HHFF Inceste NOTRE BELLE FAMILLE 4:
FLAGRANT DELIT
La deuxième semaine de vacances débutait. Nous partîmes
en voiture dans notre maison de campagne en Bretagne où nous devions
retrouver ma sœur. Ce voyage en voiture aura été sans doute
l'un des plus beaux que j'ai jamais fait. Et pour cause ma mère ne put
s'empêcher de me rejoindre sur la banquette arrière. Moi qui pendant
un temps m’étais demandé pourquoi mon père avait
fait mettre des vitres teintées à notre bagnole. Et bien ce jour-là
j'en avais la réponse. Et pour cause ma mère ne put s'empêcher
de me rejoindre sur la banquette arrière, et dès qu'on aborda
l'autoroute nous nous caressions et nous embrassions tous les deux. Elle s'était
jetée avec fougue sur moi, tant et si bien que nous nous retrouvâmes
rapidement tous les deux à poil. Je lui léchais les seins et sa
chatte, elle me suçait la queue, queue qu'elle se faisait un plaisir
d'entrer en elle. En bref, je l'avait baisée deux fois durant le trajet
et elle nous aura sucé une fois mon père et moi sur une aire d'autoroute.
Nous ne lui avions rien demandé mais ce jour-là, elle était
excitée comme une puce. Sans doute voulait-elle emmagasiner un maximum
de plaisir avant de s'abstenir un temps avec moi à cause de ma sœur
qui ne devait pas découvrir notre relation incestueuse et pourtant si
jouissive. Nous arrivâmes en début d'après midi dans notre
maison de campagne. Elle se trouvait à 10 minutes du village le plus
proche. Elle était isolée de tout, en pleine campagne, sans un
bruit, sans un chat à l'horizon. Le rêve parfait pour se reposer
et la galère totale pour sortir quelque part. Mais nous aimions tous
cette maison pour sa tranquillité on ne peut plus apaisante. Elle se
composait d'un étage de cinq chambres assez grandes. D'un très
beau salon, d'une cuisine, d'un immense jardin placé derrière
la maison, et de deux autres pièces dont l'une servait de bureau à
mon père et l'autre de deuxième salon. Ma sœur était
déjà arrivée la veille et avait tout ouvert, ce qui faisait
que quand nous arrivâmes nous trouvâmes une maison déjà
vivante, avec les volets ouverts, le ménage effectué. Elle nous
accueillit avec un large sourire puis nous rentrâmes dans notre logis
d'été. Nous déballions nos affaires en parlant de toutes
sortes de banalités. Ma sœur, Alicia, avait passé une bonne
semaine sur la côte d'azur. Elle s'était trouvée un mec
là-bas, mais elle avait passé l'âge de pleurer pour un amour
de vacances, d'ailleurs à l'entendre ça devait être plutôt
lui qui devait être en train de pleurer pour avoir perdu une perle comme
elle. On pourrait la trouver orgueilleuse mais là je dois dire que des
filles comme elle ne courent pas les rues et sont difficilement abordables.
Pour elle c'était uniquement pour ne pas être seule dans son lit
la nuit Comment allait-elle donc faire ici ? Les mecs du village n'étaient
que des boudins sauf un avec lequel elle avait d'ailleurs tenté l'expérience
et qui, malgré des mois d'acharnement de la part de ma sœur, n'avait
pas réussi à lui procurer du plaisir au lit une seule fois.
Je savais qu'elle ne prenait pas son pied à chaque fois et elle m'avouait
que même si elle ne jouissait pas à chaque relation, elle prenait
tout de même plaisir à sucer et se faire prendre. Mais là,
elle s'était vraiment lassé de ce mec qui se contentait juste
de faire ses petites affaires et puis basta. Autant dire qu'elle ne voulait
plus entendre parler de ce looser qui ne faisait aucun effort au pieu. Eh oui
chacun doit y mettre du sien dans une relation sexuelle ! Mais apparemment cet
idiot n'avait pas saisi ce concept. Je dois dire que c'était à
peu près pareil pour moi. Une seule également était jolie.
Même si j'avais vu mieux, seulement elle sortait avec un des vilains du
village. Le pauvre n'avait pas choisi sa gueule mais il se considérait
comme un vrai beau gosse. IL faut dire que la concurrence n'était pas
rude. En supplément il se prenait pour Goliath et que moi David il pouvait
me mettre à terre par un simple mouvement de doigt. Mais ce type de relation,
digne des animaux, ne m'intéressait pas tout comme sa copine d'ailleurs.
Ce type ne me portait pas dans son estime pour la simple et bonne raison que
sa nana me reluquait d'une drôle de manière selon lui. Il faut
dire que quand on voyait la gueule de son mec il y avait de quoi la comprendre.
Mais la pauvre chérie n'avait pas le courage de quitter ce con et courait
tout droit vers son mariage dans les quelques années. C'était
comme ça que ça se passait dans le coin. Je me disais que je n'avais
pas à m'inquiéter pour le sexe. Que cette fois j'étais
tranquille mais à chaque fois ma sœur me revenait à l'esprit.
J'allais bien trouver une solution pour sauter ma mère de temps en temps.
La journée s'écoula tranquillement. Nous avions fait les courses
et le frigidaire était plein à craquer. Nous étions prêts
à nous la couler douce pendant deux semaines. La nuit venue je regagnais
ma chambre et pour la première fois depuis une semaine je me branlais.
Quelle frustration! Ma mère n'était qu'à deux chambres
de la mienne et j'en étais réduit à me branler tout seul
dans mon lit à cause de la présence de ma sœur. J'éjaculais
dans un mouchoir puis m'endormais rapidement. Le lendemain matin, au petit déjeuner,
c'était ambiance familiale. Pas loin du type ricoré je dois dire.
Pour moi nous avions fait un retour en arrière, j'avais l'impressions
de n'avoir jamais couché avec ma mère et mon père, que
rien ne s'était passé. Mais seulement entre nous il régnait
une petite gène que heureusement Alicia ne sembla pas remarquer. Et je
devinais en eux la même frustration qui me hantait. Discrètement
dans la matinée ma mère me dit "ta queue ma manqué
hier soir." Et "moi j'ai pas arrêté de penser à
ta chatte." Elle me sourit puis reprit son occupation. Après le
déjeuner mon père nous proposa une balade dans un très
beau coin de la région. Ma sœur fut la première à
affirmer son accord pour le joindre. Je sautais immédiatement sur l'occasion.
- " oh non moi je vais rester ici. Je vais un peu jouer au foot dans le
jardin."
- "ah bon et toi chéri"
- "moi..euh...non je vais rester ici aussi. Un autre jour, j'ai pas trop
envie de bouger."
- "bien alors on y va ma fille."
- "on y va."
Tandis que ma sœur était déjà installée dans la voiture mon père me dit en sortant
- "je pense qu'on en aura pour deux heures. Amuse-toi bien."
Il avait compris le pourquoi de mon refus. Restait à savoir si ma mère avait refusé pour les mêmes raisons. Je regardais la voiture disparaître et Lorsque je me retournais, ma mère me faisait face avec un large sourire.
- " alors comme ça tu veux jouer au foot ?! je peux jouer avec
toi. Tu vas me mettre des buts je suppose."
- "exactement."
Elle se jeta sur moi et m'embrassa avec fougue. Un baiser très chaud
qui traduisait son désir extrême. Nous montions dans une chambre
et nous nous déshabillâmes. Nous étions comme deux amants
qui ne s'étaient pas vu depuis des mois. Elle se jeta sur ma queue qu'elle
aspira soudainement.
Elle me suçait avec une intensité folle. Nous nous mettions en
69 et nous nous broutions chacun le sexe avec envie. Je dévorais sa chatte
comme jamais je ne l'avais fait. Puis elle se mit en levrette et hurla "
vas y défonce ta maman."
J’en avais bien l'intention et j'enfonçais ma queue d'un coup dans
sa chatte. Ahhhhhh quel soulagement. Je restais un instant au fond d'elle profitant
du fait que ma bite s'était enfin logée là où je
voulais qu'elle soit. Puis je commençais à la baiser. Que c'était
bon d'être en elle. Je réussi à la faire jouir juste avant
moi sans trop de difficulté tant elle était chaude puis me vidai
les couilles sur son visage gracieusement offert. Puis nous recommençâmes
une nouvelle fois. Et lorsque ma sœur et mon père revinrent de leur
promenade nous avions l'air d'une honnête famille coulant des jours heureux.
Je m'étais bien vidé les couilles mais je ne savais pas jusqu'à
quand j'allais tenir. Le soir j'entendais mes parents baiser et je dois dire
que j'avais bien envie de les rejoindre. Pour calmer mes ardeurs je me branlais
mais ça ne suffisait jamais. Le lendemain fut une libération.
Ma sœur avait décidé de partir en ville après le dîner
pour aller faire des courses. Elle en avait pour une heure pour atteindre la
ville. Deux heures pour faire son shopping et une heure pour revenir. Quatre
heures de liberté. Je jubilais au fond de moi et je savais que mes parents
aussi. Comme convenu, elle partit après le déjeuner et un quart
d'heure après son départ ma mère suçait nos deux
queues ; elle y mettait tant d'enthousiasme qu'on avait l'impression qu'elle
n'avait pas baisé depuis un bon moment. Après s'être bien
fait lécher, je la pris en levrette tandis que mon père prolongeait
l'option fellation. Mais nous n'étendîmes pas la porte claquer.
Nous entendîmes seulement "c'est moi ! C’est bête j'ai
oublié ma carte de.." ma sœur s'était stoppé
net. Il fallait la comprendre la pauvre. Sa mère à quatre pattes
sur le canapé en train de sucer son père mais surtout la bite
de son frère dans sa chatte. Quel tableau ! C'est pas tous les jours
qu'on voit ça ! Elle restait pétrifiée puis couru se réfugier
dans sa chambre. Ma mère se revêtit d'une couverture et partit
la rejoindre. Mon père et moi nous rhabillions et allions dans sa chambre.
Ma mère était en train de lui parler et de lui expliquer.
- " tu sais c'est pas forcément horrible. C'est juste une relation
sexuelle entre des personnes."
- "oui mais vous êtes ses parents! c'est votre fils!"
- "et alors ! Dans ce moment nous sommes juste des personnes qui cherchent
à prendre du bon temps avec leur corps. Si on a des sexes pourquoi ne
pas s'en servir. Nous avons les mêmes besoins les mêmes désirs
non? Pourquoi ne pourrions-nous pas les combler ensemble."
Ma sœur ne savait pas quoi répondre. Elle était encore sous le choc et nous demanda de la laisser réfléchir. Nous étions tous un peu gênés. Le soir ma mère lui apporta le dîner dans sa chambre puis vint nous rejoindre à table. L'ambiance était accablante. Personne ne parlait à table. Nous regardâmes la télé en silence. Nous pensions chacun à ce qui s'était passé. Puis Alicia fit son apparition sur le pas du salon. Elle semblait aller mieux, encore un peu gênée et troublée mais son visage était moins terne. Nous ne disions rien et la regardions. Elle nous regardait elle aussi. Puis enfin réussit à dire
- "et si j'essayais moi aussi."
Boum ! Je n'en crois pas mes oreilles. Ma sœur se proposait de nous rejoindre dans nos ébat s ou du moins d'essayer. Ma mère lui demanda
- "tu veux essayer une relation avec nous?"
- "oui j'ai bien réfléchi et c'est vrai qu'ici on s'emmerde
un peu sur le plan sexe." Dit-elle avec un léger rire étouffé.
" alors…vous voulez bien?"
- " ça ne dépend que de toi ma chérie" dit mon
père." nous sommes prêts à tenter le coup »
Deuxième boum! Mes parents acceptent. Je n'ose y croire. Si ça marchait, ça promettait des vacances plus qu’agréables. Ils la firent s'asseoir avec nous sur le canapé.
- " si tu veux le faire il faut d'abord commencer par te détendre. Le seul mal qui peut t'arriver c'est que tu ne prennes pas de plaisir. Voilà détend toi laaa..."
La voix de mon père était très réconfortante dans
ce genre de situation. Il passa sa main sur son visage et l'embrassa. Tous ses
gestes se faisaient en douceur afin de ne pas la brusquer. Ma mère et
moi le laissions faire sans rien dire. Une de ses mains partit de son bas ventre
et remonta jusqu'à ses seins. Il en empoigna un avec douceur et le malaxa.
Puis sa main parcourut sa jambe. Je commençais à bander dans mon
pantalon. Ma mère le voyait très bien et me caressa la bite à
travers. Alicia se laissait caresser en fermant les yeux. Mon père l'embrassait
maintenant dans le cou. C'est à ce moment que ma mère m'embrassa
elle aussi dans le cou. Je retournais ma tête et l'embrassais à
mon tour.
Cette fois la situation se détendait. Je passais ma main sous sa chemise
et lui pelotait ses seins. En jetant quelques coups d’œil je voyais
que mon père avançait dans son exploration. Il lui avait enlevé
son haut. Ses seins encore protégés par son soutien gorge étaient
magnifiques. Ma mère, elle, me caressait le torse après m'avoir
enlevé mon tee-shirt. Elle se déshabilla d'elle même puis
déboutonna mon pantalon et en sortit mon sexe bien dur et me branla.
Ma sœur n'était plus qu'en soutif, mon père lui enleva tout
d'abord son soutien gorge et lui lécha les seins. Ma sœur gémissait
de plaisir. Je revins à ma mère qui commença à me
sucer. Je fermais les yeux de plaisir profitant de l'instant présent.
Quand je rouvris les yeux mon père broutait le minou de ma sœur
qui avait franchement l'air d'apprécier ça. Mais très vite
Alicia mis fin à sa caresse orale et le fit asseoir à sa place.
Tout se passait en silence. Elle le déshabilla entre quelques baisers
puis une fois nue, toucha sa bite pointée vers le plafond. Elle le masturba
très lentement comme si elle hésitait mais au fur et à
mesure elle allait plus vite. Elle se lançait progressivement dans le
jeu jusqu'à ce qu'elle approche sa bouche du sexe de mon paternel et
passe délicatement son gland. Je ne me rendais même plus compte
que ma mère me pompait, elle aussi le dard. J'avais les yeux fixés
sur cette scène. Puis après quelques caresses de sa langue, Alicia
s'enfouit d'un trait la verge dans sa bouche, puis la ressortit et ainsi de
suite. Elle était belle et salope. Belle parce qu'elle avait un beau
visage qui s'alliait à un corps somptueux et salope parce qu'en la voyant
sucer cette belle queue on aurait vraiment dit une actrice porno. Elle léchait
très bien cette bite, tant et si bien que j'aurais voulu que ce soit
la mienne. Mais je savais que ça allait venir. Elle suçait d'une
toute autre manière que ma mère. Ma mère était plutôt
du style à se jeter sur une queue et à la lécher comme
une glace alors que ma sœur semblait s'appliquer dans sa tache comme si
elle cherchait la perfection. Les deux styles étaient différents
mais les deux me plaisaient. Voyant qu'enfin tout le monde s'était libéré,
je fis asseoir ma mère en lui écartant les jambes et lui mangea
un court instant sa chatte avant d'approcher mon sexe de sa chatte et de l'enfoncer
lentement sous le regard de ma sœur qui avait les yeux rivés sur
ma queue disparaissant dans le vagin de ma mère. Mon père lui
aussi se décida à la pénétrer. Il la mit dans la
même position que ma mère et s'enfonça sans rien dire dans
sa chatte. Ma sœur poussa un gémissement très significatif
à son introduction. Le fait de n'avoir pas baisé depuis son arrivée
lui avait manqué et le calibre de mon père était plus qu'il
n'en fallait pour lui procurer le plaisir qu'elle désirait. Il commença
à rentrer et sortir sa bite de sa chatte tout comme je le faisais avec
ma mère qui contrairement à d'habitude se contentait juste de
gémir. Elle ne devait pas oser dire les obscénités habituelles.
Du moins pour le moment. Tout le monde poussait de légers gémissements.
C'était un vrai concert de gémissements et de soupirs. Après
avoir bien ramoné la chatte de ma mère, j'éjaculai en elle
et continuai un court instant mes va et viens à sa demande afin qu'elle
puisse jouir elle aussi. Mon père et ma sœur n'avaient pas fini
leur affaire mais très vite je vis ma sœur se raidir peu avant que
mon père ne pousse un râlement de jouissance. Elle avait joui elle
aussi. Une fois fini, nous nous asseyions tous et ne disions mot. Je regardais
les chattes de nos deux femmes d'où le sperme s'échappait. C'était
une image devenue habituelle pour moi mais le fait de le voir couler de celle
de ma sœur m'excitait. C'était le signe que nous étions libérés
des chaînes qui nous empêchaient de combler nos désirs. Le
tabou était totalement rayé dans la famille. Tous les membres
de la famille étaient prêts à baiser ensemble. Je me réjouissais
intérieurement en pensant à tout ce que je pouvais faire avec
deux femmes à la maison. Ma mère me sortit de mes pensées
lorsqu'elle prit la parole
- "alors ma chérie. Tu as aimé ?"
- "oui" dit-elle doucement un peu honteuse.
- "tu n'as pas à avoir honte ma fille" reprit mon père."il
n'y a aucune raison"
- "non je n'ai pas honte papa c'est juste que ça me fait tout drôle
d'avoir fait l'amour avec un membre de ma famille"
- "mais ça t'as plu ?"
- "oui beaucoup. Tu baises bien. Et puis...t'as un bel engin."
- " tu voudrais continuer alors ?."
- "oui je le pense."
OUAIS ! C’est tout ce que j'attendais.
Cette fois j'étais certain de passer les plus belles vacances de ma vie.
J'allais pouvoir baiser autant que je le voulais sans gène. J'allais
pouvoir réaliser bon nombre de mes fantasmes en compagnie de deux belles
femmes très salopes. Nous étions tous très excités.
Mon père et moi nous étions mis à rebander face à
ces deux belles femmes nues devant nous.
- " regarde Alicia. Je crois qu'on leur fait de l'effet."
- "oui on dirai. Ils m'en font moi aussi. Et si on recommençait.
Je crois que tout le monde en a envie non. En tout cas, moi j'en ai très
envie"
- " tu sembles déjà y prendre goût." répondit
mon père "eh bien recommençons. Pourquoi se priver? Y a pas
de mal à se faire du bien."
Nous montâmes donc tous les quatre dans la chambre de nos parents. Ils
avaient le plus grand lit de la maison. Nous nous allongeâmes tous les
quatre. Ma mère embrassait son mari et moi c'est ma frangine qui vint
me rouler une pelle. Et quelle pelle ! Des lèvres fraîches et délicieuses,
avec une langue qui s'enroulait avec volupté autour de la mienne. Pendant
ce baiser sa main attrapa ma queue et la branla avec délicatesse. Le
doux contact de sa fine main fit redresser mon sexe d'un trait. Je mis ma main
sur sa chatte et la masturba moi aussi. Le tableau devait être parfait
nous nous branlions mutuellement tandis que nous échangions de chauds
baisers remplis de désir. Puis ma sœur quitta ma bouche pour aller
poser la sienne sur mon sexe mais non sans m'avoir dit en me regardant d'un
air assez vicieux "tu vas voir de quoi je suis capable quand j'ai une belle
queue comme la tienne à disposition." Ses yeux retombèrent
sur ma bite et sa langue vint lécher ma verge. Elle partait du gland
jusqu'a gober les boules. Moi j'étais aux anges, j'étais en train
de me faire pomper le dard par ma sœur , la plus belle fille de mon lycée,
qui faisait bander tous mes potes ainsi que moi de temps à autre. Mais
cette fois je bandais utile. Elle léchait parfaitement bien ma queue,
puis elle la prit en bouche, frottant mon gland sur l'intérieur de ses
joues. A chaque fois qu'elle ressortait ma bite de sa bouche elle refermait
au maximum ses lèvres de telle sorte que je sente bien ma tige glisser
le long de celles ci. C'était vraiment une experte en fellation. Ma mère
avait réservé le même sort à mon père. Ca
devait être vraiment spécial comme tableau le père et le
fils se faisant sucer par la mère et la fille. Après m'avoir bien
léché pendant une dizaine de minutes, elle décida de jouir
elle aussi. Elle plaça sa chatte au-dessus de ma bouche et me dit "
montre moi si tu sais bien lécher une femme petit frère."
sa chatte était rasée et très jolie je dois dire. Moi qui
avais horreur des poils dans la bouche et bien là je n'avais rien à
craindre. Je passais donc ma langue sur ses douces lèvres vaginales.
Le goût du sperme de mon père était encore présent
sur le bord des lèvres. C'était la première fois que je
goûtais à cette substance. Mais il y en avait très peu pour
que je puisse en découvrir d'avantage. Pourtant j'appréciais le
peu qu'il y avait. J'insérai ma langue entre la fente de sa chatte déjà
très humidifié par son excitation. Au moins je la faisais mouiller
c'était déjà un bon début pour ma première
relation sexuelle avec ma sœurette. Elle ondulait son bassin au-dessus
de moi, m'incitant à continuer mon léchouillage, me faisant savoir
que j'étais assez bon dans la matière. Des secousses qui faisaient
vibrer le matelas attirèrent mon attention. Mon père pénétrait
son épouse en levrette. Ceci décida Alicia à passer au
niveau supérieur. Elle fit glisser sa chatte sur tout mon corps et lentement
fit rentrer mon sexe à l'intérieur du sien. C'était définitivement
réglé. Cette pénétration était le signe que
le voile était tombé. Elle venait de m'accorder le droit de la
sauter. Elle commençait à onduler son bassin et dès les
premiers coups, mes mains passèrent caresser ses admirables fesses. Ces
fesses si bien formées que mataient tous les mecs qu'elle croisait. Mes
mains passaient et repassaient sur ce beau cul, puis je les fis passer sur ses
seins on ne peut plus parfaits. La nature avait était bénéfique
à mes parents. Ils avaient eu une fille parfaite sans aucun défaut
physique, une fille intelligente qui plus est. Qu'elle chance nous avions !
Au fur et à mesure que nous baisions ses coups de bassin étaient
plus accentués et plus rapides. Elle prenait son pied et je dois avouer
que j’étais assez content de moi. Elle se rétracta soudainement
signe qu'elle venait de jouir. Mais j'avais encore de l'énergie à
revendre et je la pris en levrette. Elle faisait face à ma mère.
Ma sœur m'avait confié qu'elle n'avait jamais eu de relation avec
une fille même si ça la tentait bien, quand à ma mère
inutile de vous dire qu'elle avait tout essayé et elle aimait bien ses
expériences lesbiennes. Quoiqu'il en soit ma mère était
face à face avec sa fille. Instinctivement elle l'embrassa. Ma sœur
n'eut aucun signe de dégoût et poursuivit d'elle même ce
baiser, tant et si bien que très vite leurs langues s'emmêlaient
et se démêlaient l'une à l'autre. Ca m'excitait encore plus
de voir ces deux femmes se rouler des pelles. Puis ma mère releva son
buste lui offrant ses seins. Ma sœur n'eut même pas à réfléchir
et dévora ces seins avec envie. Ma mère, elle, gémissait
de plus belle et moi cette scène me rendait si fou que mes coups de bite
étaient de plus en plus forts ce qui faisait pousser à ma sœur
des hurlements mêlés de douleur et de plaisir. Mais mon père
les détacha de leurs caresses féminines pour sortir de ma mère.
Celle ci savait très bien ce qu'elle devait faire et se présenta,
bouche ouverte, à sa queue. Moi aussi je sentais la jouissance venir
lorsque je vis les giclées de sperme se déposer sur le visage
et la langue de ma mère. Mais ma sœur jouit une nouvelle fois et
c'est elle qui fit sortir ma queue de sa chatte pour me finir à la bouche.
Je ne lui avais rien demandé mais elle connaissait les goûts des
hommes, comme toutes les femmes je suppose, bien qu’elles soient loin
de toutes accepter certaines pratiques. Heureusement pour moi, elle ne faisait
pas partie de celle-là. Elle fourra ma bite dans sa bouche et après
quelques va et viens, je lâchai tout au fond de celle-ci. Elle ne ferma
pas un seul instant la bouche et lorsqu'elle la rouvrit on ne voyait plus rien.
Elle avait tout avalé et pourtant j'avais giclé de façon
très abondante à cause, ou plutôt grâce, à
mon excitation débordante ce soir-là. Cette chienne n'avait pas
laissé une seule goutte de ce que je lui avais balance. Même ma
mère n'avalait pas de la sorte. Elle préférait recevoir
plus sur son visage et se lécher après. Il fallait qu'elle aime
ça cette pute pour que ma bite soit pratiquement aussi propre. On aurait
dit que je n'avais même pas joui si on ne voyait pas un filet de sperme
présent sur mon gland. Filet qu'elle s'empressa d'ailleurs de faire disparaître
immédiatement par un habile coup de langue. Je n'en revenais pas. Elle
me regardai avec un vrai regard de salope l'air de dire " Je suis vraiment
vicieuse." Les vacances allaient vraiment être formidables.
..
ps: Je m'excuse auprès de tous les petits villages de France pour avoir
critiqué la tête et le comportement de leurs jeunes, ainsi que
le système de mariage qui a été monté de toute pièce
de ma part, mais c'était juste pour assurer la cohérence dans
cette histoire. De plus je dois avouer qu'en général on trouve
de très belles jeunes filles dans ces contrées.( je laisse aux
femmes le soin de juger pour les hommes)
Adriansex. (Anciennement « pseudoisé » Kbx si certains ont
reconnu là cette histoire qui a été écrite il y
a bien longtemps sur un site défunt). adriansex@hotmail.fr
Si vous voulez m’envoyer vos commentaires c’est avec plaisir que
je les lirai, tout comme vos expériences si vous avez déjà
pratiqué l'inceste (avec une volonté consciente des deux bords
bien évidemment, je ne préconise en aucun cas les actes pédophiles
en famille très très loin de là).
La famille est donc totalement libérée et est prête pour aller plus loin dans la perversité....