, que tu voudras dormir avec moi mon amour, mais ton père ne voudra pas dormir seul, et notre lit est grand mais une troisième personne, on sera serré ». Papa lui répondit : « c’est ce qu’il faut, non, que l’on soit serré ! Et on aura pas froid, en plus ». Maman le regarda et lui sourit tendrement. « Tu es d’accord ? » me questionna maman. Je lui répondis mon accord par un hochement de tête. « Alors, tout le monde au lit, sauf toi Daniel, tu vas prendre une douche avant, et bien te nettoyer cette partie de ton anatomie. Allez, zou à la douche »

Maman se leva du divan, suivie de papa. Quant à moi, je me recouchai dans le divan, tirant la couverture au-dessus de moi. « Tu as changé d’idée ? » me demanda maman. « Non, j’avais juste envie de faire ça » lui répondis-je. « Allez debout » me dit-elle en me souriant et tirant la couverture hors de mon corps. Je sentais mon cœur battre dans mon petit ver. Maman se courba, me le prit en main, approcha son nez et le sentit. « Ton père a bien fait le nettoyage, il ne sent rien du tout, tu n’as pas à aller prendre ta douche ». Lorsque je fus debout, je fis la même chose à maman. Je me suis courbé et j’ai approché mon nez près de son sexe et j’ai reniflé. « Toi non plus, tu ne dois pas prendre ta douche » lui dis-je. Maman me prit par les hanches et me dit de monter dans son lit, elle devait encore mettre un peu d’ordre dans la pièce.

C’était une des rares fois que j’allais dormir avec mes parents. Les seules fois, c’était quand j’étais petit et que l’un ou l’autre était à l’hôpital. Lorsque je suis arrivé dans leur chambre, la première chose que je remarquai, c’est l’heure ; cinq heures quarante-deux du matin. La journée va être courte. Je dis ça, mais aujourd’hui a été pour moi une journée inoubliable, une journée qui sera gravée en moi pour le restant de mes jours à vivre (et survivre). Je me trouvais devant ce grand lit de deux personnes,… ou trois, cette nuit en tout cas. A gauche ou à droite. Je sais que papa dort à droite, alors, je me mets à gauche. Maman se mettra au milieu et papa à droite. Je rentre dans le lit. Ouille, c’est froid. C’est rien, dans quelques minutes, j’aurai un corps féminin pour me réchauffer. Aouw, je baille encore, à me fissurer les lèvres. Je sens que je vais m’endormir directement, dès que je sentirai la chaleur de maman et que j’aurai chaud, je vais sombrer dans le sommeil, comme l’a fait le titanic dans l’océan.

Je regarde dans le vague, les yeux grands ouverts mais rivés dans le flou. Je vois pleins d’images de la journée me passer devant les yeux. Tout ça, parce que je me suis branlé de les avoir entendu faire l’amour dans ce lit où, une journée plus tard, je me retrouve invité à les accompagner dans leurs étreintes charnelles. Je ne sais pas si c’est de la chance ou de la malchance. Je connais mieux mes parents. Physiquement parlant mais aussi mentalement. Ils entretiennent des relations incestueuses avec grand-mère, la sœur de papa et son mari ainsi qu’avec leurs filles, maman a fait l’amour avec notre chien et je vais passer la nuit avec eux. Incroyable.
C’est maman qui me tira de mes songes. Elle entra dans sa chambre en me disant

X : tu rêves mon amour ?
M : je pensais à ce qui s’est passé aujourd’hui
X : et tu en penses quoi ?
M : je ne sais pas quoi penser. C’est bien et en même temps c’est mal.
X : entre le bien et le mal, c’est juste la pensée qui choisi
M : je le sais. De mon esprit « normal » je trouverais ça très mal, très dégoûtant et je devrais être traumatisé par ça. Si je ne vois que mon bonheur, je suis très heureux d’avoir acquis beaucoup de connaissances, de plaisir et des images plein la tête.
X : (elle est venue à côté de moi, sous les draps et pose sa tête sur mon torse, accompagnant son bras qui est venu se loger de l’autre côté de mon corps), tu sais, tu es seul maître de ton destin. Il ne tient qu’à toi à réfléchir sur ton futur. Nous t’offrons un chemin, si tu ne l’aimes pas, tu peux en choisir un autre et … (elle baille aussi) et puis, tu es assez grand maintenant.
M : tu crois que papa est jaloux que je puisse aussi t’avoir ?
X : pas du tout. Ton père n’était pas jaloux lorsque l’on s’est rencontré et, depuis que nous sommes dans des clubs d’échangistes, ça n’a pas changé.
M : oui, mais les autres sont les autres, moi, je suis quand même son fils, une personne qui est présente vingt-quatre heures sur vingt-quatre ou presque avec toi. Si je peux, et je pense que je peux, je pourrais faire avec toi ce que je veux, alors que durant vos ébats, lorsque vous rentriez à la maison, papa te retrouvait pour lui tout seul.
X : c’est vrai, tu as raison. Tu sais, la seule manière de vraiment savoir, c’est de lui demander à lui. Mais tu sais, comme tu lui as fais énormément plaisir tout à l’heure, je crois qu’il ne sera pas du tout jaloux de toi. C’est peut-être sa manière à lui de te remercier. Il me donne à toi, sachant que, même si c’est dans un mois, six mois, un an, il pourra assouvir son instinct.
M : c’est une compensation alors, il me donne toi pour qu’il puisse prendre son pied avec moi. C’est fou ! Au fait, quand tu l’as connu, il n’était pas un peu homo papa ?
X : non, pas du tout, c’est simplement qu’il aime bien le corps d’un homme, comme celui d’une femme.
M : et tu acceptes ça ?
X : comme lui accepte que je m’envoie en l’air avec des femmes.
M : et des filles aussi !
X : et des filles aussi, tu dis ça à cause de la cassette avec tes cousines ?
M : oui ! Pourquoi tu me poses cette question ?
X : (soupir), si tu savais mon passé avec ton père. Ne lui dit pas, car lui ne te le dira pas de sitôt, il a peut-être raison, mais tant pis. Tu sais, ton père et moi, avons déjà, heu, comment dire, heu,…
M : vous avez déjà fait quoi ?
X : c’est assez difficile à dire, surtout que l’on a fait ça dans cette maison, pendant que toi et ta sœur partiez en vacances chez vos marraines respectives.
M : vous avez déjà fais quoi ?
X : et bien, nous avons… déjà fait l’amour avec des enfants de moins de dix ans. Voilà !
M : hein ? vous avez fait quoi ? Vous avez osé faire ça à des enfants !???
X : oui mon amour (en me disant ça, elle ressert encore plus fort son bras contre mon torse.
M : c’est pas vrai, mes parents sont des …
X : chut, tais-toi (m’interrompt maman). Tu n’es pas sensé être au courant et j’aurais pas du te le dire.
M : si, comme ça je sais la vérité. C’est quand la dernière fois que vous l’avez fait ?
X : ça fait longtemps, sept ou huit ans. Puis, Daniel et moi, avons décidé d’arrêter et de passer à des clubs d’échangisme. Je me trompe, la dernière fois, c’est lorsque l’on a enregistré la cassette avec tes cousines.
M : je vois. Mais vous ne le faites plus du tout ?
X : non, c’est terminé, je peux te le jurer. En plus, c’est trop dangereux. Nous ne sommes pas des … comme tu penses. On faisait ça juste pour s’amuser, on en a pas besoin pour nous vivre.
M : mais une personne de mon âge, c’est mieux pour assouvir vos instincts !
X : (maman se met à pleurer) tu es méchants !
M : (comme un homme le ferait, je la prends dans mes bras) ne pleure pas maman, c’est pas comme tu le penses que j’ai dit cette phrase.
X : mais tu l’as dis quand même
M : (il n’y a que la vérité qui blesse, ne dit-on pas ?) je ne pensais pas ça lorsque j’ai dit cette phrase, allez maman, ne pleure plus.

Pour la consoler, avec l’aide de mon index, je remonte son menton, ses yeux humides me regardent droit dans les yeux. Je les lui essuie délicatement, et d’un coup, je l’embrasse le plus tendrement que je puisse le faire. Pendant ce moment, maman vient se coller contre moi, elle vient carrément sur moi. Je sens qu’elle est de nouveau excitée, en sentant qu’elle écarte ses jambes en se frottant contre l’une des mienne, comme une chienne fait sur la jambe d’un être humain.

Elle ne bouge pas mais elle est dans la bonne position. J’ai mes mains dans son dos, tandis que les siennes sont dans mon cou. Ce que j’aimerais que le temps s’arrête. Nos bouches sont liées l’une à l’autre, sans aucune obscénité dans notre acte, rien qu’une simple embrassade, dans une étreinte incestueuse. Mes mains lui caressent à présent les cheveux et son cou. J’ouvre un œil nonchalamment. Quelle ne fut pas ma surprise de voir mon père nous contempler dans cette position. Il ne devait pas regarder nos têtes car il n’a pas réagit. Quant à moi, j’ai refermé aussitôt mon œil.

Je sentais que ce moment magique, fantastiquement sensuel et pacifique d’amour véritable, devait se terminer. Je dépliais doucement mes mains vers les joues de maman et je lui essuie les larmes qui s’étaient agglutinées. Sentant mon geste, elle ouvre les yeux et d’une voix tendre, elle me dit : « je t’aime, mon amour ». Avec un sourire timide mais véritable, je lui répondis la même chose. D’un coup, on entendit papa frapper des mains. Il nous applaudissait. Maman, surprise, se retourna et dit : « tu es là depuis longtemps ? » « Depuis deux minutes, je vous ai surpris à vous faire du bouche à bouche. C’était une véritable carte postale, on ne peut voir ça que dans des films. Durant un instant, je me suis senti de trop dans la pièce. »
« Tu es jaloux, Daniel ? » lui demanda maman. « Pas du tout, je n’ai jamais été et ne serai jamais jaloux que ma femme se trouve dans les bras d’un autre homme que moi, même si cet homme est mon propre fils ». En disant cette phrase, papa s’était déplacé et avait choisi le côté droit. Heureusement pour moi. Je crois que je lui ai bien fait comprendre que je ne préfère pas avoir des rapports trop charnels avec lui. C’est normal non ? Aussi normal que de coucher avec sa mère ! Me répondrez-vous, et vous auriez tout à fait raison de me dire ça. Mais enfin, puisque j’ai le choix de donner mon avis et qu’il sera respecté, pourquoi s’en priver.

Lorsqu’il rentre dans le lit, c’est vrai que l’on est bien serré. Maman est restée contre mon torse. (Dé) laissant son dos à son mari. De tout façon, il retrouvera sa femme dès ce soir, puisque Pauline revient. Moi, je baille encore une fois de plus. C’est un calvaire. Je regarde l’heure. Six heures quatre minutes. Je sens le sommeil m’envahir. Je me tends du plus que je peux, puis me relâche. La fatigue est là. J’embrasse les cheveux de maman et je leur dis : « bonne nuit ». Chacun à leur tour, ils me disent la même chose. Mon souffle devient moins rapide mais toujours aussi régulier, puis, je sombre dans le sommeil.

Je ne sais combien de temps j’ai dormi, mais un rayon de soleil me sort du sommeil. J’entends les oiseaux chanter. Nous habitons juste à la périphérie d’une ville. Je me rends compte que je me suis mis en position fœtale, c’est-à-dire, familièrement « sur le côté ». Le lit est placé au milieu de la pièce, donc, personne ne touche un mur. Moi, je suis sur mon côté droit, regardant vers la vitre, d’où arrive ce rayon de lumière. Je n’ose pas bouger. Je me réveille doucement. De mon bras, je dégage le coussin et je regarde l’heure. Dix heures trente-huit. Ça ne fait que quatre heures et demie que je dors. Pourtant, je me sens frais comme si j’avais dormi des heures. Il faut dire aussi que j’ai dormi deux fois hier, que mon sommeil a été réparti sur toute la journée.

Étant sûr de ne pas les réveiller, car eux n’ont pas dormi, je me retourne. Maman est chez papa, comme elle l’était chez moi lorsque je me suis endormi, c’est-à-dire qu’elle a sa tête sur son torse et son bras autour de sa taille. C’est moi maintenant qui ai son dos,… et aussi ses fesses à ma portée. Mais si j’ose la caresser, elle va se réveiller. Je n’en ai pas envie, rien que pour les laisser se reposer. Je me lève, sans faire trop de bruit, je ferme la porte. Et là, je me mets à bander. La gaule matinale, tous les mecs ont ça ! En plus, pour pisser, c’est pas facile du tout mais j’y arrive quand même.

Je descends. Il ne fait pas chaud en bas, surtout lorsque l’on est à poil. J’ouvre une armoire et je prends un verre. J’arrive dans la cuisine. J’ouvre le robinet et je remplis mon verre, que je vide de son contenu directement. Que ça fait du bien de sentir le froid descendre dans son corps. Je vais dans le salon, par habitude. J’y remarque que maman a laissé la couverture. Je vois aussi qu’il y a encore une cassette dans le magnétoscope. Je suppose que c’est celle de cette nuit que l’on a regardée. Sur laquelle, les parents violaient leur fille. C’est vrai, je n’ai pas vu la fin, et bien, puisqu’en haut, ils dorment encore, je vais la regarder. Je fais une avance rapide de la cassette et j’allume la télévision, encore branchée sur la vidéo
Après une heure dix, j’arrête et je fais démarrer la cassette. C’est le moment où la fille suce son père, après qu’il l’ai dépucelée, lorsqu’elle suce son père qui a la queue remplie de mouille, sperme et sang. Je stoppe et j’ ‘ avance rapidement la cassette. J’ai mon attention attirée par un oiseau qui chante fort. Je l’écoute durant un certain temps. Je ne pense plus à la cassette. Lorsque je pense que je la fais avancer rapidement, j’appuie directement sur stop. Tiens, le film est si long que ça, sur le magnétoscope, il est indiqué trois heures vingt-deux minutes et dix secondes. Je me demande ce qu’il peut y avoir après.

Donc, hier, c’est maman qui a stoppé et fait revenir la cassette. Puis, soudain, je n’ose pas faire jouer la cassette. Je repense à l’horrible révélation que maman m’a faite cette nuit. Et si cette cassette était une cassette de ce genre là. C’est déjà vrai, puisque la fille qui se fait violer n’a que quinze ans. Enfin, la morphologie de quinze ans. J’ai le doigt sur la touche mais je n’ose pas. Puis, un mouvement me fait appuyer dessus sans m’en rendre compte. Non, non, et non. Malheureusement pour moi, j’avais raison de ne pas oser.

J’avais arrêté le film en pleine scène hard et qui plus est, interdite par la Loi de notre pays, de tous les pays même. C’était de l’amateur. Une jeune fille, dont la poitrine n’était que des simples petits bouts, ce faisait pénétrer vaginalement par un homme et elle suçait un autre homme. C’était vraiment LE moment du film j’ai l’impression. Les deux hommes arrivèrent à l’orgasme l’un après l’autre. J’étais dégoûté de voir ça, mais mon organe reproducteur, lui, avait l’air d’apprécier. L’homme qui se faisait sucer, éjacula tout son sperme dans cette bouche infantile. La fillette avait difficile à « boire » tous ce que l’homme lui injectait dans la bouche. Dès qu’il eut fini, c’est au tour du second. Il tourna la fillette et lui éjacula aussi dans la bouche. Mais cette fois-ci, la fillette fit un mouvement de recul avec sa tête et le sperme alla sur toute sa figure. Encore quelques secondes et le film se terminait.

La cassette aussi se terminait car, toute seule, elle stoppa et se re-bobina. J’étais paralysé par ce que j’avais vu. Heureusement que le son était coupé. Le son de la cassette qui avait fini de se bobiner me sortit de mes songes. Brr, il fait quand même froid ici, et si je retournais sous la couette, avec mes parents. Je me lève et je remarque que j’ai une superbe belle érection. Est-ce ce que je viens regarder qui me met dans un tel état ? Suis-je aussi pervers que mes parents ? En tout cas, j’étais décidé à remonter.

Je monte les marches, doucement pour ne pas les réveiller. J’ouvre la porte et là, je les trouve exactement dans la même position. Maman a toujours sa tête sur le torse de papa. Moi, malgré mon érection bien ferme, je rentre dans le lit, dos contre dos à maman. Je n’ose pas me coller contre elle, car, je suppose que j’ai le dos assez froid. Mon cœur bat vite, très vite. Je sens la chaleur monter en moi. Je referme les yeux et je ne bouge plus. Je sens, malgré la petite distance qui nous sépare, je sens la chaleur du corps de maman m’envahir. Je sens doucement le sommeil me prendre par la main et m’emmener vers un doux rêve fait de plaisir, de luxure et de plaisir. Je rêve, je rêve, je suis en train de me faire sucer. Je sens cette langue experte venir me toucher mon sexe, qui se déploie autant qu’il peut. La tête se relève. Horreur, c’est une petite fille qui me suce. noon.
D’un coup, j’ouvre les yeux, mon cœur bat incroyablement vite. Ouf, j’ai fait un cauchemar. Cauchemar ou rêve ? C’est simplement mon esprit qui est troublé par ce qu’il a vu tout à l’heure. En tout cas, mon sexe, lui, avait réagit à ce que je venais de penser. Tiens, quelle heure est-il ? Midi moins deux. Il est temps maintenant que je les réveille. En tout cas maman en première. Comment vais-je faire ? Je bande comme un taureau. Je ne peux quand même pas lui planter mon glaive directement entre ses fesses, voir même ailleurs.

Je me découvre et je me retourne. C’est magique. Le temps de faire cette réflexion, conjugué à l’impression de fraîcheur, je débande aussi vite que je bandais. Bref, il est midi quatre et j’ai perdu mon érection. Perdu momentanément, croyez-moi ! D’un coup, je me love contre maman, mon torse venant se coller contre son dos, ma tête s’enfuie dans ces cheveux décoiffés. Mon bras droit va lui, faire le tour de sa taille et se coller contre sa hanche. Mon sexe, ne pouvant lui, que se coller qu’entre ses fesses.

Je lui fais des petits bisous dans les cheveux. Je me demande ce qu’elle va dire en premier. Va-t-elle se souvenir directement ou va-t-elle me demander ce que je fais là ? Ma main gauche lui caresse doucement le haut de la nuque. Mes baisers se situent maintenant dans son cou, près de son oreille droite. Je fais exprès de respirer assez fort pour qu’elle m’entende et se réveille. Je sens son pied venir toucher le mien. Elle réagit à mes caresses. Maintenant, c’est toute sa jambe qui se détend et vient buter contre les miennes. Malgré que mon sexe soit contre ses fesses, il ne bande pas du tout. Est-ce du fait que je ne pense pas une seconde à d’étreintes charnelles, mais seulement de bon moments solennels.

Ça y est, elle émerge du sommeil réparateur. Doucement, comme son oreille est près de ma bouche, je lui dis doucement : « bonjour maman ». Elle eut un moment un sursaut, contractant les nerfs de son cou, ce qui lui fit soulever un peu sa tête. Se souvenant sûrement, elle se décontracte et rabaisse la tête. Comme elle s’est un peu bougée, ma tête n’est plus juste à côté de la sienne. D’une voix encore très endormie, j’entends qu’elle me dit : « bonjour,…silence…mon amour,…silence,… quelle heure est-il ? » « il est maintenant midi quart, je pense que c’est une bonne heure pour vous réveiller ». Quelques secondes plus tard, maman répondit : « c’est trop tard, tu aurais dû nous réveiller deux heures plus tôt, mais tant pis, je ferai ça plus tard » « tu devais faire quoi » « bof, simplement repasser ».

D’un coup, maman se retourna et se positionna sur moi, comme elle l’était chez papa, ta tête sur mon torse et son bras m’entourant la taille. Je sens son souffle me parcourir le ventre. « Alors, tu as aimé mon amour ? » « Je n’ai pas de mot pour qualifier ma joie après ces vingt-quatre heures passées comme ça ». Nos discours se passent à très basses voix, je ne comprends pas tous les mots mais, en les reliant à la phrase, je peux en facilement les deviner. Ma main lui caresse les cheveux et la sienne me caresse le torse et vient encore plus me boucler mes poils sur le ventre. « Tu sais, hier soir, lorsque je te disais que je t’aime, et bien, c’est vrai, je suis autant amoureuse de toi que de ton père, il a juste fallu le moyen pour me le faire comprendre. Il a fallu que ce sujet vienne sur la table pour que je puisse me rendre compte que, en réalité, je suis ta mère, mais je serai dès à présent ta femme ! »
X : tu n’exagères pas un peu trop, maman ? » « Non, j’en ai discuté avec ton père lorsque tu dormais dans le divan. C’est pourquoi ton père ne sera jamais jaloux de toi. Sauf sur l’âge et autres choses de ce style-là, aussi, pour moi, à mes yeux, tu es égal à ton père, je t’aime, je suis à toi, je suis mariée à toi, je suis ta femme, je suis ta maîtresse et, un jour, si tu le désires et si c’est possible, je pourrais devenir la mère de ton enfant
M : maman, je crois que tu vas beaucoup trop vite. Mère, maîtresse, voir femme, mais mère de mon enfant, ça me paraît très fort improbable.
X : (maman est prise d’une convulsion de sa hanche. On dirait quelque chose qui lui a fait peur. Elle a fermé les yeux durant un court instant, les a réouverts puis me dit ) : c’est vrai que pour l’instant, ça ne serait pas le moment du tout. Mais, en ce qui concerne d’être ta femme, mon amour, je crois que tu n’as plus le choix.
M : pourquoi tu dis ça ? N’oublie pas que nous sommes qu’à trois, mais dans quelques heures, nous seront quatre ici et tout redeviendra comme avant !
X : oui et non, n’oublie pas que je serai toujours présente à tes désirs et à tous tes fantasmes. Mais aussi à ton amour !
M : maman, maman, arrête, s’il te plait, tu m’embrouilles l’esprit. En plus, comment pourrais-je être le mari d’une femme dont je déteste un penchant.
X : explique-toi ? Que veux-tu dire ?
M : ce matin, je me suis levé vers dix heures et demie. Je suis allé dans le salon, j’ai remarqué que la cassette d’hier soir était encore dedans et comme je n’ai pas vu la fin du film, je l’ai avancé et là, je suis tombé sur …
X : sur un film assez spécial.
M : assez spécial, assez spécial.
P : (d’une voix assez nerveuse et encore endormie, papa, que je croyais encore endormi dit) : de toute façon, ce sont nos affaires. Elle t’a dit hier que c’était fini, alors, pourquoi tu poses encore des questions !
M : tiens tu es réveillés. (En passant ma tête au-dessus du cou de maman, je suis attiré par le fait que le bras de papa se prolonge plus loin, près de maman, mais avec sa nuque, je ne sais pas savoir jusqu’où son bras se prolonge)
P : c’est quoi tu regardes comme ça Albert ?
M : simplement ton bras, je ne vois pas jusqu’où il va, c’est tout !
X : il va dans un endroit qui me fait du bien depuis dix minutes !
M : hein ?
X : ton père me sodomise avec un doigt depuis dix minutes!
M : voilà le pourquoi de ton spasme tout à l’heure !
X : c’est exact !
M : dis papa, tu es d’accord pour que maman devienne ‘ma femme’ ?
P : devine pourquoi on a acheté toutes ces boissons hier soir, plus le gros gâteau qui se trouve dans le frigo ?
M : je ne sais pas, pourquoi ?
P : simplement, parce que tout à l’heure, on va faire une petite fête, entre nous trois !
M : pourquoi une petite fête !
P : ta mère t’a dit ce qu’elle est, à ses yeux, et comme toi tu n’as pas l’air contre, qu’elle est et sera, si tu es vraiment d’accord, elle deviendra ta véritable femme.
M : donc, si vous avez fait ça, c’est pour faire une sorte de célébration de mariage entre maman et moi, c’est ça ?
X : en d’autres mots, oui !
M : bon, je crois que je n’ai rien à dire !
X : (relevant sa tête à ma hauteur, me regardant d’un regard bizarre, un peu apeuré, maman me dit) : tu as le choix, tu peux dire oui ou non, si ta réponse est négative, c’est rien, on ferra quand même la fête mais tu me perdras à jamais !
M : en tant que quoi ? Que mère ?
X : non, bien sûr, je le serai toujours, je serai là pour t’aider et ça n’interviendra jamais si on a des disputes parents enfant. C’est séparé en deux ! Comme dans un vrai couple, il y a les sentiments et le sexe. Beaucoup de femmes aiment énormément leur mari mais refuse des relations sexuelles avec eux, parce qu’elle n’en ont plus envie, ça leur fait mal ou elles n’ont plus le temps !
M : et toi ?
X : moi ? Tu ne devrais même pas poser cette question ! Tu sais quasi tout sur nos deux vies, alors, d’après toi, comment suis-je vis-à-vis de ton père ?
M : tu es épanouie, … papa aussi d’ailleurs !
X : tu vois, tu réponds toi même à ta question. Allez, embrasse-moi tendrement mon nouvel amour !

Maman se mets exactement dans la même position qu’hier soir, enfin, cette nuit et, d’un coup, nos lèvres se trouvent et se collent solidement. Maman bouge son bassin et éjecte le doigt de papa qui se trouvait planté dans son cul. Sans s’en rendre compte, maman vient carrément sur moi, sa poitrine se trouvant sur mon torse, son corps se trouve entièrement sur le mien. Ma main droite lui caresse le dos et la gauche le cou. Quant aux siennes, elles m’entourent la tête et se rejoignent dans mon cou. Elle se déhanche superbement. Le bruit de nos baisers devient vite, très vite, des baisers sensuels, quittant leurs caractéristiques tendres pour celles plus érotiques.

Nos langues commencent à sortir de leur bouche respective, elles se charrient dans chacune de nos bouches. Puis, celle de maman en première, me passe sur toute la bouche, elle me lèche les lèvres. Mes mains se sont rejointes sur ces fesses, d’où je les malaxe doucement. Mon sexe grossit à vue d’œil. Maman la sent et commence à se frotter dessus. Elle se déhanche comme une vraie pro. Mon sexe est maintenant d’une taille bien supérieure à celle de ce matin. Maman abaisse une de ses mains et vient prendre mon sexe, qui se branle tout seul entre nos deux corps.

Je le sens maintenant qu’il se met à l’horizontale. Il me fait mal, dans cette position, mais tant pis. Je le sens bouger. Maman le fait exprès de bouger de cette manière, elle sait qu’elle me branle, comme ça. Je sens l’humidité de son sexe au bout du mien. Je suis certain que mon gland est mouillé, presque autant que le sien.

D’un mouvement assez brusque, maman e relève le tronc, enlève sa main gauche de mon cou et là, d’un seul mouvement, elle a plongé sa main dans la couverture, a soulevé le bassin, m’a pris le sexe et s’est empalée sur moi, débutant directement une danse du bas ventre, significatif d’excitation et de recherche du plaisir charnel que seule une pénétration vaginale peut produire.

Me sentant de nouveau en maman, je ne pus que me relâcher, mettant ma tête en arrière et gémissant de plaisir. Cette fois-ci, papa qui avait sorti son sexe dehors, se branlait juste à côté de moi. Quant à maman, elle n’était plus dans notre monde. Elle jetait sa tête dans tous les sens, ces gémissements ne faisaient qu’amplifier son plaisir,.. ainsi que le nôtre, bien sûr. Elle s’abaissa, m’offrant sa poitrine. J’ai, bien sûr, répondu à son geste, prenant son sein gauche dans ma main gauche et débutai une succion énergique et horriblement bruyante de son sein droit. Je la sentais accélérer son mouvement de pénétration, jouant avec mon sexe en elle, comme une main d’un joystick. Le lit faisait un bruit horrible, un bruit que tous connaissent. Si, par hasard, il y avait eu quelqu’un en bas, il devait être avec une trique d’enfer.

D’un coup, je sens papa bouger, je le regarde et il me fait un clin d’œil. C’est vrai qu’il a une queue presque comme la mienne. Il passe derrière maman. D’un coup, le regard de maman change durant un instant. Puis, à l’intérieur de maman, je sens une drôle d’impression. Je sens quelque chose bouger en elle. Tout en continuant mes pulsions en maman, je me suis concentré et j’ai compris que c’était le doigt de papa qui sodomisait maman. Je suppose aussi que c’est grâce à lui que maman est comme ça maintenant. Il a dû tellement l’exciter qu’il n’a fallu qu’une petite étincelle pour la faire chauffer au maximum, pour en arriver à ce qu’elle se soit empalée sur moi et me fasse l’amour.

C’est drôle, depuis un instant, je ne sens plus le doigt de papa, je me demande bien ce qu’il…. Je sens que quelque chose me touche les couilles. J’ai compris, c’est papa qui me caresse. Ce n’est pas du tout désagréable, je dirais même plus, c’est même très excitant. Sur ce, j’augmente le rythme dans maman, ce qui la fait encore plus gémir. En fait, ces gémissements sont assez espacés, se sont surtout des respirations fortes et irrégulières que l’on entend. On dirait que papa caresse l’embouchure de mon sexe, entrant dans celui de maman. On dirait qu’il prend de la mouille et monte avec. Il ne pense quand même pas faire une double pénétration. Bien que j’aimerais bien essayer.

D’un coup, il prend la parole et dit : « tu es prête pour le deuxième arrimage ma puce ? » « Non, s’il te plait, pas les deux en même temps, tu sais que je n’aime pas », moi je dis : « papa, fais-le, n’a-t-elle pas dit qu’elle voulait souffrir hier soir ? » « Oui mon fils, tu as raison, alors, attention ma pu puce, la fusée va entrer dans l’espace noir ». Résignée, maman relève la tête et dit : « vas-y, enfonce-moi ta queue dans mon cul alors ». Sitôt dit, sitôt fait. Je sens quelques contractions au niveau de la peau des fesses de maman, car mes mains s’y trouvent. Doucement et très lentement, je sens le gland de papa, juste à côté du mien, juste une fine paroi nous sépare. D’un cri, il nous dit que son gland est rentré et qu’il va s’enfoncer en elle, d’un coup jusqu’à la base. Je n’y croyais pas trop mais, soudain, mes parents gémirent en même temps, et moi, je sens d’un coup, toute la queue de papa à côté de la mienne.

Sans relâcher son effort, papa commence directement à s’activer dans le cul de maman. Moi, ça m’excite énormément. Le corps de maman est balancé d’avant en arrière mais dans un synchronisme irrégulier. Elle est secouée dans tous les sens et sa poitrine aussi. Avec ma bouche, j’happe un téton passant près de ma figure et le suce.

En fait, je ne sais pas le sucer, juste le garder entre mes dents, arrachant un cri assez peu perceptible à maman à chaque fois qu’elle veut un peu se relever. Deux minutes plus tard, maman crie vraiment. Sous l’audition si forte, je lâche prise et d’un coup, elle se tend et gesticule encore plus fort et vite sur moi, se foutant de son mari qui l’enculait. Elle s’appuyait sur moi comme pour faire rentrer encore plus mon sexe en elle. La force de son cri s’atténuait lentement mais moi et papa, continuions toujours notre besogne sexuelle. Cette fois-ci, c’est nous qui menions maman. Ce n’est plus elle qui donnait le rythme et, son corps était ballotté de tous les côtés.

Puis, au bout de cinq minutes, c’est au tour de papa de jouir. Je craignais qu’en le sentent jouir en maman, j’allais aussi atteindre l’orgasme. Je vais bien voir comment ça se passe. A ma surprise, il me dit : « Albert, tu accepterais me prendre mon sperme dans ta bouche et de l’avaler ? » « Papa, je t’ai dit que ça je n’accepte pas pour l’instant, je suis juste d’accord, pour que tu me susses et pour t’enculer mais pas le reste, pour l’instant » « OK, il n’y a pas de problème, c’était juste pour voir si tu n’avais pas changé d’idée ». Il continue à pénétrer maman super vite. Ces déhanchements dans maman me font croire que son orgasme va être énorme. Soudain, il s’active très vite et je sens que sa queue bouge, des spasmes se propagent à travers la fine cloison entre moi et lui, c’est si fin que je sens au bout de mon gland de la chaleur, sûrement la chaleur de son sperme chaud.

Comme je le craignais, je sentis la douce envie enivrante du plaisir monter en moi, comme une flèche. Sans plus vraiment me rendre compte de mes gestes, je tirais la tête de maman vers la mienne et je la pose sur mon épaule. Maman s’est laissée faire. Je respire très fort. Je sens le plaisir monter, monter en moi. Cette fois-ci, je ne m’évanouirai pas. Je commence des coups de butoirs sur un rythme effréné. Je voulais encore faire jouir maman une fois de plus et, d’après les gémissements qui sortent de sa bouche, je vais réussir. Je sens mon sperme arriver dans ma queue et d’un coup, j’explose dans maman, laissant mon sperme se percuter dans tout son canal chaud, humide et nacré. Je sens qu’elle s’accroche à moi et son corps continue à s’empaler sur moi, m’arrachant encore des gémissements de plaisir intense. Je la sens se calmer et le rythme descendre, pour finalement s’arrêter.

Tous deux en sueur, ma main droite lui a agrippé son sein gauche. Je me rends compte que je l’ai serré très fort. Je sens aussi que son cœur bat très vite, comme me mien d’ailleurs. Relevant la tête, les yeux un peu dans le flou, maman me regarde et me dit : « je t’aime mon amour » et vient poser ses lèvres sur mon front durant quelques secondes. Quant à papa, il était occupé à nettoyer le cul de maman, en la léchant. Mon sexe, sortant naturellement du sexe de maman, une longue traînée blanchâtre sorti en même temps. Je fis une tête assez dégoûtée, suivant le rire que maman me fit directement. Maman se coucha sur mon côté gauche et remit sa tête sur mon torse, et son bras m’entourait la taille.

Ayant vu cette traînée, papa se précipite vers mon sexe. Il me regarde d’abord et moi, d’un mouvement des yeux, je lui accorde sa demande. Il l’a pris directement et entièrement dans sa bouche et débuta à la faire aller de gauche à droite, de haut en bas, sans ménagement. Il me suçait, malgré que mon sexe n’était qu’un ver.
Deux à trois minutes plus tard, j’étais tout à fait nettoyé.

P : alors, monsieur est content de ce petit nettoyage ?
M : mouais, il est comme neuf
P : donc mon travail plaît à monsieur ?
M : c’est bon. Que pensez-vous, monsieur, de passer à un autre lavage ?
P : monsieur connaîtrait une personne consentante ?
M : que diriez-vous de passer à cette beauté, cette créature de rêve, qui fait sublimement l’amour et qui ronronne au doux nom de ma femme ?

(maman s’est relevée d’un bon, un sourire irradie son visage, presque une larme apparaît. Elle veut dire quelque chose, mais rien ne sort. Je vois ses lèvres trembler, comme un rictus spasmodique. Quelques secondes plus tard, sort finalement un son :

x : je, je, je, je suis sans mot, tu veux bien redire ta dernière phrase, mon amour
m : (je lui rends ton sourire et je lui passe ma main droite dans le cou), je disais « et qui ronronne au doux nom de ma femme » !
x : tu acceptes alors ?
m : oui, j’accepte ! Ma femme

Maman se jette sur moi et m’embrasse à foison. Durant plusieurs minutes, ce n’est qu’embrassades et autres marques de sympathie de maman… et de papa aussi. Puis, lorsqu’ils se sont bien calmés, je leur demande :

m : je suis d’accord pour l’instant, mais j’aimerais savoir, comme mari, quels sont mes droits et mes devoirs vis-à-vis de vous ?
p : en tant que femme, elle doit, premièrement t’être fidèle. Si tu refuses qu’elle ait une relation sexuelle avec un autre homme, sauf moi bien sûr, elle devra respecter ton choix. Deuxièmement, comme je te l’ai dit tout à l’heure, lorsque l’on sera à trois, ta future femme ne pourra rien, j’ai bien dis rien du tout, te refuser. Du tout petit sourire jusqu’à l’acte final dans n’importe quel endroit où tu décides de le faire. L’endroit le plus étrange où ta … future femme et moi avons fait l’amour, c’est dans l’ascenseur d’un hôtel cinq étoiles, on avait bloqué l’ascenseur et j’ai pris ta futur femme en levrette et j’ai joui dans sa bouche. Bon bref, ça nous éloigne du sujet. Lorsque nous seront quatre ici, tu as toujours le droit de lui demander ce que tu veux mais c’est elle qui verra si l’action est faisable ou pas. En plus de tout à l’heure, lorsque ta mère n’était que ta maîtresse, si maintenant elle devient ta femme, tu auras le privilège, lorsque l’on sera à l’extérieur, dans des endroits où l’on pratique des orgies sexuelles, tu pourras dire qu’elle est ta femme. Ce n’est peu être rien, mais on demandera toujours à son mari si on peut l’utiliser. Tu pourras aussi aller dans ces endroits rien qu’avec elle, si tu ne désires pas ma présence, tu n’auras qu’à me le faire savoir. Dernière chose, sauf si j’en oublie, puisque tu seras son mari, tu recevras, en plus de ton argent de poche, un bonus, pour de temps en temps satisfaire ta femme en cadeau ou autres rendez-vous dans des lieux les plus romantiques que tu connais et vous amuser comme vous l’entendrez.
Ça se sont des droits. Tes devoirs, juste aimer et honorer ta femme du mieux que tu peux. Entre autre, de faire comme je fais et comme elle te fait, c’est à dire, lui rendre la vie le plus agréable que tu peux.
M : j’ai une bête question. C’est une chose que tu fais de temps en temps et moi, j’aimerais, si possible, ne pas devoir le faire, pour ça, j’aimerais bien que ça reste comme avant, c’est le ménage. Tu fais la vaisselle de temps en temps, tu nettoies, tu fais les poussières, … dois-je faire ça aussi, si maman devient ma femme.
X : (ils rigolent tous les deux), non, non, non, tu ne devras pas faire ça. Ça reste comme avant. Je ferai toujours ton lit lorsque tu te lèveras au matin, en même, temps que celui de ta sœur. Je ferai ou ton père fera toujours la vaisselle lorsque je lui demanderai. Non, tu seras toujours dans le fauteuil à regarder la télévision lorsque je passerai devant toi pour faire les poussières. Donc, tu vois ça ne change pas !
M : je préfère comme ça !
X : allez, tout le monde debout et à la douche, mais chacun son tour !
P : comment on choisi l’ordre de passage ?
M : disons que c’est moi qui décide, et mon premier cadeau que je vais faire à ma future femme, je la laisse passer devant moi
P : et bien je fais de même. Je vous en prie madame, veuillez passer devant nous et prendre votre douche.
X : je vous remercie bien, messieurs, et je vais, de ce pas, me faire couler une douche qui me réveillera.

Maman descend, seul papa et moi restons dans le lit.

P : alors, tu aimes bien ce week-end ?
M : comment ne pas aimer ça !
P : si tu devais choisir une chose unique à faire à … ta future femme, tu lui ferais quoi ?
M : je ne sais pas, voyons (je me mets à réfléchir au moins durant deux minutes), je crois que ce que j’aimerais, c’est de lui faire l’amour, d’être en elle et, durant un certain temps, je suis comme dans un autre monde.
P : un autre monde ?
M : oui (soupir), comment dire ça ? Je sens son corps sur le mien, s’agiter, se trémousser sous mes coups de butoirs, pour finalement jouir, peut-être un jour, ensemble. Pourquoi tu me poses cette question ?
P : juste pour savoir. Mais en tout cas, rien qu’à y penser, te fait faire prendre de la forme, regarde
M : (c’est vrai que j’avais senti que je bandais, mais je ne pouvais pas savoir que s’en était une si grosse), et oui

Ayant terminé de dire ces mots, je regarde papa et lui, il regarde la forme que fait mon érection sous le drap. Je la regarde aussi durant un instant. « Tu bandes aussi ? » je lui demande. « Bien sûr » me répondit-il. Il se remet droit, et d’un coup, apparaît au même niveau que moi, son érection. C’est assez spécial de voir deux pyramides de chairs sous le drap.

D’un coup, sa main est passée sous le drap et est venue me prendre le sexe. Pour cela, il s’est rapproché de moi et son corps n’est plus très loin du mien. Je suis quasi certain de ses intentions. Pourquoi ne pas essayer, si je n’aime pas, je lui dirai et puis c’est tout, il aura vu que j’aurai essayé. Il me masturbe si doucement, montant et descendant le long de cette tige dure. Je passe ma main sous le drap et j’attrape la sienne. Sentant ma main, il me regarde. Moi, je lui dis : « je fais un effort, si je n’aime pas, au moins, j’aurai essayé ». Il me répondit en un hochement de tête.

On se masturbait mutuellement. C’était la première fois que j’avais un sexe d’homme entre les mains, sauf le mien, bien sûr ! Je sentais des spasmes nerveux tout le long de son sexe, je pensais toujours qu’il allait éjaculer sur la main. Mais, ayant vu mes craintes, il me dit que j’entendrais bien lorsque la fin arriverait.

Toujours en se branlant, papa s’était très fortement rapproché de moi, mettant même sa tête dans mon cou. Je voyais bien, de temps en temps, sa langue sortir et faire le tour de ses lèvres. Je savais qu’il voulait me sucer. J’étais en crise avec moi-même. Je ne pouvais, moralement pas, me faire jouir dans sa bouche, sans que lui n’ai rien en retour. Doucement dans ma tête, je me faisais à l’idée qu’avant que maman revienne, nous serions tête bêche, tous les deux !

Au bout de dix minutes, (oui, maman met toujours énormément de temps à prendre sa douche), papa me regarda en me disant : « tu n’as pas envie que je te susses ? » « Si j’en ai très envie ». Je n’avais pas terminé ma phrase, qu’il se trouvait déjà à mon ventre, descendant en dessous du drap. Sans me prévenir, il me happa le sexe et débuta son travail directement. Ha (soupir dégressif), je me sens devenir tout ouate, je bouge, d’un mouvement significatif, le bassin doucement. Je suis au paradis.

Papa me suce d’une manière, je pourrais dire, mieux que …ma future femme le fait. Je sens que tout en me suçant, il se masturbe aussi. Ce n’est pas que j’ai pitié de lui, mais, c’est juste, que moralement, je ne peux pas faire autrement. Je lui dis : « écoute, si je ne bouge pas et que l’on met la couverture sur nous, je suis d’accord pour un soixante-neuf ». D’un coup, il ne bouge plus et, doucement, il remonte du fond du lit. Dès que sa tête apparaît, il me remercie. Il tire le drap, qui est une couette, jusqu'au dessus de ma tête. Je savais bien que le drap était très long mais c’est vrai, il est très long, au moins deux fois ma taille.

Il tire dessus jusqu’au bout et me demande si c’est suffisant. Lui faisant signe oui de la tête, il débute son retournement. Comprenant que l’on ne sait pas se mettre l’un sur l’autre, il me propose de nous mettre sur le côté. Je vois ce sexe d’homme à quelques centimètres de moi, j’ai des frissons et des spasmes nerveux que j’ai du mal à cacher. Soudainement, je le vois s’approcher très près de moi et d’un coup, je sens que papa me happe le sexe et, débute cette douceur unique. Sur le coup, j’ai fermé les yeux, puis, les ai ouverts. J’avais toujours ce sexe tendu qui pointait juste à l’entrée de mes lèvres. Je l’ai prise en main et je l’ai approché. J’ai refermé les yeux et d’un coup, comme ça, je l’ai prise en entier dans ma bouche. Je la sentais vibrer sous mes coups de langues et de mouvement d’avant arrière. Ma langue en faisait le tour, se frottait sur le gland, …

Nous sommes restés ainsi durant je ne sais combien de temps, se faisant du bien mutuellement. Il faut que j’avoue que je n’ai pas détesté de le sucer, je le reconnais. La chose que je n’ai, par contre, pas du tout aimée, c’est au moment où il a joui dans ma bouche. Je m’explique. Quelque temps après, j’ai senti qu’il bougeait du bassin. J’ai compris qu’il allait arriver au bout. Je me suis dit, il sait que c’est un essai, donc, il me le dira et se retirera avant. Au lieu de ça, il me saisit la tête et me fait carrément, « un viol de la bouche ». Il était dedans comme dans un sexe de femme et il me cracha tout ce qu’il avait dans les couilles. J’ai failli m’étrangler ; il fallait que je le boive ou que je retienne ma respiration. Mon choix fut fait directement, j’ai tout avalé, à chaque jet, ma gorge s’ouvrait et avalait son jus.

Au bout de deux minutes, papa s’est ramolli très vite. Je jouais avec son sexe, comme d’un vulgaire chewing-gum. Dès qu’il le sentit, il se remit droit, parallèle à moi et me dit « tu as été vraiment gentil, que puis-je faire pour te rendre un tel plaisir » « j’ai pas aimé que tu te vides en moi, mais tant pis, c’est fait, pour te punir, je vais devoir t’enculer, maintenant » « mais mon cul n’a pas été préparé, tu vas me faire mal » « on verra, on verra, allez, tourne-toi et montre mon ton cul ! »

Sans plus rien dire, il se tourna et vint se coller contre moi. J’allais essayer de l’enculer sur le côté, au lieu de le prendre en levrette. Il écarta lui-même sa fesse droite. Mon sexe, encore bien lubrifié de sa salive, vint se pointer juste à l’entrée de sa grotte. Je me mis dans une position qui m’était confortable et d’un coup, j’ai poussé. Mon gland rentra d’un coup. Un gémissement de papa m’indiqua sur son état de douleur. C’était encore acceptable. Mon cœur battait vite. Ce n’était que la deuxième fois que je pratiquais la sodomie, et c’est toujours avec la même personne, quand enculerai-je maman ?.

J’inspirais assez d’air et d’un coup, je me suis enfoncé tout en lui. Là, il faut dire que son cri m’a fait, durant un très court instant, peur. Mais s’était l’affaire d’un centième de seconde. J’étais, de nouveau, enfoncé en lui. Ses fesses me touchaient le pubis. Sans hésiter, j’ai débuté mon ramonage dans ce cul à sec. Et j’y allais comme un fou, y rentrant et y sortant aussi vite que si j’étais dans le sexe d’une femme. Papa geint sous mes coups. Quant à moi, il ne fallut pas longtemps pour que je sente le plaisir m’envahir. Mes coups de butoirs s’intensifiaient au rythme que le plaisir montait en moi. Puis, sentant le sperme dans mon sexe, je m’immobilise et lui injecte tout dans le cul. Je n’hésite pas à gémir mon plaisir. Je suis certain que maman a dû m’entendre jouir. A peine, ai-je eu le temps de me déverser dans les entrailles de papa, qu’il me retira et me happa le sexe, pour me nettoyer.

Ce traitement dura trois minutes, et maintenant, c’est lui qui joue avec mon sexe comme avec un vulgaire chewing-gum. Il me le mord même, mais doucement, sentant quand même ses dents envahir mon épiderme assez profondément. D’un coup, la porte s’ouvre et maman apparaît. Faisant une moue, elle nous dit : « vous n’êtes que des animaux, vous jetant sur le sexe de l’autre personne, comme un enfant sur un bonbon. J’étais encore dans la douche lorsque j’ai entendu le lit vibrer et je n’ai pu m’empêcher de me branler à l’idée de ce que vous faisiez en haut. J’ai joui en moins d’une minute.
(Maman qui continue à parler) « Puis, je me suis relavée le sexe, encore endolorit par le traitement que je m’étais fait juste avant. Ensuite, je me suis habillée et je suis montée, le lit grinçait encore plus vite et j’ai regardé par le trou de la serrure. Je t’ai vu occupé à sodomiser ton père encore une fois ! J’en ai assez, je me suis lavée pour rien, car, je me suis encore masturbée juste derrière la porte et j’ai joui en même temps que toi, c’est ton cri qui m’a fait jouir. Je crois que je ne me suis jamais masturbée si vite et autant de fois sur un si court temps, j’ai le clitoris qui me fait mal, j’ai dû enlever ma culotte tellement c’est sensible ».

maman vient s’asseoir entre papa et moi et m’embrasse sur la bouche. Retirant sa bouche directement elle me dit : « tu as l’odeur de sperme, comment ça se fait ? ». Je lui réponds : « j’ai accepté que l’on fasse un soixante-neuf et il s’est déchargé dans ma bouche sans m’en avertir et j’ai tout avalé ! » « Voilà qui est un bon en avant » répliqua-t-elle. « Oui et non, car c’est vrai, j’ai accepté et j’ai aimé le sucer mais le fait qu’il ne m’a pas prévenu et retiré au bon moment, je ne sais pas si je vais encore accepter de le faire » papa, lui, ne dit rien mais, par contre, il a relevé la jupe de maman et lui fait ouvrir les jambes. C’est vrai que toute la zone, du clitoris et des grandes lèvres, était rouge sang.

X : n’y touchez pas, sinon, je ne réponds pas de moi et je pourrais vous gifler sans le vouloir » (voyant nos regards attirés par son sexe) allez, debout, il y a une cérémonie à préparer, à moins que tu aies changé d’avis ?
M : non, pas pour l’instant… quoi que, je n’ai toujours pas fait une chose, et j’aimerais bien la faire avant cette cérémonie
X : c’est quoi ?
M : tout simplement t’enculer

X : (maman se mit à rigoler à grands éclats). Tu veux m’enculer avant de me prendre pour ta femme, c’est vraiment fou ! En tout cas, pas maintenant, car j’ai trop peur d’avoir mal car on ne sait pas enculer à sec, il faut quand même préparer le cul avant d’enculer quelqu’un »
P : c’est pas vrai ça, il m’a sodomisé à sec, pour se venger.
X : ça a fait mal ?
P : au tout début oui, ensuite, ça brûle un peu mais c’est supportable
X : (maman en me regardant) en tout cas, n’essaie pas avec moi, mon amour, sinon tu vas m’entendre gueuler.
M : et de quelle manière ?
X : je crois que tu reconnaîtras mon parfait organe de la voix qui t’engueulera autant qu’il pourra. Maintenant suffit, va te laver, le temps que je soigne le cul de ton père et surtout, dépêche-toi, tu n’es pas le dernier à te laver.
M : oui maman ! Oui chérie, excuse-moi !
X : c’est rien, allez ouste, dehors !!

Je suis les ordres de maman, sortant de la couette, je vais dans la pièce qui se situe deux chambres plus loin que celle de mes parents. J’y entre, il y fait encore humide et de la buée se trouve encore sur les carreaux.
Je remarque sur la chaise que la culotte de maman s’y trouve. Je ne résiste pas à la prendre en main et à la sentir. Elle sent beaucoup de choses. Je suis certain qu’elle l’a laissée là exprès, pour que le suivant la remarque et la sente, comme je suis en train de le faire maintenant. Bon, je la remets à sa place et je me déshabille. Me voilà nu, je fais couler l’eau. De la vapeur s’échappe de la pomme de douche. Cette chaleur me fait énormément de bien. Durant près de dix minutes, je me lave, puis, je vais dans la pièce juste à côté et je m’habille.

En sortant de la chambre, j’entends des gémissements de maman. Ils doivent encore bien s’amuser ceux-là, durant mon absence. C’est rien, tout à l’heure, j’enculerai maman, qu’elle le veuille ou non ! Malgré mon insistance à ne pas écouter les bruits qui viennent de trois pièces à côté, je me mets à bander automatiquement. En plus, maman s'applique bien à utiliser sa voix. Est-ce fait exprès, pour aussi m’exciter ? En tout cas, ça marche, je suis bandé comme un taureau, mon sexe ne tient pas dans mon nouveau slip. Je referme tant que je peux mon jeans, mais la bosse est énorme. Malgré ça, j’arrive finalement à finir de m’habiller… pas pour longtemps, j’ai l’impression, car, je vais aller à côté et …

Je me lève et je ferme la porte. Depuis deux trois minutes, l’audition de maman est finie, plus rien, même pas un gémissement ou le lit qui craque, rien du tout. Je me demande bien ce qu’ils peuvent bien faire. Je m’approche de la porte, toujours pas de bruit. Si, un, on dirait un bruit de succion ou quelque chose comme ça. J’ouvre la porte. C’est pas vraiment une surprise, mais ça fait toujours un choc de voir ça. Mes parents font simplement un soixante-neuf.

Maman est sur papa. On pourrait dire qu’ils sont dans la position que j’ai acceptée tout à l’heure avec papa. Maman a relevé la tête lorsque je suis entré. Elle avait la langue sur les couilles de papa. Je ne vous raconte pas comme mon sexe s’est amplifié lorsque j’ai vu cette scène. Sans plus rien avoir de retenue, maman replongea le sexe de papa dans sa bouche. Ils étaient tous les deux nus. Les vêtements de maman étaient devant moi, à terre.

Comme je l’avais dit, je ne suis pas resté longtemps habillé. En moins d’une minute, mon jeans et mon slip furent à terre et, quelques instants plus tard, le reste de vêtements que j’avais, fut enlevé. Je bandais comme un fou. Je me suis rapproché de la figure de maman et elle débuta à me branler doucement. Puis, durant près de dix minutes durant, elle alterna la succion de mon sexe à celui de papa. C’était trop bon, sentant bien cette langue me parcourir tout le long du sexe, sentir cette bouche si chaude monter et descendre le long de mon engin de plaisir. Lorsque sa langue s’arrête sur mon frein, je me sens littéralement vibrer.

Puis, d’un coup, papa arrive à l’orgasme. Maman était occupée à le branler, pendant qu’elle s’occupait à me sucer. Tout ce que papa avait dans les couilles, et il lui restait quand même encore un peu, tous, alla sur la figure de maman. Ses joues, son front, son nez, les cils. Elle en était bien recouverte. Cette fois-ci, c’est maman qui nettoya papa et moi, je lui nettoyais le visage. Ce n’était plus la première fois que j’avais le goût du sperme de papa en bouche. Au premier coup, j’ai fait la grimace, mais ensuite, j’ai bien nettoyé maman.
C’était le même goût que tout à l’heure. Cette fois-ci, je ne dis pas que j’en reprendrais volontiers dans la bouche, mais si c’était le cas, je ne bougerais pas pour l’éviter. Je comprends maintenant l’expression « avoir un bon goût » ou « je te goûte une fois de plus ».

Lorsqu’il est redevenu petit et mou, papa s’en alla en nous disant : « ne soyez pas sages, votre nuit de noces n’aura lieu que dans quelques temps ». Lorsqu’il eut fini de dire cette phrase, je ne pus m’empêcher de rire à pleine gorge. Il ferma la porte et on entendit bien clairement la porte de la salle de bain se fermer à clé. Va-t-il lui aussi voir, toucher et prendre la culotte de maman ? En tout cas, moi, c’est pas sa culotte que j’ai en main, c’est la propriétaire, en personne.

Nous sommes dans les bras l’un de l’autre, en travers du lit. Nos têtes sont l’une à côté de l’autre et on s’embrasse autant que l’on peut. Mes mains ne sont pas inactives. Je lui malaxe tendrement ses seins à pleines mains. Elle, elle me caresse les fesses, au même rythme que moi sur sa poitrine. Nous restons comme ça durant une dizaine de minutes. Nos langues se passant mutuellement sur nos lèvres. J’ai de sa salive sur le bout du nez. Nos corps se touchent et se froissent l’un dans l’autre. Le plaisir ne fait qu’augmenter la chaleur de nos envies respectives. Mon sexe n’est déjà plus qu’une barre d’acier, ne voulant qu’entrer dans un petit trou brun. Pourtant, je sais que je ne vais pas y aller tout de suite, je dois me concentrer.

M : ma future femme, tu sais que j’aurai passé un week-end inoubliable, incroyable, jamais, au grand jamais je n’aurais pensé ça.
X : nous, on pensait un jour t’initier à nos jeux et à nos vies sexuelles, et hier matin, tu m’as donné l’occasion, moi, j’ai sauté dessus
M : et moi je t’ai sauté aussi dessus !
X : oui, c’est vrai ça
M : pour notre « futur mariage », ça va se passer comment ? C’est vraiment vrai cette cérémonie ou c’est rien du tout
X : non, non, c’est réellement quelque chose. Tu te souviens quand même qu’hier soir, ton père et moi sommes allés au night shop se trouvant à côté et, tu te souviens quand même de toute les commissions que l’on avait.
M : c’est vrai, je me souviens… mais au fait, puisqu’il y a un mariage, il est aussi question d’une bague non ? et je n’en ai pas et toi tu n’en as pas pour moi
X : oui et non. Physiquement, personne n’a rien à donner à l’autre. Mais, mais, il y a un mais. Moi, je t’ai donné l’entrée en moi, en forme de rond. Ma bouche, mon sexe et bientôt mon cul. Toi, tu m’as donné ton sexe, en forme de rond aussi. Donc, nous nous sommes mutuellement offert quelque chose en forme d’anneau. Tu comprends ?
M : oui, j’ai compris et, de nouveau, tu as raison. Mais, tu viens de dire que tu allais m’offrir ton cul et bien, vas-y, offre-le moi alors
X : tu vas bien vite en besogne, mon amour.
M : tu as remarqué comme nous sommes bien excités tous deux, alors, pourquoi encore laissé du temps passer.
X : justement, plus nous attendons, plus nous sommes excités, c’est encore meilleur comme ça. C’est comme pour un repas, plus tu attends avant de manger, plus au moment ou tu mangeras, tu goûteras le repas.
M : le repas, pour moi, c’est ta chatte, ma chère femme. Comme une vache, je vais brouter.
X : vas-y, mon amour, va boire à ma source de jouissance.

Tout en lui faisant des baisers sur tous le corps, je descendais vers son sexe. Lorsque je suis arrivé à ses seins, je lui ai happé le téton gauche, l’ai fait rouler entre mes dents et d’un coup, je l’ai pincé avec deux dents. Maman a crié et m’a regardé. Je lui ai dit : « j’avais envie d’une fois faire ça » « j’ai eu mal mais s’il y a une prochaine fois, je ne crierai plus, je te le jure ». De ma main droite, j’étais occupé à lui caresser le sein gauche. Mes doigts se rapprochèrent doucement de son téton et d’un coup, je le lui ai pincé. Maman ouvrit largement la bouche et ferma les yeux. L’expression de son visage était souffrance. Puis, il devint un peu plus serein. Mais moi, je continue la pression.

J’ai même une autre idée. Ma bouche laisse le téton gauche, mais ma main gauche s’y applique. Quand à ma bouche, je descends, descends. J’arrive à son nombril, j’y enfuis ma langue et j’en fais quelques tours. Je sens son ventre vibrer sous mes caresses buccales et les caresses de mes mains sur ses seins. Il se gonfle et dégonfle doucement et profondément, tout comme le bruit de sa respiration.

Je sors ma langue de son nombril, après y avoir passé près de deux ou trois minutes. Maintenant, j’y mets mon nez et, je joue à pénétrer son nombril avec mon nez. S’amusant à ma caresse, maman, à chaque fois que je rentre, lâche un gémissement. Je sens aussi son bas ventre venir à ma caresse. Elle essaie de m’entourer la taille avec ses jambes. Elle y arrive, malgré la position. Je sens son clitoris bien sorti de son capuchon, tout mouillé, venir se frotter sur le bas de ma cage thoracique. De cette position, ma queue, à chaque fois qu’elle fait un mouvement vers l’avant, va lui toucher l’entrée de son cul. Ce n’est pas l’envie qui me manque, de la prendre, dans une seconde, dans son cul, de lui violer sa grotte fermée mais ce n’est pas encore le bon moment pour consommer cette partie de son corps.

Je sors doucement mon nez de son nombril, sortant ma langue pour débuter une caresse buccale. Je forme des petits ronds avec ma langue tout en descendant vers son pubis. J’y suis, doucement, j’entre ma langue dans l’espace réservé aux poils. Chance ou malchance pour moi, maman s’est totalement rasée. Avec ma langue, je fais des lignes imaginaires, de gauche à droite, à travers ses poils. Je sens la douce odeur mentholée du produit que maman a dû utiliser pour se raser. C’est doux, c’est presque aussi doux que des fesses de bébés (moi j’en sais rien, mais c’est sûrement pas papa ou maman qui me contrediront).

L’odeur de sa jouissance m’atteint délicatement les parois nasales, mais je ne suis pas encore là. Je pose ma langue à plat et je lui lèche cette partie réservée aux poils. J’ai de la salive dans le nez, tellement j’appuie sur sa peau pour bien la sentir, sentir son odeur corporelle. Mon menton a touché son clitoris, j’ai bien entendu le souffle de maman réagir au contact. Je lève un peu ma tête, je regarde son visage. Il est exactement comme je le pense, moyennement tordu par le plaisir.
………………………

Je n’ai pas la fin de cette histoire…

Si un internaute est intéressé, il peut essayer de la continuer et de m’envoyer une suite possible.
Merci cna