Un Noël en famille.

 


C’était la veille de Noël en 1998, on se trouvait chez moi avec des parents. Après avoir mangé, certains, dont mon mari, décident d'aller se reposer dans les chambres.
En fin de compte, nous restâmes à trois dans le salon, mon beau-frère, et mon beau-père. .. J'étais assise sur le divan. A ma droite il y avait M. Augusto mon beau-père, et à ma gauche, Marc, le mari de ma soeur. .. M. Augusto parlait de politique, de communisme, de fascisme. .. et je remarquais que de temps en temps, il lançait un oeil sur mes cuisses. .. Embarrassée, je ne disais rien. Marc, lui aussi lançait de temps en temps un œil sur mes cuisses. .. Je faisais celle qui ne voit rien.
M. Augusto commença un long discours et à la fin de celui-ci, il pose une main sur mon genou en me disant "Juste Claudia. .. ?
Je rougis alors. M. Augusto avais un étrange comportement, il a toujours été très correct. .. et mon beau-frère aussi, qui à la fin du discours pose aussi une main sur mon genou. Ils avaient donc tous les deux une main sur mes genoux.. ..!
La main de M. Augusto commença à faire des mouvements étranges, du genou, il déplaça la main sur les cuisses, en faisant lentement des aller-retour, cuisse- genou, cuisse- genou. Délicatement, mon beau-frère faisait la même chose.. .. Je ne comprenais pas ce qui se passait, ou je ne voulais pas comprendre, je ne sais pas l’expliquer. En tout cas, je n’étais pas dans mon état normal, car je n’ai pas l’habitude de me laisser toucher par d’autres hommes que mon mari.
Ils commencèrent à me caresser doucement, très doucement, l'intérieur des cuisses, en soulevant à peine la jupe.
Je dis "Mais qu'est-ce que vous faites, arrêtez ! .."
Mais les deux hommes ne disent rien. Ils continuent imperturbables à me caresser les cuisses. Je décide de me relever, mais Marc me saisit et me replace au milieu d’eux. La situation dégénérait, leurs mains arrivaient sous la jupe, et me caressaient le vagin, en écartant les lèvres avec les doigts. Tenter de fuir ne servait à rien, et je dois reconnaître que petit à petit, je commençais à apprécier ce qu’ils me faisaient. Je ne me doutais pas, à ce moment, de ce qui allait réellement se passer.
Pendant qu'avec une main ils me caressaient le vagin, de l'autre, ils commençaient à me palper les seins, toujours avec beaucoup de calme. M. Augusto de temps en temps murmurait "Belle Claudia, tu es vraiment bonne et belle" Marc soulève mon chemisier, jusqu'au cou, sans l'ôter et me tâte le sein.
Les deux hommes réussissent à me faire sortir les seins du soutien gorge, sans me l'enlever. avec leur langue, ils lèchent mes tétons comme ils étaient en chocolat. Marc prend mon visage, commence à me lécher la bouche, et nous nous embrassons. Pendant ce temps, M. Augusto, m'écarte les jambes, se place face à moi, pose son visage au milieu de mes seins, alors que ses doigts commencent à me pénétrer le vagin. À l'improviste, on ouvre la porte du salon, c’est mon neveu Ciro, le fils de Marc ; il a 18 ans à peine. Il nous voit sur le divan, ferme la porte et s'approche de nous. je déplace la tête en arrière, en fermant les yeux, pendant que Marc me lèche le cou. C’est alors que je sens des mains froides et tremblantes me caresser les cuisses. Les mains font une brève remontée, c’est. Ciro. Il m'élève la jupe, et elle m'abaisse la petite culotte. Il baisse son jeans, extrait son pénis qui est déjà très dur et l'introduit dans mon vagin. Il commence à bouger d’avant et en arrière. Marc me soulève, baisse son pantalon, prend son pénis entre ses mains, et l'introduit dans mon anus.
M. Augusto continue à me palper les seins. Après quelques minutes, Marc et ciro se retirent et m’enfoncent leur verge, chacun leur tour, dans la bouche. Au même instant, M. Augusto enfonce son large pénis en moi et commence des va et vient rapides. C’est à ce moment que la porte du salon s'ouvre et ma nièce Anne 21 ans, la soeur de Ciro, entre. Au même moment, M.Augusto jouit en moi et Marc dans ma bouche. Ciro attrape sa sœur et la coince sur le dossier du divan. Il lui relève la jupe, descend sa petite culotte et sans qu’elle puisse protester, elle se retrouve avec un pénis bandé dans le vagin. Marc et Augusto, épuisés se rhabillent, et restent sur le divan ; je fais la même chose, pendant que Ciro et Anne continuent à baiser en levrette. Nous regardons le visage d’Anne qui grimace sous les coups de reins puissants de son frère. Marc et Augusto en profitent pour caresser les petits seins d’Anne.
Après 15 minutes de sexe intense, Ciro se retire de sa sœur et jouit sur ses fesses. Marc, qui a reprit des forces en voyant ses enfants faire l’amour ensemble, s’approche de sa fille et prend rapidement la place de son fils. Anne est affolée par ce qui se passe, mais elle ne peut rien faire. Son père est en elle et lui laboure le vagin comme un fou. La situation a raison d’Anne qui se met à trembler quand un orgasme puissant traverse son corps d’adolescente. Marc sent aussi l’orgasme arriver et se retire de sa fille. Il la retourne, la pousse à s’agenouiller et jouit sur son visage.

Cinq minutes plus tard, ma belle-mère, la femme de M. Augusto appelle son mari. Anne se rhabille vite, essuie le sperme de son père sur son visage et s'assied sur l'autre divan, près de son frère.
La porte du salon s'ouvre, ma belle-mère apparaît. Elle nous appelle pour une tombola.