NOTRE BELLE FAMILLE 5:

LES PLUS BELLES VACANCES

 

Le jour suivant au matin, je me réveillais dans les seins de ma sœur. Nos parents étaient déjà levés mais apparemment pas depuis longtemps à en constater les cernes autour de leurs yeux. Ma sœur nous rejoignait quelques minutes après moi. Nous parlions de diverses choses sans importance particulière. De la région, des courses, bref nous parlions pour tuer le temps. Puis je demandais ce qu’ils avaient prévu pour aujourd'hui.

" Eh bien justement on y a pensé et voilà ce qu'on a décidé. Vous allez nous dire si vous voulez ou non mais à mon avis ça va vous plaire."
"Qu’est ce que c'est?" questionna ma sœur
"Et bien nous connaissons bien le coin, depuis le temps qu’on y vient. Je crois que l'on a plus rien à découvrir et maintenant qu’Alicia nous a rejoint dans nos parties de jambes en l’air…. Donc puisque nous n'avons rien à faire pourquoi ne pas passer le reste de nos vacances à baiser ensemble. Qu'est que vous en dites?"
"C'est génial. Moi je suis d'accord."
"Moi aussi." Je jubilais. Passer toutes mes vacances à baiser. C'était le pied total. Que pouvait-on demander de plus?
"Parfait, alors d'abord il faut qu'on aille faire des courses en ville."

Nous partions donc en ville. Ma mère nous donna à moi et à ma sœur une liste de courses tandis qu'eux allaient en faire autre part mais nous ne savions pas où. Ils nous avaient dit que c'était une surprise. Ils nous donnèrent rendez-vous devant la voiture à une heure précise. Une fois les courses finies, nous rejoignions la voiture mais nos parents n'étaient toujours pas revenus. Il faut dire que nous avions fait vite et que nous avions peu de choses à acheter, les réserves étant déjà faites. Profitant du fait que nous avions du temps et que personne ne nous connaissait dans la ville, ma sœur me plaqua contre la voiture et m'embrassait comme si j'étais son petit copain. Mais je n'allais pas m'en plaindre. Nos langues jouaient ensemble et nous nous arrêtâmes lorsque nos parents revinrent. Ils portaient des sacs sans logo particulier. Mais je pense qu'il n'était pas difficile de deviner où ils étaient passés faire leurs courses.

"C’est quoi ?"
"Tata c'est une surprise. Vous verrez ça à la maison."

Nous rangions toutes nos courses dans le coffre puis repartions à la maison. Après avoir placé toutes les courses dans le frigo ou dans les placards qui correspondaient aux produits, nous nous retrouvions dans le salon avec les fameux sacs posés sur la table. Mon père prit la parole.

"Puisqu'on a prévu des vacances « cul », il nous faut bien les attirails pour en profiter au maximum non?. Alors nous nous en sommes occupés."

Sur ces mots, il déballait les trois sacs mystérieux sur la table. Il y avait des objets de toute sorte qui sortaient évidemment d'un sexe shop. Je m'en doutais un peu je dois dire. Mon père et ma mère nous présentaient les divers objets. Deux ou trois godes et un vibromasseur au cas où nous ne tiendrions plus mon père et moi, la forme, des tenues très sexy comme des portes jarretelles, des cassettes pornos bref des tonnes d'ustensiles pour ne pas s'ennuyer durant ces vacances « sexes ». Mon père nous expliqua les règles qui allait être mise en place durant toutes les vacances

"Je veux que cette maison devienne une vraie maison du sexe. Pour cela les deux femmes de cette maison vont s'habiller de tenues très excitantes quant à nous, les hommes, nous nous trimbalerons dans la maison soit en caleçon soit la bite à l'air. Chacun fait ce qu'il veut. Si quelqu'un ne veut pas baiser qu'on respecte sa décision. Tout le monde est d'accord?"

Tout le monde répondit par l’affirmative ensuite ma mère et Alicia partirent se changer tandis que mon père et moi nous mettions en caleçon. Puis nous attendions les filles sur le canapé. Lorsqu'elles apparurent dans l'escalier, je n'en revenais pas. On nageait en plein porno. Ma sœur s'était vêtue d'un porte jarretelle et d'un soutien gorge noir, ainsi que de talons noirs également. Elle n'avait bien sûr pas de culotte. Ma mère avait opté pour le cuir. Elle portait juste des longues pièces de cuir qui lui serraient les jambes ainsi que des manches qui recouvrait tout son avant bras. Pas de soutien gorge, pas de culottes. De vraies salopes prêtes à baiser. Plus elles avançaient vers nous, plus je bandais. Ma sœur nous demanda

"On vous plaît comme ça?"

On en restait sans voix. Ma mère qui était en face de moi tâta mon entrejambe.

"Oh oui, on leur plaît. Il faut qu'on s'occupe d'eux sinon ils vont exploser. »

En effet je bandais si fort que j'en avais mal. Ma mère me libéra de mon caleçon et je me sentis déjà mieux. Ma sœur fit pareil avec mon père. Elles nous masturbèrent puis prirent nos bites en bouche. Ma mère me dévorait la bite comme jamais. Elle ne me quittait pas du regard. Je lui caressais les seins. Après nous avoir bien pompé, elles s'empalèrent chacune sur leur bite respective. Je mangeais les seins de ma mère avec passion tandis que d'une autre main je lui rentrais quelques doigts dans son cul. Mais après quelques minutes, ma sœur suppliait ma mère de lui prêter ma queue. Décidément ma sœur voulait vraiment de la bite et ma mère lui accorda ce plaisir. Mon père s'arrêta alors de bouger pour que je puisse rentrer mon sexe dans ses fesses. Je l'enculais pour la première fois et ma verge rentrait déjà comme dans du beurre. J'en concluais qu'elle était une adepte de la sodomie. Nous synchronisâmes nos mouvements. Ma mère était si chienne ce jour-là qu'elle venait foutre sa langue sur sa chatte, son cul, et nos queues avant finalement de foutre son minou mouillé en face de ma sœur. Cette dernière ne se posa même pas de questions et le lui mangea. Mon père avait vue sur son trou du cul et se faisait un plaisir de le lui bouffer. C'était on ne peut plus orgiaque comme tableau. Quand la jouissance vint nous les fîmes mettre à genoux et les arrosâmes de foutre. Puis sans avoir eu à le leur demander, elles se nettoyèrent mutuellement en se léchant toutes les deux. C'était si excitant que nous nous branlâmes une nouvelle fois jusqu'à jouir sur leur doux visage. Durant toutes les vacances, nous ne fîmes que ça. Nous baisions n'importe où et n'importe quand, dans le salon, la cuisine, la salle de bain, dans le jardin...... partout. Nous nous sommes tapés quelques délires que je m'en vais vous raconter. On n'arrêtait pas de baiser pendant la journée. A deux à trois à quatre. Ca n'arrêtait pas. Un jour alors que je sortais de mon bain, je vis ma mère et ma sœur dans une des chambres. La porte était entrouverte et je me mis à jouer les voyeurs.
Elles étaient toutes les deux vêtues d'une culotte. Elles s'embrassaient avec sensualité et moi je bandais ferme. Ma main caressait mon sexe tandis que j'observais avec discrétion cette admirable scène. Leurs langues s'emmêlaient avec beaucoup d'élégance. Ma mère qui était au-dessus de ma soeur lui fit lécher ses seins. Ma sœur était devenue une vraie bouffeuse de seins... et de chatte quand je la vis enlever la culotte de ma mère pour se jeter avec passion sur son petit minou. Sa langue passait dans tous les coins de sa chatte ; ma mère gueulait comme une chienne et lui réclamait sa chatte. Les voilà donc en 69 et moi je me branle de plus en plus vite. Elles gémissaient toutes les deux de plaisir et moi ça m'excitait de plus en plus. Quand je vis alors dans la main de ma mère un long gode à deux facettes. Elles se mettaient toutes les deux en levrette, cul contre cul et après avoir rentré l'ustensile dans leur chatte, se tapèrent le cul l'une à l'autre, ce qui a pour effet de faire rentrer et sortir le gode de leur sexe. Elles gémirent de plus belle. Moi je n'en pouvais plus il fallait qu'on s'occupe de mon sexe. Je fis irruption alors dans la chambre et avant même qu'elle ait eu le temps de réagir je fourrais ma bite dans la bouche la plus proche. C'était celle de ma sœur qui la suça immédiatement. Ma mère voulait y goûter elle aussi et quitta le gode pour rejoindre ma sœur. Quelle sensation! Deux langues qui vous lèchent la bite et deux langues expertes en plus. Que demander de plus. Je ne tins pas longtemps et j'éjaculai de longues coulées grasses de sperme sur leurs langues qui continuèrent de passer et repasser sur mon gland désormais recouvert de mon sperme. Elles en avaient plein la langue et de longs filets de sperme s'étirèrent quand leurs langues s'éloignèrent de ma bite. Elle s'échangèrent des baisers remplis de foutre et continuèrent de me nettoyer la queue. Une fois propre je les laissais terminer ce qu'elles avaient commencé mais je restais dans la pièce. Elle se regodèrent à nouveau devant moi et arrivèrent très vite. Puis elles m’accordèrent le soin de fourrer ma queue qui avait repris de la vigueur dans un de leur trou. Je les baisai toutes les deux comme des chiennes en les insultant de salope de pétasse....pour finir par éjaculer dans leurs bouches gracieusement offertes.

Un autre jour cherchant à se divertir, mon père proposa de se taper un délire sur le net et quel délire. Nous avons laissé un mail sur un site d'annonce disant " deux hommes et deux femmes en direct sur Webcam." Nous avions fait habiller nos femmes comme des salopes et chacun de nous portait un masque pour ne point nous faire reconnaître. Très vite, un homme se présenta. Il disposait d'une Webcam également ce qui nous permettait de ne pas avoir à lire à chaque fois les messages étant donné qu'il pouvait parler et qu'on l'entendait. Evidemment il nous entendait lui aussi. Voulant sauvegarder son anonymat, il cachait son visage mais il avait eu « l'ingéniosité » de diriger la caméra sur son entrejambe couvert pour l'instant de son pantalon. Mais quelque chose me disait que nous allions bientôt voir autre chose à l'écran. Nous avions placé un matelas devant l'ordinateur et nous attendions, allongé, ce qu'il voulait que nous fassions. Il nous demanda de baiser comme nous le voulions.
Ma mère qui était à mes côtés m'embrassa et ma sœur fit pareil avec mon père. Très vite leur bouche rejoignirent nos queues et commencèrent à les lécher. Mon père pour en faire profiter l'interlocuteur pris la Webcam en main et filma, debout, ma sœur en train de lui lécher le sexe comme s'il tenait la camera. A l'écran, le type avait sorti sa queue comme je l'avais prévu. Je constatais que ma sœur suçait en regardant la caméra. Il tournait parfois l'objectif dans notre direction pour filmer ma mère qui me léchait la queue. Puis, il me passa la caméra pour que je fasse de même. Lui, il se branlait lentement. Ma mère encore plus excitée par la caméra faisait tournoyer sa langue dans tous les sens autour de ma bite. Puis vint le moment des pénétrations. J'avais encore la caméra en main quand ma mère s'empala sur moi. Je filmai ma bite qui s'enfonçait lentement en elle. J'avais l'impression de tourner un porno d'ailleurs ; nous n'en étions pas si loin. Mon père, lui, avait choisi de prendre ma sœur en levrette. Je les filmais tous les deux du mieux que je pouvais tant ma mère s'activait sur mon sexe. Tout le monde gueulait et la branlette du mec était passée une vitesse supérieure. Puis, il demanda de prendre l'une des filles en double. Ma mère avait la parfaite position pour ça. Ma sœur prit donc la caméra et mon père s'enfonça dans son cul en un rien de temps. Elles en avaient toutes deux pris l'habitude. Ma sœur tourne autour de nous avec la Webcam tandis que nous bourrions ma mère de plusieurs coups de bites. Elle hurlait ses obscénités habituelles.

"Oh oui montrez à notre invité que j'e suis une chienne en chaleur. MMMM quelle salope je suis. »

Nous arrivions mon père et moi sur notre fin et il nous demanda de nous terminer sur leurs langues, ce que nous fîmes avec plaisir. Mon père avait repris la caméra et filmait nos deux salopes agenouillées devant nous et qui bouffaient notre sperme. Le type poussa un râlement qui nous fit comprendre qu'il avait joui devant notre spectacle. Puis il nous quitta mais un autre arriva. Malheureusement nous lui avons dit que nous ne pouvions plus. Et pourtant il a eu le droit lui aussi à son spectacle lui aussi gracieusement offert par ma mère et ma sœur pour une relation lesbienne. Lui aussi aura réussi à jouir devant ses deux cochonnes bien déchaînées, il faut le dire. En bref c'était vraiment les plus belles vacances de ma vie. Elles étaient vraiment à notre disposition et ne s'en plaignaient pas. Jusqu'à la fin de nos vacances nous n'avons cessé de baiser et n'étions presque jamais sortis de la maison.

A suivre….

Cette histoire n’est que FICTIVE.

adriansex@hotmail.fr