Naissance.

Ma femme a accouché d’un charmant petit garçon et deux jours plus tard, nous avons décidé de fêter l’événement.
J’invite donc le parrain ( mon grand frère)et sa femme Cécile ainsi que la marraine ( la sœur cadette de ma femme), Sandrine à partager ma joie. Nous commençons par un bon dîner au restaurant pour finir dans mon bistro favori où nous rencontrons d’autres amis. Cette fin de soirée est assez arrosée car suite à ma tournée générale, les copains paient tous leur verre ; ce qui a pour conséquence un état d’ivresse assez avancé. Nous sommes tous les quatre très gais et pour rentrer à la maison, nous sommes obligés de nous accrocher les uns aux autres. Arrivés chez moi, nous ouvrons une bouteille de champagne que nous vidons et nous nous affalons sur le canapé et les fauteuils.
« Et si on jouait aux cartes ? »
Cécile répond immédiatement :« D’accord mais on joue pour un enjeu ! »
« -Que peut-on jouer ? »
« -De l’argent ? Un dîner ?Une sortie ?….et si on jouait nos vêtements ? »
Personne n’aurait accepté cette proposition si nous avions été sobres mais l’alcool aidant, nous sommes tous euphoriques.
« -Voilà une bonne idée ! »
Nous sommes tous d’accord et nous réglons notre jeu. On joue dix parties et pour chacune, on mise un vêtement que l’on pose sur la table.

J’ouvre une deuxième bouteille et nous commençons le jeu. Nous perdons rapidement nos vêtements et les hommes se retrouvent en slip. Puis, très vite, je trouve cela assez excitant car devant moi mes deux belles-sœurs commencent à perdre leurs vêtements. C’est alors que je me mets à tricher afin qu’elles perdent à chaque partie.
Evidemment, elles se retrouvent vite nues et pour continuer le jeu , nous leur proposons d’embrasser le gagnant. Cela se passe bien car les filles nous embrassent sur les joues à chaque fin de jeu. Puis, à la fin d’une partie, Cécile embrasse son mari sur les lèvres et j’en profite pour faire de même avec Sandrine. Dès que nos lèvres se touchent, nos bouches s’ouvrent et nos langues se croisent, mes mains se posent sur ses petits seins, les caresses puis l’une descend vers ses cuisses et sa toison blonde. L’un de mes doigts se faufile entre ses cuisses et caresse sa fente déjà humide puis s’insinue à l’entrée du vagin. A ce moment, elle réagit, elle enlève ma main de son intimité: « non, pense à Sylvie, je suis sa sœur ! et…. »
Je ne lui laisse pas le temps de continuer, je l’étends sur le canapé, me couche sur elle et continue à l’embrasser. Evidemment, mon sexe ne reste pas inactif et bientôt, il se trouve un peu à l’étroit dans le slip. D’un geste rapide, je le sors du tissu et le pose sur la toison de Sandrine qui à son contact veut fuir. Trop tard, je lui écarte les cuisses et mon gland s’introduit à l’entrée de son vagin et lentement, pour apprécier la chaleur humide de son corps, mon membre s’enfonce entièrement dans son ventre. Elle se débat pour se dégager, mais rien à faire, je suis plus fort qu’elle et je commence des mouvements de va et vient dans son conduit d ‘amour. Après un moment, elle accepte la situation et accompagne mes mouvements pour se donner du plaisir.
Pendant ce temps, mon frère s’active aussi sur sa femme qui pousse des gémissements chaque fois qu’il arrive au fond du vagin.
« Elle n’est pas mal non plus Cécile ! »
Après quelques minutes, je veux changer de position et je la place genoux au sol, le corps sur le canapé et sans attendre, je la prends en levrette.
Mon frère vient se placer près de nous et positionne sa femme comme Sandrine. Un peu plus tard, mon frère pose une main sur le dos puis un sein de Sandrine et je lui propose de prendre ma place. Il me regarde, regarde son épouse, puis me fait signe qu’il accepte. Rapidement, sans laisser aux femmes le temps de réagir, nous changeons de place et je me retrouve rapidement dans le corps brûlant de mon autre belle-sœur. Malgré ses cris de désapprobation, je continue mes mouvements et tout à coup, elle se crispe, sa respiration accélère et elle a un orgasme puissant qui déclenche mon éjaculation dans son vagin. Excité par la situation, je ne débande pas et je continue mes mouvements.
Sandrine est assise sur mon frère dans la position de « l’union du crabe » mais en regardant bien, il s’est introduit dans l’anus de la belle ( ce qui n’a pas l’air de l’incommoder). Voyant son vagin libre, je me retire de Cécile et me positionne entre les cuisses de ma blonde belle-sœur et y introduis mon sexe gonflé. Elle pousse des petits cris quand les deux gourdins se meuvent en elle ; ce qui attire Cécile qui s’inquiète de la douleur ressentie par la jolie blonde.
Chacun notre tour, nous nous enfonçons dans ce corps merveilleux. A travers le vagin, je sens le sexe de mon frère qui cogne le mien ; c’est formidable de posséder cette jolie fille ainsi !
Au bout d’un certain temps, mon frère veut changer car c’est lui qui supporte nos poids et veut faire connaître à sa femme une double pénétration. Apeurée par ce projet, elle voudrait refuser, mais je l’attrape, l’attire vers moi et l’oblige à s’asseoir sur mon sexe bien huilé par les sécrétions de Sandrine ; puis mon frère vient se placer derrière elle, pousse le torse vers moi et commence à lui masser la rosette, puis à y introduire un puis plusieurs doigts et enfin enfoncer lentement mais sûrement son bâton dans l’intestin de sa femme. Pour une première, elle n’a pas arrêté de crier et nous n’avons pas pu continuer notre double pénétration.
Mon frère continue à investir sa femme tandis que moi je retrouve mon autre belle-sœur ; après quelques coups de reins, je sens ma semence qui monte à l’intérieur de ma colonne de chair et qui est projetée dans le vagin de Sandrine. Mon frère en a fait autant ; nous demandons alors aux femmes de nous nettoyer le sexe. Nous nous asseyons l’un à côté de l’autre et les deux filles passent leur langue sur nos verges toujours tendues puis les enfournent l’une après l’autre. Ce régime a pour effet d’empêcher nos sexes de diminuer. Après une demi-heure de fellation, nous éjaculons une dernière fois dans la bouche, sur le visage de mes deux belles-sœurs. Nous passons le reste de la « nuit » ensemble ; et le matin, gênés et honteux de nos ébats de la veille, nous nous quittons sans dire un mot.

A la visite du soir, je retrouve mes partenaires de la veille qui font comme si rien n’était arrivé mais quand nos regards se croisent, des petits sourires sont échangés et des joues deviennent écarlates.


Depuis cette mémorable soirée, nous n’avons plus jamais fauté ; mais pour ma part, je suis heureux d’avoir baisé mes deux belles-sœurs et parfois je me mets à rêver d’une nouvelle soirée avec Sandrine et Cécile.