Martine, mon épouse 46 ans
Vanessa, ma nièce 16 ans
Etienne, un ami, 48 ans
Lucas, le fils d’Etienne, 22 ans
Laure, la petite amie de Lucas, 20 ans
Madeleine, la sœur d’Etienne, 34 ans
Michel, moi-même, 49 ans


Au sortir du village, sur la route conduisant à la maison d’Etienne, nous entendons au loin des voix étouffées provenant de la petite tour fortifiée en ruine située en amont du village. Empruntant le sentier qui grimpe abruptement, au sortir du village, vers les vestiges de la tour, nous finissons par reconnaître clairement la voix d’Etienne qui semble pris à partie avec une bande de jeunes. Madeleine, apeurée, préfère rester à mi-pente et nous supplie de ne pas faire d’histoires. Débouchant discrètement, sur la bute fortifiée, nous découvrons avec stupeur Laure tremblante et Etienne face à une bande de six jeunes menaçants qui ne sont pas du village. Deux d’entre eux, manifestement les chefs du groupe, menacent d’un tesson de bouteille le père de Lucas qui fait fasse courageusement. Laure, paniquée demande aux jeunes de les laisser partir. A peine avons-nous le temps de nous interroger sur la scène que l’un des garçons bondit sur Etienne et lui décoche un violent coup de poing au visage qui le fait tomber à terre. En quelques secondes, le voici maintenu par trois garçons tandis que deux autres attrapent la petite amie de Lucas par les bras et la poussent contre les vestiges de la muraille. Déséquilibrée, elle tombe à la renverse et s’assomme contre une belle pierre. Inanimée, elle gît à terre les jambes écartées en laissant entrevoir ses jolis dessous féminins. Aussitôt, l’un des garçons s’approche d’elle et lui ligote les poignets dans le dos tout en la tournant sur le côté. Puis, téméraire, il relève sa jupe sur le haut de ses cuisses et engouffre sa main dans sa petite culotte.

- Purée, elle mouille déjà la cochonne, on va bien s’amuser je le sens !

Le garçon n’a pas fini sa phrase que Lucas fonce immédiatement vers celui-ci. Hélas, victime d’un croche-pied de la part d’un autre des agresseurs, il s’affale face contre terre et se retrouve également immédiatement maîtrisé et ficelé. Bien que prêt à la bagarre, je comprends rapidement que je ne suis pas de taille et préfère reculer sans bruit pour contourner la bute et intervenir par un autre côté au moment opportun. Je sais que l’autre versant de la bute me permettra de dominer sensiblement la place et de faire jouer l’effet de surprise pour sortir de cette situation épineuse. Je me faufile donc sans bruit dans cette direction et me couche derrière deux gros arbres pour observer la suite des évènements. Dans l’affolement, j’ai oublié Madeleine, qui nous attend en contrebas. A peine installé, deux des jeunes se précipitent dans la direction d’où Lucas a bondi et descendent quatre à quatre le sentier vers le village. Je me pince les lèvres en espérant que Madeleine aura eu la présence d’esprit de rebrousser chemin … Hélas, je ne tarde pas à entendre une voix féminine vite étouffée. Quelques instants plus tard, les deux jeunes déboulent prêt de la ruine, l’un d’entre eux transportant sans le moindre mal, sur ses épaules de déménageur, la belle Madeleine inanimée. J’observe que l’autre larron le suit avec un chiffon à la main. Je devine aussitôt qu’ils se sont servis d’un produit soporifique qu’ils ont appliqué, à l’aide du tissu, sur le visage de Madeleine. La sœur d’Etienne est déposée au sol non loin de Laure. Elle subit le même rituelle que la petite amie de Lucas. En quelques instants, Madeleine se retrouve les mains attachées dans le dos tandis que les deux jeunes entreprennent de la dévêtir. Mon sang bouillonne et je m’apprête à me lancer sur le groupe pour faire diversion et permettre à mes amis de se libérer lorsque je constate que la séance de déshabillage de Madeleine à sur mon bas ventre un effet inattendu. En un rien de temps, mon membre s’est mis à gonfler et des idées lubriques traversent mon esprit. Prenant conscience de l’inutilité de mon intervention, je temporise alors ma réaction et continue à les observer en secret. Rapidement, Madeleine se retrouve sans robe. Sa petite culotte noire et son soutien-gorge noir demeurent l’ultime rempart de sa nudité face aux deux jeunes qui débutent une séance de caresses très sensuelles sur son superbe corps.

Plus loin, les autres jeunes n’ont pas perdu de temps non plus. Laure, toujours inanimée a été positionnée dos contre la paroi de la ruine tandis que les boutons de son chemisier écru ont été prestement arrachés. Je découvre qu’elle porte un très beau soutien-gorge de couleur blanche enchâssant une poitrine avantageuse. Presque aussitôt, un des jeunes dégrafe celui-ci et laisse échapper ses seins au su et au vu de tous. L’un des leaders du groupe, se débraguette devant son visage et annonce à la cantonade qu’elle va lui faire une fellation digne d’un chef. Aussitôt dit, aussitôt fait ! Attrapant son visage à pleine main, il lui plante son sexe dressé dans la bouche. La jolie Laure inconsciente se laisse posséder la bouche par le monstrueux sexe de son agresseur. Estimant que cela ne va pas assez vite à son goût, l’homme l’attrape vigoureusement par les cheveux et rythme sa possession en avançant et reculant sa petite tête. Après un moment de ce régime brutal, l’homme demande à ses acolytes de placer sa victime à quatre pattes pour passer aux choses sérieuses comme il le clame.

Deux garçon attrapent alors la jolie brunette et la placent tant bien que mal sur ses genoux. Se positionnant contre ses fesses, le chef crache sur son sexe pour le lubrifier et dirige son membre vers sa petite culotte. Abaissant celle-ci à mi-cuisses, il se glisse entre les parois du sexe non lubrifié de sa victime qui, sous le choc se réveille, et laisse échapper un cri de détresse. Demandant aux autres jeunes de la maintenir, il commence alors des mouvements de va et vient qui deviennent de plus en plus violents. Arrachant des cris plaintifs à sa victime désormais pleinement consciente, son tortionnaire l’insulte en s’échinant sur son corps livré à ses désirs de mâle en rut. Il continue ses mouvements quelques instants puis finit par éjaculer au plus profond de ses entrailles en poussant un ci de triomphe. Laure, à quatre pattes respire bruyamment et pleure mais ne peut s’exprimer plus que cela. En effet, un jeune a présenté son gland à la belle qui, honteuse, n’a pu qu’accepter que celui-ci l’enfonce au fond de sa gorge et se masturbe dans sa bouche en la tenant par les cheveux, tandis qu’un autre jeune se faufile derrière elle pour la posséder à son tour. Etienne et Lucas assistent passifs et attachés à cette scène hallucinante et s’enferment dans un mutisme choqué. Je crois néanmoins discerner un sourire lubrique dans le regard d’Etienne qui m’indique que mon grand ami à décidément des fantasmes aussi salaces que les miens.

Alors que la petite Laure s’apprête à subir une tournante diablement bien organisée, Madeleine, toujours sous l’effet du soporifique a été complètement mise à nu. Placée sur le ventre la face contre le sol, un jeune astique son membre contre la raie de ses fesses en la maintenant par les hanches. Mon sexe est à deux doigts d’exploser au fonds de mon pantalon et je sors celui-ci pour le masturber doucement. Madeleine, droguée, ne perçoit pas que l’individu va la pénétrer et émet de vagues mugissements comme si son esprit appelait de ton son être la possession qui n’allait pas tarder.

Non loin d’elle, la jolie Laure commence à se débattre pour échapper à son deuxième agresseur qui ne parvient décidément pas à la pénétrer. Recrachant le sexe du garçon qui la soumettait à une fellation contrainte, elle réussit à se rouler par terre et tente de dévaler la pente pour s’enfuir en rampant tel un serpent. Malheureusement, le gars qui portait le mouchoir imbibé de produit soporifique se précipite sur elle et lui recouvre le visage en la maintenant solidement. La jeune femme lutte quelques instants contre le chiffon qui lui obstrue le visage puis retombe inanimée entre les mains de son agresseur. Désormais complètement dans les nuages, elle se laisse transporter un peu plus loin par ces loubards qui finissent de la dévêtir pour terminer ce qu’ils ont commencé. Dos au sol, les jambes désormais relevées sur les épaules du garçon qui n’arrivait pas à la posséder quelques minutes auparavant, la fiancée de Lucas est perforée par ce dernier qui s’en donne à cœur joie en provoquant du regard Etienne et son fils.

C’est à ce moment que Lucas, qui a manifestement réussi à se détacher, se redresse d’un bond et fonce sur les agresseurs de sa fiancée. En quelques secondes, celui qui la besognait se retrouve à terre, sans pouvoir respirer, un coup de pied l’ayant atteint en pleine gorge, tandis que le second qui avait imposé à Laure une fellation est éjecté à plusieurs mètres de là en pleines ronces et ne se relève pas. Un autre essayant de s’interposer, se prend un coup de pied dans les parties et plusieurs coups de poing dans le foie qui lui font mordre la poussière sans connaissance. Sur les six agresseurs du départ, la moitié est déjà au tapis. Le garçon au chiffon se jette alors sur Lucas mais, ce dernier, esquivant l’assaut lui décoche un coup derrière la nuque qui le laisse inanimé à terre. Les deux derniers qui projetaient de se faire la belle Madeleine, prennent subitement conscience du danger et se dirigent vers Lucas. L’un d’eux, avant de bondir sur le fils de mon ami, prend le temps d’asséner un coup sur la tête d’Etienne avec une bouteille de bière qui s’effondre alors qu’une plaie rouge marque le haut de son front. Lucas fait front comme il le peut mais je comprends rapidement que la situation va mal se terminer si je n’interviens pas. En effet, les deux derniers compères sont déjà sur lui et le maintiennent, épaules contre terre pour le passer à tabac. Rentrant mon sexe prestement dans mon pantalon, je sors de ma cachette et dévalant par derrière j’attrape deux jeunes par la tête et les entrechoquent en les précipitant dans le fossé entourant la ruine. Ceux-ci n’ont pas le temps de réagir et roulent sur eux mêmes jusqu’en bas de la pente. On n’entendra plus parler d’eux. Entre temps, l’agresseur au chiffon, qui a repris connaissance, attrape Lucas par la tête et lui applique le linge imbibé de produit soporifique. Solidement maintenu, Lucas, ne parvient pas à se libérer de son assaillant et peu à peu tombe dans les vaps. Saisissant un solide bâton, je frappe de toutes mes forces celui-ci sur le dos puis sur la tête. Comprenant que la partie est perdue, ce dernier s’enfuit en hurlant de douleur.

Un silence de mort suit cette bagarre épique et je me précipite sur Etienne pour constater qu’il respire et que sa blessure n’est que superficielle. Je me dirige alors vers Lucas qui est visiblement également hors de danger mais reste sous l’effet du soporifique inhalé. Enfin, je me tourne vers Laure et Madeleine. Laure, visiblement toujours sous l’emprise du soporifique est restée dans la même position que quelques minutes plus tôt : nue, dos contre terre. Elle semble attendre une ultime pénétration qui ne vient pas. Le regard fixe, elle observe un point fixe dans la nuit sans prêter attention à ceux qui l’entourent. Madeleine, quand à elle, repose ventre sur le sol, les fesses dressées vers la lune qui l’éclaire faiblement.

La scène réactive mon désir sexuel et après avoir minutieusement fait le tour des lieux et terminé de rendre inoffensif un dernier agresseur qui ne l’était pas complètement, je me dirige vers la belle Laure offerte à mes pulsions lubriques. Ne souhaitant surtout pas la sortir de sa torpeur, je me place au dessus d’elle et faisant jaillir mon pénis de son fourreau, je place celui-ci à l’entrée de son vagin largement écarté par les assauts précédents. Puis, je pousse lentement ma verge à l’intérieur de son corps qui se raidit lorsque je la pénètre entièrement. Elle cligne alors des yeux et semble reprendre ses esprits. La saisissant par les hanches j’augmente alors la cadence et rythme ma possession en caressant ses seins. Laure se met à gémir et tourne sa tête vers moi en m’adressant un regard vague. Sans réaction, elle me laisse achever ce que je viens de commencer en gémissant néanmoins de plus en plus fort. Emportée par mes sens, je lui plante un doigt dans les fesses. La jeune femme toujours droguée me laisse agir à ma guise et à l’unisson de ma possession, je lui masturbe l’anus avec délectation. Enfin, emporté par ma fougue, je lui envoie jets après jets mon sperme dans le ventre. La belle brune se raidit en suffoquant et s’affaisse sur le sol en lâchant un cri de plaisir. M’extrayant de son sexe, je remballe aussitôt le mien et la rhabille en la réveillant délicatement. En pleure, la jeune fille tombe dans mes bras et je la console tant bien que mal en me gardant bien de lui révéler que j’ai abusé d’elle durant son sommeil chimique. L’accompagnant enfin jusqu’à Lucas, je lui demande de rester assise auprès de lui en la rassurant sur son état de dormeur. Je lui indique enfin que je vais m’occuper de Madeleine située un peu plus loin derrière la ruine.

Je me dirige donc vers la sœur d’Etienne, que j’ai désiré une partie de la soirée, et qui, à l’inverse de Laure, n’a finalement pas été violée par ses agresseurs. Je la transporte à l’abri quelques mètres en contrebas de la ruine et m’extasie devant le corps de cette superbe trentenaire qui ferait pâlir d’envie plus d’une midinette de vingt ans. Toujours en pleine forme, sur le plan sexuel, je me dis que l’occasion ne se reproduira plus et qu’il faut en profiter immédiatement. La repositionnant comme tout à l’heure, à genoux les fesses dressées vers la lune, je me place derrière elle, et pénètre doucement son sexe en la maintenant par les hanches. Etonné, je constate que celle-ci est extrêmement étroite et je sens mon sexe emplir intégralement ses parois tandis que je débute un va et vient divin en elle. Après plusieurs allers et venue en elle, il me vient à l’idée que son petit popotin doit être tout aussi serré et je ressors mon sexe pour le présenter plein de ses secrétions devant son petit trou. C’est à cet instant que Madeleine choisit de se réveiller. Alors que je frotte mon sexe sur son anus, la belle se retourne et prenant conscience de la situation m’apostrophe : « Que … que se passe-t-il. Non, je n'ai jamais fait ça, arrêtez, non s’il vous plaît ». Elle essaie bien de se redresser et de m’échapper, mais je ne la laisse pas partir. Tenant ses hanches, et poussant très fort, j’écarte la rosette de la belle et m’enfonce progressivement à l'intérieur de ses intestins.

« Aie ! Aie mon Dieu ! » gémit la belle en se tenant la tête avec ses deux mains. Je me retire lentement pour mieux me réintroduire, juste après, plus profondément. Les seins de la divine Madeleine sont secoués dans tous les sens et celle-ci subit cette première sodomie sans se débattre. J’en déduis, à juste titre, que la belle est consentante !

« Oooooohh, par pitié, non … ooohh » clame-t-elle en me dévisageant, ses yeux contredisant ses paroles. M’abaissant au niveau de son cou, je lui susurre : «Je savais que tu aimerais ça. Tu es une sacrée salope sous tes airs de sainte nitouche ». J’entreprends alors une longue enculade en déployant tout mon art de la chose. Celle-ci appréciant visiblement d’être enculée par le meilleur ami de son frère me supplie enfin d’accélérer.

« Plus vite, plus fort, s’il vous plaît Michel … ouiiii » répond-t-elle au bord de l’extase.

Je ne me le fais pas dire deux fois et lui défonce l’anus comme jamais je ne l’ai fait auparavant avec une femme. Au terme de cette possession bestiale, je finis par éjaculer quelques gouttes de sperme dans son fondement et m’effondre sur son dos le cœur à plus de 200 battements par minute. Madeleine jouit à mon unisson alors que je lui plante deux doigts dans son petit minou. Après nous être rhabillés, je conduis la belle, encore groggye, docilement vers la ruine.

Nous parvenons enfin à réveiller Lucas et j’aide mon ami Etienne à se relever puis raccompagne tout ce petit monde chez Etienne. Madeleine s’affaire sur la vilaine plaie de son frère tandis que Lucas console dans ses bras la jolie Laure. Epuisé, je quitte mes amis vers 3 heures du matin et, après avoir pris une bonne douche, avant de rejoindre mon lit, j’ouvre la porte de ma nièce Vanessa pour l’observer dormir à demi nue en songeant à cette soirée pleine de surprises … Je me dis que les vacances sont loin d’être achevées et que l’éducation sexuelle de ma petite nièce devra être affinée !