Martine, mon épouse 46 ans
Vanessa, ma nièce 16 ans
Etienne, un ami, 48 ans
Lucas, le fils d’Etienne, 22 ans
Laure, la petite amie de Lucas, 20 ans
Madeleine, la sœur d’Etienne, 34 ans
Michel, moi-même, 49 ans


En juillet dernier, la fille du frère de mon épouse, ma nièce Vanessa, 16 ans, est venue passer une quinzaine de jours de vacances chez nous en Bourgogne. Avec mon épouse, Martine, nous avons la chance de vivre en pleine nature et de posséder quelques chevaux parfaitement dressés. Or, Vanessa, justement, est une passionnée d’équitation et compte sur ces vacances pour s’en donner à cœur joie lors de ballades équestres à n’en plus finir. Après deux années sans s’être rencontrés, je constate, à son arrivée, qu’elle est devenue une très belle jeune fille. Blonde les cheveux mi-longs, 1m70, un visage délicieux, marqué de fines tâches de rousseurs, Vanessa est désormais dotée d’une petite poitrine joliment dessinée, le tout souligné par de superbes jambes mises en valeur par des jupes assez courtes. Pour être franc, ma nièce est devenue extrêmement attirante pour ne pas dire plus.

Deux jours après son arrivée, Etienne, un ami, veuf depuis quelques années, nous téléphone pour savoir s’il peut passer pour monter un de nos chevaux. J’accepte d’autant plus volontiers que j’avais prévu une ballade équestre. Ma nièce Vanessa se propose de nous accompagner et nous nous retrouvons ainsi à trois chevauchant dans la campagne. La conversation qui a débuté sur les chevaux s’oriente rapidement vers ma jolie nièce. Mine de rien, Etienne l’amène à nous parler d’elle, de ses loisirs, de ses études, de sa passion pour l’équitation et de son petit ami avec lequel elle vient de rompre… En moins de deux heures, je finis par en savoir plus sur Vanessa que depuis que je la connais.

Le soir venu, Etienne dîne avec nous. Coquin comme pas deux, Etienne incite ma petite nièce à boire un apéritif, puis deux verres de vin. Mon épouse rouspète un peu, pour la forme, mais sourit en découvrant les joues roses de la petite au cours du repas. Vanessa, visiblement peu habituée à l’alcool termine ce repas les yeux lourds et trouve avec bonheur le confort du canapé pour une tisane. Alors que j’aide mon épouse à débarrasser le couvert, je surprends le regard d’Etienne assis dans un fauteuil en face de ma jolie nièce. Tout en dialoguant avec elle, ses yeux scrutent attentivement son entrejambes. Mon adorable petite nièce, les yeux mi-clos, ne semble pas remarquer le regard lubrique de mon ami sous sa jupe relevée. Je propose finalement de terminer la soirée par un digestif. Après quelques refus polis, ma jolie nièce se laisse convaincre à nouveau par Etienne, que cela semble amuser, de goûter le cognac. Après avoir avalé un fond de verre, elle reste quelques minutes avec nous puis nous quitte poliment pour aller se coucher. Tombant visiblement de fatigue et manifestement saoule, je la regarde grimper les escaliers en titubant doucement. Une demi-heure plus tard, Etienne s’éclipse à son tour et nous montons pour nous coucher.

Martine ne tarde pas à s’endormir, mais, pris d’une envie subite d’aller aux toilettes, je sors de ma chambre et me dirige vers les toilettes. Au retour, je constate que la porte de la chambre de Vanessa n’est pas fermée et qu’une lampe de chevet éclaire encore faiblement la pièce. J’entrouvre la porte et, sans faire de bruit, pénètre dans sa chambre pour éteindre la lumière. Arrivé prêt de la table de nuit sur laquelle repose la lampe de chevet, mon regard tombe sur le corps légèrement dénudé de ma nièce. Celle-ci me tourne le dos et repose de côté. Les draps ne la couvrent pas et je me délecte de ses magnifiques jambes dénudées que sa trop courte nuisette ne couvre pas. Subjugué, je suis tenté de poser ma main sur son corps, mais pris de panique par cette idée, j’éteins sa lampe et m’apprête à me retirer lorsque Vanessa émet un petit cri. Surpris, je me retourne immédiatement pour constater de manière rassurante que la jeune endormie n’a pas bougé. Rapidement, ma vision s’adapte au noir de la pièce et je redécouvre son superbe corps d’adolescente. Vanessa respire profondément et tout indique que l’alcool a eu sur elle un effet soporifique. Envoûté, je pose une main sur sa cuisse droite et la secoue légèrement afin de vérifier si son sommeil est profond. Elle ne réagit pas et je poursuis la caresse en remontant sur le haut de sa cuisse jusqu’à ce que je rencontre le tissu de sa petite culotte. J’enfile alors doucement ma main dans celle-ci et plonge vers sa toison que je chatouille délicatement. Vanessa ne réagit toujours pas et je décide alors de continuer mon exploration corporelle. Réussissant à la déplacer afin de la positionner sur le dos, la tête tournée vers la fenêtre, je parviens à faire remonter sa nuisette au dessus de ses seins. Fasciné par ceux-ci, je ne peux m’empêcher de les toucher du bout du doigt. Vanessa émet quelques gémissements. Attentif à ne pas la réveiller, je titille ses tétons qui réagissent immédiatement en pointant vers mes caresses. Je finis par faire glisser sa petite culotte le long de ses superbes jambes et contemple dans la nuit le superbe corps nu de cette jolie nymphette endormie. Mon sexe emprisonné me fait mal. N’y tenant plus, je lui écarte les jambes et du doigt, caresse l’intersection de ses lèvres vaginales. Après un moment, son sexe commence à s’humidifier. Je place alors ma tête entre ses jambes et passe ma langue à l’entrée de son sexe de jeune fille. Peu à peu, un jus intime coule dans ma bouche me signalant, au passage, que la belle endormie est de plus en plus réceptive à mes coups de langue. J’enfonce enfin délicatement un doigt et prolonge ma caresse avec ce doigt expert qui lui arrache quelques soupirs nocturnes.
Comme elle ne réagit toujours pas, je me lève et décide de baisser mon pantalon de pyjama et de saisir mon membre tendu que je masturbe vigoureusement en la détaillant. Je me retiens de ne pas lui sauter dessus immédiatement, mais la peur de son réveil tempère mes ardeurs bestiales. Toutefois, sentant la jouissance approcher, je dirige mon sexe à l’entrée de sa bouche entrouverte. Lentement, je poursuis ma masturbation avec ma main à quelques centimètres de sa petite bouche. Le moindre faux geste pourrait tout faire rater et la réveiller. Emporté par mes sens, je dirige finalement mon sexe entre ses lèvres et déverse une partie de mon sperme dans sa bouche. Vanessa grogne dans son sommeil et, à peine ai-je eu le temps de replacer mon sexe dans mon pyjama, qu’elle se retourne sur le côté et émettant des sucements suspects. Pris de panique, je m’enfuis de la pièce aussi discrètement que possible. Perturbé par ce que je viens de faire j’ai du mal à trouver le sommeil. Je finis néanmoins par m’endormir plein de crainte pour le réveil matin. A ma grande surprise, le lendemain matin, Vanessa a mal au crâne mais ne se souvient, heureusement, de rien. Mon inquiétude disparaît aussitôt et je me dis que d’ici la fin de ses vacances, il va falloir que je puisse enfin goûter à ce fruit défendu en toute impunité !
Le soir du 14 juillet allait me donner l’occasion de franchir un pas de plus.