Mon jeune cousin.. 1
Mon histoire est certainement banale. J'ai 48 ans, divorcée depuis quatre
ans, pas d'amant et une vie rangée. J'enseigne la philosophie dans un
lycée de ma ville et j'occupe mon temps entre ma profession, une aide
à la bibliothèque municipale, des cercles de réflexions
et de longues balades en campagne proche. J'adorais les restaurants, mais y
aller seule manque vraiment de charme. Je me sens sous le regard attentif des
femmes en couple qui se demandent ce que je fais là et des hommes qui
voudraient bien me faire un brin de causette !
Alors je compense en me mijotant de bons petits plats et en ouvrant, pour mon
seul plaisir, une bonne bouteille de ma cave. Quelque fois je succombe cependant
à la tentation et me rends dans l'un ou l'autre restaurant huppé
où je cache mon embarras de femme seule derrière la lecture d'un
livre.
Quant au plan sexuel de ma vie, c'est le calme plat. Après le départ
de mon mari, j'ai refoulé tout cela bien au fond de ma mémoire.
Bien sur, j'ai eu des occasions soit avec des collègues du lycée,
soit à la bibliothèque mais, meurtrie une première fois,
je ne voulais plus souffrir. Pourtant, je crois, c'est une opinion personnelle,
que j'étais encore (oh ! quel vilain mot !) une belle femme. Je fais
1.76 pour 68 kg, de longs cheveux très foncés, des yeux bruns
et un teint toujours raisonnablement hâlé par mes promenades dans
la nature. Un corps bien maintenu en forme par une gymnastique quotidienne,
une poitrine confortable et subissant un peu la loi de Newton… bref, encore
très désirable, je crois. Mais, désirable pourquoi ? Pour
le plaisir des autres puisque le mien est profondément enfoui en moi.
Cependant, quelquefois, sous une douche tiède et prolongée, je
sens mon ventre s'éveiller et attirer mes mains pour une caresse furtive.
Quelquefois aussi soit au réveil, soit avant de m'endormir, je sens tous
mes sens qui s'éveillent et qui appellent une jouissance. Alors, je me
tourne et retourne dans mon lit, serrant mon oreiller contre moi et feulant
alors que rien qu'en serrant mes cuisses j'arrive à un orgasme que je
ne cherchais pas. J'en suis presque fâchée sur moi mais, que c'est
diantrement bon. En été surtout, lorsque la chaleur m'invite à
dormir sans draps, mon corps réclame son dû et, oui je l'avoue…
j'y participe en caressant ma poitrine ou en folâtrant entre mes cuisses
charnues dans mon abondant tapis pubien. C'est du rapide, me laissant pantelante
sur mon lit et ravivant des souvenirs de pénétration et de mains
d'hommes sur mon corps.
Il y a peu, j'ai été sollicité par une cousine du côté
de mon mari pour héberger son fils qui devait, dans ma ville, faire un
stage universitaire de six mois en industrie. Allez savoir pourquoi, j'ai accepté
plus pour ne pas vexer cette lointaine cousine avec laquelle j'avais conservé
des contacts après mon divorce que par satisfaction personnelle.
Voilà qu'Eric est ainsi rentré dans ma vie bien rangée
qui n'avait vraiment pas besoin de cela !
Voilà Eric, 20 ans à l'automne, plein de vie, sportif et beau
comme un Dieu qui débarque chez moi !
Il a sa chambre bien à lui au premier étage avec un petit cabinet
de travail adjacent, avec une fenêtre sur rue. Il y sera bien.
Moi j'ai ma chambre au premier étage au bout du couloir. Il n'y a qu'une
salle de bain que nous allons devoir nous partager.
Nous avons organisé un modus vivendi. Je dispose de la salle de bain
le matin de 07.00 à 07.30 et le soir à ma guise. Lui, en dispose
de 07.30 à 08.00 et le soir sur demande. Le petit déjeuner est
pris à la va vite, debout, sans grand contact, le midi nous ne nous voyons
pas et le soir, s'il rentre (boulot) il dîne avec moi.
Il est poli, réservé et chaque week-end il rentre chez lui. Une
fois ou l'autre nous avons fait un petit resto sympa ensemble, mais le plus
souvent il travaille dans sa chambre alors que moi je prépare mes cours
ou corrige des compositions.
On forme ainsi un petit couple bourgeois sans histoire.
Ce serait mentir de dire que jamais je ne l'ai regardé comme un homme
! Difficile d'ailleurs avec sa belle taille de sportif et son sourire à
faire fondre tout un couvent de recluses ! Même qu’une fois, alors
qu'il revenait de son jogging en T-shirt et boxer short mon regard s'est attardé
sur la bosse qu'il avait entre les jambes. Soudain, comme un éclair a
transpercé mes sens… oui, ce que je regardais là c'était
son sexe, celui d'un homme. J'ai rougit et m'en suis allé boire un grand
verre d'eau pour calmer mon trouble. Allons Marthe… que se passe-t-il
? N’es-tu pas honteuse ?
Hélas... Comment oublier ? Plus d'une fois, la nuit en m'endormant je
rêvais à ce sexe que je m'imaginais bien dimensionné, je
jouais avec lui, le prenait en bouche, le mettais en moi profondément…
tout mon corps n'était qu'un appel … violent mais impensable.
L'été venu, mon émoi ne faisait qu'empirer et quelque fois
je me suis surprise sur le point de le rejoindre dans sa chambre. Jamais nous
n'avions parlé sexe entre nous et tout ce que je savais de lui c'est
qu'il avait une petite amie dans sa ville de résidence. Il était
très discret avec moi et se conduisait très bien mais avec décontraction,
me faisant la bise sur la joue, me prenant la taille, m'aidant à mettre
ma veste. Jamais aucun geste équivoque. Tout était dans mon imagination.
Une nuit très chaude, je ne trouvais pas le sommeil et je me suis rendue
à la salle de bain pour m'y rafraîchir les mains et le visage.
J'étais en nuisette, et nue en dessous vu la température. Eric
avait laissé sa porte ouverte pour bénéficier d'un léger
courant d'air. L'air était moite, le temps à l'orage.
Il gisait sur son lit, sur le dos, sa robuste poitrine nue, seul un drap négligemment
posé cachait son ventre. On devinait ses cuisses bien ouvertes et dans
la pénombre je crus voir la présence d'une déformation
conséquente à son entre jambe.
J'ai été figée sur place par la vue de cet homme en position
alanguie, presque offerte, dans cette nuit chaude. Mon corps à réagit
et j'ai senti une fournaise naître en moi. Mon bas-ventre était
en feu ….
Doucement, j'ai pénétré dans la chambre jusqu'à
m'approcher d'Eric. Il dormait paisiblement. Je voulais, c'était impérieux,
voir ce sexe qui peuplait mes rêves…
Avec prudence, j'ai relevé le bord du drap et l'ai reculé vers
ses jambes, dévoilant d'abord sa toison bien noire de jeune homme et
puis … et puis… ce sexe.
Son pénis était au repos et reposait sur ses bourses gonflées.
C'était impressionnant, cette tige de chair. Je voulais la voir de plus
près et je me suis encore approchée. M'apparaissait maintenant
la peau plissée du prépuce qui recouvrait encore le gland. Des
veines marquaient la chair et j'avais une envie folle de me saisir de ce membre,
de le sentir gonfler dans mes mains, dans ma bouche, de le caresser….
Je m'en trouvais maintenant à quelques centimètres et, peut-être
le subconscient, allez-savoir, j'ai vu ce serpent changer de dimension, croître
et doucement se redresser comme si un charmeur le flattait de son instrument
musical.
Il se mettait à bander !!! Mon bas ventre explosait de jouissance et
il y avait bien longtemps que je n'avais plus été aussi dégoulinante
!
Cette tige de chair vivait ! Elle se déroulait, se gonflait, se redressait
et laissait maintenant apparaître le gland proéminent à
la coloration légèrement bleutée. Les veines palpitaient
du sang contenu et dessinaient des arabesques tout au long de la hampe. Le méat,
cet orifice d'où jaillit la semence était ouvert….
Je ne me lassais pas de regarder cet objet de mes fantasmes, de suivre sa transformation,
d'observer ses palpitations, de le désirer…. Comme une folle.
C'est aux orties que j'avais jeté toute ma retenue.. Je devais satisfaire
mes envies… je devais avoir ce sexe en moi… cette tige devait devenir
mienne et être l'organe de mon plaisir, de ma satisfaction, de ma jouissance.
Eric, toujours les yeux fermés et paisible, fit un mouvement des bras
et j'ai cru qu'il allait se recouvrir du drap et ainsi mettre fin au spectacle
qui était le mien. Mais non, sa main est venue à son sexe dressé
et, toujours dans son sommeil, il s'en est emparé et a commencé
un très doux et lent mouvement de masturbation qui a eu pour effet d'encore
rigidifier plus sa queue et d'en augmenter le volume.
Je n'osais plus bouger, craignant son réveil et la honte qui tomberait
sur moi… mais je ne pouvais quitter cette vue fantastique de mon jeune
cousin en train de, dans son sommeil, entretenir une magnifique érection.
Soudain, j'ai senti une main qui se glissait sous ma nuisette, cherchait ma
cuisse et remontait lentement vers mon entre-jambes…. Eric ne dormait
plus et prenait l'initiative. Prudente, car j'ignorais si son réveil
était total, j'ai laissé cette main me caresser, me palper jusqu'arriver
à mon sexe détrempé. Et là, j'ai eu la certitude
que tout était bien volontaire car deux doigts très habiles ont
eu vite fait de trouver mon bouton d'amour, bien gorgé de sang et qui
n'attendait qu'un contact pour me faire exploser une nouvelles fois…
Toujours dans la pénombre propice à tous les abandons, j'ai alors
mis ma main sur celle d'Eric, celle avec laquelle il se caressait le sexe et
c'est ainsi ensemble que nous avons continué ce délicieux mouvement
de masturbation.
Je n'étais plus qu'une " femme " avide d'amour et le point
de non retour était atteint… je devais faire l'amour, je devais
soulager mes sens trop longtemps oubliés et, pourquoi pas ? Je devais
aider au plaisir de mon jeune partenaire.
La main entre mes cuisses était de plus en plus insidieuse et, quittant
mon clitoris, j'ai senti des doigts forcer ma toison abondante et rentrer profondément
en moi…Sans pudeur, j'ai ouvert les cuisses pour faciliter ce contact.
J'étais prête à tout … et à plus encore.
Eric, qui mimait toujours le sommeil, yeux fermés craignait certainement
comme moi les conséquences de nos jeux mais, comme moi, ressentant bien
que tout ce que nous faisions était voulu, ne feignit plus de dormir,
ouvrit les yeux et m'entraîna sur le lit à côté de
lui.
J'étais maintenant, nuisette relevée sur mes cuisses, échevelée,
assoiffée de sexe à côté d'un homme nu au sexe impressionnant
bandé. … si on m'avait dit cela il y a une semaine, j'aurais crié
: imagination ou vade retro satanas !
Eric, me sentant consentante s'approcha de moi et me murmura à l'oreille
:
- Marthe (c'est la première fois qu'il m'appelait par mon prénom,
ce chéri) j'ai toujours eu envie de toi mais je n'osais pas. Je te sens
toute à moi… toute ouverte pour moi. Dis moi : OUI pour que nous
continuons à nous aimer.
Que croyez-vous que j'ai répondu ? Un Oui discret murmuré à
son oreille ! Comme Eric voulait encore parler, je l'ai fait taire en mettant
ma bouche sur la sienne et en cherchant sa langue pour une cavalcade longue,
chercheuse de plaisirs renouvelés, de salive mélangée,
de caresses buccales subtiles. Nos dents se heurtaient quelquefois tellement
notre baiser était fougueux, nos mouvements fous…
Les mains de mon amant n'étaient pas inactives et tandis que l'une d'entre
elles se promenait toujours très subtilement entre, autour et dans mon
sexe, l'autre avait trouvé mes seins et les palpait, les malaxait, en
titillait les pointes dressées, jouait de leur lourdeur mature, s'en
repaissait comme d'un jouet.
Moi-même, j'avais remplacé sa main sur son sexe et me contentais
quelquefois de le palper, d'autres de le caresser, d'en sentir la vigueur palpitante,
d'en tenter l'élasticité… mais cela ne me suffisait pas
et, brusquement tendue par un appel profond de mes sens, j'ai quitté
sa bouche et, me retournant, je me suis mis à faire une fellation folle….ma
bouche avide parcourait la tige, léchait les bourses, suçait le
gland, furtivement, de la pointe de la langue, je taquinais le méat déjà
bien humide… c'était mon objet… c'était mon jouet
d'amour.
Eric n'était pas en reste et il avait introduit sa tête entre mes
cuisses et voluptueusement il me léchait la fente, mordillait le clitoris
qui n'avait plus été à une telle fête depuis bien
longtemps, poussait sa langue dans mon vagin, me buvait littéralement…
quelle tornade sensuelle !!!
J'ai eu plusieurs orgasmes successifs sous cette langue habile et Eric a du
recueillir certainement toute mon humidité abondante en plein visage.
Nous n'étions plus sur terre, nous planions sur le nuage de l'amour sensuel,
celui où les corps sont immatériels et où naissent et se
développent tous les plaisirs….
Je n'ai pu tenir et après de longues minutes de fellation, je me suis
à nouveau retournée et je me suis mise à chevaucher ce
sexe dressé qui, maintenant, était au plus profond de moi.
Furieusement, j'ai arraché ma nuisette qui gênait mes mouvements
et c'est, mes gros seins nus, que j'ai entamé une cavalcade tumultueuse
sentant ce membre dur heurter mes parois vaginales.
Eric suivait mes mouvements par son bassin mobile et épousait mon rythme…
ses mains contenaient mes seins et me procuraient un plaisir intense qui se
superposait à celui de ma pénétration… Nous ne parlions
pas… d'ailleurs, quoi nous dire ?
Nos respirations étaient haletantes et chacun émettait des petits
râles rauques de plaisir.. presque des grognements animaux…
J'ai bien senti que le paroxysme de notre accouplement était proche et
là, dans un sursaut de lucidité j'ai presque hurlé :
" Non Non, pas en moi … "
Comme je ne prenais pas la pilule, je ne voulais vraiment pas me faire féconder
!!
Eric avait bien compris et, me voyant le corps tendu presque en arc de cercle,
les yeux chavirés, il me souleva par les hanches et, à longs jets
se mit à jouir sur mon ventre. Je sentais sa semence chaude et abondante
se répartir sur ma toison et mon bas ventre et les maculer de longues
traînées blanchâtres et épaisses. Je n'en pouvais
plus et moi aussi j'ai joui à répétition, m'agitant de
partout, mes lourds seins ballottant, mon ventre dessinant des arabesques, mes
épaules ondulant… j'étais en transe de jouissance…
instants merveilleux !
Mais ne voilà-t-il pas que mon bel Eric n'avait quasi pas débandé
malgré son éjaculation longue et abondante et estimait que notre
joute amoureuse n'était pas terminée… il m'avait cependant
déjà agréablement épuisée, pauvre de moi.
Il me fit comprendre que c'est à genoux sur le lit qu'il voulait me prendre
cette fois….
Pourquoi pas ? Mon abstinence depuis le départ de mon mari n'avait fait
qu'aviver mes besoins au lieu de les apaiser, d'autant plus que notre couple
battait déjà de l'aile depuis longtemps et que nos ébats
( !) se limitaient à un rapide missionnaire mensuel.
Pour satisfaire Eric (et moi aussi …) j'ai pris la position demandée,
à quatre pattes sur le lit, mes seins pendants sous moi, mes cuisses
bien ouvertes …
Mon amant tapotait mes fesses de sa verge dressée, comme pour une douce
correction et même, s'amusait à effleurer mon anus (encore vierge),
à parcourir ma raie fessière et à titiller mon bouton d'amour
… j'étais dans un état ….
Je m'agitais sous ces caresses et appelait, de mon bassin, une nouvelle pénétration.
Eric le comprit et, avec une extrême lenteur, il s'introduisit dans mon
sexe brûlant et commença un mouvement de va et vient doux, calme,
comme serein… et comme devant durer longtemps, longtemps …
Déjà un peu rassasiée d'amour je ne pouvais être
qu'heureuse de cette attitude réfléchie, axée sur la recherche
d'un plaisir commun qui devait être longuement partagé… nous
avions toute la nuit pour nous aimer !
Eric, me caressait les seins tandis que son autre main était agrippée
à ma hanche et me faisait rythmer ses mouvements en moi… il rentrait
et sortait presque de moi avec une science infinie de la jouissance, ralentissant
son mouvement, l'accélérant, le ralentissant encore pour me procurer
et se procurer vraiment toute la quintessence du plaisir… quel amant ai-je
trouvé là ! Même dans mes rêves érotiques les
plus fous, mon imagination n'allait pas jusque là !!
Nous avons continué ainsi, l'un bien blotti dans l'autre, doucement,
comme une longue mélodie sensuelle…. Lorsque le mouvement s'accéléra,
j'ai compris qu'Eric était proche de la jouissance et, moi-même
j'avais besoin d'encore une fois jouir, jouir, jouir …avec lui.
Je ne comptais plus mes orgasmes..
Eric, tout en continuant à me caresser subtilement la poitrine, se retira
de moi et j'ai alors senti qu'il se déchargeait dans ma raie fessière
et sur mes fesses… explosion !
Nous nous sommes retrouvés pantelants sur le lit, nos bouches, nos cuisses,
nos bras emmêlés formant un seul corps… je ronronnais comme
une chatte comblée (ce que j'étais !!)
Eric me glissa à l'oreille un délicieux : Je t'adore …
Nous sommes restés ainsi enlacés jusqu'au petit matin.