Nadine.

L’histoire que je m’apprête à vous raconter relate les fantasmes obsessionnels d’un père pour sa fille, ainsi que la manière et les moyens dont il a mis en œuvre pour assouvir son fantasme. Ceci est mon histoire, je m’appelle Roger, 55 ans, marié depuis 25 ans et père d’une fille de 29 ans qui est elle-même mariée et mère de 2 petites filles absolument adorables. Laissez-moi vous la décrire, 1m68, 70kg, brune cheveux bouclés, yeux noisettes, certes ce n’est pas le physique de top model, mais elle a 2 attributs qui ne passent pas inaperçus, un 95 C de tour de poitrine et un bon gros cul, complexée, elle ne s’habille jamais en jupe ou robe sauf en de très rares occasions, mais elle ne se sent pas très à l’aise quand ça arrive. C’est une très bonne vivante, adore faire la fête à l’inverse de son mari qui est plutôt casanier. C’est justement lors de l’une de ces soirées que j’ai enfin pu réaliser mon fantasme. C’était le soir de son 28ème anniversaire, comme chaque année, un groupe d’amis ainsi que sa famille c'est-à-dire nous ses parents étions réunis pour faire la fête et comme les autres années, ma fille qui se prénomme Nadine se lâche, danse, boit et fume pas mal, la soirée avait commencé chez elle pour ensuite faire la tournée des boites de nuit. Son mari a préféré rester à la maison pour garder les enfants, et personnellement ce n’était pas trop ma tasse de thé non plus, mais pour ce soir-là, j’ai fait un effort d’autant plus qu’elle a mis exceptionnellement une robe pour l’occasion et quelle robe ! Toute en velours noir, noué autour du cou, ouvert dans le dos, ce qui a permis de constater qu’elle n’a pas mis de soutien, un beau décolleté plongeant en V devant qui laisse entrevoir le sillon formé par ses seins, le tout, fendu assez haut sur le côté gauche de sa cuisse. Ses cheveux étaient tenus par un chignon au dessus de la tête ce qui dégageait son cou. Nous voilà partis à faire la tournée des boîtes, vers minuit ma femme fatiguée, nous quitte, je reste pour surveiller ma fille à la demande de ma femme, vers 2h du matin je retrouve Nadine entrain de vomir dans les toilettes de la boîte de nuit ; je décide donc de la ramener. Elle demande si elle peut dormir à la maison car elle ne veut pas que son mari la voie dans cet état. Je n’y vois pas d’inconvénient. Arrivée à la maison, elle part se doucher sans oublier de me demander de lui préparer 2 aspirines. J’ouvre l’armoire à pharmacie et là j’aperçois le tube de somnifère de ma femme, une idée me traversa alors la tête, j’en prends deux pour être sûr de l’effet, d’autant qu’avec l’alcool qu’elle a absorbé, cela devrait accélérer l’effet. Elle sort de la douche enroulée dans une serviette et se dirige vers sa chambre qui se trouve au sous sol aménagée à l’époque rien que pour elle. Je la suis avec un verre d’eau et mes 2 cachets, prétextant que je n’avais plus d’aspirine mais que ces cachets faisaient la même chose, elle les avale d’un trait et s’allonge, je la contemple enroulée toujours dans sa serviette.
« Tu devrais l’enlever avant de mouiller les draps ».
Sur ce elle se glisse sous les draps et enlève la serviette qu’elle laisse choir par terre. Les draps épousent parfaitement les contours de son corps un peu humide. Elle me demande de lui rapporter une bassine car elle ne se sent pas très bien, je m’exécute et pars ensuite me doucher à mon tour. A mon retour, enroulé dans mon peignoir, je la trouve endormie, je l’appelle et la secoue un peu mais aucune réaction ; je retire alors doucement les draps d’une main tremblante dévoilant ainsi son corps nu sous mes yeux, elle dort sur le côté. De là où je suis, je peux voir son dos et surtout la cambrure de ses fesses, cette vision me procure ; une érection immédiate, mon sexe pointe entre les pans de mon peignoir. Je suis là, debout à quelques centimètres de ma fille avec le sexe en érection, je ne peux m’empêcher de me caresser en regardant ce corps, mais cela ne me suffit pas, je veux plus. J’approche ma main de son dos que je caresse doucement, elle est chaude et son corps perle de sueur, je descends peu à peu sur ses fesses, ça y est j’ai atteint le Saint Graal. Quelle merveille de douceur, mon cœur bat la chamade, je suis excité comme un écolier, ma main effleure maintenant le sillon de ses fesses, jamais je n’aurais cru cela possible. J’approche mes lèvres et dépose plusieurs baisers sur ce cul, n’y tenant plus, je la secoue un peu plus énergiquement pour voir si elle dort profondément et c’est le cas, aucune réaction. J’ôte alors mon peignoir, je m’allonge et me colle à elle, mon sexe raide se cale sur sa raie culière, tandis que ma main gauche saisit un sein que je palpe doucement mais fermement. Malgré son inconscience, son corps réagit à mes caresses, et peu à peu je sens son téton se durcir. Son corps moite me colle, son parfum m’enivre, je suis aux anges, mon sexe me fait mal tellement je bande. Je me décale un peu et je la fais se tourner sur le dos, et j’en profite pour sucer son téton tandis que je palpe l’autre sein. Je ne sais plus où donner de la tête, je caresse et embrasse toutes les parcelles de son corps, et elle ne réagit toujours pas, c’est mon soir de chance. Au bout d’un moment je décide de pousser plus loin mon investigation, je me lève et vais au bout du lit, je la tire au bord en faisant attention de ne pas la réveiller, mais à première vue la dose de somnifère à fait son effet. J’écarte ses jambes assez largement pour admirer sa chatte toute rose recouverte d’une petite toison brune. Je m’agenouille entre ses jambes et du bout de la langue, je titille son clito, je hume son odeur de musc un peu épicée, ma langue fouille maintenant sa chatte, je lape comme un chien, elle mouille malgré elle. Je continue mon léchage durant 5 bonnes minutes ensuite je me relève pour voir le travail, sa chatte est toute brillante de mouille, je saisis alors ses jambes et les pose délicatement sur mes épaules, elle a une position totalement indécente comme ça, je caresse ses cuisses en descendant jusqu’à ses fesses, je pointe mon gland devant l’entrée de son vagin et en fermant les yeux comme pour ne pas voir l’irréparable, je pousse doucement mon bassin. Ses lèvres s’ouvrent sous la poussée et mon sexe progresse centimètre par centimètre. Sa chatte est bouillante, je me sens aspiré, ça coulisse tout seul, je vois une grimace sur son visage, je me fige, immobile, attendant à tout moment son réveil mais un léger ronflement me soulage. Je continue ma progression, mon ventre est maintenant collé à elle, j’ai le sexe bien au fond et au chaud. Je reste immobile pour apprécier ce moment tant attendu, après quelques minutes je commence mon va et vient tout en douceur, je suis trop excité et je sais que je ne tiendrais pas longtemps. Alors je me penche sur elle prenant appui de chaque côté de sa tête avec mes mains, ses jambes toujours sur mes épaules touchent maintenant ses seins. Dans cette position sa chatte est totalement ouverte rendant la pénétration très profonde, et je reprends de plus bel mon va et vient et de plus en plus vite, mon souffle s’accélère, je me moque maintenant qu’elle se réveille ou pas. Je suis au bord de la jouissance, dans un ultime assaut je sens la sève monter le long de ma rampe et je me retire pour jouir sur son ventre et ses seins. Je regarde ma fille endormie avec mon sperme partout sur elle, on dirait un cliché d’un film porno, je trouve cela très excitant de la voir souillée par tout ce sperme. L’idée me vient d’en garder un souvenir, je m’en vais chercher mon appareil photo pour immortaliser ce moment de pur bonheur, je fais des gros plans de sa chatte toute trempée, de ses seins immaculés, de son corps taché de sperme. Tout cela m’excite beaucoup et je rebande de nouveau. Décidément, ma fille me fait énormément d’effet, au point où j’en suis le mal était fait alors je décide de profiter au maximum de la situation. Je pose l’appareil, ramasse la serviette et essuie tout le sperme, maintenant qu’elle est propre je vais pouvoir passer à mon plus grand fantasme. Je saisis un gros coussin sur le fauteuil, le jette en travers du lit et je décide de tourner Nadine sur le ventre, elle pèse son poids la petite ; j’y arrive non sans difficulté. Elle est positionnée sur le coussin qui surélève son bassin et par la même occasion son cul, c’était l’effet recherché. Je vous avoue que là j’ai une vision des plus magnifiques, un gros cul cambré, là devant mes yeux ; j’en salive d’avance. J’en profite au passage pour le prendre en photo, une telle occasion ne se représentera pas deux fois. Une fois son cul pris sous tous les angles, je décide d’aller voir de plus près, j’écarte ses globes fessiers et je vois son petit œillet brun tout strié qui s’ouvre et se ferme au rythme de sa respiration, je plonge la tête bouche en avant pour le lécher ; ça sent le cul, mais cette forte odeur ne m’indispose pas au contraire elle m’excite encore plus. Je lui lèche avec application sa petite rosette avant de lui bouffer le cul littéralement parlant. Après plusieurs minutes de ce traitement, j’introduis un doigt qui est aspiré, je sens son anneau qui me serre le doigt ce qui me fait penser qu’elle ne doit pas pratiquer souvent la sodomie voir pas du tout, rien que d’y penser qu’elle pourrait être vierge du cul, me fait presque jouir. J’essaie ensuite un deuxième doigt, puis un troisième, je les tourne et fais des va et vient pour essayer d’assouplir son petit trou. Après 10 bonnes minutes de ce massage anal, je retire mes doigts et regarde son œillet se refermer doucement. Je pense qu’elle est prête à être saillie. Mais pour ne pas risquer de lui faire mal je vais quand même prendre des précautions, je vais chercher le tube de lubrifiant que nous utilisons avec ma femme ; j’injecte une bonne noisette dans son cul que je fouille avec un doigt pour bien étaler le tout, je m’en mets également sur le sexe qui me fait mal tellement il est tendu. J’ai le gland tout violacé, je regarde Nadine offerte, étendue jambes écartées et le cul dressé. Je m’agenouille entre ses jambes, d’une main j’écarte son cul et de l’autre je guide mon sexe à l’orée de son anus, je pousse progressivement, le gland est passé comme dans du beurre, et le reste est happé vers l’intérieur. Sans pouvoir contrôler la progression je me retrouve planté en elle jusqu’à la garde. Quelle sensation formidable, je suis dans le cul de ma fille. Ayant repris mes esprits, je commence à ressortir mon sexe jusqu’au bout avant d’y replonger, je suis au bord de la jouissance, j’écarte ses fesses avec mes mains pour mieux la pénétrer, je suis pratiquement couché sur elle, je n’en peux plus, je me retire et envoie la sauce sur son dos et son cul. Le sperme coule entre ses fesses, j’étale le sperme sur son cul et prend encore quelques photos. Après un rapide brin de toilette, je la regarde une dernière fois, satisfait de mon œuvre avant de la recouvrir avec le drap.

Cette histoire a une suite, si vous désirez la connaître écrivez moi.
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