Nouvel an.
Cette année, les parents avaient décidé de réveillonner
sur un bateau. Nous étions neuf à bord: les parents, ma sœur
Monica 40 ans les cheveux noirs et courts avec un corps mince et svelte ; elle
ne paraît pas son âge, son mari Gilles 40 ans aussi, un petit rablé
et leur fille Jennifer 18 ans, une copie conforme de sa mère mais avec
de longs cheveux qui lui tombent jusqu’au milieu du dos , ma femme Sylvie
42 ans, blonde avec des cheveux coupés au carré et un corps super
bien proportionné avec ce qu’il faut là où il faut
; nos deux garçons Alain 24 ans et Guy 20 ans et moi 47 ans.
Nous étions heureux de participer pour la première fois à
une telle croisière et tout se passa très bien jusqu'à
la soirée de nouvel an.
Ce soir-là, après avoir bien mangé et bien bu (on ne doit
pas conduire pour rentrer), nous nous sommes tous retrouvés dans la salle
où jouait l'orchestre. Nous nous sommes très bien amusés
toute la soirée mais sans le savoir, nous avons tous , à note
table, sauf moi qui ai renversé mon verre, absorbé une substance
qui va transformer notre fin de soirée.
En effet, un officier ayant flashé sur Sylvie et voulant abuser d'elle,
nous avait tous drogués.
Il nous invita tous à terminer la soirée dans la discothèque
où nous étions les derniers clients (seuls les parents déclinèrent
l'invitation).
Danse après danse, les corps s'échauffèrent et bien vite,
Sylvie se retrouva sur la piste embrassant l'officier dont une main s'activait
sous sa robe. Ce fut la scène qui mit le feu aux poudres Monica et Gilles
se caressaient ouvertement devant les enfants et rapidement se retrouvèrent
nus en 69. Les enfants ne perdaient pas une miette du spectacle qui leur était
offert et Jennifer se retrouva vite avec les deux garçons lui caressant
les cuisses. Dans mon coin, la verge sortie du pantalon, j’observais Sylvie
qui se laissait embrasser sur tout le corps par cet inconnu et qui , je le remarquais
plus tard, branlait le sexe bandé de l’officier. Puis, quand il
se présenta devant le sexe ouvert de Sylvie et qu’il commença
à s’introduire dans ce corps qui était ma seule propriété
jusqu’ici ; je fus à la fois excité et peiné. Me
déplaçant dans la salle, je cherchais une femme qui puisse assouvir
mon désir de baiser et de vengeance par rapport à ma femme qui
se laissait pénétrer par un inconnu devant sa famille. Mon regard
tomba sur Monica et gilles qui eux aussi se donnaient en spectacle ; Gilles
prenait Monica en levrette et je pouvais voir le plaisir se dessiner sur le
visage de ma sœur. Puis mes yeux tombèrent sur le groupe des jeunes
qui en étaient toujours à se caresser ; Guy s’occupait des
seins de sa cousine et Alain explorait le corps sous ses jupes ; A la vue des
fines jambes de Jennifer et de ses petits seins, je décidais de passer
outre des tabous et je me présentais devant le groupe.
« Désolé les garçons, je vous emprunte votre cousine
». J’attrape Jennifer, l’attire à moi et l’embrasse
sur les lèvres ; nos bouches s’ouvrent et nos langues virevoltent.
Mes mains palpent et caressent ses petits seins bien fermes. C’est à
ce moment-là que je sens sa main se poser sur ma verge. Appuyant sur
ses épaules, je la force à s’agenouiller et comprenant ce
que je veux, elle lèche mon gland puis l’enfonce dans sa petite
bouche brûlante ; mes mains posées sur sa tête, je rythme
ses mouvements. Que c’est bon ! Après un moment, je l’emmène
un peu plus loin et l’étends sur une table ; je relève sa
jupe et sans prévenir, je plonge entre ses jambes et lui lèche
la fente, introduisant ma langue à l’entrée du vagin et
titillant son clitoris qui passe par la fenêtre. En moins d’une
minute, elle jouit sous mes coups de langue et profitant de ce moment, je me
relève et enfonce mon membre bandé dans son paradis brûlant
et super serré. Ne rencontrant aucune difficulté pour arriver
au fond de son corps, j’en conclue qu’elle n’est pas vierge.
En l’embrassant et agrippé aux seins, j’avance et recule
dans ce jeune fourreau qui s’habitue à la grosseur de mon sexe.
Quand après quelques va et vient, elle a son deuxième orgasme
de la soirée, je la retourne sur la table et réinvestis la place
; j’en profite pour malaxer ses belles fesses en les écartant,
je découvre sa belle petite rosette.
… »C’est aujourd’hui ou jamais ; une telle occasion
ne se représentera plus ! ».
Me retirant du vagin, je pointe la rosette du bout de mon membre et pousse pour
le faire pénétrer.
« Non, parrain pas ça ! Ca fait trop mal ! Arrête, s’il
te plaît ! Je ne veux pas ! »
Mais, il est trop tard, je ne peux plus reculer, je redouble mes efforts et
un moment, le sphincter cède, elle crie et mon gland entre dans son intestin.
Puis, lentement je progresse jusqu’à être complètement
enfoncé dans ce trou qui était toujours vierge. Je lui laisse
le temps pour qu’elle s’habitue à ma présence dans
cet endroit puis, je me mets à bouger doucement, lentement pour finalement
en arriver à des mouvements plus amples.
Pendant que je m’agite dans son intestin, mon fils Guy s’approche
du visage de Jennifer et enfonce sa verge bandée dans la bouche ouverte
de sa cousine.
Petit à petit, la douleur à fait place au plaisir et quand elle
sent que mon sexe gonfle encore et que j’explose en elle, elle a un nouvel
orgasme qui déclenche aussi celui de Guy qui déverse sa semence
dans la bouche de la jeune fille.
Quand je me retire de ma nièce, j’observe ce qui se passe dans
la salle. Bien des choses ont changé. Sylvie est toujours avec son officier
qu’elle chevauche, mais Gilles s’est joint à eux et se plaçant
derrière ma femme, il s’introduit par l’anus dans le corps
de mon épouse. Une double pénétration et elle ne crie pas,
au contraire, elle a l’air d’apprécier les deux gourdins
dans ses entrailles.
Dans un autre coin, Monica étendue sur le sol, les jambes sur les épaules
d’Alain, subit les assauts vigoureux de son neveu. Je m’approche
du couple et me couchant près de ma sœur, je lui présente
mon sexe mi-bandé devant les lèvres et insiste pour qu’elle
le suce. Quand elle ouvre la bouche, je plonge à l’intérieur
et comme par enchantement, je redeviens vigoureux.
Après un moment, je propose à Alain de la prendre ensemble. Couché
sur le dos, j’attrape Monica et la fais s’asseoir sur mon membre;
j’en profite pour lui asséner quelques coups de queue histoire
de découvrir si elle est aussi serrée que sa fille. Puis, je l’attire
vers moi, je l’embrasse, nos langues s’entrechoquent et pendant
ce temps, Alain entre par la deuxième porte dans le corps de sa tante.
Nos sexes se croisent, se touchent à travers la fine membrane et Monica
se met à crier tant cette double pénétration est insupportable
pour elle. C’est à ce moment que Guy arrive et enfonce son sexe
dans la bouche de sa tante. Alain va jouir dans l’intestin de Monica et
sera vite remplacé par son frère qui veut profiter du corps de
sa tante. Regardant les yeux de ma sœur qui jouit à son tour, je
ne peux résister plus longtemps et j’envoie par saccade ma semence
dans le corps de ma sœur qui est toujours enculée par son neveu.
Epuisé, je me dégage du couple toujours en action et assis dans un fauteuil je regarde les groupes qui se sont formés.
Guy est avec sa tante ; Alain est maintenant occupé à prendre sa mère en levrette ; Gilles couché derrière Jennifer entre et sort du vagin pendant que l’officier se laisse sucer par la jeune lycéenne….
Et puis, je m’endors et quand je me réveille, je suis à côté de Sylvie dans notre cabine. Elle ne se souvient de rien et après enquête, les autres ont complètement oublié notre soirée.
Mes souvenirs étant intacts, j’aime me rappeler ces moments passés
à baiser et jouir dans le vagin de ma sœur ; à baiser et
enculer sa douce fille, ma filleule.