Nathalie.
Cet été, je drague un peu les minettes au bar du tennis club
quand tout à coup, une jeune joueuse fait son apparition. J’ai
le coup de foudre pour cette fille et je vais m’asseoir près d’elle.
En lui parlant, j’apprends qu’elle a vingt-deux ans, qu’elle
s’appelle Nathalie et qu’elle est étudiante en langues et
que son rêve serait de pouvoir s’établir sur la côte
méditerranéenne. En y regardant bien, elle a quelque chose qui
m’attire, quelque chose que je ne peux définir. Elle est jolie,
mince avec de longues jambes interminables, un visage parfait avec quelques
tâches de rousseur et des cheveux tirant sur le roux.
Très vite, nous devenons copains et nous sortons souvent ensemble en
discothèque.
Un jour, je lui propose de passer un week-end dans ma maison à la côte
d’Azur ; elle accepte sans réfléchir et trois jours plus
tard, nous sommes au soleil. Notre relation est devenue plus intime et dès
le premier soir, nous décidons de coucher ensemble.
Couché l’un à côté de l ‘autre, nous
nous rappelons les bons moments de la journée ; puis, je l’embrasse,
je lui prends la main et la pose sur mon sexe qui se dresse au contact de ses
fins doigts. Inexpérimentée, elle ne sait trop que faire et c’est
alors que je lui montre comment pratiquer pour donner du plaisir à l’homme.
D’abord avec sa main qui monte et descend sur la colonne de chair puis
avec sa bouche et sa langue. Malgré une petite peur, elle se plie volontiers
à une fellation qui me comble. Voir cette jeune brunette me pomper le
gland me rend heureux et je jouis entre ses lèvres, sur son visage et
ses seins car surprise par mon premier jet, elle a retiré mon sexe de
sa bouche.
A mon tour, je veux lui donner le plaisir qu’elle mérite et, avec
la langue, je lui caresse tout le corps. Je m’attarde ensuite sur son
entrejambes et lui titille le clitoris. Je sens sa respiration accélérer
et quand je lui caresse l’entrée du vagin avec le doigt, elle se
crispe et jouit. Elle m’attire alors à elle et me demande de la
posséder immédiatement. Je ne me fais pas prier et, doucement,
j’introduis mon gland et le reste de mon sexe dans son vagin tout humide.
J’apprécie ce conduit étroit, et pour savourer cette chair
nouvelle, j’entre et sors lentement pour apprécier son vagin si
doux et si brûlant. Dans le même temps, j’emprisonne ses petits
seins dans mes paumes, nos langues se croisent et notre salive se mêle.
Puis, voulant changer la position, je lui relève les jambes, rapproche
ses cuisses de son buste et passe mes bras sous ses jambes. La pénétration
est plus profonde mais comme elle est assez inconfortable pour ma jeune partenaire,
je décide de la retourner et de la prendre en levrette. A quatre pattes,
elle encaisse mes coups de queue sans rien dire ; puis, sans sortir du vagin,
je la pousse vers l’avant et couché sur elle je peux maintenant
lui caresser le clitoris pendant que je continue à m’enfoncer dans
ses fesses. A ce petit jeu, elle ne résiste pas longtemps et un nouvel
orgasme la comble de joie. Nos corps ne faisant qu’un, je réagis
à son orgasme en expulsant mon sperme par jets puissants et saccadés
au fond de son corps. Nous restons enlacés jusqu’au matin.
Pendant ma douche matinale, nous recevons le petit déjeuner commandé
la veille et je demande à Nathalie de prendre de l’argent dans
mon portefeuille pour payer le livreur. Quand je sors de la douche, je découvre
Nathalie effondrée, en pleurs sur le lit. J’essaie de connaître
la raison de ce brusque chagrin et c’est alors qu’elle m’explique
qu’elle a pris l’argent dans le portefeuille et qu’elle a
découvert une photo d’enfant.
« -Cet enfant, c’est ma fille, mais sa mère m’a toujours
interdit de l’approcher et depuis ses quatre ans, je ne l’ai plus
jamais revue ; elle doit être grande maintenant. Je ne pourrais certainement
pas la reconnaître si je la voyais ! »
Essuyant ses larmes coulant des yeux, elle relève la tête et dit
:
«- Mais cette fille sur la photo, c’est moi à trois ans!
Mon dieu, j’ai fait l’amour avec toi, mon père ! ».
Honteuse, elle se remet à pleurer.
Nous sommes rentrés et avons essayé d’oublier, mais peut-on
oublier de tels rapports ?
Nous nous sommes revus en temps que père et fille et nous n’avons
plus jamais parlé de notre aventure incestueuse.