Mon jeune cousin.. 2


Nos derniers ébats nous avaient laissés pantelants sur le lit, bras jambes et corps enlacés…
Nous nous sommes ainsi endormis, repus de sexe jusqu’au petit matin.
Je me suis éveillée un peu avant Eric, mon délicieux amant et je me suis trouvée ainsi blottie contre lui, ma main emprisonnant sa verge au repos.
Il me faudra maintenant assumer et gérer cette nouvelle situation… Moi, si rangée, si respectable, j’avais laissé mes sens se réveiller pour ce bel étalon… Tout arrêter et lui dire que nous avions fait une grosse bêtise qui restera un beau souvenir pour chacun ?
Tout continuer et lui dire qu’il était comme un rayon de soleil dans ma vie devenue terne après le départ de mon mari ?
Je n’ai pas eu à faire ce choix car j’ai senti un mouvement dans ma main close. Ne voilà-t-il pas que le sexe d’Eric se reprenait une vie propre, se gorgeait de sang, se dépliait, grossissait, s’amplifiait, se redressait pour reprendre la belle taille que j’avais connue la veille. Ma main suivait le mouvement sans le guider. C’était prodigieusement érotique pour moi que de sentir cette tige de chair se transformer en un outil de plaisir.
Eric, s’éveillait et doucement, il posa ses lèvres sur les miennes comme pour un baiser d’accueil, de prémices, tandis que d’une main, comme distraite, il agaçait la pointe de mon sein …
Je ne sais ce qui m’a pris… mais cette verge dressée dans ma main, ces douces lèvres sur les miennes, ce contact avec mes seins sensibles ont fait que je me suis mise à jouir, .. oui à jouir comme une gamine à son premier attouchement au cinéma !
C’était pour moi nouveau et délicieux que de sentir mon corps ainsi appeler et recevoir le plaisir…
Mon amant comprit évidemment, rien qu’aux mouvements de mon bassin, qu’une houle sensuelle envahissait mon corps… et, il força mes lèvres pour changer son baiser d’éveil en un baiser torride d’amour. Sa langue trouva bien vite la mienne et, comme hier, c’est une charge voluptueuse de mouvements un peu désordonnés qui commença. Eric, alternait la sussions de ma langue avec des enroulements autour d’elle, de pénétrations plus étendues, des retours en arrière.. C’en était diabolique, d’autant plus que de sa main libre il me caressait l’entrejambes, titillait mon bouton d’amour, introduisait deux doigts dans ma féminité humide….
Je ne posais plus de questions ! Cet amant, je le voulais à moi le plus longtemps possible, de manière à accumuler une série de souvenirs qui peupleraient ma vie après son départ inéluctable.
Sa verge palpitait entre mes doigts et j’ai senti qu’il nous fallait conclure faute de quoi sa belle semence serait perdue dans les draps du lit …
Cette fois, il pourra jouir en moi…. Je me précipiterai à la pharmacie dans la matinée pour obtenir la pilule du lendemain !!
Je me suis glissée sur le dos et, très largement, j’ai ouvert mes cuisses et relevé mes jambes, à en devenir obscène, pour lui montrer ce que j’attendais.. là, maintenant, tout de suite !! Sa queue en moi et le sentir se répandre dans mon ventre …
Eric, se glissa en moi et, se maîtrisant, il entama une longue progression qui me rendait folle.. plus, je voulais plus… il a alors entamé un lent va et vient, son corps cambré, ses mains à plat sur le lit, bras tendus …
Nous nous regardions dans les yeux et c’était la plus belle des caresses que de nous voir ainsi, l’un l’autre.
Me rappelant des gestes de jeune femme, je serrais les muscles de mon vagin pour mieux le sentir, pour mieux le masser…. D’une main, je caressais mes seins, passant de l’un à l’autre, griffant mes tétons, les pinçant… un peu folle… tandis que de l’autre je palpais et soupesais sa bourse, attendant le moment où il allait se répandre …
Délicieux … il me dit : « Je peux ?? ». Je ne pus lui répondre car ma tête ballottait de droite à gauche comme un balancier déréglé et je grognais de plaisir … mais il a compris …
J’ai senti de longs flots chauds remplir mon vagin… il jouissait en moi ! Eric hurlait presque son plaisir et nous étions chacun à émettre des bruits inhumains de jouissance, râles, grognements, halètements… Il restait figé en moi, bien dur, alors que nos corps s’agitaient comme dans une lutte pour rester soudés ou pour rompre le contact, allez savoir.
Jamais je n’avais connu un amant dont la puissance restait ainsi intacte après une première éjaculation… Il a fallu longtemps pour retrouver notre calme, nos mains cherchaient nos endroits de plaisir, nos dents se heurtaient en cherchant nos bouches, je mordillais son lobe d’oreille, jouait de ma langue dans son oreille, empoignait sa chevelure… c’était un déchaînement post-coïtal fabuleux ….
Eric eut alors un mot plein de spontanéité.. il me dit
« Eh bien, ma fille … tu es formidable et … je t’adore ! »
C’était charmant mais cela me résumait bien … oui, j’avais été formidable… grâce à lui ! Et quant à m’adorer, voilà la deuxième fois qu’il me le disait.
Maintenant tout devenait permis….. il était mon amant et moi sa maîtresse et nous nous moquerions des autres, notre amour était à nous et à nous seuls ..
Etendue sur le lit, offerte aux nouvelles caresses de mon amant, s’il en voulait, je ne cessais de regarder son sexe, maintenant au repos. Je ne me lassais pas de cette tige de chair reposant sur deux bourses poilues. C’était comme une bête alanguie n’attendant que l’odeur de la femelle pour se dérouler, gonfler et se tendre vers elle.
Nonchalamment, je jouais avec la queue d’Eric, la soulevant, la décapuchonnant, soupesant les bourses, recouvrant le tout de ma main ou bien, de deux doigts, la balançant. C’était une obsession que ce sexe d’homme, morceau de chair inerte ou pieu vibrant, selon mes désirs … Quelques fois encore, j’en approchais mon visage et, de mon nez curieux, j’en recherchais les odeurs ou bien, de ma langue gourmande j’en léchais les sécrétions qui y restaient collées après nos ébats …
Bien vite, Eric repris de la vigueur et, d’un coup j’engloutis sa verge au plus profond de ma bouche…. Mon amant, pris mes hanches de ses deux mains et me fit comprendre qu’il voulait aussi participer en me léchant….
Comme c’était bon d’avoir en bouche cette verge dressée, maintenant bien décalottée, au gland saillant, palpitante de plaisir. De ma langue j’en suivais tous les contours, entourant le gland de ma langue agile ou suçant doucement l’ensemble… Je n’avais jamais été doué pour la fellation mais ici tout était nouveau… c’était un nouvel amour.. une nouvelle passion et je retrouvais dans mon inconscient tout ce qu’il fallait faire ….
De son côté, Eric s’occupait de mon minou. Sa langue allait partout, de ma raie fessière à mon bouton d’amour, de mon vagin à mon œillet. Infatigable, il lapait, suçait, mordillait, léchait tout ce qui était à sa portée tandis que d’une main il caressait mes seins…
Je ne cessais de jouir, d’avoir des orgasmes… je rattrapais mon retard d’amour et mon corps répondait présent à ma passion…
Soudain, j’ai eu envie qu’Eric se répande dans ma bouche.. je voulais goûter sa semence, boire sa jouissance. Jamais je ne l’avais fait avec mon mari, mais ici c’était une envie folle qui me prenait.. Je voulais tout de mon amant… J’ai accéléré mon mouvement de fellation indiquant bien ainsi à mon partenaire que le moment de non-retour était dépassé… il le sentit bien car lui aussi, le visage noyé dans mon sexe, me pénétrait de sa langue….
Très vite j’ai senti les soubresauts de la tige d’amour, m’annonçant l’éjaculation proche.. J’ai encore accéléré le rythme de ma succion, allant de haut en bas… serrant cette chair dans ma bouche. Le bassin d’Eric se mit en mouvement et, tout à coup, j’ai senti un premier jet chaud envahir ma bouche, suivi d’autres. J’étais envahie par un suc épais et goûteux… passant outre à tous mes préjugés ou craintes, j’ai avalé, oui j’ai tout avalé ….et c’était bon.. bon de goût mais aussi, bon d’amour partagé, d’abandon total… tout, il m’avait donné …
A nouveau, nous étions entremêlés sur le lit, à reprendre notre souffle… lorsque je vis l’heure : 08.00… horreur, je donnais cours à 08.30 … calamité, que faire ?
Vite, vite mon portable et j’ai eu le proviseur en ligne. Je ne sais plus ce que je lui ai raconté pour justifier mon absence… grippe, fracture de la jambe, décès d’un petit frère … je ne sais plus mais, en tout cas, il a compris que je serais absente aujourd’hui !! C’est le principal …..
Je comptais me limiter à deux épisodes .. j’en ferais bien un troisième et dernier !! Qu’en pensez-vous ?

ZIEVERTOT