HHF NOTRE BELLE-FAMILLE 3.
SOIREE FAMILIALE
Mon père pouvait enfin prendre ses vacances bien méritées. Durant son absence, je n'avais fait que sauter ma mère chaque après midi, vu que je me levais toujours vers 11 heures. Je ne pouvais plus le soir me réserver à leurs ébats, car si moi je pouvais m'offrir le luxe du repos, ma mère elle devait encore se faire fourrer la chatte par mon père, ce qui ne lui déplaisait pas à entendre ses gémissements. Mais pour son premier jour de vacances, je m'étais abstenu, d'ailleurs j'en étais bien obligé. Ils étaient partis se balader pour la journée et je n'avais donc pas baisé de la journée. Mais je songeais déjà avec impatience à ce qui allait se passer ce soir là. Ma mère m'en avait touché quelques mots. J'attendis donc toute la journée leur retour. Nous passâmes très tôt à table car nous avions chacun l'empressement de baiser ensemble. A la fin du repas ma mère prit la parole.
- "Aujourd'hui j'ai un dessert particulier, vous permettez messieurs ? »
Elle nous invita à nous lever. Nous nous placions chacun d'un côté tandis qu'elle s'agenouillait et sortait nos bites de nos pantalons ; personne n'était surpris car on le sentait venir depuis le début. Celle de mon père était plus grande bien sûr mais je n'étais pas trop loin derrière et de plus je savais qu'elle allait encore grandir un peu. Elle nous masturba d'abord en nous lançant des regards de vraie pute avec un sourire vicieux. Ses mains branlaient avec expérience nos sexes. Elle tira la langue et la posa doucement avec son extrémité sur le bout de mon gland et fit de même avec mon père. Ma petite pute de mère avait décidé de faire languir les choses. Tandis qu'elle titillait son gland, elle continuait de me branler avec un rythme lent. Puis elle revint vers moi et cette fois-ci fit plusieurs fois le tour de mon nœud et refit la même chose pour mon père. Puis elle se décida enfin à commencer la fellation mais toujours avec lenteur. Néanmoins avant de la commencer elle nous dit
- " Je vais vous pratiquer l'une de vos plus belles fellations mes amours. Essayez de vous retenir au maximum."
Sur ces mots elle enfourna mon gland et uniquement mon gland dans sa bouche l’aspirant tel une sucette. Elle continua ce manège plusieurs fois alternant entre les deux queues qui s'offraient à elle. Puis elle alla plus loin et ainsi de suite jusqu'au moment où elle passa à ma queue et engloutit doucement ma bite dans sa bouche. Je la voyais lentement s'enfoncer sentant ma tige glisser sur sa langue et au final je ne voyais plus que mes boules. Dans sa bouche, sa langue tournoyait autour de mon pénis et je dus me retenir pour ne pas donner cours à ma furieuse envie de lui défoncer sa petite bouche d’experte en fellation. Elle la ressortit et recommença plusieurs fois avant de pratiquer la même opération à mon père. Elle rapprocha enfin nos bites et se mit à jouer avec elles. Elle confrontait nos deux glands, les faisaient se toucher et ça m'excitait d'avantage. Cette chienne passait sa langue sur nos deux glands collés l'un à l'autre, puis gobait les boules de mon père, léchait tout le long de sa tige, arrivait à son gland et continuait son chemin pour rejoindre finalement mes bourses à moi. Plusieurs fois elle refit le chemin, en s'attardant sur nos glands. Par moments nous l'injurions, nous la traitions de " grosse salope " " de petite chienne en train de manger ses deux gros nonos préférés ". Mais ça faisait bientôt une demi heure qu'elle nous suçait et je sentais que j'en pouvais plus.
- " Maman j"en peux plus il faut que je décharge " lui
disais je
- " Moi aussi " poursuivit mon père
- " Eh bien lâchez tout. Couvrez-moi de sperme. Je l'ai fait pour
ça non ?!" répondit elle ; elle reprit nos bites en main
et nous masturba en les plaçant près de son visage.
Mon père balança son foutre le premier et je suivis tout de suite après. Nous lui projetions tous deux une forte quantité de sperme au visage. Son visage était entièrement couvert de foutre. Si quelqu'un n'avait pas vu la scène précédente il aurait pu penser qu'au moins quatre mecs s'étaient masturbés sur elle, tant le sperme dégoulinait sur son visage. Elle nous proposa de continuer la séance dans la chambre. Nous nous déshabillâmes puis nous allongeâmes sur le lit. Elle reprit une nouvelle fellation tandis que je passais ma main derrière ses fesses pour rencontrer une chatte toute trempée qui n'attendait plus que de se faire remplir. C'est moi qui pris la directive de m'occuper d'elle. Pendant qu'elle léchouillait l'engin de mon père je lui faisais un cunnilingus du mieux que je pouvais. Je n'étais pas expert en la matière mais les après-midi passées avec ma mère m'avaient appris quelques leçons bonnes à savoir pour le plaisir des femmes. Ma langue s'insérait aussi loin que je le pouvais dans sa petite grotte et ses gémissements de plaisir me faisaient comprendre que je ne m'y prenais pas trop mal. Sa position me donnait vue sur son anus, tout propre et je ne pus résister d'y enfoncer mon majeur. J'entendis alors un " oups " de ma mère et elle me répliqua
- " Pourquoi tu n'y fourres pas ta queue plutôt. Tu en as pris l'habitude non? "
Quelle insolence! Elle était vraiment pressée de se faire défoncer au point de sauter les étapes. Eh bien puisqu'elle voulait que je lui bourre le cul j'allais me faire un plaisir de lui rendre ce service. Afin de la lubrifier du mieux que je pouvais, j'étalais de sa mouillure vaginale sur son petit trou du cul mais rapidement en m'enfonçant dans ce cul si appétissant je me rendis compte que les nombreux passages que j'avais effectués au cours de la semaine permettaient l'entrée libre pendant encore un bon moment. Mon gland arriva donc sans problème au fond de ses fesses et je m'entrepris à réaliser mon va et viens. Un geste qui m'était devenu habituel depuis quelques jours et dont je ne me lassais pas. Elle gémissait tandis qu'elle continuait de sucer mon père. Puis ce dernier se retira de sa bouche et me dit
- "Allez fiston. On va la baiser à deux cette salope. Une queue
ne lui suffit jamais à cette chienne. Il lui en faut toujours plus. Je
l'encule et toi tu la pénètres par la chatte."
- "Oui mes hommes, mes trous sont là pour ça. Remplissez
de vos queues. J'adore ça."
Chose dite chose faite, elle s'enfonce sur mon sexe en me regardant avec un sourire malicieux. Puis c'est au tour de mon père de s'introduire en elle. "Et bien dis donc Arthur t'as bien bourré le cul , ma jolie." s'exclama-t-il en s'étonnant de la facilité avec laquelle il s'était introduit dans ses fesses. Je sentais son gland cogner contre le mien. Je léchais ses seins qui me faisaient face et cela devait accroître son plaisir car elle gémissait d'avantage et m'encourageait à continuer. Nos deux queues avaient tout d'abord du mal à se synchroniser et elle nous aida dans notre tâche. Nous arrivions finalement à accorder nos mouvements et à atteindre une fluidité plutôt correcte. Chacun prenait son plaisir. Ma mère m'embrassait ou me faisait lécher ses seins tandis que mon père, déchaîné, la traitait de tous les noms qui pouvaient qualifier son attitude. En général ça se situait au alentour de "salope chienne en chaleur pétasse, bouffeuse de queue..." j'en passe et des meilleures. Mais ça ne déplaisait pas à ma mère, puisqu'elle adorait se sentir soumise à l'homme, lors d'un rapport sexuel, parce que dans la vie, elle savait se faire respecter des hommes et poser des limites. Mais au pieu c'était la plus belle salope soumise qu'on pouvait imaginer.
Elle vous faisait pratiquement tout ce que vous vouliez. Elle succomba rapidement sous le coup d'une première jouissance puis d'une deuxième lorsque nous éjaculâmes à peu près dans le même temps mon père et moi. Mais lui comme moi avions la forme et avions bien l'intention de faire durer la soirée aussi longtemps que nous le pouvions. Ma mère s'appliqua donc très vite à redonner vie à nos deux engins par une courte fellation, avant de la reprendre à nouveau par ses deux orifices. Nous avions juste changé les rôles. Tandis que ma bite allait et revenait dans ses fesses, celle de mon père s'activait dans sa chatte. Elle jouit une nouvelle fois et c'est ivre de plaisir qu'elle se dévoua corps et âme pour une éjaculation faciale de toute beauté. Cette fois-ci nous n'en pouvions plus. Nous nous endormions donc tous les trois dans le lit. Le lendemain matin je me réveillais enlacé dans les bras de ma mère. Je m'en dégageais en tentant de ne pas trop la réveiller et rejoignis mon père qui prenait son petit déjeuner.
- "Alors fiston. Ca te fait quoi de baiser ta mère avec ton père."
- "C'est très...familial" plaisantais-je" je sais pas,
c'est comme si le tabou était totalement rayé du vocabulaire de
cette famille. On peut faire ce qu'on veut avec les membres de sa famille sans
en avoir honte."
- "Tu oublies ta sœur"
- "Oh tu crois que si on lui en parlait..."
- "Elle le prendrait sans doute mal. Je sais qu'elle adore le sexe mais
je pense vraiment qu'elle ne comprendra jamais nos relations. On va devoir faire
attention à ne pas éveiller les soupçons chez elle ok ?"
- "Ok pa'’"
- "Tiens! voilà notre belle tigresse" s'exclama mon père
en voyant ma mère arriver.
Elle nous embrassa tous les deux puis prit sont petit'dej. Après le petit déjeuner, chacun vaqua à ses occupations. Mon père piqua une longue sieste, ma mère regardait la télé, et moi je surfais tranquillement sur le web. Le soir après le dîner, nous eûmes droit une nouvelle fois à une fellation en guise de dessert, avant de s'envoyer en l'air tous les trois. Après s'être vidés deux fois les couilles soit en elle soit sur elle, nous décidâmes de nous reposer un peu avant de poursuivre cette soirée. Il n'était que 11 h mais ma mère avait le feu au cul ce soir-là. Mais nous n'avions plus la barre mon père et moi. Elle nous fit prendre à chacun du viagra et je fus surpris de voir mon sexe se durcir d'une incroyable solidité. Nous étions alors fin prêt pour la défoncer à nouveau. Mais il fallait changer un peu nos pratiques afin de ne pas se lacer et nous cherchions bien ce que nous pouvions faire afin de ne pas s'approcher de la monotonie. C'est à ce moment que ma mère nous réclama une chose insensée. Il fallait vraiment y penser pour le demander. Cette salope voulait nos deux verges dans sa chatte. Nous étions tous d'accord pour tenter l'expérience. Elle proposa une position. Mon père et moi nous mettions donc en ciseaux de façon à ce que nos deux bites soient collées l'une à l'autre. Une fois fait elle commença par sucer cette énorme verge.
Le contact de nos deux glands collés l'un à l'autre n'était pas déplaisant c'était plutôt amusant et excitant car c'était la première fois que ma bite en touchait une autre. Elle se décida alors à enfoncer cet énorme objet en elle. Elle lubrifia nos queues puis s'empala lentement sur celles-ci. Nous la tenions pendant qu'elle pratiquait son opération. Nos glands touchèrent ses lèvres et je me disais au fond de moi même que jamais ça n'allait pouvoir rentrer. Pourtant ils rentrèrent tous les deux, puis c'est nos tiges qui disparurent au fond de son vagin. Nous étions tous silencieux les yeux rivés sur ce monstre qui s'enfonçait dans sa chatte, tandis qu'on entendait les légers gémissements et soupirs de ma mère. Très vite on ne voyait plus que nos couilles. Ma mère, elle, avait les yeux fermés et on devinait qu'elle avait déjà beaucoup de plaisir. Il ne restait plus qu'à ce qu'elle bouge pour nous en faire profiter. Elle commença un va et viens très légèrement. La sensation n'était pas la même. A chaque fois qu'elle bougeait je sentais la bite de mon père se frotter à la mienne. Ma mère quand à elle était partagée à la fois entre la douleur et le plaisir. Mais le plaisir occupait une part beaucoup plus majoritaire que la douleur. Puis au bout d'une demi heure voyant que nous n'avions toujours pas joui contrairement à elle qui avait déjà joui 2 fois de violents orgasmes, elle décida de faire pareil avec son cul. Nous étions encore plus surpris mais l'ambiance était si chaude que nous étions prêt à faire n'importe quoi. Là nous mimes plus de temps pour que cette verge rentre dans son cul. Mais après persévérance nous avions réussi à rentrer en elle. Elle avait encore plus mal mais ça ne l'empêchait pas de gesticuler. Mon père et moi lâchions tous notre foutre à peu près au même instant. Je sentais le mélange de nos deux semences se déposer sur mon gland. Une fois sortis de ses fesses, elle nettoya nos queues avant de prendre une douche. Puis nous nous endormions une nouvelle fois ensemble.
Cette famille n'en a pas fini dans ses expériences incestueuses... la suite au prochain épisode.