Mon Fils (2).
Le Matin elle a du mal à le quitter pour aller travailler. Il dort profondément
à 6 heures du matin…..car Il a tellement joui en Elle qu'il doit
récupérer !!. Elle est en pleine forme, enjouée avec tout
le monde, libérale avec les ouvriers, eux-mêmes ravis du relâchement
de la pression de la patronne. Elle assure le démarrage des travaux!
A la maison, tout change. Très heureuse, elle laisse son fils diriger
la maison !
Cela se limite à une seule activité, le sexe ! C'est tout ce qu'elle
attend de lui.
Jean est avide de sensations, de voir une femme, sa Mère, se livrer à
lui. Dès qu'elle franchit la porte de la maison, il la fait se déshabiller.
Elle enlève alors pièce par pièce, ses vêtements
pour dévoiler son corps de femme mature, amoureuse de son FILS !. La
découverte du corps de sa Mère augmente l'attraction qu'il ressent
en la voyant. Après la douche qui suit leurs premiers excès sensuels,
elle doit rester nue.
Elle prend aussi toutes les poses qu'il lui demande. Elle est émerveillée
de le voir aussi exigeant et excité durant ses exhibitions. Elle prend
les poses qui sont dans les revues, il connaît tous ses secrets féminins
maintenant. Il la caresse partout : lui caresse le ventre, masse ses seins gonflés
qu'il affectionne, les fesses, le sexe, un ballet incessant de mains envahissantes.
Son sexe de femme très sensible, est une source qui l'inonde partout
entre les cuisses. Dès qu'elle sent le sexe de son fils sur sa peau,
l'excitation la fait couler rapidement, elle est esclave de ses sensations de
femelle attendant le sexe mâle. Allongée sur la table de la salle
à manger, nue, les fesses sur un coussin, jambes écartées,
il décide aujourd'hui de lui couper les poils qui envahissent son pubis.
Elle est interloquée et anxieuse. Il maîtrise bien l'opération
de la coupe rase. Il doit essuyer souvent le sexe ruisselant car elle ne résiste
pas à cette pose outrancière (si quelqu'un venait), aux frottements
des mains de Jean, elle coule surexcitée !. Son anus exposé en
plein jour, la rend honteuse.
Son fils le voit, le touche, lui rase les poils de son cul qu'elle n'a même
jamais regardé, par contre lui, la découvre ! Elle souffre avec
la cire. Les poils arrachés brutalement près des organes, la brûlent.
Elle ne le fera pas souvent. Pourtant pour qu'il soit heureux elle le laisse
faire. Sidérant ! dans la glace elle a l'impression d'être encore
plus nue et exposée.
Elle n'ignore rien de son anatomie … « Ca te plaît ? »
demande–t-elle un peu anxieuse !!
« Superbe maman ! ! ! ". Elle est rassurée, elle craignait
de le choquer ! Elle l'était un peu, il est ravi ! Les lèvres
roses du sexe, l'humidité qui suinte, son anus très proéminent,
comme un mini volcan, elle voit tout !
La lotion apaisante dont il l’enduit lui fait du bien mais elle a un
feu intérieur qui l'empêche de rester calme, car elle a envie du
sexe de son fils maintenant, sans le dire.
Les fesses remontées par le coussin, elle sent Son Fils, lui marteler
plus fort le fond de son vagin, elle jouit encore plus que d'habitude sur la
table de la salle à manger ? impensable ! ! ! Il n'a pas joui …..
il s'écarte d'elle ? ? ?
Elle est rassurée, il plonge la tête la première vers son
ventre déployé et rougi par l'étreinte. C'est un délice,
Jean est gourmand et passionné. Sa bouche imprévisible se joue
de son organe, quelle douceur, quel délice, son clitoris se développe,
aspiré par son fils. Elle plaque soudain ses cuisses autour de la tête
de son Fils, l'orgasme est extraordinaire, il arrête un peu de la dévorer,
et recommence de la pilonner avec son sexe puissant. Elle est folle des sensations
qui la font monter et descendre sans arrêt, grâce à cette
pénétration envahissante et jouissive. Puis il se répand
en elle comme d'habitude, avec vigueur au fond de son sexe, et elle ne peut
retenir un hurlement de plaisir !
La vague de chaleur surgit de ses entrailles, elle n'a jamais connu cela dans
le passé. Son fils est un amant merveilleux !!.
Elle prépare le repas avec un tablier de cuisinière comme seul
vêtement, c'est un peu gênant pour elle. Elle doit s'essuyer l'entrejambe
car le sperme de son fils s'écoule avec son humidité persistante.
Puis elle se rassure. Elle est suffisamment belle, Jeannine se sent flattée
d'être un spectacle pour son fils. Ses fesses qu'elle juge trop grosses
sont peut-être désirables ? Après le repas, elle ne peut
pas s'empêcher de dévorer le sexe de son Fils presque toujours
en érection, tellement satisfait du spectacle de sa Mère nue !.
Elle sait qu'elle doit aller jusqu'au bout, et avaler son sperme généreux,
car il aime beaucoup !
Elle est à ses pieds, il est resté assis. Bien manipulé
par sa Mère excitée, il va exploser dans sa bouche gourmande.
Jeannine sourit en pensant qu'elle va boire le sperme de son fils comme une
crème dessert, à la fin du repas. Elle ne juge pas encore de la
quantité de foutre produite par ce bout d'homme ! Elle reçoit
toute la production masculine, elle adore !!. Les testicules l'attirent, ses
mains s'activent beaucoup sur ces deux joyaux pendus souplement sous la verge
de Jean. Le sexe masculin représente la sucrerie, les testicules deviennent
les fruits juteux de l'Eden !
Au bord de l'éjaculation il a le temps en se retirant un peu de la bouche
de sa Mère, de lui demander de laisser sa bouche ouverte. La langue maternelle
le lèche encore, sur le filet. Avec un dernier coup au sommet du gland
pourpre il voit son éjaculation jaillir et qui entre dans la bouche grande
ouverte de sa Mère. Tout disparaît en partie, chaque fois qu'elle
déglutit les giclées lourdes et grasses. Il a les yeux exorbités
par le spectacle et par l'obéissance de sa Mère.
Il se vide intégralement, en immenses giclées désordonnées
et blanches, elle avale tout ce qu'il libère!
En sentant glisser dans son œsophage la sécrétion du membre
de son fils, elle se demande si elle n'avalerait pas aussi son urine ?
Folle d'envies incontrôlées ????…..
« Tu es heureux mon Chéri ? » demande-t-elle d’une
voix heureuse
II réponds alors :
« Je trouve que j'ai joui trop vite, c'était trop court ! J'essaierai
autre chose une autre fois ! Mais surtout fait toujours comme cela pour que
je te voie Maman avaler mon foutre ! »
Elle range du linge avant de se coucher. Il est venu derrière elle pour
la serrer dans ses bras mais aussi lui malaxer ses gros seins.
Elle résiste un peu pour terminer ce qu'elle fait. Il sait y faire le
polisson ! elle se tord sous les agaceries, ses seins sont très réceptifs,
et elle jouit ! !
Elle est surprise de cette sensation, inattendue, la simple manipulation de
ses lourdes mamelles a déclenché un flash bienfaiteur.
Elle a coincé la verge de son fils dans le sillon profond de ses fesses.
Comme la main de Jean descend vers son ventre et son sexe, elle recule son bassin
pour coincer son sexe un peu plus. La main de Jean est merveilleuse, son sexe
la démange d'excitation, bien caressée par le garçon. Il
l'oblige à se pencher en avant, et ainsi presque naturellement elle laisse
la verge la pénétrer profondément. Elle pose ses mains
sur ses genoux, et ainsi il peut aller librement dans le sexe féminin
ruissellent.
Superbe spectacle que le dos de sa mère, étroit à la taille,
les hanches larges et fermes ont une forme parfaite d'amphore. Il la tient à
la taille puis parcourt de ses mains le monde merveilleux des hanches et des
fesses. Sa verge disparaît régulièrement dans la grotte
fondante, il regarde émerveillé. Il va chercher devant les gros
seins qui balancent sous le torse de sa mère. Elle réagit aussitôt
aux sollicitations des mains et des doigts. Il accélère et sans
attendre, ils se rejoignent dans l'orgasme, heureux d'être ensemble. Son
ventre se vide entièrement, le désir tombe enfin ! Il rêve
aux " cochonneries " qu'il va réaliser avec La Femme, Sa Mère
si amoureuse !.
Quelques jours plus tard ils achètent, par les adresses relevées
dans les revues, des cassettes " hard ", des vêtements introuvables
dans la région. Les phantasmes et la documentation de Jean, ont fait
des bons choix. L'ouverture des colis est un grand moment de la soirée
familiale du jour. Elle met tous les vêtements, se montre et les enlève.
Il ne suivra pas le nombre mais avec les deux premiers essayages, il éjaculera
deux fois dans la bouche de sa Mère.
Elle est là pour tout recueillir dans sa bouche grande ouverte. Calmé,
il la regarde avec une érection perpétuelle, mais les couilles
vidées. Les cassettes doivent remplacer les revues et montrer l'action
de ce qu'ils ont vu … pour être certains des réalités
crues du sexe, rien ne vaut l'action ! Chaque cassette repasse plusieurs fois.
Tous les deux jouissent plusieurs fois, excités par les scènes
pornographiques ! Ils découvrent que le cul d'une femme s'utilise abondamment
dans les scènes tournées.
Le choix de Jean presque involontaire, ne passe pas à côté
des excès culiers.
Tous les acteurs semblent satisfaits ? Elle ne fera aucun commentaire sur les
scènes où les culs féminins sont envahis par de gros membres.
Cela lui pose de nombreuses questions…… elle est incapable de penser
en bien ou en mal.
Elle voit que Jean est captivé en découvrant les scènes
de sodomie, les photos ne laissaient planer aucun doute sur cette possibilité.
Les scènes vidéo montrent bien mieux, la soumission et les possibilités
du cul feminin.
Elle lui dira juste, déjà consentante : »Tu ne me feras
pas mal surtout ! » Pour Jean c'est le démarrage d'une nouvelle
aventure sexuelle, une acceptation sans restriction de sa mère pour ses
fantasmes sodomites. Depuis leurs achats, Jeannine a des difficultés
pour aller au travail …. Elle invente des obligations familiales, la durée
des vacances scolaires, son rôle de mère. L'équipe d'ouvriers
est solidaire, tout ira bien sans elle. Elle peut rester encore plus longtemps
avec Jean et ses phantasmes !
Jeannine entre dans la pièce avec des bas noirs et une nuisette de la
même couleur. Son corps majestueux est presque caché dans les plis
du tissu ample, court.
Le volume des seins est souligné, la peau visible à la limite
des bas et de la nuisette excite Jean. Son ventre glabre frôle le bord
inférieur du vêtement. Il lui met un pied sur une chaise et se
glisse à genoux en dessous de son ventre. Elle est émue et très
troublée de le voir disparaître entre ses cuisses. La bouche de
son fils la fouille. Les bas noirs attirent le garçon, cette pose lui
convient, les seins en haut, soulèvent le tissu léger et il aperçoit
les globes mammaires. Il va rester à la sucer ainsi.
Elle coule directement dans la bouche de son Fils ! Ensuite pour voir les seins
apparaître dans le décolleté il s'assied sur le bord de
la table, et elle doit se pencher pour l'avaler de sa bouche, ainsi il a ce
qu'il souhaite. Il ne peut pas s'empêcher de soupeser ses globes laiteux,
les sortir du tissu. Masses voluptueuses, excitantes et réactives, il
est émerveillé par les seins de sa Mère
Ensuite Jeannine s'agenouille, il laisse partir sa première éjaculation
de la journée dans la bouche consentante. Il est très satisfait
de cette première heure de leur journée. Toutes les culottes livrées
sont ouvertes ! ! L'ouverture est visible seulement en écartant les cuisses.
Pour Jeannine cela la rassure, elle sauve les apparences de la culotte à
dentelles " conformes " ….
Elle ne mettra que ce modèle dorénavant et des bas, en dehors
des travaux de la ferme. Le corset est un enchevêtrement de lacets et
de bouts de tissu rigide. La mise en place sera longue mais efficace. Jean et
Jeannine voient l'apparence du corps féminin changer au fur et à
mesure du positionnement et du serrage des lacets. Jeannine est superbe !
Les seins gonflés impressionnent en remontant sous la pression du corset
et les balconnets spéciaux.
La taille est comprimée, elle avoue être oppressée par le
serrage mais de ce fait son bassin est un monde à lui seul. Le cul et
les fesses, les hanches barrées de jarretelles pour les bas, le ventre
comprimé, ce n'est plus la même.
Jean est fou de désirs en empoignant sa Mère.
Elle s'habitue à la contrainte, parfaitement maintenue, un peu gênée
encore pour respirer. Et ainsi comme d’habitude, Il envoie son sperme
dans la bouche maternelle en dessous de lui et la perspective du corps de sa
Mère, avec les seins exposés à ses yeux, les hanches élargies
par la position accroupie, stimulent beaucoup sa libido.
Elle devra mettre des corsets maintenant, il l'exige pour lui et pour elle.
Elle est si excitante comme cela. Elle ne voit pas pourquoi elle refuserait
car elle se sent très bien, et sans aucune réticence! Un soir
pour la première fois il lui demande de s'allonger à plat ventre,
sur la table de la salle à manger ? ?.
Elle se voit dans les vitres du vaisselier. Aussi étonnée que
Jean, elle mesure le développement des fesses avec le corset. Dans cette
position, son cul est une colline sur la table.
« Maman tu es bien plus belle que dans les cassettes et les revues ! ».
Il lui écarte les jambes lentement en tenant les pieds. Les ouvertures
sont plus visibles. Cette montagne de formes voluptueuses, le vallon profond
de la raie agissent comme des aimants. Il s'allonge entre les jambes écartées
pour amener son visage dans le sillon des fesses! Pourtant habituée aux
inspirations de Jean, elle est un peu gênée de sentir la bouche
de son fils qui s'accouple à son anus ?
Il se niche totalement, le nez enfermé, asphyxié par les masses
des deux fesses. Il ne cesse plus de la " bouffer ", l'embrasser,
la lécher, son trou du cul est agressé, elle sent la douceur de
ce baiser. Des doigts entrent et sortent de son sexe, les ondes d'excitation
lui font perdre son sang-froid. Jeannine s'agite, le visage de son fils enfoncé
dans la raie de son cul. Son ventre pénétré par les doigts
s'inonde. Elle remonte ses fesses vers le visage gourmand, elle explose en tremblant
de la tête aux pieds. Il ne quitte pas ce monde de chairs fermes et souples
! ! Elle comprend enfin que dans les cassettes c'est de la réalité,
on aime le sexe bien fait, les actrices le montre, elle vit les mêmes
sensations!
Elle cèdera à tous les caprices de son fils, trop heureuse de
participer. Elle le sent remuer en s'écartant d'elle. Elle regarde par
dessus son épaule, il a le ventre nu, le sexe bandé contre, elle
l'attend délicieusement amoureuse. Elle s'y attendait un peu.. le moment
est venu de sacrifier son deuxième pucelage.
« Fais attention mon chéri, sois doux, c'est la première
fois, je crains d'avoir mal ! « Mais non Maman, pense à moi »
La verge en main il se positionne face au trou fermé, en relief comme
un volcan minuscule. Son sexe est inondé d'excitation, elle sent la douceur
humide de son gland qui mouille la peau de son ouverture.
Elle essaie de pousser comme quand elle va aux toilettes pour s'ouvrir volontairement,
sans intérêt ! La pression du sexe contre son anneau la comprime
et contrarie le mouvement de descente. Seule la verge la touche, il est en suspension
au-dessus d'elle.
Elle le sent bouger, il entre ? elle n'en est pas certaine,
Ah ! si, elle sent une brûlure musculaire « Aïe mon chéri
! va doucement, remonte un peu ! »
Elle a raison, il sent ainsi que son anneau se relâche un peu dès
qu'il se soulève. Il peut recommencer aussitôt. Il voit son sexe
qui pousse et fait gonfler les fesses ! ! Par contre son gland a presque disparu
dans le trou du cul de sa Mère.
Il recommence comme avant et retombe d'un bloc " Aïe ! j'ai mal !
" Elle n'aurait pas du le dire, le ventre du fils est collé à
sa raie. " Tu me fais mal ! ! ! il faut que tu ressortes, c'est désagréable,
j'ai mal ! " Les yeux fermés il sent toutes les contractions et
les coups de bassin que sa mère donne pour le faire sortir, encore plus
délicieux.
Mais il se dit : « J'encule ma Mère ! ! »
Pour lui ce n'est pas une injure, c'est un rêve, c'est un défi
à ses copains ! ! En ne pensant qu'aux sensations nouvelles et indescriptibles,
il commence doucement ses mouvements d'aller et retour, en extase, pour profiter
de ce cul rebondi et doux. Après quelques dizaines de secondes, elle
ne dit plus rien…. Elle le laisse faire….. il perçoit des
signes de soumission autour de sa bite plantée à fond.
L'anneau culier écartelé par le bâton de chair réagit
bien. Il sent que sa Mère l'accueille de plus en plus librement, même
si les contractions tendres suivent. L'anneau ne serre plus, les fesses roulent
légèrement sous lui, en plus de se laisser marteler par le ventre
plat de jeune garçon. Il reste éloigné du corps de sa Mère
pour admirer sa verge entrer et sortir au milieu des fesses, il est ébloui
par la beauté de cette liaison! !
Le cul de sa mère ressemble à une bouche boudeuse qui suce une
confiserie…… Il est encore ébloui par la vérité
de l'enculage Maternel. Il n'imaginait pas défoncer un cul, il défonce
en fait le cul de sa Mère ! Il se demande combien de garçons peuvent
le faire aussi facilement ? Sa mère accompagne de son bassin les déplacements
masculins qui la perforent, comme quand il est dans son ventre……
Il accélère en même temps que sa mère lui fait sentir
qu'elle est « dans le train avec lui !! ».Il se répète
mentalement " J'ouvre mon enculée! ".
Il augmente la cadence pour exploser avec violence ! C'est elle qui déclenche
tout, en repoussant son cul vers lui. Elle s'ouvre ainsi pour qu'il la pénètre
plus fort et plus loin. Il est fou en se libérant. Les giclées
sont interminables et violentes. Les fesses de sa mère remuent contre
lui pour le vider !
Elle est formidable de continuer la caresse car l'anneau travaille la verge
tendue, tout le sperme sort jusqu'à la dernière goutte! Fatigué
il se laisse peser sur elle, pour épouser la forme du corps qui le porte.
« Maman tu es une vraie enculée maintenant ! »
« Je te trouve injuste avec moi, ce n'est pas très gentil de me
dire ça ! Moi…… je ne mérite pas une pareille injure
! »
Elle rouspète, blessée par l'injure en plus du fait qu'elle a
son anus qui la brûle. Il y a plus agréable et elle se fait insulter
! "
« Mais tu n'y es pas du tout Maman! Pour moi c'est grandiose, je t'ai
dépucelée du cul ! » C'est notre caresse, la seule vraie
entre nous. Comme tu as le plus beau cul de la Terre ici, cela ne pouvait pas
se passer autrement ! "
« C'est vrai ce que tu me dis ? Tu m'aimes encore ? »
« Mais cent fois plus ! Il est à moi ton cul ! Tu peux me tromper
avec un autre, mais je ne te pardonnerai jamais si tu te faisais enculer par
un autre homme, là je te traiterai d'enculée ! Tu vois la différence
? »
Pas très bien mais si cela lui fait plaisir elle ne va pas se lancer
dans des débats stériles ……… L'idée d'être
injuriée par ce mot-là, par son fils, l'indispose !
Et Il ne résiste pas au désir de recommencer à malmener
son " cul ". Il y a trop de phantasmes dans la position où
ils sont, il a gardé toute sa taille, sexe tendu, enfoncé dans
la " plaie ". Il a du mal à s'éloigner des fesses si
agréables et profondes de sa Mère.
Déjà il sent le désir qui l'aiguillonne, l'incite à
recommencer l'intrusion du cul maternel !
Il saisit ses seins par en dessous pour augmenter les sensations. Elle décolle
avec lui dès qu'il recommence ses allers et retours. Il ne peut pas faire
autrement que de se regarder bouger entre les fesses de sa Mère, guidé
dans le sillon.
Obsédé par la phrase « J'encule ma mère….…
» Sa motivation à ne pas la quitter tout de suite se renforce.
C'est un délire qu'elle augmente en participant à la caresse.
Elle agite son bassin à sa rencontre. Ses mouvements les rapprochent
encore plus vite.
Il se déplace librement maintenant dans son anus, elle est dilatée.
Elle ne retient pas son cri de jouissance, pourtant il n'a plus grand chose
à éjaculer, ses couilles sont vidées par les excès
!