Nathy, Ma Cousine, Ma Filleule
by spernen ©


Ce week-end d’automne là j’étais invité à déjeuner chez mes parents le dimanche. On fêtait avec un peu de retard mes 25 ans. Mais le matin venu je me sentais fébrile. Je devais couver un début de grippe. Devais-je décommander cette invitation. Il y avait longtemps que je ne les avais pas vu. Je décidais de forcer la nature. J’irais.

J’arrivais chez mes parents en fin de matinée.

« Tu n’as pas l’air bien? » de demanda ma mère, devinant mon état. « Tu vas être surpris de savoir qui est ici! » me déclara-t-elle, tandis que je me débarrassais de mon manteau.

C’est alors que je vis Nathy, ma jeune cousine de 18 ans, dont j’étais aussi le parrain. Il y avait très longtemps que je l’avais pas vue. La dernière fois, elle devais avoir une dizaine d’années. Elle avait beaucoup changé, c’était maintenant une jolie jeune fille. Elle avait toujours ses longs cheveux bruns bouclés, mais ce qui a tout de suite attiré mon regard, c’était cette poitrine généreuse, au moins un 85C. Pour une jeune fille de cet age, c’était déjà important, et ça présageait un avenir prometteur.

Je lui donnais un tendre baiser, et la complimentait sur son apparence.

« Je l’héberge pour quelque temps à la maison » me dit ma mère. « Elle a quelques soucis avec ses parents en ce moment. Une crise d’adolescente. » termina-t-elle en riant.

Je déjeunais et l’après-midi se passa relativement bien, à évoquer les souvenirs de vacances et à commenter les photos de famille.

Le soir venu, je ne me sentais pas très bien. Des frissons me parcouraient. Je sentais la grippe reprendre le dessus. Ma mère de proposa alors de rester à la maison, afin que je ne prenne pas froid en rentrant chez moi. Et puis, si cela n’allait pas demain matin, elle appellerait le médecin. J’acceptais son offre.

Le lendemain matin, je n’allais vraiment pas bien, une fièvre m’envahissait et un mal de tête me clouait au lit.

« J’appelle le médecin pour qu’il vienne? » me dit-elle.

« Oui! » acceptais-je d’une voix faible.

« Il t’arrêtera quelques jours pour te permettre de te soigner. » me dit-elle, « et puis Nathy est là pour s’occuper de toi. » précisa-t-elle ensuite.

Mes parents partirent à leur travail, pendant que j’attendais le médecin au fond de mon lit, sous la surveillance bienveillante de Nathy.

Vers 10 heures, le médecin arriva enfin. Il m’ausculta et confirma un début de grippe, pas méchante. Il me rédigea une ordonnance de médicaments et m’arrêta quelques jours. Je devais rester au chaud, précisa-t-il.

Nathy se chargea d’aller à la pharmacie chercher les médicaments. Elle fut aux petits soins pour moi tout le reste de la journée.

Le lendemain, les médicaments avaient fait leur effet, et je me sentais moins fébrile. Mais je restais alité.

Après le départ de mes parents pour leur travail, Nathy vient prendre soin de moi, comme elle l’avait fait la veille.

Elle entra dans la chambre, mais cette fois je lui portais une attention plus particulière que la veille. J’étais plus en état pour cela aussi.

Je vis qu’elle portait encore sa chemise de nuit de coton rose. Sa belle poitrine nue pointait au travers. Elle distendait le tissu. Les tailles de cet age ne sont pas faites pour un tel développement mammaire.

Elle vint s’asseoir sur le bord du lit, près de moi.

Tandis qu’elle repliait une jambe sur le lit, je pouvais apercevoir ses cuisses fines et sa culotte de coton blanc. Elle plaquait à son entre jambes, laissant deviner le petit sillon de sa petite chatte, et la présence d’un petit duvet de poils pubiens bruns.

« Ca va mieux, parrain? », me demanda-t-elle.

« Oui, c’est un peu grâce à toi. » ai-je répondu. « J’ai encore un peu de fièvre, mais ça va. »

Etait-ce la fièvre de la grippe, ou celle provoquée par une si belle vue?

Je pris alors sa main dans la mienne, et la posais sur ma poitrine. Elle n’opposa aucune résistance à ce geste. Elle laissa sa petite main étalée sur ma poitrine.

« Je sens que tu es tout chaud. » me dit-elle.

Et moi, je sentais que mon sexe se raidissait dans mon slip. Des idées envahissaient mon esprit. Devais-je aller plus loin? Etait-ce correct?

Je repoussais alors un peu sa main vers mon estomac. Elle ne s’y opposa pas. Je lui murmurais alors : « Allonges-toi près de moi, et poses ta tête sur ma poitrine, ce sera plus confortable. »

Elle ne se fit pas plus prier. Elle se pelotonna contre moi, et posa sa tête sur ma poitrine, en exhalant un gros soupir. Alors doucement j’ai continué à pousser un peu plus sa main vers le bas de mon ventre, à la limite de la ceinture de mon slip. Mon sexe était déjà bien raide. Je m’enhardis alors, et je lui demandais : « Veux-tu sentir l’effet de la fièvre? »

« Si tu veux, parrain. » me répondit-elle.

Alors, je soulevais l’élastique de mon slip, et j’y glissais ma main, accompagnée de la sienne. Je lui fis prendre ensuite ma hampe raidie entre ses doux petits doigts. Elle compris tout de suite la façon dont il fallait la tenir. Je pouvais maintenant retirer ma main, et la laisser seule ainsi sur mon sexe.

« Tu as déjà tenu le sexe d’un garçon? » lui demandais-je doucement.

« Non, jamais. » me répondit-elle, tout en gardant sa main immobile autour de mon sexe. « Et tu en as déjà vu? »

« Oui, sur des magazines. » répondit-elle, avec une légère confusion dans la voix.

« Il n’y a pas de honte à ça. » lui répondis-je. « Tu sais alors comment ça fonctionne. » ai-je continué.

« Pas trop vraiment. » m’a-t-elle répondu, d’une voix étouffée.

« Je vais t’apprendre, alors. » lui ai-je rétorqué.

J’ai soulevé mes fesses pour pouvoir faire glisser mon slip sur mes genoux, puis ensuite jusqu’à mes chevilles. J’ai ensuite remis ma main par dessus la sienne, qui entourait toujours mon sexe enflé. J’ai commencé à lui faire faire de lents va et vient le long que cette hampe raide. Quel délicieux sentiment je ressentais à ce moment là. Au bout de quelques instants, j’ai libéré sa petite main, qui a continué seule cet agréable mouvement sur mon sexe.

« Vas-y, chérie, continue comme çà. Continue à faire plaisir à ton parrain. » gémissais-je sous la douce caresse, tout en câlinant ses doux cheveux étalés sur ma poitrine. « C’est bien. Tu apprends vite. Je suis fier de toi. »

Tout en gouttant à cette délicieuse attention de ma filleule, je désirais aller encore un peu plus loin. Mais devais-je oser. Accepterait-elle. Mais j’en avais tellement envie.

« Accélère un peu plus ton mouvement » lui murmurais-je. « Fais-moi venir l’orgasme. » pensais-je en moi-même.

Elle accéléra légèrement son mouvement de va et vient sur ma hampe. Je sentais monter le plaisir en moi.

Au bout d’un moment, je ne pouvais plus tenir. « Veux-tu faire encore un peu plus plaisir à parrain, chérie? » lui demandai-je avec un petit sourire, qu’elle ne pouvais pas voir.

« Oui! » me répondit-elle, d’une voix un peu apeurée.

« Ne t’en fait pas, ma chérie, je ne te ferais aucun mal. Je veux que tu y trouves aussi ton plaisir. » l’ai-je rassurée.

J’ai alors pris délicatement sa tête entre mes mains. Je l’ai doucement poussée vers mon sexe bandé, qu’elle masturbait agréablement.

« Embrasse gentiment mon sexe sur le gland, s’il te plait, tu verras, c’est très agréable. » Lui ai-je demandé quand sa tête fut proche de mon sexe.

Elle arrêta la douce masturbation, mais garda mon sexe dans sa petite main. Je sentis alors le chaud baiser de ses lèvres sur mon gland. Je l’encourageais. « Allez, continue, c’est bien, oui! c’est bon. »

« Passe ta langue sur le bout du gland, tu verras, c’est agréable. » lui murmurais-je, « et pour moi aussi! » pensais-je au fond de moi-même. C’est alors que je sentis sa petite langue chaude et humide parcourir l’extrémité de ma queue. Cela dura plusieurs minutes, que j’aurais voulu être des heures. C’était agréablement bon.

« Maintenant, ouvre ta bouche, et suce le comme un sucre d’orge. » lui demandais-je.

Elle s’exécuta sans rien dire. Je sentis ses lèvres doucement enrober mon sexe. Quelle sensation agréable !.

« Retire un peu ta main. » lui demandais-je. « Que tu puisses la goûter plus profondément. » pensais-je en même temps.

Je sentis sa petite main libérer mon sexe. C’est alors que je poussais doucement sur sa tête, pour qu’elle ne puisse pas reculer, et qu’en même temps je relevais les hanches pour mieux faire pénétrer ma bite dans sa petite bouche vierge. J’ai alors commencé de petits va et vient en montant et descendant mes hanches. Le mouvement est devenu plus ample au fil du temps. J’accélérais le mouvement en lui donnant plus d’ampleur. Soudain elle eut un mouvement de recul, avec un haut de cœur. Je venais de toucher le fond de sa gorge.

« Excuse-moi! » lui ai-je dit.

Elle secoua la tête pour me faire comprendre qu’elle comprenait.

Je continuais à m’actionner dans sa délicieuse bouche accueillante, de plus en plus vite. Je sentais monter la jouissance au fond de moi. Quelle agréable sensation que celle de s’activer dans cette petite bouche chaude qui ne se refusait pas. Le plaisir montait de plus en plus, et soudain je ne pus plus me retenir. Mes mains se crispèrent sur sa tête, pour l’empêcher de fuir ce qui allait arriver. Mon sexe pénétra plus profondément dans sa gorge. Et ce fut alors l’explosion de toute ma jouissance dans sa délicieuse petite bouche. Des flots de semence se déversaient au fond de sa gorge. Je n’avais jamais autant joui de ma vie.

« Bois! Bois la sève de parrain! » lui murmurais-je.

Elle avala, non sans mal, toute cette liqueur d’amour que je lui donnais.

Puis le flot passé, je libérais sa petite tête et je lui dis : « Lèche bien les dernières gouttes sur le gland. Nettoie bien le sexe de parrain. »

Je sentis alors l’agréable sensation de sa petite langue qui s’activait sur le bout de mon gland. C’était fantastique comme elle avait appris rapidement.

Quand elle eut fini de lécher ma queue, je la fis s’allonger près de moi.

« Tu as été fantastique, chérie. As-tu aimé ça? » lui demandais-je.

« Oh oui! parrain. Ca a un drôle de goût, mais j’aime bien ça. » me répondit-elle.

Devais-je aller plus loin maintenant avec elle?

Je n’eus pas le temps de terminer cette question dans mon esprit, quand le bruit d’une clé dans la serrure de la porte d’entrée se fit entendre. Quelqu’un arrivait. Nathy sursauta, se leva précipitamment, et regagna sa chambre rapidement.

Je n’avais pas vu le temps passer. C’était ma mère qui rentrait pour le déjeuner, et venait prendre des nouvelles de mon état de santé. J’allais beaucoup mieux. La fièvre était retombée.

En réfléchissant à ce qui venait de se passer. Nathy était prête à aller plus loin. Je devais réfléchir aux circonstances qui y seraient favorables.

A suivre ……