HHF NOTRE BELLE-FAMILLE 1.

 

PREMIER TRIO INCESTUEUX

J'habite dans une famille ou le sexe est roi. Il y a encore quelques années le sexe n'était que prince jusqu'a ce que je découvre les plaisirs de l'inceste. Ma famille à la maison se compose de mes parents, de moi et de ma sœur, d’un an mon aînée. Nos parents nous ont très tôt expliqué le sexe sur quelques points importants comme ses dangers mais s'étaient bien gardés de tout nous révéler préférant que nous fassions les autres découvertes par nous même. Au fil de ma jeunesse je découvris donc la masturbation. A cette époque j'entendais le mot circuler autour de moi, sans trop en connaître le sens. Ce premier jour qui modifia ma sexualité fut un instant incroyable. Je prenais mon bain et me lavais précisément le sexe comme je l’avais toujours fait jusque là. Quand je sentis soudain un désir qui m'était tout à fait inconnu. Mon sexe se mit soudainement à grossir au contact du gant de toilette sur mon gland. Instinctivement je commençais à caresser ce petit mont rose avec l’ustensile. Je ne cessais de la passer et le repasser sur cette surface lisse jusqu'à ce que soudain jaillisse un liquide blanc qui s'effondra sur le gant. Je regardais cette flaque blanche intrigante et pris de panique je plongeais le gant dans l'eau pour en effacer toutes traces. Mais très vite je remis cette pratique en application et très vite ma main remplaça le gant. Bien sûr j’appris vite que je m’adonnais à la branlette et que tout jeune garçon de mon âge la pratiquait. A 15 ans j'eus ma première relation sexuelle. Que de déception ce jour-là ! Un véritable glaçon entre les bras. Remarquez je devais être sans doute dans la même situation qu'elle. Mais au fil du temps les autres tentatives furent plus ou moins autant désespérantes. Mais je ne savais pas ce qui m'attendait.

A cette année qui modifia considérablement ma vie j'avais 16 ans. L'année scolaire s'était terminée, ma sœur passait en première et moi je faisais mon entrée au lycée. J'étais devenu un vrai petit homme. Je n'avais pas de problèmes avec les filles si ce n'est que je n'en avais trouvé que trois qui avait bien voulu coucher avec moi et qu'elles étaient loin d'être à la hauteur de mes pornos stars préférées. Ma sœur, elle, n'avait aucun problème avec les mecs et contrairement à moi baisait à tout va. C’est clair que les mecs n’ont jamais à se faire prier pour ce genre de chose. Mais elle était assez intelligente pour ne coucher qu'avec des mecs inconnus du lycée ce qui lui évitait la réputation de salope si destructrice. Les vacances débutaient et ma sœur partait avec des amies sur la côte d'azur et moi je restais à Paris seul car mes parents bossaient encore pendant une semaine. Je m'ennuyais, mes amis étaient partis, il n'y avait rien à la télé et je ne faisais que rester sur mon ordinateur à jouer et à télécharger des photos et vidéos. Le soir mes parents baisaient et moi je m'emmerdais encore et toujours. Le deuxième soir de ces vacances alors que je montais me coucher je passai devant la chambre de mes parents qui s'adonnaient à leur activité préférée. Il n'y avait rien de particulier sauf que là la porte était entrouverte. Ils avaient du être si pressé de s'envoyer en l'air qu'il n'avait pas fermé la porte. Je ne pus résister de jeter un coup d'œil et ce que je vis me fit bander immédiatement. Ma mère à quatre pattes en train de se faire sauter par mon père.
Quelle vision! Instinctivement je sortis très vite ma queue et commençai à me branler doucement devant ce spectacle. Je voyais la chatte de ma mère rasée, martelée par la grosse bite de mon père. Mais soudain ils changèrent de position et c'est à ce moment là que mon père me vit là, la queue à la main

- " Mais qu'est ce que tu fais là ? Tu te branles ? ! "

Je ne savais pas quoi dire.

- " C’est pas bien tu sais de regarder les gens comme ça. "

Il paraissait vraiment en colère.

- " oui viens nous rejoindre plutôt. "

Cette phrase sortait de la bouche de ma mère. Mon père aussi surpris que moi la regarda. Par un regard, elle lui fit comprendre qu'elle en avait envie.

- " allez viens je suis chaude ce soir. Il serait bête de pas en profiter. "

Je m’approchais timidement. Elle m'ordonna de me déshabiller ce que je fis, puis de monter sur le lit.

- " ouh mais dis moi tu as un bel engin. Presque aussi beau que celui de ton père. J'en ai de la chance deux belles queues pour moi toute seule. " dit-elle en me caressant mon sexe bandé à bloc. Elle me masturba lentement et pour la première fois une femme savait me branler. " Chéri tu n'avais pas fini de me baiser. Qu'est ce que tu attends pour continuer pendant que je suce notre fils. "

Mon père encore un peu troublé par la situation reprit ses esprits et la pénétra à nouveau à quatre pattes. Moi j'avais entendu " je suce notre fils. " et j'en jouissais d'avance. Jamais une femme ne m'avait sucé. Ca allait être ma première fellation et c'était ma mère qui allait la faire. Elle se cambra lorsque mon père d'un solide coup de reins fourra sa bite au fond de sa chatte et dans un dernier regard elle engouffra ma bite dans sa bouche. Qu'elle sensation, j'ai cru que j'allais jouir sur le coup sans pouvoir profiter de la situation. C'est ce qui arriva une minute après. Je lâchais des flots de sperme dans sa bouche. Mais elle avala tout et continua sa pipe. Je bandais encore. Je voyais mon père défoncer ma mère à grands coups de pine alors que moi elle me pompait la queue. Cette fois je profitais pleinement de sa pipe. Je sentais sa langue passer sur tous les coins de ma queue, s’attarder sur le gland qu’elle léchait particulièrement bien. Mon père poussa un râlement, vidant ses couilles dans le minou qu’il ramonait depuis tout à l’heure et se retira. C'est là qu'elle se mit sur le dos en écartant les jambes et dévoilant sa petite chatte taillée convenablement.

- " Vas-y mon fils. C'est ton tour "

Un instant je voyais ma mère et la seconde d'après dans l'excitation je voyais la salope de mes rêves. Celle qui réalisait tous mes fantasmes, qui avalait mon sperme à volonté qui se faisait sauter comme une chienne en chaleur. Ni une ni deux j'enfonçais ma bite au fond de son vagin sur ses propos obscènes.

- " Oh oui Arthur. Baise ta mère comme la salope qu'elle est. "

Je n'en revenais pas j'étais en train de faire un plan à trois avec mes parents. J'avais déjà reluqué ma mère de façon envieuse mais de là à songer à la sauter. Enfin! Je la bourre de mes talents de jeune homme de 16 ans en essayant de lui donner du plaisir pendant qu'elle nettoie la queue de mon père. Puis celui-ci partit je ne sais où me laissant seul avec ma mère qui gémit de plaisir à réveiller tout le quartier. Je suis bien au fond d'elle. Je sens sur mon gland le contact du sperme chaud que mon père avait déversé dans son vagin avant que je n'y installe ma queue. C'était une nouvelle sensation pour moi. Je lui caressais ses magnifiques seins tant que je le pouvais quand elle me dit

- " Je veux qu'on jouisse ensemble. Je te dirais quand tu pourras lâcher ton foutre. "

Je continuais mes va et viens et j'avais du mal à me retenir.

- " Là ça viens là, maintenant chéri, éjacule en moi. Je veux sentir le sperme de mon fils se répandre en moi OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!!!!!. "

Je libérais alors ma semence dans un râle accompagné par les gémissements de ma mère qui jouissait également. Je l’avais faite jouir et je n'avais jamais balancé autant de foutre de toute ma vie. Je me retirais de sa chatte d'où il sortit directement une rivière de sperme.

- " merci mon chéri. Tu m'as fait jouir. "

Je ne répondais pas, un peu gêné soudainement d'avoir fait l’amour à ma mère. Elle le comprit très vite et me dit

- " Il faut pas être gêné mon amour. Tu sais, je suis ta mère en temps normal mais à partir d'aujourd'hui quand je te demanderai de me sauter ou si tu as des envies de faire l’amour, tu ne dois voir en moi qu'une vulgaire salope qui a envie d'une belle queue. Tant que tu en as envie, il n'y a pas de problèmes. "

Je n'en croyait pas mes oreilles. Ma mère qui se qualifiait elle même de salope. Je lui répondis d’un simple "d'accord" et je lui demandais si on recommencerais bientôt et elle me répondais qu'elle est a ma disposition pendant toute les vacances à condition de faire attention à ma sœur qui risquerait peut être de mal le prendre. Mon père revint dans la chambre a la fin de notre discussion. Il s'adressa a ma mère

- " alors sale petite chienne tu t'es bien faite baisée ? "
- " oui mon cochon mais vous m'avez épuisée. Alors je ne baise plus jusqu'à demain. "

sur ce elle nous tourna le dos et elle s'endormis. malgré le fait qu'il n'y avait aucun problème que je dorme avec eux je préférais retourne dans ma chambre. Je me serai branle une dernière fois en repensant a cette somptueuse soirée avant de m'endormir.

adriansex@hotmail.fr