Histoire de moi
Chapitre 1 Lingerie rouge
Dans la petite ville de province où j'habite, je passe généralement
pour une jolie femme Bourgeoise, élégante, bien dans sa peau ;
quarante six ans, deux filles jumelles de 27 ans, un fils de 24 ans. Sans trop
de problèmes d'argent je suis mariée à Jean un homme séduisant,
rencontré en Fac. Je ne travaille pas mais en femme active, je m'occupe
de plusieurs associations de bienfaisances, en bénévole évidemment.
Je mène une vie tranquille, auprès d'un mari qui n'a pas hésité
pour faire carrière d'accepter à 50 ans un poste de directeur
au siège de sa société, il occupe un grand bureau au sommet
d'une tour parisienne. Toujours en voyage, il ne rentre qu'en fin de semaine,
géneralement le vendredi, lorsque ses affaires le lui permettent. Après
28 ans de vie commune, je le sais fidèle.
Côté sexe, je dois reconnaître que c'était plutôt
calme, jusqu'à ce dimanche matin où après m'avoir baisé
pépère, Jean décréta que l'habitude d'amour menaçait
notre couple et, que nous devions rompre la monotonie
Le week-end suivant, Jean rentra à la maison, le regard malicieux, une superbe pochette beige à la main. Ce dimanche là avant le rituel de baise, il me tendit la pochette : A l'intérieur deux paquets cadeaux : j'ouvris le premier et découvris avec surprise, une fine lingerie rouge un bustier de soie, un string de pute, des portes jarretelles et de superbes bas noirs. J'éclatais de rire devant ce cadeau osé et je ne sais pas encore pourquoi, je refusais de passer cette acoutrement, je n'ouvris pas le deuxième paquet, je rangeais la pochette dans un chevet. Jean n'insista pas, je me couchais sur le lit, j'écartais les cuisses et je me fis baiser comme d'habitude. Ce fut bien sans plus.
J'avais déjà oublié cette histoire, lorsque le matin suivant,
seule dans la maison, je jetais un regard machinal par la fenêtre. Je
dois dire que notre villa est la plus imposante du lotissement "Beau regard",
et que de la fenêtre de ma chambre j'ai une vue imprenable, sur les jardins
des propriétés voisines.
Stupéfaite, je vis ma pétasse de voisine lascivement allongée
sur son transat, revêtue d'une fine lingerie rouge, jambes écartées,
une main se caressant les seins, l'autre enfoncée dans son slip. Elle
était belle à en crever ! Rougissante je battis rapidement en
retraite dans la salle de bain. L'eau ruisselante sur mon corps, ne parvint
pas à effacer de mon esprit l'image de cette femme offerte se masturbant
au soleil.
Je passais le reste de la matinée à accomplir quelques tâches
domestiques, je savais ma voisine du genre veuve joyeuse, elle a malheureusement
perdu son mari dans un accident de voiture il y a quelques années mais
jamais je ne l'aurais imaginé adepte des plaisirs solitaires.
Vers le milieu de l'après midi, l'esprit toujours encombré, je
me trouvais devant ma table de chevet, sachant déjà que j'allais
franchir l'interdit.
Je saisis la pochette beige et devant ma psyché, j'entrepris de me déshabiller,
je commençais à enfiler le léger bustier. Mes seins toujours
fermes remplirent facilement les balconets, le slip cachait fort mal les poils
noirs de ma chatte, le porte jarretelles est les bas appelaient des chaussures
à talons hauts que je m'empressais d'aller chercher dans le dressing.
Ainsi parée mon miroir me dévoila une superbe femme dans la plénitude
de la quarantaine, désirable un peu putain.
Le deuxième paquet gisait à mes pieds, je l'ouvris, il contenait
une cassette vidéo, grise, froide affreusement banale.
La vidéo dans le magnétoscope, catin à moitié nue,
je m’assois sur le canapé froid, jambes ouvertes et j'actionne
la télécommande.
Apres un rapide épisode neigeux, une superbe femme apparu, mon âge,
habillée bon chic bon genre. Les cheveux noirs, la poitrine triomphante
elle marchait dans la ville, un paquet à la main.
Cette femme, peut être moi rentrant à la maison, ne fuyait pas
le regard sournois des hommes qu'elle croisait.
Arrivée dans sa demeure, la femme monte dans sa chambre, se déshabille,
contemple son corps parfait dans une immense glace. Bientôt habillée
d'une superbe lingerie rouge, elle glisse sa cassette dans un magnétoscope,
s'assoit sur le canapé et l'œil fiévreux contemple le film
x où deux créatures gouinent
Ses mains descendent le long de ses seins, caressent les bourgeons dressés,
sa langue happe les mamelons offerts, ses doigts commencent une course folle
sur sa vulve béante, un doigt deux doigts vont et viennent dans un tendre
mouvement de piston.
Oubliant toute retenue, mes propres mains s'emparent de mon corps, reproduisant
à l'unisson les caresses de cette femme, mes doigts s'engouffrent dans
mon sexe humide. Les joues en feu, je me branle, je me pistonne, me lèche
les seins.
Tout à ma caresse onirique, je n'entends pas la porte d'entrée
qui s'ouvre.
Lorsque après un bon orgasme, je retrouve mon contrôle, c'est pour
apercevoir ma propre fille Sandra, debout contre le chambranle de la porte,
jupes relevées, les mains dans le slip.
Toute honte bue, devant le spectacle de ma salope de fille en train de se branler
en matant sa mère, j'écarte encore une foi mes jambes et les yeux
rivés dans ceux de Sandra, je recommence à me caresser. Frottant
mon clito, je suce mes doigts pleins de ma mouille, j'accompagne de ma jouissance,
sa jouissance. Un nouvel orgasme s'empare de nous et nous libère dans
un cri commun.
Je suis la première à reprendre vie, le cerveau bloqué,
incapable de penser, je bouscule ma fille qui jupes relevées la main
encore dans son sexe trempé est accroupie dans le coin de la porte, je
fuis dans la salle de bain, la douche ne me fait aucun effet, à demi-inconsciente
j'essaie de retrouver mes sens dans la préparation du dîner.
J'entends la porte de la chambre de Sandra se refermer, et plus rien ne se passe
jusqu'à l'heure du dîner.
Sans un mot assise face à Sandra je commence à manger ma salade
de tomates, curieusement Sandra semble joyeuse, levant la tête elle plonge
son beau regard bleu dans mes yeux et j'entends ses paroles.
"-qu'est- ce que dira papa, lorsque je lui raconterai que j'ai surpris
sa salope de femme à se masturber en cachette en matant un film porno
et qu'elle n'a pas hésité à se caresser le minou devant
sa propre fille."
Morte de honte peu habituée à ce genre de langage, je m'entends
répondre
-" Sandra je t'en supplie ne dit rien à ton père."
Sandra pris le temps de manger, elle avait une manière perverse de se
lécher les doigts après chaque bouchée, me contemplant
amusée. A la fin du repas elle repris la parole.
-"Si je ne dis rien à papa, que m'offres - tu en échange
?"
-"Je ne sais pas. Demande ?"
La réponse ne vint pas et la semaine s'écoula normale
Chapitre 2 Ivre de caresses
Le vendredi Jean rentra accompagné de notre fils Xavier : Xavier est un éternel étudiant, il suit à Paris des cours de gestion et profite parfois du retour de son père pour nous rendre visite Sandra ne dit rien.
Le samedi Estelle mon autre fille, jumelle de Sandra, nous rendit visite. Elle
est mariée depuis peu à Cedric, un jeune coq imbu de sa personne,
vaguement commercial, souvent en voyage d'affaire.
Toute la journée mes yeux imploraient Sandra de ne rien dire, Sandra
faisait celle qui ne comprend pas, se jouant de moi elle prenait plaisir à
parler de choses et d'autre évitant de croiser mon regard. La journée
passa en futilités et en rires.
Le dimanche matin, jambes écartées, le sexe brulant, j'accueille
mon mari. Pour la première fois peut-être, je prends la verge tendue
dans ma main et la guide doucement dans ma chatte humide. Lorsqu'elle est bien
rentrée en moi et que Jean commence à me limer, je ne retire pas
ma main la laissant entre nos deux sexes Mes doigts branlent mon clito pendant
que Jean me pistonne. Lorsque Jean se retire repu, il dit simplement
-"Ben ma cochonne, nous avons bien joui pour une fois."
Discrètement je file dans la salle de bain où à l'abri
des regards indiscrets je renifle mes mains odorantes de mouille et de sperme,
le manche de la brosse à cheveux trouve naturellement le chemin de ma
vulve. C'est à Sandra que je pense pendant que je me fais reluire.
Le dimanche soir chacun repartit à ses occupations et je me retrouve
seule à la maison avec Sandra.
Sandra est infirmière, à l'hôpital de notre ville et elle
n'a jamais éprouvé le besoin de quitter la maison.
En fin de soirée, après avoir regardé le navet dominical
à la TV Sandra avec un immense sourire me regarda tendrement et dit
-"Tu vois maman je n'ai rien dit, et je ne dirai rien si tu acceptes mes
conditions toutes mes conditions.
Ma petite maman il faut te faire une raison à quarante cinq ans tu es
une véritable obsédée sexuelle et une salope de première.
Désormais tu vivras comme la véritable cochonne que tu es ! Et
nous serons complices."
Elle se place face à moi, relève doucement sa jupe, laisse apparaître
le slip blanc duquel s'échappent quelques touffes blondes. Qu'elle est
belle ainsi impudique ! Incapable de détourner mon regard de ce tendre
minou issu de ma propre chair, je l'entends dire.
-"Toi aussi tu es belle maman, contemple bien ma chatte qui déjà
mouille pour toi.et dis-moi comme je suis belle et désirable"
-"Oui, Sandra ta chatte est belle. Laisse moi la toucher, " et déjà
j'avance la main…
-"Pas si vite "dit-elle en refermant ses jambes. Me laissant seule
avec mon envie elle se lève prestement, me jette un rapide bisou dans
le cou et disparaît dans sa chambre, non sans m'avoir prévenu.
-"Ne bouge pas putain, je reviens et laisse tes mains tranquilles"
Un petit quart d'heure plus tard, alors que je cherche en vain à éteindre
le feu qu'elle a allumé en moi, elle réapparaît, tenant
à la main sa minijupe bleue et son petit tee schirt blanc. Elle s'est
changée et a revêtu une de mes petites robes d'été
Elle me lance ses habits et dit simplement.
–"Mets ça, on échange !"
Lorsque je revêts sa jupe et enfile son tee-shirt, je snif son odeur de
femme, son parfum m'enivre décuplant le désir qui brûle
mon vagin.
Devant moi ma fille revêtue de ma robe, le regard perdu vers je ne sais
quelle étoile se caresse, sa main virevolte par-dessus son slip.
Mes mains ne résistent pas à la vision des caresses de cet ange
solitaire, elles s'approchent de mon sexe béant, l'ordre fuse, sec, violent.
-"Laisse tes mains tranquilles, ton plaisir c'est moi qui le décide."
Doucement elle retire son slip plein de mouille et l'approche de son visage
elle le renifle longuement, s'emplit de son odeur, me regarde lascivement, comme
abandonnée dans je ne sais quelle extase interdite, puis elle me lance
sa culotte au visage, et à nouveau sa voix claque, obscène.
-"Enfile le pétasse."
Implorante mouillée complètement ivre d'amour je m'empresse d'enfiler
la culotte ruisselante.
La voix reprend métallique,
-"Va devant la glace et contemple cette femme habillée comme sa
fille, les seins dressées, la jupe relevée, la culotte mouillée."
La voix se fait câline, tendre
–"Vois comme tu es belle maman, habillée en Sandra, vois comme
tes seins sont beaux, comme ta chatte appelle ta propre caresse vois comme tu
m'aimes, comme tu t'aimes.
Alanguie, je me jette dans cette contemplation narcissique, je me vois Sandra,
je suis moi, je suis Sandra, la mouille dégouline le long mes cuisses.
Enfin l'ordre tant attendu arrive.
-"Vas-y branle-toi."
Heureuses, mes mains prennent possession de ma vulve, un doigt, deux doigts,
trois doigts, je commence à me pistonner sans ménagement, les
yeux fixés sur cette putain qui se masturbe, obéissant en bonne
gouine aux ordres de sa fille. La jouissance est longue, perverse, animale.
Sandra derrière moi une bougie dans le sexe psalmodie,
-"vas-y connasse, bourre-toi, fais-toi câlin, tu es belle maman,
branle-toi encore, montre comme tu t'aimes, serre les cuisses, ouvre les cuisses,
frotte-toi, pénètre-toi, bouffe ma culotte, respire ma mouille,
jouis salope…"
Dans un long cri de chienne en chaleur je m'affale sur le parquet et je pisse
sous moi.
Sandra me prend tendrement dans ses bras, m'embrasse longuement, me caresse,
me chatouille, me lèche la pisse, le sexe, les seins, les fesses, le
cul, elle me pistonne d'une main habile et me donne un second orgasme libératoire.
La nuit était déjà bien avancée, lorsque nous décidons
d'aller nous coucher.
Devant la porte de la chambre Sandra m'annonce que désormais lorsque
les autres ne seraient pas là, nous coucherions ensemble. Elle ajoute
en pénétrant dans mon lit, si nous dormons ensemble ce n'est pas
pour s'aimer, mais pour te surveiller, car tu aimes ton corps à la folie
et je ne tolèrerai jamais que tu te masturbes seule. Maintenant s'est
moi et moi seule qui décide où, quand, comment.
Enlacées nous nous enfonçons dans un lourd sommeil, sans rêves.
Chapitre 3 La promesse.
Le lendemain, je suis sous la douche anéantie par les perversions de
ma fille, humiliée mais n'ayant qu'une envie recommencer, ma tendre tourmenteuse
entre, nue, dans la salle de bain.
-"Alors putain, tu as aimé te faire jouir, hier soir ?"
-"Oui"
-"Oui qui ? "
-"Oui Sandra"
-"C'est bien. -Tu t'aimes ?"
-"Oui Sandra je m'aime »
-"Tu aimes te câliner, te masturber, rendre ton corps fou ?"
-"Oui Sandra, j'aime me branler, me contempler, me caresser"
-"Très bien maman tu es une bonne pute, tu comprends vite. As- tu
envie de te caresser ce matin ?"
-"Oui Sandra j'en ai envie"
-"Parfait, ce matin je reste à la maison, j'ai des cours à
préparer, je serai dans le petit bureau, tu pourras remettre la cassette
et te faire jouir, mais attention je laisse la porte ouverte et je veux t'entendre
crier."
Je passais la matinée vautrée sur le canapé à regarder
le film de cul en boucle, en me branlant en me paluchant. Rapidement j'améliore
ma technique, je roule mon clito entre l'index et le majeur et lorsque le plaisir
me submerge j'enfile mon autre main dans le vagin, un double orgasme m'envahit.
Lorsque épuisée, rassasiée de mouille, je relâche
mes caresses, la voix de Sandra résonne métallique.
-"Ne t’arrête pas, maman chérie, recommence et couine
plus fort, sinon je raconte tout à papa".
C'est ainsi que je devins totalement amoureuse de mon corps, de mes doigts,
de ma chatte de mon cul, de mon odeur et de ma fille. Après deux jours
de plaisir solitaire quasi ininterrompu, j'étais devenue une parfaite
branleuse. Ma salope de fille m'avait rendue nymphomane de mon corps.
Le dimanche suivant, je pris la main de mon mari et le conduisis devant la fenêtre.
Dans le jardin d'en face, la pétasse se masturbait au soleil
Le regard rivé sur cette fille qui se branlait, j'embrassais tendrement
Jean, je saisis doucement son sexe et commençais un doux va et vient,
une main enlaçant sa verge, l'autre appuyée sur ma chatte je nous
branlais tous deux. Lorsque Jean gicla sur mon ventre j’atteignis l'orgasme.
Après un court repos Jean me jeta sur le lit et me lima longuement. Se
fut formidable. Ce jour là encore naïve, je ne lui demandais pas
de m'enculer et pourtant j'en avais envie.
Les vacances de Pâques approchaient, Estelle, son mari en voyage, décida
de venir passer quelques jours à la maison.
La première journée tout à leurs retrouvailles, Sandra
et Estelle en parfaites sœurs jumelles ne se quittèrent pas, la
maison résonnait de leurs rires et de leurs gloussements. Bientôt
elles décidèrent d'aller faire les boutiques. Elles rentrèrent
habillées et coiffées de la même façon, cultivant
à outrance la ressemblance, comme elles savaient si bien le faire lorsque
plus petites elles s'amusaient de la confusion qu'engendrait leur état.
Assises au salon, nous bavardions gentiment de choses et d'autres, lorsque Sandra
ou peut-être était-ce Estelle ? Cria
-"Vas-y putain ! Montre-nous comme tu as si bien appris à te masturber
? Pas de chichis branle-toi fort. "
Interdite, je contemplais mes deux filles, qui le regard provocant commençaient
devant moi sans retenue à s'embrasser. M'ignorant totalement, elles s’allongèrent
dans un splendide soixante-neuf.
Devant le spectacle offert par ces deux corps identiques de beauté soudée
dans une monstrueuse caresse incestueuse, je ne pus me retenir et j'entamais
une longue masturbation, enfonçant dans ma chair mes doigts à
l'unisson de leur plaisir. Je criais comme une truie, lorsque l’orgasme
me prit.
La bouche pleine de leur tendre sécrétion, mes filles m’enlacèrent
et me baisèrent. Pantelante, la peau à vif, je m'abandonnais à
la douceur de leur envie quand soudain ensemble elles me pissèrent dessus.
Affolée puis humiliée, j’offris mon corps à cette
douche perverse, furieuse de ma déchéance, mais ivre de bonheur,
je n'étais qu'un sexe brûlant, ouvert.
Lorsque épuisée nous reprimes connaissance, Estelle dit à
Sandra.
-"Tu as raison maman est une sacrée cochonne, mais elle ne doit
pas prendre son pied en solitaire, il lui faut une véritable queue, une
grosse bitte dans son con. Demain nous la mettrons au male."
Après la douche, alors que nous étions revenues au salon et que
nous regardions tranquillement la télévision Estelle comme pour
elle-même, reprit la conversation
-"Demain il faut que l'on trouve une grosse bitte pour maman. Un bel étalon"
C'est alors que Sandra répond le plus naturellement du monde,
-« Xavier a laissé un message sur mon portable, il rentre demain
pour quelques jours, il a décidé de venir réviser ses examens
à la maison. C'est lui qui baisera maman. »
Fâchée par tant de perversité, je réunis le peu de
courage qui me restait et j'implorais mes filles
-"Non pas avec Xavier, pas avec mon fils !"
Sandra dans un lourd silence, se leva, me prit les poignets, me coucha sur ses
genoux, releva ma jupe et tout en m'infligeant une véritable correction
éructa !
-"Tais-toi catin ! La bitte de notre frère on la connaît,
lorsque tu verras son engin tu n'auras qu'une envie c'est qu'il te baise"
Sandra tapait fort, mes fesses brûlaient lorsque Estelle m'ordonna de
sucer son minou, la tête entre ses cuisses alors que la fessée
redoublait, je jouis.
C'est ainsi que j'appris que non seulement mes filles gouinaient entre elles,
mais qu'elles ne dédaignaient pas s'offrir à leur cadet.
Mes filles m'avaient maté. Je passais une nuit agitée, me retournant dans mon lit, craignant l'impossible annoncé pour le lendemain. Le corps couvert de sueur, peu à peu des images interdites envahirent mon esprit, j'imaginais mes filles se faire baiser par mon fils, je voyais la grosse bite entrer dans leurs petits minous, mes mains trouvèrent mon puits d'amour et après un nouveau plaisir solitaire je m’endormis.
Chapitre 4 L’apéritif.
Le lendemain mon fils arriva beau, grand, sportif, il me prit par la taille,
m'embrassa chastement sur les joues et me dit.
-"Je suis content de revenir à la maison ma petite maman, j’espère
que tu m'as préparé un bon dîner ?
Tu ne m'en voudras pas, mais tout à l'heure j'ai croisé en ville
Marie Claude, notre voisine, je l'ai invitée à l’apéritif
pour ce soir, cette femme est superbe, je ne comprends pas pourquoi tu ne l'aime
pas. Elle ne demande qu’à devenir ton amie. Tu ne peux pas toujours
vivre seule dans cette maison devenue trop grande. Vous devriez sympathiser"
Devant tant de gentillesse, je ne m’opposais pas à la venue de
la pétasse.
Vers dix neuf heures la voisine arrive un superbe bouquet de fleurs dans les
bras, elle me fait des compliments sur ma maison où elle vient pour la
première fois et bientôt une coupe de champagne à la main
nous discutons mes filles, Xavier, la pétasse et moi.
La pétasse a une conversation intéressante, très agréable.
Nous en étions à regarder des photos de vacances, la voisine souriait
d'un sourire franc, honnête, lorsque s’arrêtant sur une photo
de mes enfants en maillot de bain, souvenir de la plage de la Baule, elle dit.
-"Françoise ! Je peux t'appeler Françoise ? Je t'envie d'avoir
de si beaux enfants, moi je n'ai pas eu cette chance et maintenant cela semble
bien tard. Tu dois être heureuse avec ces trois là."
C'est le moment que choisirent les filles pour se lever et prendre congé,
prétextant rejoindre une copine qui les avait invitées à
dîner.
Après leur départ, la voisine reprit la conversation.
-"Xavier, tu dois être fier lorsque tu sors en boite avec tes sœurs,
elles sont vraiment superbes."
Tout en disant cela, comme par mégarde elle s'était rapprochée
de Xavier, le frôlant de son corps magnifique.
Xavier, en parfait convive approuva, ajoutant qu'il était toujours heureux
de voir dans le regard des autres la jalousie et l'envie qui immanquablement
perçaient lorsqu'il déambulait en ville tenant ses sœurs
par la taille, puis en parfait gentlemen assura que s'il sortait accompagné
de Marie Claude et de moi il était persuadé qu'il ferait le même
constat.
Tout en parlant, il avait pris la main de la pétasse, cette dernière
loin de fuir le contact, laissa sa main dans celle de mon fils et appuya sa
tête sur son épaule.
Tandis que je contemplais amusée cette chaste scène, la fille
écarte comme par mégarde ses jambes laissant apparaître
à ma vue son minou. La pétasse n'avait pas de culotte. Sa chatte
rasée coulait.
Ayant besoin de reprendre mes esprits je me lève et vais chercher une
autre bouteille de champagne.
Lorsque je reviens, Xavier roule une pelle d'enfer à la pute. Rougissante
de bonheur la féline s'abandonne à la caresse, oubliant totalement
ma présence. Mon regard ne peut pas éviter la vulve rose offerte
ni se détacher de la bosse qui déforme le pantalon de mon fils.
Le feu brûlant que je connais si bien m'envahit.
Pendant que Xavier doigte copieusement sa fente, la fille ouvre la braguette
libérant une énorme bitte. Sandra n'avait pas menti, je n'avais
jamais vu un tel mandrin, violet, poupon, turgescent, le gland se dresse fièrement.
Ouvrant grand la bouche la voisine engloutit le tout sans effort, trente cm
de pine disparaissent, happés goulûment. Etre à sa place
et téter ce sexe.
La fellation est rapide, consciencieuse, Marie Claude avale jusqu'à la
dernière goutte, elle prend la main de Xavier lèche les doigts,
s'enivrant de sa propre mouille
Les jambes toujours ouvertes, visiblement contente de sa prestation elle me
lança une œillade salace et dit :
-"Je savais bien que tu étais voyeuse, je parie que tu te branles
derrière la fenêtre en m'espionnant, vicieuse, mais je ne suis
pas jalouse, j'ai un cœur d'or, la pine de ton fils que je m'étais
promise, je te l'offre."
Joignant le geste à la parole, elle reprit le mandrin de Xavier qui immédiatement
sous la main experte retrouva sa belle vigueur, tirant mon fils par la queue,
elle le força à se lever et telle une fille de la campagne présentant
le taureau à la vache elle agita le sexe magnifique devant mon trou en
émoi et dit
-"Ta mère est prête, baise-la !"
Sans préliminaire, le dard tant espéré me pénétra,
l'accouplement fut brutal, violent. La pine labourait mon bas ventre me procurant
orgasme sur orgasme, plus je criais plus le mandrin grossissait. Quand vaincue,
je demandais grâce, la pine n'avait pas faibli.
Xavier en rut se retira, empoigna la pétasse par les cheveux, la mit
à quatre pattes. Sans un mot, elle s'écarta les fesses et présenta
son postérieur ; je vis l'engin disparaître dans son trou du cul.
Le coït dura longtemps encore, la truie ahanait sous la poussée
de la bête, sa main disparaissait totalement dans son vagin. Lorsque après
un dernier cri la bitte laissa échapper sa semence sur les reins offerts,
Xavier me prit la tête et me fit lécher le sperme chaud répandu
sur le dos de la femelle
Epuisée par tant de plaisir sauvage, nous éclatâmes de rire
et complices nous prîmes une bonne douche commune.
Rhabillée, apaisée, je pris Marie Claude dans mes bras et je l'embrassais
longuement avec la langue, sa bouche avait un goût d'épices. Xavier
nous proposa alors une sortie en boite.
Au petit matin quand après avoir bien dansé dans les bras de Xavier
et de Marie Claude je rentrais me coucher, je trouvais mes filles endormies
enlacées dans mon lit. J’entendis la voix ensommeillée de
Sandra
-"Tu nous raconteras demain la bite de Xavier ?"
Chapitre 5 Marie Claude
Les vacances terminées, Estelle repartit rejoindre son mari et Xavier
comme d'habitude échoua ses examens. Sandra partit en stage dans un hôpital
voisin, elle ne rentrait que le week-end, fatiguée. Encore une fois,
j'étais seule à la maison. Non pas seule car ma nouvelle amie
Marie Claude n'oubliait jamais de me rendre visite, généralement
à l'heure de l’apéritif. Parfois en tendres complices assises
face à face, nous échangions nos culottes mouillées et
nous nous masturbions chacune pour soit. Il arrivait que Marie Claude décide
de passer la nuit chez moi, nous couchions ensemble. Nos corps apprenaient à
se connaître.
Un vendredi de juin Jean rentra et trouva Marie Claude en visite, il nous proposa
un petit restau pour le soir comme nous rentrions assez tard il proposa à
Marie Claude de rester coucher à la maison. Le samedi, tous les trois
nous allâmes faire des courses à la ville voisine, encore un petit
restau le soir et Marie Claude resta dormir chez nous.
Ce dimanche matin là, alors que Jean me prenait gentiment, Marie Claude
rentra discrètement dans notre chambre, elle s’appuya contre la
porte et le plus naturellement du monde elle se branla en regardant nos ébats.
Lorsque Jean se retourna, la queue flasque il fut surpris, tétanisé
par cette femme impudique qui se pistonnait heureuse.
Je vis sa bitte reprendre vigueur, je me levais, pris chastement Marie Claude
dans mes bras, elle souriait consentante, je la présentais tendrement
à Jean. Contemplant cette scène de mon mari baisant ma copine
en levrette, je me glissais sous eux et j'embrassais alternativement les couilles
pendantes de mon mari et le cul de ma maîtresse. Aux anges Marie Claude
me léchait la vulve, me reniflait le sexe, me branlait. Ce ne fut que
douceur et émerveillement.
Le soir Jean repartit, ne s'étonnant même pas que Marie Claude
resta coucher à la maison.
Le lendemain après une nuit d’amours saphiques, Marie Claude descendit
dîner revêtue de sa fine lingerie rouge, elle était vraiment
magnifique. A la fin du repas, elle dit durement
.-"La baise du dimanche, c'est bon, mais c’est gratuit. N'oublie
pas que tu es une putain, une grosse salope". Et elle m'administra une
gifle.
Surprise, je ne savais que répondre. Elle continua.
-" Comment crois-tu que je gagne ma vie ? Ce n'est pas avec ma pension
de veuve mais avec mon cul. Et toi ma fille tu as de solides dispositions, tu
travailleras pour moi"
-"Jamais". Répondis-je et je pris une nouvelle gifle. Me tordant
de douleur, craignant une nouvelle baffe, je vis Marie Claude s'approcher de
moi la main levée le regard froid.
-"Ose dire que tu n'es pas une pute, vas-y dis-le ? »
Terrifiée, je balbutiais.
"Oui Marie Claude je suis une pute"
-"Tu seras ma pute"
-"Non Marie Claude je ne serais pas ta pute". Je pris une troisième
baffe.
Marie Claude me prit par les cheveux, arracha mes vêtements, me conduisit
devant ma glace et plein de dédain
-"Ma pauvre fille tu t'aimes trop, pour ne pas tenter l’expérience.
Tu vois, tu mouilles déjà" dit-elle en introduisant son majeur
dans mon sexe.
"-Allez branle-toi devant la glace, pine-toi, offre-toi, je te regarde"
Je pris mes seins, les larmes coulaient sur mon visage, je commençais
à me branler, plein d'amour pour cette femme humiliée qui s'agitait
devant cette glace
L'orgasme éblouissant arriva rapidement. Marie Claude haussa les épaules
"Recommence ! Mais cette foi pense à moi, à ma bouche pleine
d'épices, à ma langue sur tes seins, à mon gode dans ton
cul. » Je me déchaînais m'empalant sur mes doigts, vaincue,
anéantie. Lorsque j’eus bien joui, Marie Claude me prit dans ses
bras et me dit en me tendant ses lèvres.
-" tu vois ce n'est pas si difficile."
La soirée et la nuit ne furent que caresses tendres
Marie Claude procédait de la manière suivante : Abonnée
à un site Internet, elle passait des annonces, lorsqu'un contact l’intéressait
elle prenait rendez-vous, toujours à l’extérieur du département
et souvent au domicile de la personne sélectionnée. Règle
d'or, jamais à l’hôtel, jamais dans un lieu public, la province
est si petite.
En trois ans, elle s'était constitué un carnet d'adresse de tous
les excités bons chics bons genres de la région, rien que du beau
linge. Ces clients la contactaient sur son portable, elle veillait à
garder son adresse et son nom inconnus. Elle n'avait pas à proprement
parler de spécialités ; hommes, femmes, couples, lui étaient
indifférents, elle refusait la vulgarité, la crasse, le sado-machochisme,
la zoophilie. Pute oui mais Pute chique !
Son fond de commerce prospérant gentiment, elle envisageait, un développement
; un recrutement devenait nécessaire, elle avait jeté son dévolu
sur moi.
Très vite elle avait compris l'avantage financier qu'elle pouvait tirer
d'une bonne branleuse, un peu naïve.
La semaine qui suivit les baffes, Marie Claude entre deux caresses m'informa
qu'elle m'avait trouvé mon premier rendez-vous. Un couple de ses clients,
plutôt classique, pas très dégrossi, qui habitaient un village
situé à une cinquantaine de kilomètres. Je devais me présenter
le lendemain à 20H précises.
Tout en me cajolant, elle me fit ses recommandations. Mini jupe, maquillage
outrancier et surtout
-"Tu ne fais rien avant d'avoir encaissé 500€"
Chapitre 6 Je suis une putain.
La peur au ventre, je sonne à la porte d'une confortable demeure, vielle
ferme rénovée. Une grande femme, la poitrine généreuse,
la cinquantaine, moche, grosse m'ouvre.
-"On vous attend, désirez vous prendre quelque chose ?" dit-elle
en me conduisant dans une pièce mi-chambre à coucher mi-salon.
Face à un superbe lit, un énorme canapé, dans un coin assis
dans un fauteuil devant une table basse un homme, que dis-je, un avorton, boit
un pastis.
La cloison derrière le canapé est entièrement revêtue
d'un miroir. Sans un mot l'homme se lève me tend une enveloppe
-" 500€ le compte y est, enlève ton slip, relève ta
jupe et allonge-toi sur le lit"
Pendant que l'homme se déshabille la femme s’éclipse.
"Ne fait pas attention, c'est ma femme"
Allongée sur le lit, cuisses écartées, jupes relevées,
je regarde l'homme, malingre, osseux, blanc, il est surtout affublé d'un
tout petit zizi. Pour sur, il ne va pas me faire beaucoup de mal.
La caricature s’approche, je saisis le sexe, commence une petite branlette
pour lui donner de la vigueur, la tâche est ardue la bite trique mal,
les mains de l'homme me cherchent, un doigt s'enfonce dans mon vagin, l'exercice
est difficile, je regarde le plafond.
Apres 10 minutes de poussifs préliminaires, enfin le sexe semble durcir.
J'en profite pour prendre la direction des opérations, je bascule le
monsieur sous moi et j'enfile la petite pine dans mon minou. La bite nage dans
mon con, les va et vient ne permettent pas l’extase, tout juste parviennent-ils
à maintenir le sexe dans son semblant d'érection. Pourtant mes
démons me reprennent ainsi empalée sur ce fantôme, je me
tourne face au miroir, je contemple la belle pute que je suis devenue et j'accompagne
l’accouplement d'une magnifique masturbation de mon clito, oubliant le
client, le ridicule sexe dans mon vagin, la chambre minable, je me regarde,
je me trouve belle et je me branle. C'est alors que je reçois une baffe
en pleine tronche, mon client les yeux exorbités vocifère.
"T'es une pute, et une pute ça ne jouit pas toute seule. »Rends-moi
l'argent et tire-toi"
Le vieux se fait menaçant, se rapproche la main levée pour un
deuxième coup, lorsque la porte s'ouvre que Madame réapparaît,
elle aussi furieuse,
"Pauvre type, laisse-la ». C'est toi qui te tire"
Même pas surpris le type quitte la pièce en marmonnant.
La femme est sans pudeur ; sa jupe, qu'elle n'a pas pris la peine de rabattre
est encore relevée sur sa taille, un mini slip noir tout auréolé
de taches humides dissimule mal un sexe baveux. Son sexe est surmonté
d'un énorme clitoris qui trique comme une véritable bitte
Devant cette matrone en furie, je comprends vite la situation. Il suffit de
voir la mouille qui dégouline sur ses jambes pour comprendre que Madame
se branlait en contemplant derrière le miroir les amours vénales
de son mari. La grosse est une voyeuse.
La dame me sourit, elle n'est pas si moche, à regarder de plus près,
elle a même un certain charme. Certes elle est ronde, mais la peau est
fraîche, plus jeune ce devait être une femme superbe. Je n'ai qu'une
envie c'est de me coller à ce corps pulpeux et de sucer la petite bitte
dressée
Elle s’approche passe sa main comme par inadvertance près de mon
visage, je respire cette bonne odeur de mouille et je ne peux m’empêcher
de plaquer sa main sur mon sexe insatisfait. La femme semble ignorer mon geste.
-"Nous ne sommes pas très reluisantes, que diriez-vous d'une bonne
douche"
Déçue, je l'accompagne dans une superbe salle de bain.
-"Faite comme chez vous, moi je prends la salle de bain à côté."
Un quart d'heure plus tard, lavées et parfumées nous nous rejoignons
dans un autre salon, plus convenable celui-là.
Après m'avoir servi un double whisky, mon hôtesse s'assied face
à moi et nous commençons une charmante conversation.
J’apprends bien vite qu'elle s'appelle Martine, d'origine hollandaise,
elle a épousé il y a déjà bien longtemps Bernard.
Dès le début ce dernier s’avéra comme un bande mou,
incapable de satisfaire sa compagne. Refusant l’adultère, une vielle
éducation protestante ne se perd pas, Martine avait trouvé seule
les chemins du plaisir solitaire. Elle possédait une collection de godes
impressionnante. Un jour, en femme pratique, lassée de se finir à
la main et en silence a côté de son mari, elle décida de
vivre différemment sa vie de branleuse. C'est ainsi qu'elle prit l'habitude
de fournir son mari en putes, que le miroir apparu dans la maison, pendant qu'elle
observait les ébats, débarrassée de la présence
physique de son mari, elle laissait courir ses fantasmes. Toutes les putes feignaient
l'orgasme, cela en était consternant. Aujourd'hui lorsqu'elle me vit
me branler face au miroir, elle compris tout de suite qu'elle avait trouvé
une semblable.
Tout en me racontant cela, Martine avait ouvert un coffret, étalé
devant nous une dizaine de godes, allumé la télé, enclenché
une cassette. Le plus naturellement du monde elle enleva sa robe, dévoilant
deux grosses miches très fermes et son superbe sexe fraîchement
épilé, doux, rouge, surmonté de sa petite bite. Elle prit
un petit gode le lécha goulûment, entreprit de le branler entre
ses seins. De sa main libre elle se saisit le clito entre le pousse et l’index
et commença à la manière des hommes une superbe masturbation.
Devant une telle invitation ; je ne tardais pas à me mettre à
poil et à m'enfoncer un gode dans la chatte. Sur l'écran deux
superbes blacks défonçaient une fille.
Vingt minutes plus tard, les yeux dans les yeux, nous avions essayé tous
les godes, nous terminâmes par les plus gros. Repues, nous nous enlaçâmes
et nous échangeâmes notre mouille dans un tendre soixante-neuf.
Enfin je pus sucer le clitoris dressé.
Au moment de se quitter, ma nouvelle amie me glissa une enveloppe et m'assura
que si je le désirais, il ne manquait pas d'amateurs prêts à
payer très cher pour voir de vraies branleuses en action.
Chapitre 7 Martine
Toute peine mérite salaire, j’ouvris l'enveloppe, elle contenait
800€ je gardais l'enveloppe pour moi et remis les cinq cents euros de Bernard
à Marie Claude, en bonne mère maquerelle Marie Claude garda les
cinq cent euros.
Sandra m'appela pour me dire de ne rien organiser pour le dimanche suivant,
elle rejoignait Estelle à Paris où avec Jean et Xavier, ils avaient
décidé de faire un week-end culturel. Evidement je pouvais me
joindre à eux et amener Marie Claude. Marie Claude accepta l'invitation,
moi peu attirée par Sophocle et l’opéra, je décidais
de rester chez moi.
Désœuvrée, je partis le vendredi à la ville voisine
faire quelques achats. Ce n'était en réalité qu'un prétexte,
je savais dans cette ville un sexe shop, la collection de cassettes et de godemichets
de Martine m'avait ouvert des horizons nouveaux.
Un sexe shop de province c'est triste, celui-ci n’échappait pas
à la règle, perdu dans une rue minable du quartier de la gare,
il avait l'avantage d'être discret.
Un grand martiniquais derrière la caisse, la boutique semblait vide.
Peu habituée à ce genre d’emplettes, je restais interdite
devant toutes ces bites artificielles qui s'offraient à ma vue. Des grosses,
des petites, des roses, des vertes, des doubles, des avec couilles, des sans
couille, le choix s’avérait difficile. Le noir me proposa des articles,
ce qui ne fit qu'augmenter mon embarra, comprenant mon trouble, l'homme n’insista
pas, mais fit un signe discret et une fille apparu comme par enchantement.
-"Si Madame le souhaite, je suis à sa disposition"
Très professionnelle elle prit en rayon cinq beaux mandrins me prit la
main, elle était douce m’emmena dans une cabine. La cabine était
étroite nous avions du mal d'y tenir à deux. Nous nous touchions,
le contact était agréable, La fille me demanda si j'avais des
préférences particulières pour des revues ou des films,
je lui confiais mon ignorance et mon intention de m’en remettre à
ses choix. Elle alla chercher des cassettes puis m'avoua lorsqu'elle fut revenue
que rien n'était plus doux pour elle que de ce masturber en regardant
un vieux porno des années 70. La conversation continua, sans vulgarité,
elle vantait les mérites de chaque engin, elle avait une façon
très particulière de les saisir de les caresser, de me les faire
toucher, de mimer une intromission dans le vagin, dans l'anus, dans la bouche,
dans une autre femme, dans un homme et cela sans se dévêtir, ni
se défaire de son élégance naturelle. Sur l'écran
passaient des extraits de chaque cassette. Les mains moites, le sexe en feu,
la culotte trempée, je sentais ma cyprine dégouliner sur mes cuisses,
pourtant impassible je répondais sur un ton badin à ses questions.
Trente minutes plus tard j'avais choisi cinq cassettes et dix godes.
A la caisse le grand noir fit les paquets, il annonça "cadeau de
la maison" lorsqu'il ajouta à la commande une espèce de pot
de crème et une sorte de bâtonnet de rouge à lèvre,
Pressée de sortir, je m'enfuis mes achats serrés contre mon cœur,
je regagnais la voiture et dès que j’eus quitté la ville
je m’arrêtais dans un coin discret de campagne pour apaiser le feu
qui incendiait mon sexe. Mes doigts suffirent à ma délivrance.
Seule le soir, j'ai pensé que je pouvais essayer mes nouveaux jouets.
J'en choisi deux, l'un petit long fin l'autre plus trapu, plus gros. Rien que
de les tenir j'étais excitée, j’approchais le plus gros
de mes lèvres, prise d'une envie subite de le lécher, je faisais
une fellation imaginaire à Jean mon mari, je l'enfonçais au plus
profond de ma gorge. Pendant cette pipe, je ne pus m’empêcher d'aller
caresser mon minou. Ma rose perdait toutes les larmes de son corps, j'ai facilement
insinué trois doigts, mon corps ondulait de plaisir. J’arrêtais
la fellation pour présenter le phallus en plastique à mon sexe,
le gode n’eut aucun problème pour s'introduire dans le volcan.
C'est alors que le téléphone sonna. Peu désireuse de m’interrompre,
c'est le gode dans le sexe que je décrochais.
-"Bonjour ma chérie, c'est Martine, je ne te dérange pas
au moins ? Tu sais j'ai trouvé des amateurs prêts à payer
très cher pour voir deux branleuses en action. Si tu es libre demain
après midi, rendez-vous chez moi je les installerai derrière la
glace"
Surprise, l'esprit ailleurs, plutôt fâchée contre l’intruse,
je bredouillais d'une voix rauque une vague réponse ou il était
question que je réfléchisse.
La voix se fit moqueuse
"Oh ! toi, tu n'es pas dans ton état normal, tu fais encore des
saletés en cachette, ne raccroche pas je reviens"
Deux minutes plus tard la voix reprit, suave
-" Tu es là ma chérie, je pense à toi, j'ai la main
dans ma culotte, je t'offre cette caresse mes seins branlent un gode, je te
veux, je veux que tu te caresses pour moi…"
Au bout de quelques secondes à l'écoute de ces doux ordres mon
corps avait repris le lent va et vient, ma chatte était un véritable
torrent et le sexe artificiel glissait en elle pour faire exploser le plaisir.
"Va ma chérie, branle-toi, baise-toi, touche ta raie ouvre-toi le
cul, défonce-toi, encule-toi je veux t'entendre crier"
Aux ordres de Martine, je pris le gode long et fin, je me suis allongé
sur le sol, le carrelage froid excitait mes seins. Poussant de petits grognements,
je me cambrais, les fesses tendues ver le ciel, ma main entre les jambes activait
le braquemard dans ma source. La tête sur le sol, le téléphone
contre ma bouche, mon autre main ouvrait mon anus, la vague de plaisir arrivait,
je m'introduis le second gode dans mon trou du cul, l’éruption
de plaisir arriva, je jouis comme une folle un gode dans chaque trou. Le cri
fut celui d'une truie prise par un verrat.
Lorsque épuisée, je repris le téléphone se fut pour recevoir les compliments de Martine qui ne me cacha pas qu'elle aussi s'était offerte une bonne branlette.
Rendez-vous fut pris pour le lendemain chez-elle à 17H.
Je passais deux heures à me branler et à me sodomiser, je chiais, je pissais, je me vautrais dans la fange de mes sécrétions, je voulais une queue, j’étais en manque.
Chapitre 8 Enfin réuni
Pour faire honneur à Martine, je devais m’habiller en salope.
Je choisis dans ma garde robe, une courte jupe, un petit pull de laine rose
qui laissait apparent mon nombril, je fixais à mes oreilles deux gros
anneaux d'or, j'enfilais des bas résilles blancs et je chaussais des
talons aiguilles. Le miroir me renvoya l'image d'une femme mure, certes provocante,
mais encore trop sage. Le maquillage rouge de mes lèvres et de mes ongles
ne modifia pas sensiblement le tableau. C'est alors que j’eus l'idée
de rechercher dans la garde robe de Sandra, la mini jupe bleue. La courte étoffe
de ma fille couvrait à peine mes fesses et dissimulait difficilement
le porte jarretelles rouge ; Ainsi parée, la femme encore trop sage gagna
en perversité, j'étais prête à me cajoler. Je souhaitais
surtout me faire baiser. Mon slip était déjà trempé
Ce fut Martine qui m’ouvrit ; une simple robe de mousseline noire, transparente
couvrait son corps, devant cette vision de ce corps opulent, blanc, impudique,
offert, je ne pus m’empêcher de l'embrasser goulûment, mes
mains cherchant déjà ses cuisses.
-"doucement, dit-elle en s'écartant, garde ta fougue pour nos amis"
Nous pénétrâmes à nouveau dans la chambre au miroir,
elle était déserte, quelques chuchotements annonçaient
que les voyeurs avaient pris place, deux hommes et trois femmes avait dit Martine.
Réjouie, je me dis que cela faisait deux pines.
Martine s'allongea sur le lit et sans préliminaire s'enfonça trois
doigts dans le sexe et commença à se pistonner avec passion, de
sa main libre elle m’attira contre elle sa langue fouilla mon sexe, ma
bouche trouva le chemin de ses seins, perdue dans ses mamelles je cherchais
frénétiquement à saisir son clito avec la ferme intention
de branler la petite bite. En bonne vielle grosse Martine sembla se laisser
faire, elle ahanait de plaisir, ses doigts avaient quitté sa grotte,
elle baladait sa mouille odorante sur mes joues, mes fesses, mes cuisses. Soudain
elle se dégagea, me jeta sur le sol, écarta ses grosses cuisses
sur mon visage et me pissa dessus.
J'acceptais l'humiliation, mes mains trouvèrent mon sexe et les larmes
aux yeux j’offris mon corps à la douche chaude.
" Salope" dit-elle en me giflant, montre à nos amis comment tu te branles, le corps dégoulinant de pisse, je m’approchais de la glace, mon maquillage avait coulé, ma jupe roulée sur ma taille laissait apparaître ma fente baveuse, mes seins sortaient du boléro. Je n'étais que taches mais j'étais belle, belle d'odeur, belle de pisse, belle de sexe. Pitoyable, offerte, vaincue, je commençais à me caresser, l'idée que des inconnus me contemplaient doublait mon excitation, tout y passa, les seins, le vagin, le cul, je tirais de mon corps jouissance sur jouissance, quand exténuée, je poussais un ultime cri, Martine s’approcha, me remit un doigt dans le cul me poussa vers la porte qui s’ouvrit.
Sandra nue dans les bras de son père dit simplement
-" viens ma petite maman"
Jean et Marie Claude, applaudirent.
Xavier indiffèrent continua à enculer sa sœur Estelle.
La soirée ne faisait que de commencer.
Epilogue. Une entreprise familiale.
Après cette nuit d'orgie perverse, Jean quitta son emploi.
Estelle abandonna son mari et revint habiter chez-nous. Avec Sandra elles forment
un couple de jumelles lesbiennes fort apprécié des notables provinciaux.
Martine, Marie-Claude et moi complètent le cheptel du boxon que Jean
a ouvert dans la ferme de Martine.
Xavier fait merveille en chauffeur garde du corps, la bite serviable ; il ne
rechigne pas contre salaire à se substituer aux notables lorsque les
partouzes s'éternisant, les femmes réclament un nouveau passage
de plats. Les bourgeoises se l'arrachent.
Bernard en mari cocu est devenu notre soubrette, les tâches ménagères
accomplies il peut assister mais pas consommer. Une fois par semaine Martine
lui permet de se branler, ce jour là il doit le faire devant nous et
a le droit de changer de slip après avoir nettoyé consciencieusement
le sperme d'un client qui s'écoule de la chatte de sa femme.
La famille est enfin réunie, tous, filles et garçons peuvent disposer
de moi à l'envie, je ne porte pas de culottes.
emoi1@tiscali.fr