Une partie de Monopoly.


Je vais vous raconter une petite histoire qui m’est arrivée il y a quelque temps, la dernière ex, celle juste avant ma femme. J’étais à l’époque avec une fille, elle s’appelait Sandrine, elle était rousse, petite et une forte poitrine. Tout se passait bien, elle était un peu plus jeune que moi. Mais je ne savais quels sentiments j’éprouvais envers elle. Si c’était pour son physique, ou si je l’aimais vraiment, surtout que l’on s’était rencontré en boîte, on s’amusait, et on a fini par un pelotage en règle dans la voiture. Puis on a cherché à se revoir. Mais je n’ai jamais eu l’occasion de coucher avec elle. La seule fois où cela a failli, nous n’avons pas pu et ensuite nous avons rompu. D’ailleurs je vais vous raconter pourquoi et à cause de qui nous n’avons pas pu et la cause de notre rupture, car l’empêchement est la cause de la rupture.

Tout a commencé un jour où, Sandrine me proposa de passer la fin d’après-midi et la nuit ensemble chez elle, car elle était seule une bonne partie de la journée. J’acceptais volontiers, je savais très bien que nous n’allions pas dormir. Juste une petite précision, j’avais à l’époque 25 ans, elle en avait à peine 19 ans et vivait encore chez ses parents. Ce jour-là, ils étaient partis en week-end. Donc la maison rien que pour nous. J’arrivais enfin chez elle, elle m’ouvrit la porte en tenue plus que légère, juste un long t-shirt. Elle me fit entrer dans le salon, et on s’est assis dans le canapé. Je l’ai embrassée, et caressée longuement. Elle m’interrompit, et partit chercher une bouteille de vodka et on a commencé à boire. La bouteille était vidée à moitié. On recommençait à s’embrasser, elle retira sa culotte, et on s’allongeait par terre. Soudain, on entendit une voix disant « Eh bien ! Je suis venue te voir pour te tenir un peu compagnie, mais je vois que tu t’occupes très bien ! » On se releva, surpris et on a vu au niveau de la porte, Laurence, sa sœur. Elle était grande, brune, yeux marrons, très fine, et de petits seins. Elle n’habitait plus ici, mais avait toujours la clef. Une dispute commença entre les deux filles, et mon sexe redevint tout mou. Je m’assis sur le sol, Sandrine fit de même.
Laurence s’approcha de la bouteille, et se servit plusieurs verres et nous servit en même temps, pendant que sa sœur lui faisait la morale qu’elle pouvait prévenir. Moi je vidais les verres, comme Laurence. Elle me fit d’ailleurs quelques sourires. Je me suis mis à la détailler, un t-shirt rouge, une jupe en Jean’s assez ample, et une paire d’escarpin. Elle rigolait de temps en temps. Plus elle rigolait, plus sa sœur s’énervait. A un moment Sandrine lui fit « Et cela te fais rire ? Tu dis rien ? » Et elle répondit « Si ! Tu n’as pas de culotte, et tu devrais te faire le maillot ! » Sandrine devint rouge, me regarda et me vit en train de pouffer. Ce fut la goutte qui fit déborder le vase. J’eus le droit à plusieurs insultes et elle partit dans sa chambre. Je voulais la rejoindre quand Laurence me rattrapa et me proposa encore un verre. On a commencé à discuter en vidant la bouteille. Sandrine redescendit, habillée, et nous voyant en train de rigoler et de boire, elle partit de la maison. Certainement le fait d’avoir vidé une bouteille et demi de vodka, on se mit à rire. Laurence sortit un jeu et me proposa d’y jouer pour passer le temps. C’était un dérivé du Monopoly, ou le nombre de terrains, les hôtels et l’argent étaient fortement diminués, du coup la partie était plus rapide. Mais Laurence apporta une autre variante, on devait mettre l’argent dans un « pot » commun et celui qui tombe dans une case particulière du jeu, il ramasse le pot, et dans une autre c’est la banque qui récupère tout. Il faut dire qu’avec cette variante on s’est vite trouvé à sec.
Laurence tomba sur un de mes terrains et n’avait pas assez d’argent pour payer. On s’est regardé, et elle défit son t-shirt en disant « Je fais un prêt sur gage à la banque !» et je ne sais pas ce qu’il m’a pris, je lui répondit « Oui mais il n’y aura pas assez, il me faut en plus ta jupe ! » Tout en souriant, elle défit sa jupe. La voilà en soutien gorge et culotte assortis en soie rouge. Comme convenu, on mit le tout dans le pot commun. A ce moment on définit rapidement un barème du coup des vêtements. C’est à mon tour de jouer, et là je tombe sur la case où je rafle le pot. Je récupère donc ses affaires. Le tour suivant elle retomba sur un terrain à elle. Elle voulut construire un hôtel, ce qu’elle put faire avec le surplus d’argent de son « dépôt de garantie », mais elle n’avait plus rien en liquidité. C’est à mon tour de jouer, et je tombais sur un terrain à elle, justement celui où elle venait de construire son hôtel. Mais le loyer n’était pas élevé, du coup je lui rendis sa jupe en disant que cela valait bien le loyer. Puis elle tomba sur la deuxième case pour rafler le pot. Elle accepta et renfila sa jupe. Elle lança les dés et tomba sur la suite présidentielle de l’un de mes terrains. Là pas de doute, la jupe ne suffisait pas. Je la regardait en disant : « Bon ben d’après le barème, la jupe c’est pas assez, mais ton soutien gorge, et ta culotte oui et le reste de ton liquide ! » Sur mes paroles, elle se leva et défit son soutien gorge. Effectivement elle avait de petits seins. Puis elle défit sa culotte devant moi, en la retirant de sous sa jupe. Je ne pus voir si elle était bien épilée. Elle mit le tout dans le pot commun. Je jouais et tombais sur une case à elle, mais un terrain nu. Là n’ayant pas assez d’argent je déposais mon t-shirt (pour égaliser la partie). Elle joua et tomba sur une case neutre. A mon tour, et là je tombais sur la case où c’est la banque qui rafle le pot. Nous voilà donc, sans un sou, torse nu tous les deux, elle, les seins à l’air et sans culotte. Il est clair que la partie allait bientôt se terminer. A elle de jouer.
Elle tombe effectivement sur mon terrain, et la jupe seule ne suffisait pas. Elle me demanda : « Ben j’ai pas assez pour te payer.. on fait comment ? » Je lui répondis tout naturellement « Ben montre moi ton petit minou ! Tu vas te lever, relever ta jupe sur la taille, et faire un petit tour doucement sur toi même. » Elle sourit, se leva, mais se retourna et releva sa jupe derrière et me montra ses fesses, puis se mit à tourner sur elle même. Une fois devant moi, elle releva le pan de jupe devant tout doucement. Mon sexe était bien dur et bien bandé, je n’en pouvais plus. Et là je pouvais voir une petite ligne de poil bien épilé, bien droite. « Cela te convient ? Ou tu veux que j’écarte un peu mes jambes ? » Je lui fis signe de tête que oui, et elle s’avança vers moi, puis écarta ses jambes. J’avais son sexe à 10 centimètres de mon visage. Puis elle repartit s’asseoir en tailleur, en remontant sa jupe. Je ne pouvais voir son sexe, mais j’étais super excité. Elle me rappela à l’ordre en précisant que je devais jouer. Je tombais bien sûr sur une de ses cases, et en voyant son sourire, elle espérait me voir enlever le pantalon, mais je lui rappelais que j’avais toujours son t-shirt et que je payais avec. Elle fut déçue, et lança les dés. Elle arriva sur une case particulière dite de « Chance ». Elle devait tirer une carte et elle disait reculer de trois cases. Elle arriva sur une neutre. Moi je lançais les dés et j’arrive sur une autre case « Chance> Je lisais la carte à voix haute : « C’est votre anniversaire ! Tous les joueurs doivent vous faire un cadeau ! » Il était indiqué une somme que j’omis de dire.
J’ai vu une lueur scintillée dans ses yeux. Elle se leva, et vint plaquer ses lèvres contre les miennes. Elle écarta ses jambes de part et d’autres des miennes, et releva sa jupe. Elle plaqua son sexe contre ma bouche en me souhaitant joyeux anniversaire. Je me suis mis à la lécher. Ma langue suivait ce filet de poils, puis sa fente. Elle écrasait ses lèvres contre les miennes. Je lui mangeais littéralement le sexe. Ma langue s’enfonçait de plus en plus en elle. Ses mains étaient dans mes cheveux, sa respiration était plus rapide « Hamm… Oui c’est bon ! Bouffe-la moi … j’adore cela ! » Sur ces mots j’arrêtais en disant « Hé .. C’est MON anniversaire ! » Elle recula et défit mon sexe de mon Jean’s, et se remit en position. Mais au lieu de coller son sexe sur ma bouche, elle est venue s’empaler sur mon sexe bien droit. Elle ondula du bassin, en faisant des mouvements en avant et en arrière, de temps en temps, elle faisait de petits cercles. La sensation était divine. Elle plaqua son sein contre ma bouche, je lui tirais le téton avec mes lèvres, ma langue faisait le tour de ce petit bout. Son bassin montait et descendait, mon sexe coulissait à l’intérieur de cet antre bien humide. « Oui … Mmmm c’est si bon, vas-y prends-moi … Je te veux ! » Elle alternait des mouvements de haut en bas de plus en plus rapide, avec des mouvements circulaires avec mon sexe entré au plus profond. J’allais bientôt jouir. Je la fis rouler sur le côté, et je sortis mon sexe pour éviter de venir trop rapidement. Je me levais, et je la tirais par le bras pour la relever. J’appuyais sur son dos pour qu’elle pose ses mains sur la table basse. Je relevais sa jupe, et je pris la bouteille de jus d’orange à côté pour lui verser sur ses fesses et sur sa fente. Je me suis mis à lécher tout le jus qui coulait. Elle criait de plus en plus fort. Elle écarta ses jambes. Je me relevais et je présentais mon sexe devant son anus pour la pénétrer d’un coup sec. Elle lâcha un cri de douleur et de plaisir. Je l’ai prise par la taille et je me suis mis à la besogner rapidement. Elle criait de plus en plus. Je levais les yeux, et je vis Sandrine devant nous, ébahie. Je lui souris et relevais la tête de Laurence, qui rigola devant elle en disant « Oh oui ! Prends-moi bien ! Défonce-moi le cul ! C’est si bon ! J’adore ! Vas-y ! Qu’elle est bien grosse dans mon cul ! Ta bite rien que pour MOI ! OUIIIIIII » elle venait de jouir et moi je me contractai, un premier jet partit dans son cul. Elle se retira, un deuxième sur ses fesses, et elle se mit à genoux devant moi, le reste partit un peu partout, dans ses cheveux, sur sa tête, ses seins. Une fois complètement vidée, Laurence se mit à récupérer le sperme pour le tendre à Sandrine en disant « Tu en veux ? » Puis elle se mit à rire, on s’est regardé, puis en levant la tête, on se rendit compte que Sandrine était partie.
C’est avec mon sexe à l’air et Laurence recouverte de sperme que nous allions voir Sandrine. Il y eut une explication et on se rendit compte qu’avec Laurence, ce fut purement sexuel, et qu’avec Sandrine, cela aurait été la même chose. Donc aucun regret et on s’est séparé en bons termes. Surtout Laurence avoua que si son mec ne l’avait pas plaquée, que si elle nous avait pas vu nous tripoter, et sans la Vodka, jamais nous n’aurions fait cela. Mais on s’est fait prendre à notre propre jeu. Nous avons pris une douche rapide ensemble, et pour le « souvenir » Sandrine m’a pris en bouche et a avalé le peu de sperme qui me restait pendant que je l’ai faite jouir avec ma langue dans un superbe 69, et Laurence s’est masturbée devant nous.

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