NOTRE BELLE FAMILLE 6:
LE PLUS BEAU CADEAU D’ANNIVERSAIRE
Depuis nos admirables vacances, la vie à la maison avait considérablement
changé. La journée nous avions tout l'air d'une belle famille
modèle. Mais le soir c'était la perversion incestueuse qui occupait
notre maison. Personne ne se doutait de rien et nous vivions très heureux
comme cela, surtout moi qui était toujours quasi-certains d'avoir la
possibilité de baiser quand l'envie m'en prenait. Bref nous reprîmes
l'école et nos parents leur travail ce qui ne perturba pas pour autant
notre rythme de relations sexuelles. C'était la détente après
le boulot. Certains font du sport ou sortent, nous nous baisions, et pas comme
des amateurs. Bref, tout se passait pour le mieux. Quand vint le jour de mon
anniversaire qui tombait pendant les vacances de novembre, comme à chaque
année. C'était mes 18 ans, ma majorité. Et il fallait bien
fêter ça en beauté pour que ce soit inoubliable. Mais j'étais
loin de me douter que cela allait être à ce point là. C'était
également celui de ma sœur quelques jours plus tard. Nos parents
qui avaient pris leurs vacances, nous demandèrent de faire une légère
valise. Il était évident que nous allions partir mais pour où?
Une fois prêt, nous partîmes en voiture. Le voyage dura bien longtemps
avant qu'enfin nous arrivions à destination. Nous étions en pleine
campagne, isolé de tout. Notre mère nous fit part alors de leur
surprise.
"Mes enfants comme vous le savez c'est votre anniversaire à chacun
de vous. Et comme vous êtes maintenant tous les deux majeurs nous avons
décidé de vous offrir un superbe cadeau. Vous n'allez pas le regretter
je vous le promets."
"Qu’est ce que c'est?" s’empressa de demander ma sœur.
"Une partouze ! Vous acceptez votre cadeau où on fait demi tour?
Ca serait dommage, on est presque arrivé." Lui rétorqua ma
mère d’un sourire complice.
Nous lui répondions que nous étions entièrement et bien évidemment d'accord pour continuer le voyage, surtout moi. Tu parles ! C'était un rêve qui allait s'exaucer. Nous arrivions alors à une villa placée au sommet d'une colline en pleine campagne. Il était certain qu’il n’y avait aucun risque d'être dérangé à cet endroit. A notre arrivée, il y avait déjà pas mal de voitures. Un homme nous accueilli à bras ouvert et surtout mes parents qu'il semblait très bien connaître. Pas besoin d'être devin pour comprendre qu'ils faisaient partie des habitués de la maison. Ils nous présentaient à lui.
" Ainsi c'est vous Alicia et Arthur ! Bienvenue à vous. Entrez donc et faites connaissance !"
Nous entrions donc dans son admirable villa. Elle était somptueuse,
le hall d'entrée était gigantesque , et je ne vous parle pas des
pièces qui composaient tout le bâtiment. Quand à la décoration
c'était vraiment la classe. Des tableaux plus ou moins beaux, des meubles
de grande qualité tout comme les fauteuils et canapés. Au centre
du bâtiment, se trouvait une piscine de détente bien décorée
elle aussi. Mais ce n'était pourtant pas sur ces choses que mon attention
se portait particulièrement mais surtout sur les somptueuses filles qui
passaient et repassaient devant nous.
La majorité d'elle avait environ entre 20 et 30 ans. D'autres avaient
l'âge de mes parents mais étaient toutes aussi belles. Il y en
avait presque de tout les types, des brunes, des blondes, des blanches et des
noires, somptueuses ainsi que deux jeunes filles asiatiques dont l'une d'elle
faisait type très innocente. L'autre était une bombe sexuelle.
Tout le monde était encore habillé mais j'avais déjà
repéré mes proies dont il allait falloir que je m'occupe de toute
urgence. Nous continuions notre visite, accompagnés de notre hôte.
Curieusement, nous n'avions pas vu disparaître nos parents et nous étions
ma sœur et moi seuls avec cette homme, Frédéric, à
qui appartenait cette maison. Il nous expliquait que la partouze allait durer
au mieux une semaine et que chacun était libre de partir même s'il
n’avait encore jamais vu quelqu'un partir parce qu'il s'ennuyait ici.
Bien sûr personne n’était capable, ni obligé de baiser
24h/24, et il y aurait toujours des occupations autres que le sexe. Il nous
informait également que chacun était libre de faire ce qu'il voulait
du moment que le partenaire était d'accord. Puis, il nous convia à
nous balader comme bon nous semblait dans sa villa. Nous nous dirigions donc
sur son invitation à un petit buffet où étaient allés
nos parents qui discutaient avec des personnes qui nous étaient inconnues
mais qui semblaient très bien les connaître. Les femmes étaient
légèrement vêtues de tenues très sexy, jupe courte
et pantalon moulants étaient au rendez vous. Une fois que tout le monde
fut arrivé, Frédéric nous demanda de nous rassembler.
"Bienvenue mes amis à cette nouvelle partouze. Tout d'abord je voudrais vous faire part de la venue de deux nouveaux partenaires Alicia et Arthur. Je vous demanderais donc de leur faire bonne impression. Je ne pense pas avoir besoin de vous rappeler les règles mais on ne sait jamais. Niveau sexe, faites vous plaisir, n’oubliez pas les capotes et respectez toujours votre partenaire. Niveau loisir, nous ne sommes pas un club de vacances mais nous ne sommes pas des bêtes non plus, alors si vous voulez découvrir la région, proposez quelque chose, n’hésitez pas. Voilà, je vous laisse vaquer à vos occupations et vous souhaite à tous de bien vous amuser."
Sur ce, tout le monde s'éparpilla. Des groupes se formaient. L'un d'eux
m'invita à les rejoindre et un autre fit de même pour ma sœur.
Je discutais donc avec trois filles et deux mecs. Parmi elle une jeune de 25
ans, Valérie, une brune très jolie qui me proposa de nous balader
ensemble afin de faire connaissance. Nous parlions donc de tout et de rien,
de nos passions.... l'ambiance autour de nous était calme et personne
ne pouvait prédire que c'était une partouze. Aucune des personnes
ne baisait pour l'instant. Puis Valérie me montra une scène qui
se passait à quelques mètres de nous. Un type était transporté
par cinq femmes, je me demandais bien ce que cela pouvait signifier et je ne
compris que lorsqu'elles le jetèrent à l'eau. Il en ressortit
tout trempé.
" Ah ça, va falloir vous excuser mes petites. C'est pas bien ce
que vous venez de faire. Mes vêtements sont trempés maintenant."
s'exclama-t-il en rigolant.
Trois de ces filles s'avancèrent vers lui et l'une d'elle lui dit
" Tu n'en auras plus besoin mon chéri."
Sur ce, elle porta la main à son entrejambe tout en lui roulant une pelle. Puis les trois filles qui étaient restées à ses côtés s'agenouillèrent et sortirent sa queue de son pantalon mouillé. Elles se mirent à le sucer sans autre forme de procès. J'étais excité par cette scène et je restais planté là bêtement pendant au moins cinq minutes à les regarder. Puis, je sentis une main, celle de Valérie, se poser sur mon pantalon, sur ma bite bien durcie. Je la regardais et voyant que je ne savais pas quoi faire, me dit
" Tu penses pas qu'il y a mieux à faire plutôt que de mater comme tu le fais ?"
Elle m'embrassa en déboutonnant mon pantalon pour me masturber. Et très
vite, c'est sa bouche qui suivit. Et quelle bouche! Elle savait y faire en fellation.
Sa langue passait partout où elle le pouvait. Je me débarrassais
tant bien que mal de mes vêtements tout comme elle. En regardant autour
de moi, je constatais que nous n'étions pas les seuls à avoir
entamés les relations. Le type qui s'était fait jeter à
l'eau est maintenant entrain de lécher l'une des trois filles tandis
que les deux restantes continuaient de lui pomper la queue. D'autres mecs se
faisaient également sucer. Valérie continuait de me sucer comme
la reine des salopes. Ses regards pervers ne faisaient qu'attiser mon excitation
et elle le savait bien.
Je n'avais pas envie de rester inactif. Je la débarrassais donc de ses
vêtements et lui proposa un 69. Me voilà donc avec sa belle chatte
rasée au-dessus de mon visage, j'agrippais ses jolies fesses et commençais
à entamer mon cuni pendant que sa bouche s'activait encore sur ma queue.
C'était la première femme coquine autre que ma mère et
ma sœur que je baisais et intérieurement j'avais l'impression d'avoir
franchi un cap. Elle mouille déjà beaucoup et très vite,
elle s'empale sur ma bite bien droite. Les gémissements nous entourent
et je constate que les autres ont entamés la même phase que nous.
Je la regardais pendant qu'elle s'agitait au-dessus de moi et je la trouvais
franchement jolie. C'était un rêve de baiser avec ce type de nana
quasiment inabordable en temps normal et ce jour-là non seulement je
le concrétisais mais en plus j'allais sauter une tonne de filles dans
son genre. J'étais si excité qu'il fallait que je prenne les choses
en main. Je la fis mettre à quatre pattes et la pris en levrette. Elle
devait sans aucun doute ressentir mon excitation à travers les larges
coups de reins que je lui prodiguais. Alors que je la bourrinais de toutes mes
forces, un homme s'approcha nu mais la bite un peu molle. Personne ne semblait
encore s'être occupé de lui. Il se planta devant la tête
de Valérie, ou plutôt, il planta son sexe devant Valérie
et l'agita comme pour lui faire comprendre son désir. Désir aussitôt
comblé par cette chienne qui ouvrit la bouche pour engouffrer cette nouvelle
queue qui lui était offerte. Je sentais venir la jouissance et je sortis
ma queue et éjaculai sur sa croupe. Je giclai si abondamment que ma semence
retomba dans la raie du cul. Je m'écartai pour laisser la place au sucé
qui la réclamait lui aussi, puis m'écartai d'eux.
Je m'asseyais quelque instant et contemplais le spectacle qui s'offrait à
moi. Un véritable baisodrome. Ca niquait dans tous les sens, les filles
se léchaient ou léchaient des queues, se faisaient prendre par
tous les trous, se délectaient de sperme. Et rien qu'à la vue
de tout ça, je bandais à nouveau. Je me baladais au sein de ce
bordel sans problème. Ca couinait et gémissait de tous les coins.
Une fille attira mon attention. Elle était assez jolie. Mais ce qui me
plaisait le plus c'est qu'elle avait une queue pour chacun de ses trous. J'avais
une envie soudaine de rajouter la mienne. Je m'approchai d'elle et balançai
ma queue devant elle alors qu'elle en avait déjà une en bouche.
Elle regarda seulement ma queue et l'attrapa d'une main. Ce qui en dit long
sur le concept, des trous et des queues tout simplement. Elle me branlait pendant
qu'elle suçait et se faisait double pénétrer. Puis ce fut
le tour de ma bite d'entrer dans sa bouche. Elle avait quatre queues rien que
pour elle et elle savait le gérer. l'autre qui se faisait sucer lui balança
son foutre à la gueule et s'en alla. Toute sa concentration fut donc
portée sur ma bite qui étouffait ses gémissements à
chaque va et viens des deux sexes masculins qui opérait dans son cul
et sa chatte. Puis, celui qui lui limait sa petite chatte s'en alla à
son tour laissant un filet de sperme s'échapper du sexe de ma suceuse.
Son minou me donnait envie et je ressentais le besoin urgent d'y insérer
mon sexe. Je quittais donc sa délicieuse bouche pour m'insérer
en elle. Celui qui était dans son cul avait une si grosse queue qu'il
me laissait peu de place pour rentrer en elle. N'ayant plus de verges en bouche,
elle gémissait de plaisir de toute sa voix en en rajoutant certes un
peu trop à mon goût, mais ce qui nous excitait beaucoup pour autant
et m'incitait à lui donner de violents coups de reins. Je continuais
jusqu'à ce que n'ayant plus de force, je sortis pour éjaculer
sur ses lèvres vaginales. Puis un autre me remplaça illico. Celle-là
allait se faire tirer toute la journée si ça continuait comme
cela.
Ca faisait déjà un bon moment que la partouze avait débuté
et on arrivait en début de soirée. Les gens s'arrêtaient
au fur et à mesure de baiser et se rhabillaient lentement. Puis chacun
y mit du sien pour préparer la table pendant que ceux qui avaient des
talents de cuisinier en eux préparaient le dîner. Une fois prêts
nous passâmes tous à table. Il y avait une dizaine de tables éparpillées
dans l'immense salon de notre ôte. J'étais en compagnie de deux
couples et de deux autres hommes seuls apparemment et de trois ravissantes jeunes
filles. Nous étions très peu habillés. Les hommes étaient
en partie vêtus d'un caleçon et d'un tee-shirt et les femmes d'une
culotte et d'un tee-shirt également. A côté de moi, j'avais
une très belle jeune femme noire. Après avoir discuté un
peu avec elle pendant le repas, chacun se retira progressivement. Mais la magnifique
femme noire restait à mes côtés. Si bien que je me retrouvai
seul à côté de la belle créature. Déjà,
j'entendais des gémissements, signe que la partouze venait de reprendre
et évidemment mon mat se dressait. Ma belle voisine s'en doutait et son
entrejambe devait très certainement être humidifiée puisqu'elle
me demanda si les gémissements de plaisir ne m’excitaient pas.
Je n'eus pas à trouver de meilleure réponse que de lui montrer
ma bite bien tendue. Elle sourit et passa sa main dessus. Le contact de sa douce
main eut pour effet de la faire lever un peu plus. Elle prit ma main et la mit
à l'intérieur de sa culotte. Effectivement sa chatte était
extrêmement humide. Je commençai donc à la masturber et
comprenant l'idée du jeu que je lui proposais, me branla elle aussi.
Pendant tout ce temps de masturbation mutuelle, nous nous regardions constamment
dans les yeux. J'étais bien décidé à aller jusqu'à
la jouissance et elle le comprit apparemment puisqu'elle n'arrêta ses
mouvements sur ma queue que lorsque mon sperme chaud alla s'écraser sur
sa chatte située juste en face. Je ne sus si je l'avais fait jouir mais
je savais que je lui avais procuré au moins un minimum de plaisir que
j’avais pu lire dans ses yeux et ses sourires. Mais elle et moi n'allions
pas en rester-là. Nous nous étalâmes sur l'un des matelas
les plus proches et nous déshabillâmes mutuellement. Ses seins
étaient encore plus jolis que je le pensais quand à ses jambes
c'était la perfection. Une fois nue, elle se mit directement en position
de 69. Enfonçant immédiatement ma bite un peu molle dans sa divine
bouche. Très vite, elle prit de l'ampleur dans la bouche de mon africaine
qui eut du mal à l'avaler en entier. Quand à moi, je bouffais
avec délice son minou toujours bien mouillé, insérant au
passage un doigt dans son trou du cul qui selon les apparences avait déjà
bien servi en ce début de partouze. Puis n'en pouvant plus, elle s'empala
d'un coup sur mon pieu alors qu'elle me tournait le dos. Si son anus était
bien élargi, sa chatte restait encore serrée, et je pris beaucoup
de plaisir à sentir ses lèvres vaginales serrer ma queue. Fatiguée
de ses gestes, je pris ensuite l'initiative et la défonçai en
brouette. Mes mains parcouraient tout son joli corps d'antilope et quand vint
la jouissance je ne pus m'empêcher de gicler sur son visage. Mon foutre
blanc faisait bel effet sur sa peau noire. Elle se lécha toute seule
avant de m'embrasser et de partir se faire sauter ailleurs.
Je me baladais un peu lorsque je vis un spectacle extrêmement jouissif. Ma sœur seule avec six mecs, six queues rien que pour elle. Elle se faisait double pénétrer tandis qu'elle branlait deux mecs et en suçait deux autres. À cette vue, je fus excité comme un fou. Et instinctivement ma main se porta à mon sexe. Je commençais à me branler. Elle me vit et en rajouta encore plus dans l'objectif de me rendre dingue. Plus elle gémissait comme une chienne, plus elle suçait comme la petite salope qu'elle était devenue, plus je me branlais. Tant et si bien que lorsqu’arriva le moment de l'éjaculation, je m'approchais de son visage et balançais une forte quantité de semence sur son visage. Elle ne s'essuya même pas car elle savait que les autres partenaires n'étaient pas loin de jouir eux aussi. Elle leur demanda d'ailleurs de se finir tous ensemble sur elle, leur précisant que cela allait être son premier bukkake. Pratiquement tous ensemble, ils éjaculèrent sur son joli minois qu’on eut du mal à reconnaître lorsqu’ils quittèrent. Avec ses doigts, elle se nettoya, léchant, sans en laisser une goutte , tout le foutre qui se trouvait sur elle. Puis on se mit à parler.
" Ca va tu t'amuses bien ? " me demanda-t-elle
" Ca va, j'ai pas à me plaindre. Un peu comme toi non?"
"Moi c'est génial. Jamais j'aurai pensé que tout ça
m'arriverai un jour. Je crois que je suis arrivée au stade terminale
de la salope."
" Je crois aussi" lui répondis-je.
Nous éclatâmes de rire puis parlâmes de tout et de rien pendant
une bonne heure tout en regardant le spectacle qui s’offrait sous nos
yeux. Du moins jusqu’à ce qu’un couple, nu comme nous, la
trentaine approchante se dirigea vers nous. Ils étaient tous les deux
pleins de fraîcheur et beaux. Lui étant un brun, les cheveux dans
le vent et elle une brune au regard perçant mais rempli de gentillesse.
« Bonjour » nous dit le jeune homme « vous êtes bien
les frères et sœur non ? »
« Oui » leur répondit ma sœur.
« Enchanté, je me présente, moi c’est Alix et voici
Léna… ma sœur. »
« Oh ! » fit ma sœur surprise par cette révélation.
« Euh ben enchanté moi c’est Alicia et mon frère Arthur.
C’est marrant qu’on ne soit pas les seuls frangins à faire
ça ici. »
« Oui c’est vrai » continua Léna. « On se sentait
un peu seul ici mais maintenant qu’on a des jumeaux » dit-elle en
souriant de ses belles dents blanches. « Comment vous en êtes arrivés
là vous ? ».
Je pris l’initiative de répondre. Ben en fait c’est plus
ou moins nos parents qui nous y ont amené même si on l’a
beaucoup cherché. C’est moi qui ai commencé à faire
l’amour à ma mère avec ou sans mon père. Puis ensuite
Alicia nous a rapidement rejoint comme elle a tout découvert. Et depuis
on s’éclate bien, au point de faire des partouzes comme vous le
voyez. Et vous ? »
« Ben nous c’est un peu le sens inverse » répondit
Alix. « On savait qu’on était tous les deux plutôt
libertins mais chacun de notre côté, et on ne savait pas à
quel point l’autre pouvait l’être jusqu'à ce qu’il
y a 5 ans de cela, on tombe l’un sur l’autre dans une partouze.
»
« Waouh, ben dis donc » s’exclama Alicia.
« Oui en fait au début on s’est pas reconnu, plaisanta Léna.
Parce que j’étais empalée sur un mec, j’en suçais
un autre quand lui venant de derrière est venu m’enculer. Ce n’est
que quand il est venu éjaculer sur mon visage qu’on a eu la surprise
notre vie…. Cela dit ça l’a pas empêché de jouir
sur moi… hein cochon »
« Oui j’en ai honte encore » dit-il en rigolant. « Je
peux vous dire que sur le coup on était pas fier. Elle était tellement
surprise qu’après que je lui ai giclé au visage, elle a
laissé deux mecs qui étaient en train de la baiser. Ils étaient
pas contents mais bon… on en a parlé, et on a décidé
de continuer à baiser ensemble pendant la partouze, comme deux étrangers.
Faut dire que pour deux étrangers on se retrouvait beaucoup…. Après
malgré le fait qu’on se soit juré de pas recommencer, on
a pas tenu notre promesse, et voilà depuis on n’arrête plus…
»
« OK ben c’est cool » dis-je. Je me rendais compte que je
mettais mis à bander face à cette histoire fraternelle. Il faut
dire que dans ma tête j’avais imaginé cette belle Léna
avec son frère.
Elle le vit d’ailleurs, et sous ses airs limite de gentille jeune fille,
elle me le fit remarquer et fit d’ailleurs une proposition.
« Dites, là on est un peu fatigué Alix et moi, et vous aussi
je crois. Mais ce soir, pourquoi on irait pas se faire un plan tranquille à
4 dans une de nos chambre.
On s’échangera nos frère Alicia ? » lui lança-t-elle
d’un clin d’œil.
« Moi suis tout a fait d’accord » lui répondit-elle
d’un large sourire.
On se donna un rendez vous, et chacun se dispersa de son côté,
quoique je vis vite Léna et Alicia se retrouver pour discuter.
Le soir après le dîner, alors que la partouze reprenait en extérieur
Alicia et moi nous éclipsions pour rejoindre notre couple fraternel dans
leur chambre. Je dois dire que j’étais assez content de m’écarter
un temps de l’orgie qui avait lieu chaque soir et de trouver un peu plus
d’intimité dans le sexe, quoique je ne sais pas si lorsque cela
se fait à quatre on puisse parler d’intimité.
Quoiqu’il en soit nous frappions à leur porte et entrions aussitôt.
Ils étaient là tous les deux, nous saluant et nous tendant une
coupe de champagne. On trinqua puis Léna dit
« Voilà le programme : on baise chacun entre frère et sœur
parce que Alix et moi ça nous exciterait beaucoup de voir un frère
et une sœur faire l’amour. .. »
« Moi aussi » la coupa Alicia
« …et ensuite on fera un petit échange si vous voyez ce que
je veux dire.. » termina-t-elle en souriant.
Les règles établies nous fûmes chacun vite mis à
nu. Assis chacun sur le devant du grand lit de la chambre, Alix et moi nous
faisions sucer par nos sœurs respectives. Je regardais Léna sucer
la queue de son frangin et ses yeux plongeaient parfois dans les miens ou sur
ma verge engloutie par la bouche délicieuse d’Alicia.
« Oh quel pied » me dit Alix « tu trouves pas que baiser avec
sa sœur c’est le meilleur coup qu’il puisse y avoir ? »
« Si je suis d’accord. Elles peuvent se permettent d’être
plus salope »
« Et comment ? Tu veux essayer la mienne »
« Ok et je te prête la mienne » lui rétorquais-je.
Et voilà Léna en train de me pomper et Alicia en train de sucer
Alix. Alix semblait aux anges et moi je dois dire que Léna paraissait
très excitée par la situation tant elle me léchait dans
tous ses coins ma queue bien bandée. Alicia très excitée
elle aussi, tira la queue d’Alix pour la placer sur les lèvres
de sa sœur. Il n’eut qu’à pousser pour y faire renter
sa verge alors que ma sœur rejoignait Léna pour me pomper le dard.
Voire cette sœur et ce frère faire l’amour comme je le faisais
avec Alicia, m’excitait au plus au point et il fallait que je baise. J’attrape
Alicia, la mets également en levrette face à face avec Léna
et pendant que je la bourre, ces deux petites chiennes s’embrassent avec
passion. Nous insultons chacun nos sœurs.
« Alors t’aime ça pétasse. Se faire baiser par son
frère devant un autre couple incestueux ... dis-le ma petite pute adorée..
» s’exclamait Alix tandis que moi je m’adressais à
la mienne « MMM tu peux pas savoir comment ça m’excite de
baiser ta petite chatte soeurette dans ses conditions… »
Nous échangeons nos sœurs, chacune eut le droit à une double
pénétration et finalement nous vidâmes ensemble nos couilles
sur leurs visages tendus vers nos verges.
Nous baisâmes encore deux fois dans la soirée avant de m'endormir. Et toute la semaine s'écoula ainsi tant et si bien que de retour mon père et moi n'avions plus de réserve dans nos couilles pour combler nos deux femmes, qui malgré s'être faites défoncer des tonnes de fois par tous les trous en redemandaient encore. Il y avait encore à faire avec ces grosses chiennes.
Cette histoire n’est que FICTIVE
adriansex@hotmail.fr