Martine, mon épouse 46 ans
Vanessa, ma nièce 16 ans
Etienne, un ami, 48 ans
Lucas, le fils d’Etienne, 22 ans
Laure, la petite amie de Lucas, 20 ans
Madeleine, la sœur d’Etienne, 34 ans
Michel, moi-même, 49 ans
Le 14 juillet au soir, nous nous rendons au village pour assister au traditionnel défilé et danser sur la place du village. Nous y rencontrons, Etienne et sa sœur, Madeleine, venue lui rendre visite quelques jours. Après un petit dîner au restaurant du coin, relativement arrosé, nous nous dirigeons vers le bal. La foule est au rendez-vous et déjà la piste est pleine. Pour l’occasion nos femmes se sont visiblement apprêtées. Mon épouse a sorti une robe d’été fleurie et des petits escarpins rouges. Madeleine est en robe légère noire qui s’achève juste au dessus de ses genoux. Ce ton fait ressortir avec élégance son charme de rousse épanouie. Enfin, Vanessa a enfilé un petit bustier blanc laissant ses épaules à nu tandis qu’une petite jupe flottante rouge dévoile ses superbes jambes. La soirée avançant et l’alcool aidant nos danses avec nos cavalières se font plus sensuelles. J’ai ainsi l’occasion de faire tourner la belle Madeleine qui, rendue gaie par l’alcool et la chaleur, ne s’offusque pas de ma main placée sur le haut de ses fesses. Madeleine, bien que dotée d’un physique fantastique est une jeune femme extrêmement timide. Conscient du fait qu’elle n’osera pas réagir à quelques attouchements, j’en profite pour l’entraîner peu à peu dans un coin du bal et l’isoler des regards. Alors que ma main gauche est bien plaquée sur ses fesses que je caresse avec précaution, ma main droite remonte doucement le long de sa poitrine et finit par caresser un sein de la belle qui frémit de surprise sans me repousser toutefois. Prenant cela pour un acquiescement, j’enchaîne aussitôt en caressant la raie de ses fesses à travers sa fine robe noire. Madeleine, rouge comme une pivoine, sursaute à nouveau mais n’ose pas écarter ma main qui poursuit donc sa route sur ses formes parfaites. Je glisse alors une main sous sa robe plaquant celle-ci sur sa petite motte, j’appuie mon index le long de sa petite fente légèrement humide. Madeleine croise mon regard affolée mais n’ose toujours pas réagir et j’achève son supplice en mordillant une de ses oreilles. C’est finalement la fin de la danse qui sauve la belle et m’impose de raccompagner ma jolie cavalière, toute perturbée, à notre table.
Entre temps, Lucas, le fils d’Etienne, accompagné de sa petite amie Laure nous ont rejoints. Lucas est le portrait craché de son père en plus jeune : grand brun, le corps athlétique, c’est un vrai coureur de jupons. Sa petite amie, Laure me semble bien timide à côté du gaillard, mais je me dis qu’il a du goût car la jeune femme est, elle aussi, une superbe brune avec un sourire sur le visage qui ne semble jamais la quitter. Habillée également en jupe courte élégante avec un petit chemisier écru dont les boutons du haut sont largement ouverts, elle me laisse apercevoir une paire de seins qui affole aussitôt mon sexe. Alors qu’une nouvelle danse débute Etienne invite ma nièce à danser. De son côté, Lucas entraîne sa tante Madeleine, encore perturbée par la précédente danse, dans un rock endiablé. Je reste finalement attablé en compagnie de la jeune Laure et de mon épouse qui me quitte rapidement pour aller discuter avec des amies à une autre table. Engageant la conversation avec la ravissante Laure, je détaille son décolleté pigeonnant et ses jambes parfaites. Je garde néanmoins un œil sur Etienne dont je crains les excès avec ma petite nièce. Bien m’en prend car il ne tarde pas à ajuster une main sur sa croupe en massant celle-ci tandis qu’il caresse sa nuque de son autre main. Vanessa rougit et sourit naïvement sans réaliser le scabreux de la situation. La danse se poursuit et je le surprends à serrer fortement la petite contre son corps. Je me doute que la pauvrette doit sentir le sexe gonflé de mon ami et m’inquiète un peu de la situation. Alors que la danse bat son plein, Etienne remonte une de ses mains sur le bustier de Vanessa et caresse sa poitrine. Le regard affolé de ma petite nièce me confirme qu’elle est sans défense et ne sait pas comment réagir. En une fraction de secondes, je vois la main de mon ami empaumer un sein et le malaxer avant de se retirer pour reprendre sa position initiale. Vanessa, prise au dépourvu ou bien intimidée par la différence d’âge avec mon ami n’ose réagir. La danse achevée, Etienne s’apprête à enchaîner sur la suivante avec ma jolie nièce, mais je m’interpose et lui ravit sa cavalière. Elle me jette un regard plein de reconnaissance et accepte cette danse comme une délivrance. Après quelques pas, je l’entraîne au bar prendre un rafraîchissement. Ma petite nièce accepte un coca et m’indique qu’elle souhaiterait rentrer. Je lui demande le pourquoi de cette envie subite. N’osant me répondre, Vanessa me balbutie une vague explication et nous en restons là.
Vers la fin de la soirée, alors que le feu d’artifice va être tiré en contre bas du village, je m’écarte du petit groupe que nous formons et entraîne ma petite nièce vers un endroit où je lui garantis un superbe point de vue sur le spectacle. Toujours aussi naïve, Vanessa me suit sans broncher. Je me dirige alors vers une grange située en bordure du village et l’invite à monter à l’étage. Je la laisse grimper la première sur l’échelle et admire dans l’obscurité sa petite culotte blanche qui excite mes sens. Nous nous asseyons à l’étage et observons par une porte grande ouverte le feu d’artifice qui débute. Glissant un bras derrière elle, je place une main sur ses hanches. Vanessa tremble à mon contact mais n’ose rien dire et fait semblant de se concentrer sur le feu d’artifice. Après quelques minutes de spectacle, je me tourne vers elle et remontant ma main vers son cou, j’attire son visage vers le mien pour l’embrasser. Elle tente bien de résister quelques secondes, mais, face à ma rapidité d’action, elle ne peut qu’ouvrir la bouche pour émettre un vague son de réprobation vite étouffé par ma bouche. Forçant ses lèvres, ma langue s’insinue entre ses dents et nos langues finissent par s’entrecroiser. Rigide comme une statue, ma petite nièce étouffe un petit cri lorsque une de mes mains se pose sur ses petits seins fermes et les caressent avec volupté. Mon autre main descend vers ses cuisses et s’engouffre sous sa jupe. Instinctivement, Vanessa recule sa tête et tente de m’arrêter.
Sans l’écouter, je replonge ma langue dans sa bouche et l’un de mes doigts se faufile sous sa petite culotte et caresse le dessus de son pubis déjà humide. A ce moment, elle réagit vigoureusement et enlève ma main de son entre cuisses tout en essayant de se relever:
- Non, non, Oncle Michel, je suis votre nièce !! Par pitié, non … Je veux rentrer !
Je ne lui laisse pas le temps de continuer, et l’interrompt brutalement :
- Tu ne disais pas cela tout à l’heure lorsqu’ Etienne te tripotait devant tout le monde en plein bal, hein ? Alors cesse de faire ta mijaurée et laisse-toi faire !
Interloquée, Vanessa, pique un phare. Sans lui laisser le temps de répondre, je l’étends sur le sol de la grange et me couche sur elle tout en continuant à l’embrasser. Evidemment, mon sexe ne reste pas inactif et bientôt, il se trouve un peu à l’étroit dans mon pantalon. Aussi, d’un geste rapide, je le sors de sa prison et repart à l’assaut du corps de ma nièce. En un rien de temps, Vanessa se retrouve dépoitraillée. Le bustier retroussé sur ses seins et le soutien gorge dégrafé, Vanessa proteste encore et essaie de se faufiler. C’est sans espoir. Dégageant ses fabuleux petits seins du soutien gorge, je plonge ma tête sur ceux-ci et les embrasse en titillant ses mamelons érigés avec mes dents. Je lui arrache quelques cris et soupirs d’extase qui me confirment que ma jolie nièce est définitivement terrassée. Je relève alors sa jupe sur son petit ventre plat et, positionnant mon sexe dressé contre sa petite culotte, j’écarte celle-ci sur le côté pour que mon phallus touche sa toison pubienne. A ce contact, Vanessa tente une ultime fuite. Trop tard, je lui écarte les cuisses vivement et d’une poussée mon gland s’introduit dans son vagin. Puis, lentement, pour apprécier la chaleur humide de son corps, mon membre s’enfonce dans son ventre. Affolée, elle m’indique qu’elle est vierge. Mais rien à faire, plus aucun argument ne peut m’arrêter et je commence des mouvements de va et vient en elle pour m’insinuer le plus profondément possible. Après un moment, je sens une résistance et finis par perforer son hymen. Ses yeux brillent un instant et une légère grimace se dessine sur son visage pour céder aussitôt la place à un soupir de contentement. Ma petite nièce, désormais complètement mienne, accepte la situation et peu à peu accompagne timidement mes mouvements avec son bassin.
Après quelques minutes, je décide de changer de position et lui
intime de se placer à genoux. D’abord réticente, Vanessa
finit néanmoins par s’exécuter. Sans lui laisser le temps
de reprendre ses esprits, je la prends en levrette et accélère
mes coups de reins, lui arrachant de petits cris couverts par la fin du feu
d’artifice. En sueur et complètement dépassée par
la situation, je comprends que ma petite nièce ne sera pas en état
de s’opposer à une possession plus vigoureuse. La saisissant par
les hanches, de toutes mes forces, je plonge et replonge en elle, lui arrachant,
des cris de plus en plus stridents. Après quelques secondes de va et
vient dans ce fruit défendu, j’éjacule au creux de ses reins
et nous nous écroulons sur le sol. Puis, le silence revenu, reprenant
nos esprits, nous nous rhabillons et sortons de la grange pour retrouver le
groupe. Nous retrouvons mon épouse en compagnie de Lucas et de Madeleine
seulement ; Etienne et Laure semblant avoir disparu. Je leur explique alors
que nous nous sommes également égarés et que nous avons
eu bien du mal à les retrouver dans toute cette foule. Lucas semble inquiet
de ne pas retrouver sa petite amie, Laure, et veut partir à sa recherche.
Vanessa complètement sous le choc de ce qu’elle vient de vivre
propose à mon épouse, également fatiguée, de rentrer
au plus vite. Ma femme accepte aussitôt mais me suggère néanmoins
d’aider Lucas dans ses recherches. J’accepte naturellement et nous
entamons notre recherche parmi la foule qui se disperse très doucement.