NOTRE BELLE FAMILLE 7:
LE DERNIER TABOU
Le fait de baiser en famille était devenu une habitude. Un jour, je
sautais ma sœur, un autre ma mère, un autre nous baisions tous les
quatre ensemble. Et on pouvait faire ça n'importe où. Après
la partouze, tous les tabous étaient définitivement tombés.
Du moins je le pensais jusqu'à ce jour qui changea plus tard la physionomie
de nos relations. Un jour, alors que je rangeais des affaires dans le placard
de mes parents, je tombai sur les divers godes que nous utilisions. L'un d'eux
était une parfaite imitation d'une belle bite. Je m’étais
toujours demandé quelle pouvait être la sensation qu’avaient
les femmes quand elle suçait une queue. Et sans réfléchir,
je pris le gode et le regardai. Puis toujours instinctivement, je l'approchai
de ma bouche et décidai de l'engouffrer. Je commençai à
le sucer comme je voyais ma mère ou ma sœur le faire. Je fermais
les yeux pour mieux saisir la sensation. Mais quand je les rouvris, je vis mon
père sur le pas de la porte. " Qu’est ce que tu fais ?"
j'étais gêné "ben... Euh... Je me suis toujours demandé
ce que ça faisait de sucer une bite. Alors..." répondis-je,
sentant mes joues se rougir de honte. Il paraissait furieux de m'avoir trouvé
en train de sucer un gode. Il ferma la porte et me dit " et parce que t'a
envie de savoir tu vas lécher un gode ! Vraiment c'est lamentable!"
je baissais les yeux comme un petit garçon qui se fait gronder pour une
vilaine bêtise. Mais à ma surprise, je vis ses mains baisser son
pantalon et faire apparaître sa bite. " Goûte-moi celle-là,
si tu veux vraiment savoir. Ca au moins c'est pas ton plastique de merde qui
compose le gode." je le regardais stupéfié sans trop savoir
quoi faire. " Alors c'est pour aujourd'hui ou pour demain?! " m'encouragea-t-il
à sa façon. Je m'agenouillai et commençai à prendre
sa bite dans ma main. C'était la première fois que je tenais une
queue dans ma main. Je lui décalottai son gland. Sa bite me paraissait
d'une rare beauté, vue d'aussi près. Je fermai les yeux et engloutis
tout d'abord son gland entre mes lèvres. La sensation n'étant
pas déplaisante, je fis rentrer sa queue plus loin dans ma bouche. Une
fois au fond, je la fis ressortir avec lenteur. J'entendis mon père pousser
un léger soupir de plaisir. Ce qui m'incita à continuer. Je lui
léchai sa tige de long en large, pour ensuite passer ma langue à
plusieurs reprises sur ses bourses. Je commençai à y prendre goût.
Tellement que cela me faisait bien bander. Ma bite me faisant mal, coincée
dans mon pantalon je la sortis , et puis tant qu'à faire, je commençai
à me branler. Mon excitation était telle que je ne mis pas longtemps
à gicler sur le sol. Mais la fellation était loin d'être
finie.
J'allais de plus en plus vite, et mes coups de langue et autres léchouillages
étaient plus précis et semblaient donner toujours plus de plaisir
à mon père qui, sans me prévenir, m'inonda la bouche de
sa semence. J'essayai d'avaler tout, mais faillis vomir dès les premières
gorgées et préférai recracher, pour y goûter par
petite gorgée. Je lui rendis sa bite le plus propre possible. Puis une
fois fini, il remonta son pantalon et me demanda si j'avais aimé. Je
lui répondis que oui et que j'aimerais bien recommencer. Il me répondit
par un sourire et s'en alla. Comme d'habitude, après le repas, nous nous
chauffions pour la baise familiale habituelle, quand , alors que nous étions
au pieux, mon père dit tout haut " Vous savez qu'Arthur m’a
sucé la queue cet après midi"
"Non?! " dit ma sœur avec surprise.
" Si il voulait savoir ce que ça faisait, pas vrai Arthur?"
"Oui " répondis-je sans honte " et j'ai beaucoup aimé"
"Tu m'as dit aussi que tu voulais recommencer "
"Oui"
"Et toi papa tu l'as sucé?" demanda ma sœur.
"Non, mais je l'ai déjà fait."
"Ça me donne une idée" dit soudainement ma mère.
"Pourquoi vous ne vous mettriez pas en 69 pour vous sucer mutuellement
tandis que chacune de nous deux vous aiderait dans votre tâche. Ca m'exciterai,
moi"
Sitôt dit, sitôt fait. Allongé, je suçais la queue
de mon père au-dessus de moi en compagnie de ma mère, alors que
les bouches de mon père et de ma sœur s'occupaient de la mienne.
C'était bon de sucer et de se faire sucer. Je me sentais comme une vraie
petite salope. Puis une autre idée surgit de l'esprit de ma mère.
La sodomie. Elle voulait que mon père m'initie à la sodomie. L'idée
ne mettait jamais venue à l'esprit et je dois dire que je n'étais
pas très chaud à l'idée de recevoir sa grosse queue dans
mon cul. Mais je n'osai pas refuser, animé malgré tout par une
infime motivation. A quatre pattes, mon père étala tout d'abord
du lubrifiant sur mon anus, avant de l'élargir autant qu'il le pouvait
avec ses doigts. Puis je sentis son gland appuyer sur l'entrée de mes
fesses et y pénétrer avec lenteur. Chaque millimètre qui
rentrait, était une douleur, bien que le pire fût sans doute l'entrée
du gland. La tige, elle, ne mit pas longtemps à aller jusqu'au bout de
mon cul. Il ne bougea pas pendant un moment, puis la fit revenir avec douceur.
Plus les allers et venues passaient, plus la douleur cédait la place
au plaisir. En face de moi, ma mère et ma sœur se masturbaient en
nous regardant. Mon père accélérait de plus en plus la
cadence, tandis que d'une autre main, il me branlait. Cela dura jusqu'à
ce que je sente son liquide chaud envahir mes fesses. Lorsqu'il se retira de
mon cul, je sentis son sperme dégouliner de mes fesses et tomber sur
le lit. Je ne me suis rendu compte que j'avais moi aussi joui que quand je vis
la main de mon père couverte de sperme. Il lécha sa main en me
regardant d'un air pervers.
" C’était génial " s'exclama ma sœur. «
Maintenant il faut s'occuper de nous ».
" Occupez-vous donc d'Alicia, moi je suis fatiguée" dit ma
mère. " Je vais me coucher."
" Vraiment? Bon bonne nuit alors."
"Bonne nuit. Amusez-vous bien !"
Nous voilâ donc avec notre sœur comme seule femme. Bien décidée
de se faire sauter, cette petite salope commença par dire "bon faut
d'abord, regonflez vos queues messieurs" et immédiatement, partit
lécher nos deux sexes avec un talent incroyable. Tant et si bien, que
très vite elles furent pointées en direction du plafond.
"Puisque vous vous enculez pourquoi ne pas tenter de nouvelles positions."
"Comme..?" demandais-je.
"Comme tu te fais enculer pendant que tu me baises. Ca vous dit."
"Moi ça me tente "dit mon père.
"Moi aussi. Mais je veux que ce soit moi qui me fasse enculer. J'ai envie
de m'y habituer."
Je commençai donc à m'empaler sur la queue de mon père..
Cette fois, sa bite eut moins de mal à rentrer, puis ce fut au tour de
ma sœur d'insérer ma bite dans sa chatte toute humide. Je commençais
à gigoter sur mon père tandis que ma sœur essaya de faire
de même avec moi. Nous avions du mal à synchroniser nos mouvements
mais une fois fait , c'était l'extase. J'avais l'impression que la bite
de mon père allait toujours au plus profond de mon cul, la position et
le poids de ma sœur aidant. Quant à cette chienne, la situation
l'excitait encore plus. Je ne sais combien de fois elle a joui mais plusieurs
fois ça c'est sûr !
Ma jouissance arriva en même temps que celle de mon père. Sans
demander son avis, je sortis sa queue de mon cul pour lui éjaculer à
la gueule, tandis que ma sœur était partie à l'assaut de
son sexe, pour en recevoir la semence. Depuis ce jour, plus rien ne nous arrête,
et nos parties de jambes en l'air sont de plus en plus distrayantes. Je défonce,
me fait défoncer, suce, me fait sucer, et je prends du plaisir à
chaque instant.
Voilà, ainsi ce termine cette série "Notre belle famille."