Je m’appelle Martine j’ai refait ma
vie avec un homme qui est veuf, sa femme est décédée
il y a trois ans, il a deux enfants, une fille Mélanie et un garçon
Jean-Pierre avec qui j’entretiens des rapports un peu tendus vu
la situation j’ai l’impression parfois que je suis de trop
dans cette maison et j’ai décidé de me rapprocher
d’eux comme l’aurait sûrement fait leur maman, sans
la remplacer bien sûr, juste les materner un peu, leurs faire oublier
cette tragique disparition.
Leur père est plutôt dur avec eux, c’est un homme croyant
qui ne mâche pas ses mots, quand ça va pas il le dit et il
sait se faire respecter ; alors les enfants ne lui parlent pas beaucoup
sachant que de toute façon la réponse est non et c’est
moi qui commande ici, donc ils préfèrent rester distants.
Le soir, comme tous les soirs, on regarde la télévision
en pyjama prêt à sauter dans le lit.
Moi je regarde une revue, le programme n(est pas formidable et comme c(est
Monsieur qui décide de la chaîne, vous avez tout de suite
compris…
Mélanie se lève à va vers sa chambre.
-tu vas où ? lui dis son père.
-lire dans ma chambre, et sans même dire un petit bonsoir, elle
disparaît dans le couloir,
son frère fait pareil et avec le père même question…
-tu vas où ?
-faire un peu d’ordinateur dans ma chambre.
Moi je regarde s’éloigner ces deux enfants d’un air
triste, je les prends en pitié.
Et comme tous les soirs, après un moment devant la télévision,
mon mari s’endort.
Alors je me dis que peut-être un petit baiser leur ferait plaisir,
juste un petit pour dire bonsoir, pour dire d’être là
avec eux, de les soutenir et surtout de me faire aimer, j’ai une
envie folle d’être leur deuxième maman !
Alors sans faire de bruit, je me dirige dans le couloir qui va aux chambres.
Arrivée devant la porte de Mélanie, je vais frapper mais
je me dis que cela va peut être réveiller mon mari alors
doucement j’ouvre la porte et là…
-hooo mon dieu que faites-vous ?
Ils sont tous les deux sur le lit, Mélanie à quatre pattes
et jp derrière elle qui fait des mouvements de va et vient. Surpris,
les deux jeunes gens se détachent l’un de l’autre rapidement,
ils me regardent comme des chiens battus assis sur le bord du lit.
Moi je referme la porte pour éviter que leur père entende
et surtout qu’il ne voit pas ça sinon c’est le drame
dans la famille, lui qui est déjà anti-avortement, alors
là c’est le pompon !
-mais qu’est-ce qui vous prend les enfants ? Dis-je doucement.
Mélanie me répond :
-on avaient plein de malheurs dans la tête et personne à
qui se confier, alors un soir on a pleuré ensemble ici dans ma
chambre…
-et de baisers en caresses, nous en sommes arrivés à oublier
que nous étions frère et sœur, repris jp.
-mais vous vous rendez compte, si votre père vous surprend ?
-oui on sait, dit Mélanie mais on n’a pas d’autre endroit
où aller.
Je m’assoie entre eux deux, je ne fais même plus attention
à leur nudité.
-mais même si vous avez un autre endroit vous ne pouvez pas continuer
à vous aimer, vous êtes frère et sœur, ne l’oubliez
pas.
-on sait, mais maman nous manque tellement, reprend Mélanie.
-oui, dit jp, elle venait nous voir tous les soirs pour nous embrasser.
-allons Martine, me dit Mélanie en m’embrassant sur la joue,
tu ne vas pas le dire à papa quand même ?
-non bien sûr, je ne suis pas un démon quand même…
Son baiser sur ma joue me réconforte un peu et surtout qu’en
même temps son frère m’embrasse la main et il dit :
-comment se réconforter si ce n’est pas dans l’amour
?
-oui Martine, il a raison, me dit Mélanie en posant sa bouche sur
le coin de mes lèvres et son frère pose ses lèvres
dans mon cou.
Au début, je ne fais pas attention à eux, je réfléchis
surtout à cette situation incestueuse,
mais d’un coup, Mélanie m’embrasse sur la bouche. je
reste la bouche et les yeux grands ouverts, surprise de son geste.
-mais, mais Mélanie qu’est-ce qui te prend ?
Je n’ai pas le temps de finir ma phrase que son frère me
tourne la tête vers lui avec sa main qu’il pose sur ma joue
et pareille surprise, je ne peux rien faire et il m’embrasse à
son tour, puis très vite ils me sautent dessus me collant dans
le lit.
-arrêtez les enfants ou je crie !!
-je pense que si tu cries, cette situation ne va pas plaire à papa,
ma chère belle-mère, me dit Mélanie en rigolant doucement
pendant que son frère m’attache les poignets à la
tête du lit avec des lacets.
-non non arrêtez, je ne dirais rien, promis laissez-moi partir.
Mais dans un geste brusque jp m’arrache ma chemise de nuit, dévoilant
mes deux grosses mamelles qu’il s’empresse de téter
pendant que Mélanie m’embrasse violemment sur la bouche,
cherchant ma langue avec la sienne.
-Enlève-lui sa culotte, dit Mélanie à son frère.
-au secours…
-Passe-moi le gros rouleau de scotch sur le bureau, dit-elle à
son frère qui finit de me retirer ma culotte.
Puis Mélanie détache une bande de scotch qu’elle colle
sur ma bouche, je ne peux plus parler, tout juste gémir.
Puis Mélanie se dirige vers mon entrecuisse, elle me regarde et
elle dit :
-tu vois Martine quand notre mère venait me dire bonne nuit, c’était
surtout pour que je lui bouffe la chatte.
Je n’ai pas le temps de réfléchir que je sens déjà
sa langue parcourir mon intimité.
Bâillonnée, je ne peux que penser et me débattre (ho
c’est immonde ce qu’elle me fait) hummmm (non je rêve
c’est pas possible c’est un cauchemar)
-tiens lui les jambes jp, elle est forte, elle se débat de trop,
dit Mélanie à son frère qui m’écarte
les cuisses tout en regardant sa sœur me bouffer la chatte et m’enfoncer
un doigt dans l’anus tout en me racontant ce qu’ils faisaient
avec leur mère.
-ptit frère ça te dirais de la baiser ?
-tu parles, je pense qu’à ça !
( ??!!! NON PAS CA han comment faire je ne peux plus parler ni même
bouger. NON IL ne va pas hooo mon dieu faites quelque chose )
jp se glisse sous mes fesses en me tenant les jambes et Mélanie
guide sa bite dans mon trou déjà bien humide de salive que
m’a barbouillée Mélanie. Il a une très grande
bite, je suis apeurée à la voir s’enfoncer en moi,
jamais je me suis prise un truc pareil !
Tenant sa bite dans la main, Mélanie lui dit :
-vas-y pousse frangin !
hé flop d’un coup sa bite me pénètre.
-Vas-y mon frère bourre-la bien comme tu faisais avec maman.
(ommmmmommmMoooommm) mon esprit dit non et mon corps disait oui, je suis
déstabilisée.
Mélanie en profite pour continuer de me lécher pendant que
son frère me burine. après quelques coups de langue et de
bite bien placés, je commence à prendre du plaisir puis
Mélanie lève la tête et elle me regarde tout en s’adressant
à son frère.
-dis donc maman tu l’enculais pas ?
-ha oui tu as raison petite sœur.
-sors ta bite que je lui prépare le cul.
Mélanie active tellement sa langue dans ma chatte que j’ai
l’impression qu’elle en a plusieurs et c’est très
difficile pour moi de ne pas montrer le plaisir que j éprouve.
-purée elle mouille tellement que ça lui coule jusqu’au
cul, dit Mélanie refaisant surface la bouche brillante de mouille,
puis avec ses doigts elle étale ma jouissance pour me lubrifier
mon anus
-Regarde-moi ça comme elle mouille cette salope, ça lui
plait ce qu’on lui fait la salope, allez approche ton dard petit
frère.
(nonoononnonnnnn)
Mélanie pointe le dard sur mon anus qui n’a jamais été
pénétré puis elle dit à son frère :
-alleze vas-y, enfonce tout et d’un coup sec. Je me retrouve plus
vierge du cul
(OHMMOUHM !HHHAM)
-alors petit frère elle est bonne ?
-ho oui, elle est plus serrée que maman !
Une chance que Mélanie me léche la chatte parce que j’ai
le feu au cul.
Je me débats en regardant jp dans les yeux d’un air de dire
« laisse-moi parler »
-ho Mélanie, on dirait qu’elle veut dire quelque chose.
Mélanie s’approche de ma bouche et me dit :
-je te retire le scotch mais si tu cries, je te le fais avaler compris
?
Je fais un signe de tête que « oui ».
Une fois le scotch retiré, je vais directement à la question
qui me brûle les lèvres.
-votre mère ne vous a jamais fait ça ?
-hé si, dit Mélanie en souriant.
-mais c’était une femme très respectée dans
le quartier, les gens en parlent encore, et de plus très croyante.
-laisse-moi rire, me répond Mélanie, tous les soirs quand
papa dormait elle venait avec nous, on faisait des orgies monstrueuses
dans le dos de notre père qui n’a jamais rien soupçonné.
Depuis tous les soir, je passe leur dire un petit « bonne nuit les
enfants »
Martine