Mon Fils (1).
Jeannine 36 ans, n'a pas le temps à s'attarder aux détails de
sa vie de fermière. Son exploitation de 190 ha depuis qu'elle est veuve,
lui "bouffe" son existence. Son fils Jean, est toujours au pensionnat.
Elle le voit, trop rarement, durant les vacances scolaires et bien souvent il
l'aide au travail. A 18 ans c'est un vrai petit homme, vail-lant et réservé.
Les ouvriers travaillent par habitude, Jeannine les supervise. Pourtant elle
remarque que son fils commence à bien changer, toujours aidant mais plus
indé-pendant, avec des idées bien arrêtées. L'adolescent
se développe …… bientôt un futur homme. Ce matin il
ne s'est pas levé? Tant pis, il faut que l'exploitation tourne, ce sera
sans lui! Pourtant elle s'interroge en travaillant….. Est-il malade? Il
aime tel-lement lire, peut-être qu'il traîne trop le soir, il se
fatigue. 9 heures du matin? Ce n'est pas une heure ça, trois heures qu'elle
travaille, lui paresse au lit ! Elle revient vers la ferme pour se rassurer.
AAHHH! Elle est très choquée en regardant par la fenêtre
! Jeannine a bien vu le gamin dans le reflet de la glace de l'armoire ! Sur
le lit? Il est entrain de se masturber comme un âne! Ma parole? Il a une
trique celui-là? Jeannine est toute remuée de voir que son fils
est un homme, bien vrai! Mon Dieu, elle se sent toute chose devant le spectacle…….
C'est vrai qu'il y a plus de trois ans qu'elle n'a pas saisi, ni vu un sexe
d'homme. Celui-là paraît bien gros sur un gamin, son fils?
En tout cas il met beaucoup d'ardeur le saligaud. Il regarde un magazine avec
des photos, voilà pourquoi, ses lectures, tu parles??? Ce sont des photos
en couleurs de femmes ou de couples! Son ventre se liquéfie maintenant,
ce n'est pas possible de regarder son fils, quel malheur, pourtant elle coule
dans son ventre…. C'est impossi-ble de quitter le spectacle de cette queue
si belle, si tendue, ah! misère, son ventre la torture, elle en est malade!
Elle s'écarte discrètement pour aller vers la chambre du garçon.
Elle ouvre violemment la porte de la chambre et se campe au milieu de la pièce
les poings sur les hanches. "Qu'est-ce que tu fais là! T'as pas
honte?".
Le garçon est blanc comme un linge, le sexe disparaît dans sa main,
la situation n'a rien d'érotique! Il est terrorisé par le flagrant
délit, sa mère en plus. La tête lui tourne, il se sent partir,
il voit un trou noir qui l'avale ……….. "Jean, Jean, réveille-toi!
C'est maman, réveille-toi, je t'en prie!" Il entend mais ne bouge
pas, elle est gentille sa maman, il ne se souvient pas qu'elle l'ai tenu comme
cela dans ses bras, il y a au moins ….? Il y a très longtemps.
Elle lui parle doucement en le berçant dans ses bras. Il est bien. Sa
mère sent la campagne et le foin……
"Maman!" Elle est soulagée, il retrouve ses couleurs, il est
faible contre elle, elle n'a pas serré son fils depuis …….?
Il y a longtemps! Elle continue à le bercer, elle est bien ainsi, sentir
le corps de son fils, le savoir si humain et fragile. Elle pourrait faire attention
à lui quand même! Sa violence de tout à l'heure était
disproportionnée. Elle s'attrape intérieurement, contre sa colère
confuse. Il aurait pu mourir d'une crise car-diaque, terrorisé! Les questions
s'enchaînent, il répond docilement à sa mère.
Elle veut connaître un peu mieux son fils. Elle aurait dû le regarder
grandir. Il est presque un étranger chez lui, elle est si occupée,
il se sent rejeté vers un autre monde. Tout en lui parlant, elle le caresse,
assise sur le lit près de lui. Son corps nu d'adolescent est très
doux et musclé sous la main de Jeannine.
Il est appuyé contre sa poitrine, elle peut lui caresser le torse et
la tête dans cette position. Sa main a tendance à élargir
ses mouvements ……..
Elle parcourt son torse masculin puis le nombril en grands mouvements circulai-res.
Le garçon s'agite comme s'il voulait s'écarter… La force
de la femme habituée aux travaux de ferme, contrôle l'agitation
du gamin. Elle continue à le caresser ten-drement, elle ne veut pas arrêter
cette intimité.
Elle vient de sentir un obstacle qui a heurté le gras de sa main. Un
choc dur, peu résistant en même temps, ses yeux se tournent vers
l'obstacle. Elle écarte le drap. Le sexe tendu du garçon pointe
vers le nombril, là que sa main glissait … les deux mem-bres ne
pouvaient que se rejoindre à tous les coups! Jean a les yeux agrandis
par mille raisons incontrôlables, dépassé par l'excitation,
la douceur maternelle, son ins-tinct, sa sexualité nouvelle, sa mère,
la femme….
Elle le regarde attendrie et plonge sa main pour saisir cette hampe nerveuse,
longue et brûlante. Quelle merveille! Elle ne peut pas s'empêcher
de la masser, la branler, descendre attraper les testicules pendus souplement
en dessous! "Laisse faire Maman mon chéri…… Je ne veux
plus te voir comme cela!". Elle regarde hypno-tisée sa main qui
coulisse sur le sexe de son fils, elle est ailleurs.
Elle s'imprègne de la dureté de la verge, de l'extrême douceur
de la peau, des bourses souples remplies des merveilleuses glandes d'homme.
Elle n'arrive pas à maîtriser ses gestes tendres! Jean ne reste
pas en place, c'est trop fort pour sa sexualité violente et curieuse.
La main de sa maman est magique. Jeannine branle la verge de son fils incapable
de dompter son excitation!
Elle se répète qu'elle perd la tête, qu'elle est folle mais
l'animal qu'elle tient est trop impétueux, trop vif. C'est la vie, l'amour,
le sexe masculin qu'elle dirige. Il se ca-bre soudain en poussant son ventre
en avant. Elle voit et elle sent les sursauts de la hampe qui envoie très
loin les longues giclées de sperme sur les draps. Elle est heu-reuse,
éblouie par le spectacle, c'est beau un homme qui éjacule, c'est
formidable de voir son fils si vivant dans sa main, contre elle.
Elle est bouleversée. Sa main comme indépendante n'arrête
pas de malaxer la hampe remuante de soubresauts. Il ne résiste plus aux
sensations qui le tourmentent à nouveau. "Tu es bien mon chéri?
Maman t'a rendu heureux? Tu te sens mieux maintenant?" Elle n'écoute
pas et n'attend pas de réponse. Elle préfère se laisser
al-ler, continuer pour ne pas arrêter de sentir l'organe brûlant
et vivant dans sa main. Elle recommence à branler la verge, à
nouveau impétueuse, pour la voir gicler une nouvelle fois. Elle souhaite
revoir le spectacle merveilleux de l'éjaculation, du pouvoir qu'elle
a à animer son fils.
Les testicules tièdes et durcies attirent ses caresses, elle aime les
tenir et les soupeser. Quelle douceur, le sperme est là, elle va le chercher,
elle va remonter le jus du sexe pour le regarder partir en l'air. Peut-être
d'ailleurs qu'elle essaiera de conser-ver la chaleur du liquide masculin sur
sa peau de femme …
Cette fois-ci il se crispe en tenant les épaules de sa mère. Elle
accélère tendre-ment en le serrant dans son autre bras. Il explose
à nouveau, sous les yeux admira-tifs de Jeannine devant le mâle
toujours abondant. Elle le repose sur le lit, tendre-ment, il semble affaibli.
"Repose-toi mon chéri, Maman s'occupe de tout, le travail m'attend!".
Elle aime vraiment son garçon, cette merveille vit grâce à
elle! Elle va se rincer le ventre qui a tout mouillé sa culotte, une
catastrophe! Elle a le rouge aux joues! Elle en profite pour se regarder un
peu dans le miroir!
Solide femme, certainement pas mannequin, pas de bourrelets de graisse, des
formes bien placées, une taille marquée, une peau hâlée
naturellement,
Jeannine doit plaire avec un minimum de sophistications.. Elle sait que ses
seins sont gros et tombent un peu.
Ses fesses galbées entrent difficilement dans un pantalon, elle n'a pas
de cellu-lite, son ventre est juste un peu rond.
En revenant à la ferme en début de soirée, elle est émue
de savoir qu'elle va re-trouver "l'homme" de sa maison, le mâle
de leur couple tout récemment révélé.
Elle tremble du plaisir de découvrir son fils, ce mâle adolescent,
son sexe si atti-rant pour elle. Jean l'accueille gaiement à son arrivée.
Il la presse de questions sur son activité de la journée. Elle
lui demande de la laisser aller se laver, elle a transpiré toute l'après-midi!
Elle revient en peignoir éponge, les cheveux roulés dans une ser-viette
de bains. "Je veux que tu me montres les livres et les revues que tu regardes
le soir, pour ta "lecture"! Il est pourpre tout à coup, difficile
de se soumettre, il craint de tout perdre, certaines revues appartiennent à
des copains ! Jeannine est saisie de stupeur en feuilletant les revues.
Elle découvre muette ce que son fils regarde tous les jours!!! Elle ne
connaît pas la moitié des poses qu'elle voit ou de ce qu'elle a
déjà fait dans la sexualité? Les ac-couplements dans tous
les sens, à plusieurs, dans le ventre, les culs??? plein les bouches,
TROIS hommes pour une femme, des Blancs, des Noirs, des jeunes, des vieux, incroyable!!
Pour elle son expérience amoureuse? - Un jeune homme travailleur et paysan
de profession, son dépucelage le soir du mariage, une grossesse qui se
termine avec Jean, la fièvre du dimanche après-midi si la fatigue
de la semaine le permet: pas de quoi se faire une culture sexuelle en dix ans
de vie routinière, pénible?- Elle essaie de connaître l'origine
de ses saletés qu'elle regarde….Enfin ce qu'ils font dans ces pho-tos,
sont vraiment des obscénités pour des malades. "….
et on trouve partout ces re-vues? C'est affreux! Qu'est-ce que tu en penses?"
"Rien Maman, moi ça me sert à regarder, à découvrir,
à me … à me faire plaisir souvent…. Je voulais tellement
sa-voir.
Avec tout ce que mes copains racontent, je peux leur dire que je sais!".
" … et puis je ne vois jamais de filles ou de femmes ici comme au
pensionnat, alors ….". "Mais Jean ce n'est pas ça l'amour,
ce sont des cochonneries pour des malades!" "Moi, je n'en sais rien,
mais je ne me pose pas de questions avec ces photos … je suis prêt
à tout faire comme eux". Jeannine est troublée et incrédule.
Comment son fils ….? Elle ne peut pas se résoudre à le laisser
découvrir le sexe. De plus elle sent insidieusement que la verge masculine
a un pouvoir obsessionnel irrésistible! "Je suis la première
femme nue? ….
« A part les photos, tu n'as jamais vu d'autre femme que moi ? »
"Non Maman, c'est un trou ici et au pensionnat, il n'y a même pas
une bonniche!". Jeannine sent des démangeaisons et des frissons
la parcourir, ses seins se tendent et durcissent, elle est comme folle de désirs
troubles.
Après une longue méditation, elle libère son peignoir de
bains pour se livrer au regard de son fils, enfin du mâle qui est devant
elle. "Tu me trouves belle?" Sans ré-pondre, il avance pour
la toucher et la caresser, lui aussi dépassé par l'érotisme
puis-sant de cette scène. Sa Mère n'est qu'une femme, en fait
il ne voit que le sexe dans cette vision. Il a la verge collée contre
son ventre, tendue et douloureuse. Il pense à ce que ses copains lui
racontent………
Il se colle contre elle, il n'a pas assez de ses deux mains pour la couvrir
partout. Tout ce mystère dévoilé et disponible contre lui.
Les fesses, les seins l'attirent par dessus tout. Ses deux mains ne suffisent
pas pour découvrir le corps nu de sa Mère !
Elle le parcourt aussi de ses mains, les frissons arrivent en masse dans leurs
corps. Elle ne peut pas éviter la verge. Il la pousse doucement vers
le lit, elle suit son impulsion. En tombant à la renverse elle s'ouvre
naturellement, il plonge immédiate-ment son sexe tendu dans le sexe de
sa Mère, visible derrière la touffe de poils du pubis. Il glisse
son sexe au fond de la gaine, comme aspiré. Elle gémit survoltée
par cette pénétration. Tout est extrêmement fort pour elle.
Sa machine sexuelle se ré-veille.
Elle n'ose pas le toucher, il est trop énervé. Il remue acharné
dans le ventre de Jeannine. Elle est surprise de le sentir éclater dans
son ventre, un flash l'éblouit éga-lement! Elle a joui de l'éjaculation
de son fils, un ravissement ! C'est un souvenir qu'elle n'a jamais eu, une sensation
extraordinaire, unique!! Et il ne s'arrête pas?? Jean recommence ses mouvements
de va et vient, les yeux fous, il ne parvient pas à se calmer dans ce
ventre si onctueux et profond.
Les seins gonflés de sa Mère bougent lourdement sur son torse.
Jean les triture, les embrasse, les malaxe avec un plaisir évident. Jeannine
se raidit à nouveau, transpercée par un deuxième orgasme,
elle est étonnée et affolée par les sensations. Son fils
n'arrête toujours pas de la pénétrer avec force, elle ne
fera rien pour le cal-mer, incapable elle-même de résister à
cette passion. Il arrive. Ses transformations sont sensibles, elle s'ouvre un
peu plus en relevant ses cuisses, il bute contre son pubis et sur un dernier
choc il explose! Délire!
Elle flashe dans sa tête en se sentant remplie du sperme abondant qui
lui noie le fond de son sexe. Elle se referme sur le corps de son fils qui s'est
calé contre elle. Jambes croisées autour de sa taille, bras enlaçant
ses épaules, ils ne bougent plus. Elle rattrape la tendresse loupée
depuis des années dans cette position.
« Tu sais Maman je regrette d'avoir lu les revues et les livres, c'est
trop nul!"
« Mon chéri, tu sais je suis ta Maman, et ce que nous avons fait
n'est pas bien du tout! »
« Oui, je le savais, car des copains font la même chose chez eux
et leurs ma-mans disent toutes la même chose, mais ça ne fait rien,
ils continuent quand même et ils aiment çà !"
« Ils te l'ont dit?? »
« Oui bien sur !! »
Il l'aurait giflée qu'elle n'aurait pas été plus surprise!
Quelle imbécile elle est! Elle a décidément du retard dans
la vie. Les traditions familiales changent. Comme Jean ne s'arrête plus
de lui énumérer ses connaissances sexuelles, elle se trouve démunie
face aux réalités de la vie.
« Ecoute mon chéri, je crois que je regarderai les livres aussi
car il y a des choses que je ne connais pas du tout …. je pense que tu
pourras me montrer d'ailleurs, si tu veux bien?"
« J'ai tellement pensé et vu toutes ses choses que je suis parfaitement
documenté sur le sujet! ».
Les soirées d'hiver risquent de passer vite maintenant.