Nadine, ma fille 2

Le lendemain de cette fameuse nuit, ma fille s’est réveillée sur les coups de 10h avec la tête en vrac, heureusement pour moi elle n’a aucun souvenirs de l’après boîte de nuit. Après une douche et un petit déjeuner elle est rentrée chez elle.
Pratiquement un mois s’est écoulé, tout le monde a repris le cours de sa vie quant à moi j’avoue me branler souvent en regardant les photos que j’ai prise de ma fille cette nuit-là et rêve secrètement de pouvoir recommencer. Mon seul regret, c’est de ne pas l’avoir entendue gémir et jouir pendant que j’abusais d’elle. Je devais trouver le moyen d’y parvenir et c’est ma fille elle-même qui m’apporta la solution sans le savoir. Un samedi après midi, elle est passée à la maison, alors que sa mère était à une brocante, seule avec une triste mine, vêtue d’un jeans moulant et d’une chemise blanche à manches courtes à travers laquelle on pouvait voir un soutien de couleur rose fuchsia. Je lui ai demandé ce qui n’allait pas. Elle me dit qu’elle venait de se disputer avec son mari qui trouve qu’elle part souvent en déplacement avec son patron et qu’elle rentre souvent tard le soir, la soupçonnant de le tromper avec son patron, ce à quoi elle répond que c’était juste pour le boulot. Le ton est ensuite monté et elle a préféré quitter la maison pour ne pas se prendre la tête avec lui. Je lui ai alors demandé si elle avait ou non une aventure avec son patron, elle m’a répondu que non, et que dans l’hypothèse où cela devait arriver, elle ferait n’importe quoi pour qu’il ne le découvre pas, sinon ce serait la fin de son couple.
« N’importe quoi tu as dit ! » je souris
« Viens avec moi, je voudrais avoir ton avis sur des photos »
Elle me regarde, d’un air interrogateur et me suit jusqu’à sa chambre au sous sol qui me sert également de bureau. Je lui dis de s’asseoir devant l’ordinateur et de cliquer sur le dossier Nadine, elle s’exécute et là ! Surprise totale, elle reste bouche bée devant la première photo, on la voit allongée sur le ventre, le cul immaculé de sperme, elle tourne la tête, me fixe cherchant à comprendre.
« Que va penser ton mari s’il voit ces photos »
Je la vois toute paniquée, cliquant nerveusement sur la souris pour faire défiler les photos une à une. Elle est effondrée devant ce qu’elle voit. Je profite alors de l’occasion, je me place debout derrière elle, mes mains descendent et déboutonnent sa chemise ; j’écarte les pans dévoilant sa poitrine emprisonnée dans son soutien. Elle se lève d’un bond et me fait face.
« Mais qu’est ce que tu es entrain de faire, ça va pas la tête »
« Laisse-toi faire, chérie, tu m’excites depuis toujours, j’ai envie de toi »
« Tu es fou, je suis ta fille, tu n’y penses pas quand même »
« Tu veux que ton cher mari voit ses photos ? »
Elle reste sans voix
« Tu as bien dit tout à l’heure que tu ferais n’importe quoi, alors j’attends »
Je m’installe tranquillement dans le fauteuil, elle reste debout, toute penaude, ne sachant pas trop quoi faire
« Alors ça vient ! »
« Et que veux tu que je fasse ? »
« Tu es grande, non ? Tu dois savoir ce qui plaît à un homme »
« Je ne vois pas ce que tu veux que je fasse »
« Allons, ne fais pas ta mijaurée, dépêche-toi, à moins que tu veuilles que ton mari reçoive ses photos ? »
Elle reste immobile un moment, les bras croisés et peste contre elle-même, en soufflant comme une petite fille qui fait ses caprices. Elle se retourne face à l’écran pour voir de nouveau les photos, je décide de mettre une petite musique langoureuse pour créer une ambiance plus détendue et retourne m’asseoir sur le fauteuil.
« Alors tu comptes rester là, à mater tes photos toute l’après midi ? »
« Je ne sais pas ce que tu attends de moi »
« Je ne sais pas moi, tu sembles porter des sous vêtements plutôt sexy, commence par me les montrer par exemple »
Elle hésite un long moment et soudain se lève
« D’accord, mais après tu me ficheras la paix, ok »
« On verra… »
Au son de la musique, elle tombe sa chemise, non sans rougir, me fait face, les mains sur les hanches et me présente sa poitrine opulente emprisonnée dans son soutien rose fuchsia en dentelle
« Voilà, satisfait ? »
« Pas tout à fait, je veux voir le bas aussi »
Elle souffle et peste à nouveau, mais déboutonne quand même à contre cœur son jeans, et le fait glisser jusqu’en bas pour l’ôter.
« Là, c’est bon maintenant »
« Tourne-toi un peu que je voie si le côté pile est aussi joli que le côté face »
Elle s’exécute et là mon cœur ne fait qu’un tour, devant moi, un cul magnifique, serré dans un short string de la même couleur que le soutien.
« Tu sais choisir tes sous vêtements, très sexy, bravo, ton mari en profite j’espère ? »
Elle ne me répond pas et me tourne toujours le dos, j’en profite pour me glisser derrière et la serre contre moi, mon sexe se colle contre ses fesses et je saisis ses seins par devant, elle me fait volte face d’un bond mais avant même qu’elle ne puisse dire quoique ce soit, je saisis sa nuque et l’embrasse, ses protestations sont étouffées par ma langue qui s’insinue dans sa bouche, et mon autre main caresse ses fesses. Elle tente de se débattre et refuse le baiser. Je la jette sur le lit.
« Arrête tes simagrées, maintenant, on sait tous les deux que tu n’es pas une sainte nitouche, tu t’exhibes devant moi et tu crois quoi, que je vais rester sans rien faire »
Elle reste abasourdie par mes propos, j’en profite pour me débraguetter et sort mon sexe qui prend enfin l’air, elle le fixe, je ne sais pas si c’est par curiosité ou par convoitise, en tout cas elle ne détache pas son regard. Je l’astique un peu en décalottant bien le gland.
« Ouf, ça fait du bien, tu m’excites de trop avec tes dessous sexy »
J’approche mon sexe de son visage
« Montre-moi comment tu suces ton mari »
Elle secoue la tête et refuse de me prendre en bouche, je lui attrape les cheveux et la tire vers moi, je présente mon sexe devant sa bouche
« Allez, ouvre » sur un ton autoritaire, en secouant sa tête, je vois ses lèvres s’ouvrir peu à peu et je pousse en avant pour forcer le passage et je vois mon gland qui disparaît enfin entre ses lèvres. Le passage fut laborieux mais j’y suis parvenu. Je continue à pousser et je progresse lentement jusqu’au fond de sa gorge, manquant de l’étouffer au passage. J’ai une vision torride, ma fille à 4 pattes avec mon sexe dans la bouche, je la tiens par son chignon, et je commence à rythmer mes va et vient, je ressens toujours une certaine réticence, je claque alors ses fesses
« J’espère que c’est pas comme ça que tu le suces, parce qu’il doit s’ennuyer sinon »
« Allez applique-toi »
Et je ressens aussitôt un changement dans son attitude, elle se met à mieux me sucer ou plutôt à mieux me pomper devrais-je dire. Je relâche peu à peu mon étreinte, je dégrafe son soutien pendant qu’elle continue sa besogne, et j’en profite pour jouer avec ses seins qui pendent. Je pince ses tétons qui durcissent aussitôt. Je suis au bord de la jouissance, je décide de me retirer et vois ma verge luisante de salive. Elle essuie un peu sa bouche et me fixe avec une moue de petite gamine boudeuse. Je termine de me déshabiller complètement et m’allonge sur le lit, je la tire par le bras pour qu’elle se mette à califourchon au-dessus de moi. Elle m’enjambe et reste en appui sur les genoux ; ma verge tendue repose sur mon ventre
« Tu attends quoi ? »
Elle secoue la tête me faisant comprendre qu’elle ne veut pas
« Tu m’enjambes et tu ne veux pas, tu joues à quoi là ? »
« Attends voir un peu ! »
Je me tourne sur moi-même, la faisant basculer, elle se retrouve bloquée sous moi dans la position du missionnaire. Elle cherche à se débattre, mais je la bloque totalement sous mon poids. Je descends une main, j’attrape sa culotte et l’arrache, elle panique.
« Non, je ne veux pas, fais pas ça !! »
Ses plaintes ne font qu’accroître mon envie, je relève une de ses jambes, et mon sexe se présente à l’entrée de son vagin, mais j’ai du mal tant elle se débat.
« Arrête de bouger comme ça »
Je lui flanque une grosse claque sur les fesses, elle marque un temps d’arrêt, que je mets à profit pour m’enfoncer en elle d’une traite. Surprise par la pénétration, elle ouvre la bouche pour crier mais aucun son ne sort. Les yeux hagards, je ne lui laisse pas le temps de reprendre ses esprits et entame de suite des va et vient vigoureux. Les yeux fermés, elle grimace à chacun de mes coups, et peu à peu j’entends enfin des soupirs qui se transforment en gémissements. Je ralentis la cadence pour apprécier l’instant, je tiens ses bras au-dessus de sa tête et je vois sa poitrine se soulever à chaque pénétration. Elle écarte d’elle-même ses jambes comme pour me faciliter le travail. Je relâche ses bras et commence à caresser son corps, ses seins, ses cuisses, ses fesses. Je sens soudain ses mains se cramponner sur les miennes de fesses, et ses pieds se croiser dans mon dos. C’est elle qui rythme maintenant la cadence ; je suis tout étonné mais pas mécontent, bien au contraire, cela veut dire qu’elle apprécie. Elle ouvre les yeux et me fixe.
« Tu aimes »
Elle ne répond pas mais ses yeux mi-clos en disent long sur son état. Elle est totalement réceptive maintenant et je me réjouis de la tournure des choses. Je la sens se détendre, ses gémissements deviennent de plus en plus bruyants, elle se lâche enfin
« Ah ! Oui c’est bon, ah ! ah !... »
Je n’en croyais pas mes oreilles, elle est entrain de prendre son pied, je sens ma jouissance arriver.
« Je vais jouir »
Je veux me retirer pour jouir sur son corps mais elle me bloque avec ses jambes
« Viens en moi, je veux te sentir »
Cette déclaration fini de m’achever et j’envoie toute la sauce, dans un long râle, tapissant ses parois vaginales. Elle crie sa jouissance en même temps. Je reste planté en elle durant quelques instants avant de me retirer. Je vois le surplus s’écouler de son vagin tout souillé par ma semence.

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