MA FILLE S'EST PROSTITUEE !
Je vais vous raconter ma propre histoire qui s'est passée récemment.
1. Présentation
Pour vous faire comprendre les choses, sachez que je suis un homme d'une
quarantaine d'années, que j'ai été une fois divorcé
et que je me suis remarié.
De mon premier mariage est née Natacha, et de ma seconde union sont nés
mes
deux fils qu'il me parait inutile de nommer ici. Je me suis marié très
jeune
avec ma première femme. Nous n'étions pas du tout du même
milieu social. Moi,
quand je l'ai rencontrée, j'étais étudiant et je faisais
de hautes études
commerciales.
Elle avait arrêté ses études à la troisième
et faisait des petits boulots de
serveuse par ci par là. Cependant, nous nous sommes plus très
rapidement.
Il faut dire qu'elle était très belle et très souvent
disponible. Je n'avais
jamais rencontré une fille aussi belle, et nous n'arrêtions pas
de faire
l'amour. Finalement, elle est tombée enceinte et je me suis décidé
à l'épouser.
Cependant, avec le temps, on ne faisait que de se disputer, et la vie avec
elle
est devenue insupportable. J'avais fait une erreur en l'épousant; nous
n'étions
pas du tout du même milieu et je ne me voyais pas faire ma vie avec elle.
Donc, d'un commun accord, nous avons décidé de divorcer. La juge
a décidé que
Natacha resterait avec sa mère et que je devais verser chaque mois une
certaine
pension fixée par la juge pour subvenir aux besoins de mon ex-femme et
de
Natacha. Par la suite, je me suis remarié, et j'ai eu deux garçons
(qui ne sont
encore pas très grands). De son côté, mon ex-femme s'est,
elle aussi remariée
avec un homme divorcé et vit (je parle au présent, puisque c'est
encore le cas
aujourd'hui) avec lui, ainsi qu'avec les enfants issus de son premier
mariage, plus une petite fille qu'elle a eue avec lui. J'espère avoir
été clair !
2 A des milliers d'années-lumière !
Tout se passait normalement. Natacha venait à la maison une fois par
mois
environ et je ne me rendais compte de rien qui puisse être anormal si
ce n'est
que Natacha ramenait toujours des bulletins scolaires quasi catastrophiques.
Bien sûr, ma femme n'aimait pas quand Natacha venait à la maison.
Elle disait
qu'elle était mal élevée, délurée et qu'elle
donnait toujours le mauvais
exemple à ses (demi) frères. Moi, je n'y faisais pas trop attention,
et je me
disais qu'à force de vivre avec sa mère, ma fille suivait son
exemple, et que
ce n'est en somme rien d'autre qu'une question de milieu social. Par ailleurs,
je sais qu'il y a toujours des tensions entre enfants et beaux-parents. Donc,
je ne voyais rien qui puisse être trop anormal. Cependant, maintenant
que je
connais l'histoire, je réalise certaines choses. Quand elle venait à
la maison,
Natacha était toujours très bien habillée. Elle avait toujours
de nouveaux
vêtements, de nouvelles chaussures et n'avait jamais besoin de rien. Un
jour,
elle avait douze ans, elle est venue avec un paquet de cigarettes. Je n'ai rien
dit. Sa mère la laissait déjà fumer. Natacha paraissait
heureuse (elle est d'un
naturel gai) mais était nulle à l'école, et ne faisait
pas grand chose à part
prendre de mauvaises habitudes. Je me demandais bien ce qu'allait devenir
Natacha mais j'étais à des années lumière de ce
qui m'est tombé sur la tête un
beau jour. C'était il y a trois ans maintenant. Natacha avait à
peine dix-huit
ans et j'en avais 39.
3. "Des débordements sexuels"
J'étais au bureau quand le téléphone s'est mis à
sonner. Je décroche, et j'ai
au bout du fil le proviseur du collège (qui fait aussi lycée)
où est Natacha.
Incroyable ! Je ne connaissais évidemment pas ce bonhomme et là,
j'apprends par
sous-entendu que Natacha se serait livrée à des "débordements
sexuels" (sic !)
dans l'enceinte du lycée avec d'autres jeunes. Sur ce, il me demande
de passer
le voir au lycée. Là encore, je ne pouvais pas imaginer. Je croyais
que Natacha
s'était faite violer ! J'ai cherché à joindre sa mère
mais sans succès. Je
prends ma voiture et je pars au lycée de Natacha. Le proviseur me reçoit,
et
m'explique tout noir sur blanc. Je suis effaré, totalement abasourdi
!
J'apprends que Natacha ne s'est pas faite violer, mais qu'elle se prostituait
dans l'enceinte du lycée ! Que plusieurs personnes ont témoigné
contre elle,
que des parents d'élèves se sont plaints, et que du reste, elle
avait avoué !
Incroyable ! J'essaye de lutter. Je ne veux pas croire, et pourtant ! Pour
couronner le tout, j'apprends que mon ex-femme prévenue en premier par
le
proviseur ne veut plus la voir, et que c'était elle qui avait donné
mon numéro
de téléphone au proviseur en lui disant de voir ça avec
moi. Incroyable !
Il m'explique que Natacha est dans une pièce, dehors, et qu'elle m'attend
et
que bien entendu, elle est renvoyée. Je suis totalement abasourdi. Moi
qui ne
la voyais qu'une fois par mois, et encore ! Maintenant, elle est là et
sa mère
ne veut plus la voir. Je croyais vivre une histoire de fous, une mauvaise
blague.
Mais non, Natacha était bien dehors. Elle m'attendait calmement. Je
suis
reparti avec elle. On n'a quasiment pas dit un mot. On est rentré ensemble
à la
maison.
J'ai prévenu ma femme au travail qui m'a expliqué, que pour elle
et nos
enfants, il était hors de question qu'elle reste plusieurs jours à
la maison.
Puis, j'ai finalement réussi à joindre mon ex-femme qui était
totalement
indignée. Je lui ai passé Natacha au téléphone;
j'entendais qu'elle la traitait
de petite pute et qu'elle ne voulait pas de salope chez elle. Bref, Natacha
était rejetée de tout le monde. Je lui ai expliqué qu'elle
ne pouvait pas rester
à la maison, et que pour l'instant, elle ne pouvait pas rentrer chez
sa mère.
J'ai donc décidé de prendre quinze jours de vacances que mon patron
a bien
voulu m'accorder et de partir faire le point avec elle à la montagne.
4. A la montagne.
Nous logions dans un petit chalet appartenant à de très bons
amis à moi, et qui
ne viennent d'habitude à la montagne que quelques jours en hiver ou en
été.
Nous étions tranquilles. Un endroit parfait pour réfléchir et faire le point.
Natacha semblait toujours comme avant, comme si elle n'avait pas été
trop
marquée par son histoire. Je n'arrivais pas très bien à
voir en elle.
Toutefois, je comprenais que ce qui lui arrivait devait être en partie
de ma
faute, car j'avais le sentiment de ne pas avoir été un bon père
pour elle, et
de l'avoir (c'est horrible de dire cela, mais je culpabilisais un peu) négligé
par rapport à mon travail et à mes autres fils. De fait, je ne
la voyais qu'une
fois par mois, et l'on n'échangeait rien. Ou bien on allait au cinéma,
ou bien
elle s'amusait avec les gosses. C'était tout. Je réalisais que
je n'avais été
qu'une vache à lait qui donne du fric, sans rien chercher de plus.
5. L'explication.
Je me suis mis à lui poser des questions. Extrait:
- (moi) Mais pourquoi as-tu fait ça Natacha ? Ce n'était pas
pour une question
d'argent dis-moi, de l'argent tu en avais, hein ? Ta mère te donnait
ce qu'il
te fallait, non ?
- (Natacha) Non, je sais pas, oui, y avait pas de problème avec maman.
- Mais enfin, alors, pourquoi ?
- Mais, je sais pas, ça c'est fait comme ça, voilà tout.
Je l'ai fait une fois,
et après je l'ai refait.
- Mais pourquoi tu l'as fait une fois, et pourquoi tu as recommencé ?
- Au départ, c'était pour rigoler. J'étais dehors avec
Agnès une copine quand
des copains sont venus nous voir et puis, je sais pas ce qui leur a pris,
certains rigolaient simplement, d'autres pas, mais ils nous ont proposé
de
l'argent pour se faire tailler une pipe.
- Et alors ?
- Ben alors, sur le coup, on a refusé bien sûr.
- C'était quand ça ?
- Il y a deux ans environ.
- Et alors, et après ?
- Ben, on en a reparlé avec Agnès, et on a eu envie d'essayer
une fois. Elle
surtout. Elle voulait voir de près à quoi ça ressemble
une... enfin, une bite.
Et puis, les garçons qui nous l'avaient proposé étaient
des grands plus âgés
que nous et plutôt mignons. Alors, on a attendu un jour que les garçons
reviennent à la sortie du lycée, ils nous l'ont reproposé.
Ils voulaient se
faire tailler une pipe. Ils proposaient 10 euros. Agnès a dit 20 euros
ou rien
et elle a choisi le garçon. Ils sont allés dans les chiottes,
et là, elle lui a
taillé une pipe. Puis, ils sont ressortis. Pendant ce temps, les garçons
insistaient auprès de moi, mais je voulais revoir Agnès et qu'elle
me raconte.
Finalement, elle est revenue, et le soir au téléphone, elle m'a
tout expliqué,
que c'était chaud et dur, qu'elle avait sucé ça comme un
gros bâton, qu'à un
moment donné, le garçon avait éjaculé du sperme,
qu'elle avait tout avalé, et
que du reste, elle trouvait que ça avait bon goût.
J'étais stupéfait
- Et alors ?
- Ben, j'ai voulu essayer moi aussi. Et puis voilà, je l'ai fait.
- C'est à dire ?
- Ben, ça n'a pas été trop dur de trouver des clients !
- Ainsi, ça dure depuis deux ans ?
- Oui, à peu près.
- Et tu n'as jamais eu envie d'arrêter ?
- Ben non, pourquoi ? J'aimais bien ça, et je gagnais de l'argent.
Incroyable, ma fille venait de m'avouer qu'elle se prostituait de son plein
gré
depuis qu'elle a quinze ans, et qu'elle aimait ça !
- Et tu gagnais beaucoup d'argent ?
- Y a des fois, oui.
En fait, j'aurais du arrêter de poser toutes ces questions, mais je réalisais
que cela m'excitait ! Incroyable ! J'étais censé lui faire la
morale, mais ça
m'excitait ! J'aimais lui poser des questions, lui demander des détails,
la
faire avouer. Je me rendais compte de tout ça. Et puis, je bandais !
Ma propre fille me faisait bander ! Incroyable ! J'essayais de ne pas le
montrer, mais le fait était là. Cela m'excitait de savoir que
ma fille suçait
des bites à longueur de journée. J'ai eu comme un frisson en imaginant
qu'elle
pourrait me sucer moi aussi ! Je la regardais. Il faut dire qu'elle était
excitante, et que je comprends qu'elle ait eu des propositions. A à peine
dix-huit ans (elle les avait eus une semaine d'avant le coup de fil du proviseur),
elle faisait déjà femme, mince, élégante, avec des
formes, et un adorable
visage d'enfant, des joues bien rondes et rouges et de très beaux yeux
bleus.
Je me disais qu'elle allait sans nul doute devenir encore plus jolie que
n'avait été sa mère, mais, en attendant, elle venait de
faire pute ! Je
devenais comme fou.
Je voulais qu'elle me raconte tout, tout, chacun des types qu'elle a sucés,
tout
ce qui s'est réellement passé, tous les détails, tout !
- Je veux que tu me racontes tout ce qui s'est passé.
- Mais quoi ? Je viens de te raconter.
Cependant, j'imaginais bien que ce n'était pas tout, et je voulais lui
faire
avouer.
- Dis-moi, tu n'as fait que sucer ? Rien d'autre ?
Silence
- Au lycée, oui, enfin, des fois il y en avait qui voulait en plus me
voir nue.
Il payait un peu plus cher, et c'était tout.
- Ils ne te touchaient pas ?
- Pourquoi tu veux savoir ?
- Je veux savoir, comme ça, je veux que tu me dises tout.
- Si des fois, mais c'était seulement quand le garçon me plaisait !
Incroyable !!!
- C'est à dire, que faisiez-vous en plus ?
Silence
- Alors ?
- Mais pourquoi tu veux tout savoir ? Et alors ? C'est fini maintenant.
- Je veux savoir. Réponds
Je m'excitais.
- Ben des fois, j'en laissais certains me toucher, oui.
- Te toucher, où ça ? Comment ?
Elle ne voulait pas parler.
- Dis-moi.
- Ben avec leurs mains, ils me touchaient.
- Où ?
- Sur moi, un peu partout. Sur ma poitrine, mes fesses, et...
- ET ?
- Oui, aussi, là.
Putain (c'est le cas de le dire), je rêvais...
- Comment ?
- Ben, ils me mettaient des doigts.
- Et tu prenais du plaisir ? Tu avais des... orgasmes ?
- Oui, des fois, ça m'arrivait.
- A seize ans, tu as eu des orgasmes ?
- Oui.
- Mais, tu n'étais pas encore formée !
- Ben, c'est comme ça.
- Et, redis-moi, tu prenais combien ?
- Minimum 20 euros. Des fois plus, si le garçon me plaisait et qu'il
demandait
plus.
- Il n'y a pas eu une fois où tu n'as pas fait cela sans argent ?
- Non. Pourquoi ? Je pouvais faire ce que je voulais, et en plus, je gagnais
de
l'argent.
Effectivement...
- Et Agnès, elle, pourquoi elle s'est pas faite prendre ? Elle a continué ?
- Oui, elle a continué, mais à la fin de l'année, ses
parents ont déménagé. Je
l'ai plus revue.
Je me dis que les parents d'Agnès ont, eux, évité le scandale
en réglant ça en
famille...Je continuais à lui poser des questions.
- Et, tu n'as fait que tailler des pipes, te faire admirer nue, et caresser,
c'est tout ? Tu n'as jamais fait l'amour ?
Idiot que j'étais, j'étais encore naïf !
- Si.
Elle me le dit d'un ton calme, assuré. Au point ou elle en était,
je peux
comprendre...
- La première fois, c'était quand ?
- C'était pas au lycée.
Aie, c'est vrai que tout à l'heure, elle avait précisé
"Au lycée",
sous-entendant, qu'il y avait eu un ailleurs.
- C'était où ?
- Dehors.
- Avec un lycéen ?
- Non.
- Tu avais quel âge ?
- J'avais 16 ans et demi.
Incroyable, ma fille à seize ans a fait l'amour avec un adulte !
- Mais, tu l'avais rencontré où ?
Silence, pas de réponse.
- Tu t'es fait payer par lui ?
- Oui.
- Il t'a donné combien ?
- 150 euros.
- Ca a duré combien de temps ?
- Une nuit. J'avais dit à maman que j'irais dormir chez une copine.
Incroyable !!! Ma fille a vendu son corps pour 150 euros. Une nuit entière
!
150 euros ! Voilà, ce que vaut ma fille !
- Mais, tu l'avais rencontré où ?
- Ecoute, pourquoi tu me poses toutes ces questions ? Ca sert à quoi ?
- Je veux savoir, tu l'avais rencontré où ?
- Sur minitel.
Ma fille s'est prostituée grâce au minitel rose !
- Il avait quel âge ?
- Quarante ans je crois, peut-être un peu moins.
Argh, il devait être plus vieux que moi !!
- Comment s'est fait la rencontre ?
- Dans un café, à côté d'un petit hôtel où il avait réservé une chambre.
- Personne ne s'est aperçu de rien dans l'hôtel ?
- Non, il y avait beaucoup de monde. Personne n'a posé de questions.
- Et alors ?
- Ben voila, on avait tout convenu, et je me suis pas dégonflée.
- Il t'a fait mal ?
- Non, il a été très doux. Il a pris son temps, ça s'est bien passé.
Je ne savais plus quoi dire.
- Tu l'as revu ?
- Oui trois autres fois, puis ensuite, il a voulu le faire sans payer. J'ai
pas
voulu. Je l'ai plus jamais rappelé.
Je voulais la faire parler encore mais ce jour-là, ou plutôt,
ce soir-là, il
commençait à se faire tard. On est allé se coucher chacun
dans sa chambre. En
lui disant "bonne nuit", je lui ai fait un bisou tendrement. J'ai
respiré le
parfum de sa peau très profondément, et je suis parti dans ma
chambre.
Je bandais comme un fou. Immédiatement, je me suis masturbé. C'était trop.
Une fille belle qui fait tout ça par plaisir et en plus ma fille ! Le
faisait-elle également par intérêt ? J'en doutais un peu,
étant donné qu'elle
aurait pu sans doute se faire bien plus d'argent si elle avait voulu. Mais le
savait-elle ? Je crois que c'était juste l'idée de se faire payer.
6. Les jours suivants au chalet.
Je ne savais pas très bien comment me comporter avec elle. Elle m'excitait,
et
en même temps, je devenais jaloux quand des gens la regardait simplement.
J'en ai appris un peu plus sur elle. Elle a continué à se prostituer
par
minitel. Elle l'a fait souvent. Combien de fois ? Elle a gardé le secret.
Elle m'a avoué qu'elle avait rencontré comme cela trois hommes
qu'elle voyait
régulièrement et qui lui donnaient de l'argent en échange
de ses charmes.
A la question " l'as-tu toujours fait pour de l'argent", elle m'a
avoué que
non, mais qu'alors, elle avait été quasiment forcée de
le faire. J'ai appris
que son beau-père alerté par les notes de minitel et par les vêtements
constamment nouveaux de Natacha s'était rendu compte de quelque chose.
Un jour,
il a appris que l'alibi de la soi-disant copine que Natacha allait voir de
temps en temps pour y passer la nuit était bidon. Il lui a dit. Il a
tout
compris. Il l'a forcé à avoir des relations sexuelles avec elle
en échange de
son silence.
Je comprenais donc pourquoi sa mère ne voulait plus la voir. Elle avait
appris
que son mari couchait avec sa fille ! Tout cela me tournait la tête. Natacha
paraissait bien plus solide que moi. Avant ma fille n'était qu'une petite
fille
parmi d'autres qui venait de temps à autres à la maison, et là,
j'avais avec
moi, quasiment tout le temps une jeune femme avec un visage d'enfant
terriblement mignon et des seins de rêve ! J'essayais de ne pas trop la
regarder, mais je n'y arrivais pas. Je fantasmais terriblement sur ses seins
et
ses fesses surtout. Je pensais que si d'autres hommes avaient pu lui faire
l'amour, pourquoi pas moi ? Je repensais mes années quand j'étais
étudiant et
que je faisais l'amour à sa mère. J'avais en face de moi, une
jeune fille qui
lui ressemblait et qui était encore plus jolie. Et pourtant c'était
ma fille,
et j'avais trop de morale ! Je laissais faire les choses. Je me suis aperçu
qu'elle semblait beaucoup plus intelligente que ne le disaient ses bulletins
scolaires.
Pendant ce séjour, je me souviens, il régnait une grande harmonie
entre nous.
Je la comprenais très bien même sans qu'elle ne dise rien. Et réciproquement.
Mais, je n'osais rien. On sympathisait, c'est tout.
7. Cependant
Cependant, un soir après manger, on s'est mis à jouer. Je ne
sais plus
pourquoi, mais on s'est mis à courir dans la maison. Elle partait se
cacher en
riant, et moi, je courais après elle. Puis, quand je l'ai attrapée,
elle s'est
jetée sur le canapé, et on s'est retrouvé tous les deux
rigolant, serrés l'un
contre l'autre sur le canapé. Mon cœur s'est mis à battre
très fort. Je ne
pouvais pas ne pas la caresser ! J'étais couché allongé
sur le canapé, elle
était contre moi, la tête contre ma chemise, sur mon torse. Elle
ne bougeait
pas, elle ne disait rien. J'ai mis ma main sous son petit pull, j'ai caressé
son dos. Son dos, que j'aimais. Je sentais son soutien-gorge, je passais ma
main dessous, dans son dos. Puis, avec le peu de place que j'avais, j'ai passé
ma main sur ses cotes, en remontant. Elle s'est bougée légèrement.
J'ai pu
passer ma main sur ses seins. J'ai dégrafé son soutif. Je passais
ma main sur
ses seins nus. C'était de l'inceste. Je le savais, je le pensais.
Et en même temps, je ne pouvais pas m'empêcher de la caresser.
J'aurais accepté
de mourir, ou de finir en tôle le reste de mes jours contre cet instant.
Je ne
le regrette pas. Puis, je l'ai un peu déshabillée. Elle s'est
retrouvée nue en
haut. Je bandais comme un fou. Je n'avais gardé que mon pantalon. Elle
ne portait plus que sa jupe et sa culotte.
Je me souviens que je la caressais. J'ai passé ma main dans sa culotte
sur ses
fesses. Puis, je me suis baissé un peu, et j'ai sucé ses seins
en caressant ses
fesses. A cet instant, je me souviens, le téléphone s'est mis
à sonner. On
s'est arrêté sans bouger. Ca a duré un moment. J'entendais
battre mon cœur, le
sien et le téléphone. Puis ça s'est arrêté.
Je me suis relevé un peu et
violemment, mes lèvres se sont jetées contre les siennes. puis,
on s'est frotté
encore l'un contre l'autre. Elle a enlevé sa jupe. Elle s'est retrouvée
nue
totalement. Elle a défait ma ceinture, ma braguette, le bouton de mon
pantalon,
et a commencé à tirer pour le faire descendre. C'est elle qui
le faisait ! Puis
je me suis retrouvé nu, comme elle. Elle s'est baissée, et a commencé
me faire
une fellation. Je disais des mots quasi incompréhensibles. Surtout "Natacha,
Natacha" que je répétais sans arrêt. Je caressais ses
cheveux et son visage.
C'était une jouissance inouïe. En même temps, je pensais,
"surtout, il ne faut
pas que je lui fasse l'amour, surtout, il ne faut pas"... J'ai fini par
éjaculer dans sa bouche sans la prévenir. Elle a gardé
mon sperme, est remontée
vers moi, et m'a embrassé en me rendant une partie de ma liqueur...
Comme après avoir joui, j'ai débandé un peu, je lui ai
dit "écoute, Natacha, ce
que nous avons fait est de l'inceste. Je peux aller en prison pour de telles
choses. Il ne faut pas aller plus loin, et ne plus recommencer". Elle a
détourné son visage, et s'est mise à verser une larme sans
rien dire. Je ne
savais pas quoi penser, si c'était à cause de ce que nous avions
fait qui la
traumatisait déjà, ou bien (mais je n'osais y croire) si elle
était un peu
amoureuse de moi, et aurait voulu que les choses aillent plus loin. Elle était
là assise sur le canapé après m'avoir divinement sucé
et pleurait un peu. Nous
étions toujours nus. En même temps, je me suis mis à la
consoler un peu. Pour
la consoler, je l'ai attirée plus près de moi, et je l'ai bercée
un peu en la
caressant. Je me suis remis à bander. C'était gênant. Je
lui ai dit qu'il
fallait arrêter et que je partais au lit. Je lui ai demandé si
ça allait, et
elle m'a dit que oui.
8. Le lendemain soir.
La journée du lendemain s'est déroulée comme les autres,
seulement j'évitais
d'être trop près d'elle. Nous avons fait une longue ballade. On
est rentré
manger, et j'étais tellement fatigué que je suis parti dormir
(en même temps,
ça m'évitait d'être tête à tête avec
elle). Vers 1h du matin, je me réveille.
j'entends la porte grincer. Je ne bouge pas. Et je vois Natacha rentrer dans
ma
chambre en petite culotte et T-shirt. Je lui demande ce qui ne va pas. Elle
me
dit qu'elle n'arrive pas à dormir et me demande si elle peut rester un
peu avec
moi. Je n'aurais pas du lui dire oui, mais j'étais à peine réveillé,
et j'avais à peine dit "oui" en grommelant qu'elle s'était
déjà glissé dans mon lit.
Elle ne me provoquait pas à se caresser contre moi, mais je commençais
à
imploser. Je la sentais à côté de moi. Alors, je l'ai caressée
de nouveau. Mais
plus violemment, plus en bête. Puis, j'ai baissé complètement
sa culotte et
j'ai relevé son T-shirt. Je crois qu'elle a eu un peu peur de ma force.
Je l'ai
embrassée puis j'ai embrassé chaque parcelle de son corps comme
une bête en
descendant progressivement, ses épaules, ses seins, son nombril, ses
cuisses,
puis sa chatte. Je l'ai forcée à ouvrir grand ses jambes. Et je
l'ai léchée, je
suçais son con, je mordillais un peu ses lèvres. Elle était
folle. Elle
poussait des cris. Elle disait "Oh oui", et elle s'est mise mouiller
abondemment. J'ai tout avalé. C'était si bon. Elle se tortillait,
elle était
complètement folle.
Tantôt, elle ouvrait grand ses jambes, tantôt, elle les serrait
fort contre ma
tête. Elle se tournait, se retournait. Elle s'est remise à jouir.
J'ai du la
lécher pendant une demi-heure, peut-être le double !
Puis dans ma tête, je me suis dit. Tant pis, je vais en tôle jusqu'à
la fin de
ma vie, mais je veux lui faire l'amour. Je bandais si fort ! Il me semble
n'avoir jamais autant bandé ! Je me suis relevé un peu pour avoir
son visage
en face du sien. J'étais devenu autre. J'étais un monstre ! Il
fallait que je la
pénètre ! J'aurais donné ma vie ! Je lui ai dit doucement
"Je vais te faire
l'amour Natacha". Elle m'a répondu que "Oh". Alors, j'ai
placé mon sexe contre
le sien, et j'ai commencé à la pénétrer. Elle a
poussé un cri. Cependant, je
m'étais arrêté. J'avais juste le bout de ma bite en elle.
Je trouvais ça
totalement incroyable. Je me sentais un surhomme, quelqu'un d'invulnérable.
En
tout cas, ma bite était comme du fer ! Je m'amusais à rentrer
et à ressortir le
bout de ma bite en elle. A chaque fois, elle poussait des cris ! Je trouvais
ça, totalement pervers et incroyablement fort. Un moment donné,
elle a mis ses
mains derrière mes fesses et a tenté de pousser. Mais je comprenais
son manège!
Je faisais durer le plaisir. J'allais baiser ma fille. J'allais baiser ma
petite pute, ma petite fille qui fait tellement bander son papa que je
profitais de cet instant.
Sachant qu'en plus, il était totalement interdit. J'avais le bout de
ma bite
rentré en elle, je pensais "c'est de l'inceste", et elle me
poussait pour que
je rentre en elle complètement. Elle criait de plus en plus fort. Elle
devenait
folle ! J'aurais pu être plus pervers lui répéter à
cet instant que j'étais son
papa et que c'était ma petite fille, qu'avant elle j'avais baisé
sa maman, etc.
mais je ne le disais pas. je le pensais simplement et ça me faisait sourire.
Peut-être le pensait-elle aussi du reste ? Pendant un instant un autre
doute
m'a envahi. J'allais lui faire l'amour sans préservatif. Mais je me suis
ravisé. Au point où j'en étais, j'étais prêt
à mourir après lui avoir fait
l'amour. Plus rien n'aurait eu d'importance. Elle commençait à
gémir de plus en
plus. Je me suis redressé. J'étais seul face à elle et
à moi même. Puis, je me
suis jeté d'un coup. En un coup, j'étais en elle, en plein milieu
de son con.
J'ai fait « mmm ». J'ai fermé les yeux. Je les ai relevés.
J'ai dit faiblement
"voila ma chérie", mais je ne pense pas qu'elle m'ait entendu.
Elle criait
tellement. Et moi, je la pistonnais. Je pensais à retenir mon foutre
le
plus longtemps possible. je pensais (pourquoi ?) que lorsque j'aurais éjaculé,
je serai peut-être mort ! Je lui tenais les bras. Et j'allais vite. Très
vite.
Puis, j'ai éjaculé. J'ai dit "oh ma chérie".
Et puis ce fut tout. je me suis
écroulé contre elle. Je lui avais fait l'amour.
Ma vie a totalement basculé après avoir fait l'amour avec Natacha
comme je l'ai raconté. Nous avons failli tout abandonner. Nous y avons
songé,
même rêvé. J'étais prêts à partir avec
elle dans un autre pays où elle aurait
pu passer pour ma femme. Je lui ai laissé le choix. Je lui ai toujours
laissé
le choix. Et finalement, elle m'a raconté que ce serait trop difficile.
Voilà
tout.
Il faut que je revienne à la fin de mon premier message. Nous venons
Natacha et
moi de faire l'amour. Nous avons recommencé de très nombreuses
fois durant
notre "séjour" à la montagne. En fait, jusqu'à
la fin nous n'avons fait que ça.
Je ne regrette rien. Il n'y a pas de plus bel amour. Sentir sa fille jouir par
le plaisir qu'on lui donne, c'est pour moi une expérience unique. La
plus belle
que j'ai jamais vécue. Enfin... Après cela, quand Natacha est
partie, après
qu'elle ait été placée dans un foyer, je me suis retrouvé
seul. Tous les jours,
je me suis attendu à ce que l'on vienne m'arrêter. Et puis, non,
on n'est jamais
venu.