Réveillon de Noël.

Voici quelques années, je faisais mon service militaire en Allemagne et j’y avais fait la connaissance d’un autre milicien avec qui je me suis lié d’amitié. Nous étions toujours ensemble, et nos moments de liberté nous les passions à visiter la région.
Pour les fêtes de fin d’année, nous avons obtenu une permission pour Noël. Etant seul pour cette fête, mon ami m’invita à passer le réveillon dans sa famille.


C’est une tradition, Noël se fête en famille et il n’est pas question de passer le réveillon en boîte ! Donc, ce soir là, je m’habille correctement et je prends la route de leur village.
Le rendez-vous était fixé à 19 heures et je me présentais vers 19h30 pour ne pas arriver le premier. (J’ai horreur d’être le premier à une soirée).
C’est Denis, mon ami qui m’ouvre la porte et m’introduit dans le salon. Là, il me présente les invités : sa mère, Claire, une avocate d’une quarantaine d’années au physique agréable, cheveux blonds coupés courts, porte un ensemble deux pièces de couleur noire qui relève encore sa beauté ; son père Jérôme, la cinquantaine, un peu bedonnant, est fonctionnaire dans l’administration ; sa femme Alice, la vingtaine d’années, assez mignonne, longs cheveux bruns tombant dans le dos est institutrice dans l’école du village ; et pour terminer sa sœur, Diane 18 ans au début du mois, assez jolie, cheveux blonds comme sa mère tirés en arrière en queue de cheval, très mince, peu de poitrine, et qui paraît plus jeune que son âge.
Après les présentations, nous prenons l’apéro ( champagne) et nous discutons de notre vie à la caserne et son père nous raconte les anecdotes de son service militaire à lui. Sa mère et sa femme s’intéressent surtout aux conditions de vie et à nos sorties ; quant à sa sœur, un peu timide elle écoute et ne prend pas la parole. Le père, (mais je vais appeler les participants par leur prénom), donc Jérôme, était ravi de pouvoir se remémorer et faire-part de ses histoires de soldat.
Après avoir vidé trois bouteilles de champagne, les femmes apportent le dîner et nous nous installons autour de la table. Durant le dîner, la conversation continue et tourne autour de nos passions réciproques et c’est ainsi que j’apprends que Diane a une collection de minéraux ;
elle promet de me la montrer plus tard.
Le repas lui aussi bien arrosé par des vins de qualité traîne en longueur; il doit se poursuivre au moins jusqu’à minuit. L’ambiance devient de plus en plus relax ; les femmes ont des fous rire et les hommes en rajoutent pour s’attirer les regards de celles-ci.
Lorsque minuit sonne, on se souhaite un joyeux Noël et nous nous embrassons tous sur les joues. Nous ouvrons de nouveau une bouteille de champagne et la vidons rapidement. Ensuite, Diane et moi allons voir sa collection de minéraux dans sa chambre.
Pendant ce temps, Michel, mon ami, met de la musique et les deux couples dansent sous une musique lente et langoureuse.
Après un moment assez long à discuter de notre passion, nous descendons pour rejoindre les autres qui je le croyais nous attendaient.
En fait, l’alcool aidant, Michel et sa femme s’embrassent assis dans le fauteuil ; une main sous sa jupe et l’autre sur un sein ; je remarque immédiatement la petite culotte d’Alice descendue au-dessus des genoux. Voyant cela, j’ai mon sexe qui se gonfle légèrement. Entrée avant moi, Diane est restée sur place à se demander ce qui se passe. Je détache mon regard du couple et vois Jérôme de dos qui les observe sans rien dire ; nous nous approchons et j’aperçois Claire accroupie entre ses jambes en train de lui sucer le sexe. Diane est abasourdie par ce qu’elle voit; elle ne bouge plus, ses yeux (comme les miens) passent d’un couple à l’autre. Excité par cette vision, je m’approche de Diane et me place derrière elle lui prenant les mains. Alice se fait manger la chatte par son mari tandis que Claire chevauche Jérôme qui lui a enfoui le sexe dans la chatte. Elle entame alors des mouvements de va et vient. Son regard croise le mien et mon excitation augmente. Mon sexe grossit et instinctivement, je sers Diane contre moi. L’alcool ayant abattu un peu de nos défenses, je l’embrasse dans le cou et mes mains se posent sur ses petits seins au travers du tissu, je les caresse, puis, je descends les mains et lui défais la jupe qui lui tombe aux pieds. Je lui caresse la chatte à travers le tissu de sa culotte qui est déjà bien mouillé. Elle se laisse tripoter tout en observant sa famille dans des positions jamais vues. Sa culotte tombe aussi à ses pieds et je sors ma verge. Je la pousse vers l’arrière du fauteuil, plaque son torse sur celui-ci et caresse l’entrejambes avec mon sexe raide. Je cherche l’entrée de son vagin et d’un coup, entre dans ce corps humide et brûlant. Elle s’agrippe au fauteuil pendant que je la besogne. Elle gémit sous mes coups. Je la soulève et l’entraîne vers le divan à côté de ses parents. Je la couche sur le dos, lui écarte les cuisses et lui lèche celles-ci en remontant vers sa toison dorée. Arrivé près de sa chatte, j’insinue le bout de ma langue entre ses lèvres et titille son clitoris. Rapidement, elle a un orgasme et elle me coince la tête entre les jambes. Quand celui-ci est passé, je remonte le long de sa douce toison, déboutonne son chemisier et lèche ses seins. Mon sexe se retrouve à l’entrée de son jardin d’amour et lentement, je m’enfonce dans sa petite chatte toute mouillée. Mes mouvements de va et vient lui procurent vite un deuxième orgasme. Ses jambes entourent mes hanches et elle vient à la rencontre de mes coups pour décupler son bonheur.
Tout en continuant mes mouvements dans son intimité, mon attention est attirée vers les autres qui ne restent pas inactifs. En effet, Jérôme abandonne sa femme et le sexe tendu se dirige vers sa belle fille qui à quatre pattes reçoit son mari en levrette. En voyant le sexe raide de son beau-père devant elle, elle se retourne vers Michel pour l’interroger sur ce qu’elle doit faire mais comme il n’a pas de réactions, elle reprend sa position, ouvre la bouche, lèche le gland et enfourne le membre de Jérôme qui tout de suite baise cette bouche ouverte par de petits coups de reins. Je trouve la scène assez excitante.
Mon regard revient vers Claire, restée seule dans son coin. J’étends mon bras vers cette femme et lui touche la cuisse. Claire se rapproche de nous et je peux remonter ma main vers sa vulve détrempée ; j’y introduis un doigt puis deux, caresse le clitoris. Quand la langue de Claire touche la mienne, je reçois comme une décharge électrique ; je me retire de Diane, me colle à Claire qui a agrippé mon membre et je m’applique à caresser sa poitrine. Malgré la situation, je suis assez mal à l’aise avec cette femme et j’ai peur de prendre l’initiative. Mais Claire n’attend pas mon bon vouloir et descendant la tête entre mes jambes, elle engloutit mon pieu dans la bouche. Très vite, je sens que je vais venir, j’essaie de me retenir mais rien à faire, je jouis. Mon sperme remplit sa bouche et une partie coule sur son menton. Elle attire alors sa fille et lui propose de me nettoyer la queue avec la langue. Comme elle n’a jamais pratiqué de fellation, elle hésite puis avec le consentement de sa mère lèche mon gland.
Assis dans le divan entre les deux femmes et leur demande de me remettre en forme pour la suite de la soirée. Elles s’installent la tête sur mes genoux et à tour de rôle, elles me sucent et me branlent.
Pendant ce temps, j’observe l’autre groupe. Alice est toujours dans la même position, mais les hommes ont changé de trou. Le mari s’enfonce dans la bouche alors que le beau-père s’active dans le vagin. Tout à coup, un liquide blanc coule de la bouche d’Alice annonçant l’orgasme de son mari. Quand il a tout donné, il se retire, s’assied et regarde son père qui continue à entrer de plus en plus fort et de plus en plus vite dans l’intimité de sa femme. Alice et son beau-père jouissent en même temps en poussant des cris de bonheur.
Après un moment, Michel se lève et ramène du champagne pour tous.


Remis en forme par les deux femmes, mon sexe est de nouveau d’attaque. Je quitte ma place et me dirige vers Alice ; je m’assieds près d’elle et commence à caresser son corps dénudé. Michel, titubant, propose à sa sœur le reste de la bouteille de champagne pendant qu’Alice attrape ma verge et l’agite pour conserver sa grosseur. J’aime les caresses de ses fins doigts sur ma colonne de chairs.
Michel s’est assis près de sa sœur et l’a prise dans ses bras. Celle-ci veut éviter les caresses de son frère qui ne se contrôle plus et essaie de s’enfouir ; mais Michel la plaque au sol, lui écarte les cuisses et viole sa sœur qui hurle de douleur car il s’est introduit dans l’anus. A chaque coup de reins, il avance un peu plus dans l’intestin ; elle crie et les larmes lui coulent des yeux. Jérôme s’approche de ses enfants et je le vois attraper Diane. Mais au lieu de l’enlever de son bourreau, il la replace sur celui-ci, qui en profite pour lui emprisonner les seins, il écarte les cuisses le plus possible et introduit son membre dans le vagin de sa fille qui doit subir ainsi un double viol.
A voir le spectacle offert par ses amants, Alice me lâche et vient s’asseoir sur mon membre, qui s’introduit sans peine dans son intimité. Je lui caresse les seins et elle se retourne pour que nos lèvres se touchent. Nos langues se croisent un instant, puis nos mouvements recommencent pour apprécier le corps de l’autre.
Alors, elle se retire de nouveau et s’installe sur le tapis plein et m’invite à la posséder ; sans me faire prier, je m’introduis de nouveau dans le réceptacle brûlant et donne de grands coups de reins pour m’enfoncer le plus loin possible.
Dans l’autre groupe, rien n’a changé ; les hommes se ruent toujours à l’assaut du corps de Diane qui ne crie plus mais qui attend les yeux fermés la fin de son calvaire.
C’est alors que Claire s’approche de nous et se couche près de sa belle-fille. Ne voulant pas perdre cette occasion, je plante mon pieu dans le sexe ouvert de la belle avocate et lui laboure le corps jusqu’à ce que mon sperme inonde le fond de sa chatte.
Je me retourne pour voir où en sont les autres et je m’aperçois que Diane, inconsciente est recouverte du sperme de son père et de son frère.

Après avoir récupéré de mes efforts et de mes émotions, je repars chez moi pour le reste de mon congé.

De retour à la caserne, nous n’avons plus jamais parlé de cette soirée ; à notre démobilisation, nous nous sommes perdus de vue et je ne sais pas ce qui est advenu de Diane. Mais je suppose que de grandes difficultés sont apparues au sein de cette cellule familiale après cette soirée vraiment immorale.