Dar_Jisbo
Je lis un nouveau livre de la bibliothèque, l’histoire d’une
expédition en arctique menée par le capitaine George en 1833-35,
quand une voix se fait entendre.
"Rock ! Je suis à la maison!" Je me retourne et vois ma soeur,
Monique, entrer dans le living. Cela fait longtemps que nous nous sommes vus
et beaucoup de choses se sont produites depuis. Nous sommes nés à
4 ans d’intervalle. Ma mère est morte en lui donnant naissance
et nous avons été élevés par notre père.
Il ne s’est jamais remarié après la mort de son épouse,
étant trop occupé à élever ses deux gosses. Nous
avons eu une enfance quelque peu isolée, ni Monique ni moi ne sortions.
Nous avons eu très peu d'amis à l'école. Nous étions
toujours ensemble.
Monique m'appelle "Rock" parce que je lui ai dit que si un jour elle
avait besoin de moi, je monterais " à l’assaut du rock."
Je n'ai pas eu beaucoup d’amies au lycée.
J'ai reçu mon diplôme 3 jours avant que mon papa ait sa première
crise cardiaque. Monique était une petite crevette de 14-ans, maigre
et j'avais juste 18 ans.
Mon papa est resté pendant 3 jours à l'hôpital, et le docteur
lui a dit qu'il devait réduire son travail ou il mourrait dans les 6
mois.
C'est à ce moment que j'ai eu une idée.
"Papa, voici comment nous allons faire : J'entre dans la marine et je vous
enverrai chaque mois un chèque. De cette façon, tu pourras travailler
moins,"
Quatre jours plus tard je me trouvais à Great Lakes, -- un camp d'instruction
de la marine. J'ai signé pour quatre ans comme spécialiste en
électronique.
Mais comme je ne gardais rien pour moi, je ne suis plus rentré à
la maison pour voir mon père et ma soeur même lorsque j'étais
en congé.
Puis l'inattendu s’est produit. Cinq jours avant ma démobilisation,
mon commandant immédiat, le lieutenant Haskins, m'a appelé dans
son bureau. Je savais que les nouvelles n’étaient pas bonnes à
voir son expression.
"Votre père est mort la nuit passée," a-t-il expliqué.
"Son coeur s’est arrêté."
J'ai appelé Monique du bureau du lieutenant.
L'enterrement se déroulait le jour suivant. Je suis allé à
la maison pour rester avec ma soeur. Mais j’ai du attendre qu’elle
rentre du travail.
Maintenant elle est ici. Je pense à la dernière fois que je l’ai
vue -- une crevette, ressemblant à un bâton, avec des lunettes
et un nez toujours enterré dans un livre. Je la regarde maintenant un
long moment ; elle a 18 ans et je suis étonné. Elle est magnifique!
Je laisse tomber mon livre, et la serre contre moi.
"Cela fait longtemps!" dis-je en la tenant dans mes bras.
Elle me sourit. Elle est habillée d’un chemisier gris et d’une
jupe grise plus foncée. Mais en dépit des vêtements, je
peux voir que son corps est très bien. Ses seins, sous le chemisier,
sont pleins et fermes. Ses jambes sont bien musclées. Je sens des yeux
errer sur mon corps -- j'ai grossi de 30 livres durant les 4 ans de ma formation
militaire. Mon mince t-shirt ne peut cacher mon torse. Nous nous asseyons sur
le divan.
Soudain, Monique pleure. Je la prends dans mes bras et mets sa tête sur
mon épaule.
"Que se passe-t-il ? Petite soeur? "Je suis ton « Rock »,
tu te rappelles ? Dis-moi ce qu’il y a. Est-ce la mort de papa?"
"Non," dit elle.
"Mais alors?" dis-je la tirant plus près de moi.
"Des garçons," dit-elle.
"Des garçons ? Tu dois en avoir beaucoup qui te tournent autour
! Tu es tellement belle!"
"Merci, Rock."
Je sens une agitation commencer.
"Mais la vérité c’est que les garçons savent
cela."
"Qu’est-ce que cela signifie?"
"Chaque fois que je sors avec quelqu'un, il veut me baiser. Je ne trouve
aucun garçon qui m'aime pour moi. Je veux être traitée comme
une personne et non comme un objet sexuel!"
"Je souhaite rencontrer un garçon avec qui je puisse sortir que
je baise ou pas!"
Les larmes coulent encore. Je déplace sa tête sur mon torse et
la tiens.
Pendant environ 20 minutes, elle pleure sur mon torse. Je la berce et lui dis
à plusieurs reprises, "Petite sœur, tu es merveilleuse... tu
es terrible... tu es la meilleure... ils ne te méritent pas... "
Monique me regarde dans les yeux et me demande : "Rock, tu penses vraiment
que je suis belle?"
"Naturellement," dis-je.
"Monique, tu es une jeune femme renversante. J’ai du me retenir pour
ne pas glisser mes mains sous ton chemisier quand je t’ai serrée
tout à l’heure."
"Vraiment?" dit-elle. "J’ai aussi été étonnée
par ton aspect. Je ne réalise pas que mon frère est devenu fort!"
Elle se remet dans mes bras. Je la tiens contre moi et lui souris.
"J’ai de la chance de t’avoir pour soeur," lui dis-je.
Elle me sourit.
"Je pense la même chose de toi, mon frère," dit-elle.
Soudain, elle glisse ses mains sous mon t-shirt et le soulève.
Je suis étonné et je reste sans bouger. Elle m'attire contre elle
et m'embrasse sur les lèvres. Elle essaie alors de forcer ma bouche avec
sa langue. Mon corps répond, à ma consternation, à son
baiser. Je sens mon échine se raidir. Je me recule. "Monique! que
fais-tu?"
"Je pense avoir trouvé l'homme parfait …..pour moi, mon frère,"
dit-elle. "Un homme qui m'aimera toujours." Ensuite, elle m'embrasse
passionnément.
Je m’écarte.
"Ça va pas ?" dis-je.
"L’amour fraternel va trop loin ! Je refuse d’aller plus loin
!!"
Elle me sourit.
"Mais nous ferions un couple parfait," dit-elle. "Et tu as admis
que tu me trouves très attirante."
"Mais..."
Monique enlève son chemisier et son soutien-gorge, montrant une paire
de seins fins et fermes, avec des mamelons raides. Je ne peux enlever mes yeux
de sa poitrine.
"Continue, Rock," dit-elle.
"Suce mes mamelons. Joue avec mes seins. Tu sais que tu le veux."
Elle se penche en avant, poussant ses seins dans mon visage.
Je suis battu et Monique le sait. Je prends son sein dans ma bouche, roulant
le mamelon avec ma langue. Monique gémit quand je lui prends l'autre
sein dans ma main et pince le mamelon.
"Oooh ! Ahhhh ! Ouiiii ! Ooooohhhhhh ! Suce moi ! Je te veux!"
Elle défait sa jupe montrant sa culotte.
Soudain, elle se relève. "Voyons ce que tu as ici, mon frère,"
dit-elle en tirant d'un coup sec mes vêtements et me laissant complètement
nu. Elle regarde fixement ma verge. Je lui souris.
Elle se laisse tomber sur ses genoux et lèche mon gland.
Elle enroule sa main autour de ma colonne et commence à me frotter doucement.
Je sens arriver l'orgasme.
"Monique, je vais venir bientôt."
"Je le veux dans ma bouche !
Rapidement, j’envoie une grosse quantité de sperme dans la gorge
vierge de ma soeur.
"A mon tour," dit-elle en enlevant sa culotte.
Elle s'assied sur le divan et ouvre les jambes. Je m’agenouille et embrasse
ses cuisses en remontant vers le haut. Elle gémit immédiatement.
Elle couine de plaisir quand je glisse ma langue dans sa chatte, cherchant son
clitoris. Puis, je glisse ma langue profondément en elle et soudain elle
maintient ses jambes autour de ma tête… Elle jouit !
Je m'étends à côté d'elle sur le divan, nous serrant
l’un contre l’autre.
"Je pense qu'il est temps que tu prennes ma virginité"
"Comment ?!"
"Je veux que tu me baises. Je te veux en moi. Montre ton amour à
ta petite soeur." J’enroule mes bras autour d'elle, la soulève,
et marche vers sa chambre, où je l'étends sur le lit.
"Je t'aime, Monique,"
"Je t'aime aussi, Rock".
Je me place entre ses cuisses, puis lentement glisse dans sa fente. Je sens
vite son hymen.
"Ca fait mal ?"
" Toujours, la première fois" lui ai-je dit, C’est ce
que tous les livres indiquent."
"Ne me dis pas que... tu es vierge, aussi ?!"
"Si, petite soeur...,"
Elle commence à gémir au fur et à mesure que j'augmente
la pression. Sa respiration est plus lourde et plus rapide. Enfin, je suis complètement
en elle. Ses jambes se referment autour de moi quand son corps commence à
trembler. Ma verge est serrée comme dans un gant de velours. Je sais
que je ne vais pas tenir longtemps ; je me retire et éjacule partout
sur ses seins et son visage.
Nous prenons une douche ensemble et décidons que dorénavant nous
vivrons ensemble et que nous ne nous séparerons plus jamais.