La nymphomane de la famille
Evidemment elle sera là l'autre pétasse! Ma mère venait
de pester comme ça lui arrivait rarement. Cet éclat teinté
de vulgarité n'en était que plus impressionnant. L'objet de la
discussion houleuse qui avait lieu ce jour là à la maison, était
la réunion de famille que mes grands-parents organisaient à l'occasion
de leur anniversaire de mariage. Cet évènement était devenu
une sorte de rituel et l'attaque cardiaque de mon grand-père l'hiver
dernier rendait celle-ci encore plus sacrée. Toute la famille, assez
nombreuse, faisait des efforts pour y assister. Toute la famille y compris Henri,
un cousin éloigné de ma mère que nous ne fréquentions
qu'en ces occasions. Agé de 60 ans ce cousin veuf s'était remarié
il y a trois ans avec son infirmière alors âgée de 25 ans.
Cette union scandaleuse fit jaser dans la famille! Mais l'ire de ma mère
ce jour là prenait pour prétexte non ce remariage finalement accepté,
mais la personnalité de la jeune femme elle-même. Absent lors des
dernières retrouvailles, je n'avais jamais eu l'occasion de voir ce phénomène
qui apparaissait comme l'ennemi public numéro 1 de toute femme mariée
qui se respecte, aux dires de ma mère. - Allons Carole, tu exagères
- Répliqua mon père - Oooh bien sur, toi, hein! Comme les autres,....
Comme les autres! D'après ce que j'en avais compris elle s'appelait Rachel.
Elle était blonde et affectionnait les tenues vulgaires et provocantes.
- Ce n'est pas la peine d'en faire une histoire. Ecoute on se mettra loin d'eux,
tu es contente? - Je ne supporte pas les airs de cette petite grue! Sa façon
qu'elle a de montrer sa culotte à tous les hommes.... - Bon calme-toi,
ça ne sert à rien de te mettre dans des états pareils.
- C'est une vraie "marie-couche-toi-là", et j'espère
qu'elle aura la décence de ne pas rire à tue-tête comme
les autres fois. Décidément ce que j'apprenais sur cette bombe
commençait à m'intéresser moi aussi et j'attendis avec
impatience le week-end prochain.
Celui-ci arriva finalement. La route prit trois heures à travers la campagne
pour atteindre la ferme de mes grands-parents. Ma mère était nerveuse
et mon père ne faisait rien qui puisse déclencher une éventuelle
explosion d'humeurs. Enfin à destination nous nous aperçûmes
que la moitié de la famille était déjà là.
Retrouvailles, embrassades, nouvelles. J'allai embrasser tendrement mes grands-parents
et fis le tour des autres convives. Je vis de loin mon cousin Thomas. - Tom!
Il se retourna et une chaleureuse accolade nous réunit. Thomas était
le cousin que je connaissais le mieux et avec qui nous avions partagé
le plus d'expériences réjouissantes. Après quelques bavardages
il me confia: - Oh dis donc. Tu n'étais pas là l'an dernier! T'as
raté le canon du siècle! - Ah quoi donc? - Rachel! J'arrive pas
à me faire de l'appeler "Tante Rachel". Tu vas la voir, c'est
LE canon une vraie Top Model! - J'ai entendu des "rumeurs" sur elle
de la part de ma mère. Thomas rit sous cape - Si ce sont les même
que celles de la mienne... Elles ne peuvent pas la voir. Elles crèvent
toutes de jalousie! Cette nana elle tombe qui elle veut quand elle veut! - Et
elle ne s'en prive pas à ce que je crois Il pris un air dubitatif - Ca...
On le dit c'est vrai, maintenant... - Dis-moi, on pourrait vérifier aujourd'hui
- Comment ça? - Eh bien on ne la lâche pas d'une semelle et on
verra bien si elle s'envoie en l'air ou pas! - Oh! oh! oh! ben toi alors, j'te
reconnais bien là sacrée vipère lubrique! Tout en circulant
dans la cour, qui se remplissait toujours de nouveaux arrivants, nous nous amusâmes
à échafauder mille plans pour surveiller ce phénomène,
à son insu bien sur. Soudain une rumeur s'éleva, suivie de salutations
plus bruyantes. L'oncle Henri venait de faire son apparition avec sa jeune épouse
à son bras. On aurait pu tout aussi bien dire qu'une star avait fait
son apparition soutenant charitablement un vieil homme. De loin je n'apercevais
que sa chevelure blonde mais bientôt le cercle s'agrandit et je pus constater
que l'opinion de ma mère était... totalement fausse, mais.. peut
être aussi très juste! - Alors - Me dit Thomas avec un coup de
coude - J'te l'avais pas dit? Rachel n'était pas du tout vulgaire. Comme
Tom me l'avait dit c'était... voyons... c'était un vrai fantasme
masculin ambulant! Blonde, cheveux courts elle devait mesurer 1m70, silhouette
gracieuse, seins ronds sans exagération et surtout... un vrai visage
d'ange, un visage de star de cinéma: fin avec une bouche délicate
et souriante, de grands yeux bleus. Vraiment rien de vulgaire, mais coté
"ennemie publique numéro 1", là je dois avouer que ma
mère risquait d'être dans le vrai.
Pendant l'apéritif nous avons mis notre plan à exécution.
Effectivement cette beauté avait le rire facile, pour le plus grand plaisir
de ses interlocuteurs et l'agacement des femmes alentours. Elle était
vêtue d'une robe claire, près du corps qui s'évasait au
niveau des cuisses pour former une corolle laissant apparaître ses genoux.
Le décolleté était parfaitement correct, encadré
par les bretelles de sa robe et un petit foulard autour du cou. Elle avait une
voilette dans les cheveux attachée par une épingle fleurie et
portait des sandales à talons très fins. Ses jambes, parfaitement
galbées, étaient voilées de bas couleur chair qui leur
donnaient un aspect vaporeux. Vraiment rien de vulgaire.. mais alors... j'en
avais un début de frisson. Plusieurs hommes de tous âges se relayaient
pour entretenir la conversation avec elle. Sa façon de se tenir, de se
déhancher, de mordre sa lèvre inférieure, de baisser lentement
ses paupières, et surtout son air de boire vos paroles en faisait visiblement
la plus dangereuse des prédatrices, sous ses airs angéliques.
Le repas en plein air suivit. Thomas et moi nous étions placés
de manière à bien contrôler la place qu'elle occupait. Mon
père, tenant parole, avait installé ma mère le plus loin
possible de cette dangereuse créature. De proches parents s'y étaient
également réfugiés. Rien de notable ne se passa dans un
premier temps. Un incident retint toutefois notre attention: Un lointain cousin,
nommé Jean-Charles je crois, se leva, une cruche vide à la main
pour se donner un prétexte. Il passa derrière Rachel et se pencha
à son oreille. Elle sourit et sans le regarder, hocha la tête.
Tout cela n'avait duré qu'une seconde mais nous l'avions vue! - Ohh laaa,
ooh laaa... c'est louche ça! - Me chuchota Tom - Surveillance rapprochée
mon vieux! Il ne me plaisait pas trop ce cousin là. Assez corpulent,
la quarantaine, une barbe en collier, des lunettes. Un vague air de professeur
qui en impose. Une première pause dans le repas permit aux convives de
se dégourdir les jambes, de danser, de changer de places. Rachel parlait
avec des amies. Elle se faisait de plus en plus discrète mais elle ne
pouvait échapper à notre vigilance!
Soudain elle interrompit sa conversation et se dirigea d'un pas léger
dans la maison. Thomas et moi nous nous sommes regardés puis, aussi discrètement
que possible nous l'y avons suivie. Elle empruntait l'escalier menant aux chambres.
Sans s'arrêter sur le palier elle continua à gravir les marches
de bois que nous nous efforcions de ne pas faire craquer. Une porte grinça.
Celle du grenier! Le coeur battant, nous avons presque rampé le long
des marches, comme des sioux sur une piste chaude. La notre l'était assurément!
Il nous fallut de longues minutes avant d'arriver devant la porte du grenier
dont le bois vermoulu avait refusé de se fermer totalement. Profitant
de cette aubaine nous y glissâmes nos regards avides. Les réjouissances
avaient débuté. L'homme était bien le cousin à l'air
professoral. Il était assis sur une chaise et fourrait son visage dans
la poitrine de Rachel qui se tenait debout devant lui, nous tournant le dos.
Le haut de sa robe était baissé jusque sur sa taille. Thomas et
moi nous sommes regardés. Oui la bombe de la famille était bien
la petite nympho que nos mères nous avaient présentée!
Elle poussait des petits gloussements aigus terriblement excitants en caressant
les cheveux de son amant. Lui, ânonnait des mots que nous n'arrivions
pas à entendre. Je commençai à bander dans mon pantalon
et je supposais qu'il en était de même pour Tom. Elle couina littéralement
lorsque le cousin lui mit les mains sous sa robe. Le tissu léger s'agitait
très suggestivement et bientôt la culotte blanche de Rachel glissa
sur ses jambes. Prestement ôtée l'étoffe soyeuse se retrouva
sur le plancher poussiéreux. L'homme s'affairait sur les seins de la
belle tandis qu'il s'évertuait nerveusement à dégrafer
son pantalon. Il en tira finalement un membre de bonne taille qu'une main frénétique
gonfla rapidement à son maximum. Il murmura quelques mots et Rachel s'agenouilla.
Prenant dans une main la tige fièrement tendue et dans l'autre les bourses
velues, elle ouvrit ses lèvres et baisa l'extrémité du
sexe. Délicatement elle décalotta de sa bouche le gland rouge
qu'elle se mit à lécher avec des bruits de succion parfaitement
impudiques. Le gros cousin râlait, les mains dans les cheveux blonds.
Sa voilette décrochée, tomba sur le sol. Elle prenait maintenant
toute la hampe dans sa bouche, n'épargnant pas la salive qui rendit luisante
sa main et la verge qu'elle maintenait. "Touche-toi!" Lui dit-il dans
un soupir contenu. Il réitéra sa demande et elle écarta
légèrement les jambes. A travers l'étoffe moulante de la
robe on vit apparaître une déformation ressemblant à des
doigts fouillant son entrejambes. Elle ne fut pas longue à onduler du
bassin et à gémir lascivement autant que son bâillon de
chair lui permettait! - Oh putain! oooh la salope! Cette fois le commentaire
provenait de Thomas. Il avait visiblement une folle envie de se toucher comme
en témoignait ses mains placées entre ses jambes. - On se branle?
- Proposais-je Il me répondit en hochant la tête et bientôt
nous avions sorti nos jeunes virilités déjà en érection.
L'action nous ramena vers la fente providentielle. Le gros cousin était
en train d'enlever à Rachel ce qui lui restait de sa robe. Enfin nue,
à l'exception de son foulard, de ses bas et de ses sandales, la blonde
fut saisie à la taille par son amant qui la guida vers lui. Elle s'assit
lentement de manière à s'empaler sur le membre érigé
qu'elle guidait de la main. Elle gémit et son délicat visage grimaça
tandis qu'elle se faisait remplir son vagin liquéfié. Les mains
posées sur ses épaules elle montait et descendait sur la tige
luisante, faisant pousser des râles sourds au cousin, l'accompagnant elle-même
de soupirs acidulés. Ses nymphes roses nous apparaissaient à chaque
ruade, dilatées par la branche gonflée. Elle émit un petit
rire lorsqu'elle vit son homme plonger son visage vers sa poitrine nue aux tétons
arrogants. Les mains fortes caressèrent les douces cuisses nacrées,
saisirent pleinement les globes des fesses rondes et glissèrent des doigts
dans le vallon creux. "Oh cochon! cochonnn!" soupira Rachel en sentant
des sensations lui monter de son anus peloté. "... En levrette...
je te veux en levrette..." Le cousin soufflait comme un boeuf. "hi
hi hi, petit cochon!" s'amusait la délicieuse blonde. "...
à quatre pattes!..hhhh... vite!...hhhh... vite!..." Il semblait
au comble de l'excitation. "oh non, ... c'est sale par terre... pas comme
ça..." Gémit-t-elle entre deux soupirs indécents.
Il insista: "... je te veux!...hhhh... je te veux en levrette!...".
Levant Rachel par la taille, elle fut desempalée, il la guida, debout,
vers le poteau central soutenant la charpente. Haletante elle se pencha en avant,
les bras croisés sur le poteau, la tête posée dans ses bras,
les jambes galbées écartées et les reins arqués
dans un geste d'offrande impudique. On devinait un filet luisant dégoulinant
de sa conque gonflée sur le haut de sa cuisse, imprégnant la dentelle
de son bas. - Tu crois qu'il va la... - Gémit Thomas à voix basse.
Sans lui répondre je continuai à me masser les testicules, sans
toucher à ma verge au bord de l'explosion, suivant le spectacle de tous
mes yeux. Rachel nous tournait le dos. Jean-Charles vint se placer derrière
elle, masquant son corps délicieux à l'exception de ses jambes
écartées. Il recommença à la posséder en
fourrant sa verge excitée d'un coup brutal. Elle poussa un cri et monta
sur la pointe des pieds ce qui accentua le galbe de ses jambes vaporeuses déjà
mises en valeur par ses bas et ses sandales. Elle fut littéralement pistonnée
par l'homme excité qui lui imposa un va et vient rapide et animal. Suant
à grosses gouttes, soufflant, rugissant, il la maintenait par les hanches
qu'il besognait sans relâche, faisant remonter son excitation au point
ultime. Rachel ondulait au rythme sauvage qui la possédait, ses cris
cristallins devenaient insoutenables de lascivité. Elle réclamait
"encore!", approuvait "ouiiii!", stimulait son amant "baise-moiiii"
de sa voix de jeune fille. Le mâle poussa des cris rauques en poussant
encore plus en avant son bassin à la rencontre de celui qu'il ensemençait
avec vigueur. Les couinements de la blonde finirent de nous stimuler et chacun
de nous perdit son plaisir dans le kleenex prévu à cet effet.
Soulagés par cette décharge, nous nous rajustâmes en vitesse
et en silence, puis descendant l'escalier aussi prudemment que nous l'avions
monté nous rejoignîmes les autres convives.
Le repas se continuait sur le même rythme. La belle infidèle avait
rejoint sa place à coté de son mari. La bienveillance de ce dernier
nous donna matière à discussion. Etait-il aveugle vis à
vis des incartades de sa jeune épouse ou bien lui laissait-il la bride
sur le cou de manière à la garder près de lui sans générer
de frustration chez elle?. Dans ce cas se contentait-il de fermer les yeux ou
bien était-il au courant de chacune de ses frasques? Etait-il l'organisateur
de ses rencontres? Cette dernière hypothèse était bien
improbable, mais elle eut le mérite de nous exciter Thomas et moi. Nos
dialogues, que nous rendions incompréhensibles pour nos voisins immédiats,
entretenait et développait même, notre intérêt lubrique
pour notre parente éloignée. Tom était encore plus excité
que moi et n'arrêtait pas de lancer vers elle des regards dont l'ardeur
nous aurait trahis si elle s'en était aperçue! Tous deux espérions
qu'elle se ferait un devoir de se montrer à la hauteur de sa sulfureuse
réputation. Une nouvelle entracte eut lieu. On monta la volume de la
musique et des couples se formèrent au milieu de la cour. Evidemment
il ne se passa pas une minute avant que la délicieuse ne soit invitée.
Les hommes étaient ravis de pouvoir tenir dans leurs bras un tel objet
de convoitise, surtout qu'elle se livrait avec une grâce souriante à
ces jeux. L'un de ses cavaliers, un jeune homme de 25-30 ans m'était
quasiment inconnu. Thomas me répondit d'une moue interrogative lorsque
je lui demandai qui il pouvait être. Quelqu'un de la famille c'est sûr,
mais qui? Ce détail n'était pas important du reste. Ce qui l'était
plus c'est que le gars en question avait la faucheuse tendance à laisser
glisser son bras dans le bas du dos de sa cavalière, qui le foudroyait
du regard tout en affectant un sourire malicieux. A la fin de la danse le couple
se sépara comme à regrets, des regards complices sous des paupières
mi-closes. Elle tomba droit dans les bras d'un nouveau cavalier qui, était
la copie conforme du précédent avec une paire d'années
en plus! Thomas s'écria: - Ah oui! Je sais. Ce sont les frères
Danglois! Fred et Marc. Je le regardais en lui faisant comprendre que sa remarque
ne m'éclairait pas spécialement. - Ce sont des cousins de la branche
de mamie. Il ont une affaire au Canada je crois, c'est pour ça qu'on
ne les voit jamais. - Ah. Bien content de le savoir! Mais pour le moment ce
qui nous inquiétait, et nous ravissait tout à la fois, c'est que
la belle regardait le frère avec autant de chaleur que le précédent.
Les caresses à peine discrètes sur ses rondeurs n'échappaient
pas à tout le monde et des commentaires virulents fusaient à voix
basse à notre table. Des femmes surtout. Une fois encore la musique s'arrêta.
Toujours charmante Rachel repoussa néanmoins les invitations suivantes.
Elle se réfugia sous la tonnelle, un verre de vin à la main. Notre
attention fut soudain accaparée par un incident comique. Un de nos aînés,
grisé par la musique s'était retrouvé les quatre fers en
l'air! Heureusement plus de peur que de mal, mais lorsque nous nous sommes retournés
vers la tonnelle Rachel avait disparu! Un rapide tour d'horizon nous confirma
cette impression. - Eh merdeee - jura Thomas - Bon, pas de panique! On va la
chercher. - Mais où? où? - Bien, voyons. Pas dans la maison elle
y a déjà été. Quel autre bâtiment pourrait
être le plus propice? - L'étable? - Mmmm, non je ne pense pas.
Elle n'aimerait pas aller dans un tel endroit, la poussière du grenier
la repoussait déjà, alors... - .... Le garage? - Oui possible,
ou bien la grange, les foins ont été rentrés il y a quelques
semaines.
On décida de se séparer. Tom prit le garage et moi la grange.
Celui qui trouvait prévenait l'autre. Aussi discrètement que possible
je m'éclipsai et, contournant le corps de bâtiment je gagnai la
basse-cour, puis longeai le mur en bois de la grange. La porte était
fermée, mais mon pressentiment me guidait. Avisant une pile de bottes
de foin formant une sorte d'escalier le long du mur, je commençai l'escalade.
Arrivé au sommet je pus atteindre la fenêtre de l'étage.
Je me laissai glisser dans la paille. Des voix figèrent mon mouvement.
Je ne distinguais pas les mots mais une voix masculine, non deux voix, se répercutaient
dans l'espace clos. Lentement j'en cherchai l'origine, rampant dans le foin.
L'étage en mezzanine de la grange donnait une vue partielle sur le niveau
inférieur, mais les voix semblaient provenir de sous le plancher jonché
de foin sur lequel je me trouvais. Lentement je dégageai les planches
larges et mal jointes. Des formes bougeaient! Collant un oeil sur un interstice
ma gorge se serra. Rachel était à genoux. D'une main elle glissait
alternativement sur le sexe tendu de Fred, le plus jeune des frères.
De l'autre elle caressait les testicules du second, Marc, dont le membre bandé
coulissait entre ses lèvres et qui lui maintenait la tête, une
main froissant ses cheveux blonds. Devant cette vision mon sexe se durcit instantanément.
Je n'arrivai plus à me détacher de la scène, excité
autant par les réflexions salaces des frères que par la vue de
la délicieuse blondine amenée à des actes immoraux. Je
pensai soudain à Tom et m'arrachai à cette contemplation qui tendait
mon pantalon. Aussi discrètement que lorsque j'étais entré
je franchis la fenêtre de la grange, dévalai la pile de foin et
courrai vers le garage. J'y trouvai Thomas, furetant en tous sens. Lorsqu'il
me vit, ma physionomie suffit à lui faire comprendre que j'avais trouvé
l'objet de notre désir. - Tu l'as trouvée dans la grange? - Oh
Tom! Faut que tu viennes voir ça! Vite! Nous traversions la cour en courant
lorsque: - Les garçons! Venez aider ici pour le dessert! C'était
la voix de ma mère. Nous protestâmes mais sans grand succès.
La mort dans l'âme nous la suivîmes dans la cuisine. Le dessert
allait être servi et nous avions été recrutés pour
aider à porter les plats. Evidemment ceux-ci n'étaient même
pas encore remplis! Trépignant d'impatience en pensant à ce qui
était en train de se jouer sans nous, nous attendions la fin de leur
préparation. Les heures qui passèrent, ou bien les minutes je
ne sais plus bien, furent les pires de mon existence. Nous nous regardions avec
Thomas, échangeant des regards impuissants et enragés. Finalement
on nous donna les fameux plats et comme un seul homme nous nous précipitâmes
dehors pour délivrer notre fardeau sur les tables les plus proches. Ceci
fait, une course effrénée nous amena près de la grange.
L'escalade des ballots de foin nous mena à la fenêtre, puis de
là nous nous sommes mis à plat ventre pour atteindre l'endroit
du plancher que j'avais découvert. L'ambiance sonore avait changé.
Cette fois c'est la voix frêle de Rachel qui prédominait, sur un
ton sans équivoque! Les voix masculines n'étaient plus que râles
lascifs ponctués de qualificatifs que toute honnête épouse
tiendrait pour vils outrages. La robe légère gisait en boule dans
un coin. Rachel, dénudée, avait été allongée
sur un ballot de paille. Fred, le plus jeune, était entre ses jambes
qu'il tenait relevées contre sa poitrine. Elle se tortillait, son slip
blanc glissé à mi-cuisses, juste assez pour laisser libre accès
à ses trésors intimes. Le mouvement de va et vient que Fred imprimait
secouait tout le corps de la belle blonde qui gémissait en se mordant
le poing. L'autre frère était accoudé à une pile
de foin et faisait glisser sa main sur sa virilité tendue. Il contemplait
la jeune femme éperdue de jouissance d'un air mi-amusé, mi-méprisant.
- Tu es toujours aussi salope hein Rachel? - Dit-il - Toujours prête à
écarter tes cuisses, à te faire fourrer par le premier qui te
fait mouiller. Le visage affolé, la délicieuse jeune femme fit
balancer sa tête, sans cesser de gémir. - Oh mais si. T'as ça
dans le sang ma belle. Et ça tombe bien, nous aussi, Hein Fred? - Ca
elle va en avoir la garce! - Répliqua le jeune homme haletant entre les
douces jambes. Excités par tant de perversité nous nous sommes
regardés et sans bruit avons dégagé nos envies de leur
prison étroite. - Finis-toi dans sa bouche Fred, je vais m'occuper de
sa chatte. Obéissant à son frère, Fred se dégagea,
il enjamba le corps de Rachel et vint, à califourchon au dessus de sa
poitrine, lui darder son membre ferme sur son visage. L'humidité visqueuse
dont il était recouvert macula les joues et les lèvres de la blonde,
qui ouvrit la bouche pour l'accueillir. Ses yeux bleus regardaient avec candeur
le visage grimaçant de plaisir de celui qui la dominait. Une fois son
frère en place, Marc se leva, recueillit les jambes gainées de
soie de Rachel dans le creux de ses bras et finit de la déculotter. Il
présenta ensuite son excitation entre les muqueuses roses, luisantes,
gonflées, ouvertes. D'un coup de reins il poussa sa virilité à
la conquête de la féminité sans défense. Rachel se
cambra sous cette intromission vigoureuse et poussa un gémissement étouffé.
Quelle vision que cette délicate blonde, allongée sur la paille,
le corps pris de spasmes incontrôlés, la bouche pistonnée
par un vit tendu, les jambes aux bas exquis relevées, écartelées,
ouvrant un abricot juteux dans lequel plonge un pal inflexible. Ses sandales
fines décrivaient des cercles dans l'air au rythme des gesticulations
impuissantes de ses jambes. Elle gémissait, étouffée par
la présence envahissante dans sa bouche. Comment osaient-ils traiter
cette déesse de salope? Et pourquoi cela nous excitait-il tant? Les ondulations
du trio lubrique nous avaient déjà menés au seuil du plaisir,
quand Marc intervint. - Je vais me faire son petit cul! Tiens-moi ses jambes.
Il releva encore davantage les jambes de Rachel, jusqu'à ce que son frère
placé devant lui puisse en saisir les chevilles. Ainsi ouverte la belle
blonde dévoilait en toute impudeur les chemins creux de son bas-ventre.
Elle gesticula, mais sans succès. Ses gémissements se firent plus
aigus et ses sourcils se froncèrent. Son agitation ne faisait qu'attiser
le désir des hommes, et le notre! Marc sortit son sexe de la grotte vaginale
entraînant un filet translucide qui perla entre son gland et les lèvres
de corail. Plongeant un doigt dans la vasque gluante il s'en servit pour agacer
la rosette froncée qui se présentait à lui. Rachel tortilla
son bassin mais elle dut renoncer à ses tentatives lorsque le doigt disparut
entre ses fesses blanches, lui causant un frisson qui la fit couiner. Ses petits
poings martelaient les hanches de celui qui n'arrêtait pas d'onduler dans
sa bouche et qui maintenait ses chevilles ouvertes. Imaginait-elle que ses efforts
pour articuler des mots de protestation se muaient dans sa gorge en vibrations
particulièrement délicieuses pour le membre qui s'y vautrait.
- Mais... mais .. ils la.. ils.. euh... - Thomas balbutiait pour lui-même,
fou d'excitation. Marc fit ressortir son doigt de l'étroit fourreau et
y présenta son gland violacé. Rachel se tortilla à nouveau,
les expressions de son visage alternaient entre la colère et la supplique.
- Hum... tu sais ce qui va t'arriver hein? - S'amusa Marc - Elle aime ça,
vas-y, vas-y - Encouragea son frère - On va voir si tu as fait des progrès
depuis l'année dernière. Tu n'as pas oublié hein? Rachel
poussa des gémissements aigus, comme une souris prise au piège.
Sa tête blonde n'arrivait pas à se défaire de l'emprise
qu'elle subissait et ses gesticulations excitaient encore plus celui dont la
verge se tendait raide, coulissant entre son palais et sa langue baveuse. -
Ohohohooo... ooh putain.. il va la... il va ... - Gémit Thomas à
voix basse - mmmmmf... aah... aaah la salope... ouiiii... - Je rejoignais peu
à peu la transe sexuelle des deux frères qui abusaient, si l'on
peut dire, de notre désirable tante. Marc, dirigea son membre tendu d'une
main tandis que de l'autre il maintenait écartés les globes fessiers
qui se trémoussaient inutilement. Nous le vîmes pousser en avant
son bassin, un rictus de satisfaction sur le visage, avec un feulement rauque.
Les yeux bleus de la délicieuse enculée lancèrent des flashes
avant que ses paupières se referment, crispées. Un long mugissement
sourd accompagna la progression de la hampe dans l'étroit fourreau dont
les muqueuses se dilataient devant le mandrin durci. D'abord lent, le va et
vient se fit implacable et rapide, imprimant au sphincter délicat la
voluptueuse torture d'un frottis sans cesse contrarié. Le corps arqué,
Rachel râlait, les yeux fermés, la bouche grande ouverte dans laquelle
nous distinguions sa langue rose et surtout la verge sombre qui s'y complaisait.
Ses pieds, aux sandales élégantes, battaient, fermement maintenus
aux chevilles. Elle s'agrippait à la botte de paille qui servait de table
sacrificielle pour un rite barbare et luxurieux. - aaarrmmmfff ... mmmf - C'en
était trop pour Thomas qui se vida sur dans le foin L'orgasme de mon
cousin fut suivi par celui de Fred qui fut pris de secousses tandis que sa lance
expulsait son plaisir dans la bouche de Rachel. Les spasmes firent jaillir la
verge en pleine satisfaction hors de la bouche accueillante et la belle reçut
sur le visage le reste de la semence bouillonnante. La face angélique
marbrée d'un blanc sirupeux nous donna le spectacle émouvant de
la jouissance féminine que nul bâillon n'empêchait plus de
s'exprimer. Ses "Ouiii ... Ouiii..." perçants et ses halètements
courts, nous montrèrent, si besoin en était, l'appréciation
finale de notre adorable parente sur l'intromission délictueuse dont
son intimité tabou avait fait l'objet. Marc fit à son tour aboutir
son plaisir sous l'aspiration moulante qui stimulait sa verge en se déversant
dans les fesses de Rachel. Je ne savais plus à quel moment exact j'avais
moi-même pollué le sol. J'essuyai mes mains gluantes dans la paille
fraîche alors que Thomas reprenait en rampant, la direction de la fenêtre.
Nous avions repris notre place avec la famille. Il restait du dessert et il
fut le bienvenu après ces émotions. Rachel était aussi
de retour. En pleine discussion, aussi fraîche et naturelle que s'il ne
s'était rien passé! Le café accompagné de pâtisseries
suivit le dessert et la musique se remit à entraîner les couples
sur la piste de danse improvisée. L'infidèle roucoulait maintenant
au bras de son partenaire légitime. La délicatesse de son visage
et la grâce de sa silhouette ne cessaient de nous enchanter. Notre libido
semblait maintenant calmée et nous étions intérieurement
reconnaissants à cette beauté angélique de nous avoir satisfait
à son insu. Pourtant une ombre vint planer sur ce tableau paisible. -
T'as vu comment elle la regarde celle-là Thomas me montrait une femme
d'une cinquantaine d'années, d'aspect strict qui dévisageait Rachel
d'un regard sévère. J'identifiai Viviane, la soeur cadette du
brave oncle Henri. Elle s'était fermement opposée au remariage
de son frère et en avait été le principal obstacle avant
qu'un revirement aussi subit qu'inexpliqué permette l'union scandaleuse.
Néanmoins Viviane n'avait jamais témoigné beaucoup de sympathie
envers sa jeune belle-soeur. Ses regards foudroyants n'étaient pas spécialement
étonnants vu les sentiments entretenus par une bonne moitié des
femmes de l'assistance envers Rachel. Par contre ce qui l'était plus
ce sont les yeux soumis de la belle blonde lorsqu'elle croisait par hasard ceux
de Viviane. D'habitude elle ignorait purement et simplement les calomnies à
son sujet ainsi que les attitudes défensives des autres femmes, mais
là une sorte de crainte respectueuse semblait l'inspirer. Haussant les
épaules nous nous demandions quels secrets pouvait se cacher derrière
ces rapports inhabituels. Les pâtisseries entraînèrent nos
pensées du moment vers d'autres, plus légères. Nous profitions
de la fête, enfin... sans plus nous fixer sur notre jolie tante. Mes yeux
tombèrent néanmoins sur elle. Elle était en plein bavardage
avec trois autres femmes et je contemplai avec un désir respectueux cette
fleur délicate. Soudain elle s'éloigna du groupe. D'un regard
circulaire elle s'assura sommairement de ne pas être vue et disparut derrière
une haie. Mon sang ne fit qu'un tour. Je cherchai Thomas et le trouvai en plein
baratin avec des cousines. Je le tirai par le bras et lui chuchotai à
l'oreille ce que je venais de voir par hasard. - Oh!... tu crois qu'elle...
encore? - Fit Tom en complétant sa phrase par des gestes éloquents
- Je ne sais pas mais on ferait bien de vérifier.
Nous nous éclipsâmes une fois de plus, traversant la maison par
la cuisine pour rejoindre notre objectif qui se dirigeait vers le jardin potager.
Par une fenêtre il était possible de la voir hésiter entre
les rangées de haricots, les branches de tomates. Soudain elle se dirigea
vers la cabane de jardin d'un pas aussi ferme que lui permettait ses talons
hauts sur le sol meuble du jardin. Elle y pénétra. Sans un mot
Thomas et moi nous sommes glissés dans le potager par la porte de derrière.
Celle-ci émit un grincement qui nous stoppa net! Rien ne bougea, nous
reprîmes notre progression prudente. Au seuil de la cabane des voix se
firent entendre. Une voix de femme, autoritaire. Les mots étaient encore
incompréhensibles. Lentement nous avons atteint les parois de la cabane.
Malheureusement les fenêtres étaient obstruées de planches
ou de caisses qui empêchaient de voir ce qui s'y passait. Nous en fîmes
le tour de façon à ne pas risquer d'être vus depuis la maison.
- Alors catin! Tu as encore assouvi tes penchants? Hein? Un bruit mat suivi
d'un cri étouffé succéda à cette déclaration
alarmante. - Comment oses-tu te comporter de cette façon en un tel moment?
... Garce! ... Catin! ... Traînée! Chacune de ces odieuses déclarations
était suivie des mêmes bruits à la signification effrayante!
Rachel avait dû tomber dans un piège! Croyant retrouver un amant,
c'est la femme de celui-ci qui l'avait accueillie et qui se vengeait sur elle.
Le coeur battant nous nous sommes regardés avec la même interrogation
au bord des lèvres: Comment secourir notre idole? Pendant que nous réfléchissions
aux actions possibles nos nerfs subissaient cruellement les effets sonores de
la punition odieuse de la délicate blondine. Une nouvelle réplique
nous fit sursauter: - Allez montre moi tes seins salope ... Allez plus vite
... Bien. Mais... qu'est ce que je vois là? ... Hein? "Tapp! - Ahhhii!"
... C'est quoi ça? C'est quoi ces seins impudiques? Ca te plaît
de te faire fesser? Rachel gémit sans mot dire ... Tu n'as pas honte
de dresser tes mamelons quand je te corrige? Dévergondée! "Tapp!
Tapp! ... aaahh! ... Tapp! ... mmmf!" ... Attends un peu que je vérifie
le reste! - Non, non s'il vous plaît... "Tapp!" .. aaaahh! -
Laaa, donne-moi ça..... ... mets tes mains dans le dos....... ... voilaaa,
comme ça tu te tiendras tranquille! Nous aurions payé cher pour
savoir ce qui était en train d'arriver à Rachel et surtout qui
était sa punitrice. Son timbre de voix trahissait une certaine maturité
mais nous n'arrivions pas à mettre un visage dessus. - OOhhhh...noonnnnn
- Mmmh, et voilà l'arme du crime! Combien d'âmes a-t-elle fait
succomber? ... tiens ta robe ainsi, que je voie bien tes reins... allez ...
mmm... bien... alors? Combien aujourd'hui? - OOhh, j'ai été sage
aujourd'hui, je vous le promets! "Clac! Clac!" - Ahhhh! aaaahh! -
J'ai dit combien? Les sons qui résonnaient maintenant étaient
plus secs et clairs. Oh bon sang! que faire? Nous restions tous deux impuissants,
en train d'assister à l'humiliation de celle qui avait fait notre ravissement.
- Alors? - La voix était impérieuse. - Mmmmf... hhh... Un.. Seulement
un... - Ah oui? Qui donc cette fois? - Ohhh non je... "Clac! Clac!"
Aahhhh! Arrêtez! ... c'était... Jean-Charles - Avoua-t-elle dans
un soupir - Pfff! Je me méfiais de lui aussi! Quel goujat, alors que
Blandine est encore si belle! Lui faire ça! Alors? Que t'a-t-il fait
ce mufle? Parle! - Il... Il m'a prise.. - Où? - Dans le grenier.. "Clac!
Clac!" aaahh! noon! pourquoiiii? - Ne fais pas l'innocente! Quel endroit
de ton corps a-t-il possédé? - Mmmmm.... (Soupirs) ... mon...
mon sexe - Et puis? ... ET PUIS? - ahhh... ma, ma bouche aussi - C'est là
qu'il s'est déshonoré? - Non... il... il est venu dans mon sexe.
Les aveux de Rachel ravivèrent en nous les images délicieuses
dont nous avions été témoins et bientôt, nos sentiments
bouleversés se changèrent en une excitation un peu honteuse. Thomas
avait placé une main entre ses jambes et la faisait aller et venir discrètement.
- Penche-toi ... laaaa... il va falloir que je vérifie tes dires - Quoi?
nooooo.... aaaahg.. AAaaahhh... ahh... ahh.... ahh... ahh... - Oh bon sang!
Tu crois qu'elle lui fait... - Interrogea Thomas Je lui répondis d'un
signe de tête bientôt confirmé par la suite du dialogue:
- Mmmh... C'est ça?... C'est ça qu'il t'a fait? ... Hein? ...
Réponds! La belle blonde ne cessait de soupirer profondément avec
un rythme très suggestif - mmmhhh.. oui... oui c'est çaaaahhh
... mmmhh.. ouiiii... ouiiii... oui... oui... oui - Tu es en train de me couler
sur les doigts petite garce lubrique! - ahhh... ouiii ... çaa ouiii....
- Oh mais! MAIS! Rachel poussa un râle rauque qui nous fit frémir
et nous décida à sortir nos membres gênés par nos
pantalons. - Alors ça! Tu vas me le payer petite garce! "Clac! Clac!
- aaaahh - Clac! - nooo! - Clac! - stoop! - Clac! Clac! Clac! - ohooo noon!"
... C'est quoi cette humidité qui dégouline de tes fesses? Et
cette dilatation? Pas de réponse à part le souffle contracté
de la malheureuse punie. - "Clac! Clac!" Vas-tu répondre? "Clac!
- ahhh! - Clac! - assseez!" - Alors? Reprenant sa respiration en sanglotant
Rachel avoua: - C'est... c'est Fred et Marc... je... je ne voulais pas... je
vous assure! - C'est ça! Ils t'ont violée peut-être? - Mmmm
- Ils t'ont violée? - Non mais.... "Clac! Clac! - ahhh! - Clac!
- nooo!" - Et tu as aimé ça? ... Réponds, tu as aimé
qu'ils te forcent par là? - O...oui Cet aveu de jouissance sous la sodomie
de Marc nous fit serrer encore plus nos mains sur nos tiges tendues. - Hm! Tu
vois je ne t'en veux pourtant pas. J'ai même mis le collier que tu m'as
offert à Noël. Oui, malgré que ces boules vertes et bleues
soient d'un goût qui te caractérise, je l'ai mis aujourd'hui. ...
Et j'ai bien fait parce qu'il va me servir à te punir! - Co.. comment?
... mais... que faites-vous?... mais... - Tu vois un collier c'est pour mettre
autour du cou. Mais le tien il peut s'utiliser aussi comme ça! - Mais...
mais.. que.. que... aaaAAAAHHH! NNooon pas çaaa! - Tiens-toi tranquille
- "Clac! Clac!" - Compte les boules! Allez compte! - AAhhh UN! ...
aaammmf! DEUX! ... oooohh! TROIS.... La litanie perverse se poursuivit jusqu'à
DIX! - Laaa... voila!... Il n'y a plus que le fermoir qui dépasse! Tu
devrais voir ça. Ca te va très bien, tout a fait ton genre! Et
maintenant ma petite cochonne serre les dents! - MMMMMMMMMMMMMMMMMMM !!!!!!
- Oh noon. Mais qu'est-ce qu'elle lui fait là? Si on pouvait voir!! -
Soupirais-je - Elle doit lui faire par derrière, c'est sûr! - Répliqua
Tom, affairé entre ses jambes La respiration sourde et profonde de Rachel
s'entendait nettement à travers la cloison mince de la cabane. - Eh bien!
Quel spectacle! Tu es encore plus excitée! Ca en dégouline sur
tes cuisses.... dégoutante ... Puisqu'une fois ne suffit pas on va recommencer!
- Ooohh... je vous en prie.... oooh - Compte! - NoooaaaAAHhh .... hhh ... hhh...
UN! ... oohhh! ... DEUX! ... A nouveau la succession lancinante se fit entendre.
Parfois les gémissements de Rachel se faisaient plus forts ou plus aigus,
j'imaginais alors l'origine de ces variations et mon sexe en répercutait
aussitot l'effet. - Alors? Punie par là où tu as péché
ma belle! tiens! - AAAAAHHHMMMmmmmmmmmmmmmmmmmmmmffff!!!!!! - Arrête de
gigoter, il en reste encore la moitié! Laaaa! - OOOGGHHHHMMMMMMMmmmmm!!!
.. ahhhh ... ahhh ... ahhhh - Alors vilaine? Ca suffit ou il t'en faut encore?....
Allons... Parle! - Mmmmm... oooh...en...encore.... encore... La voix de Rachel
était un souffle fébrile, représentatif de l'état
dans lequel la délicieuse blonde devait se trouver. - J'en étais
sûre! Tu es la reine des nymphomanes! Heureusement que je sais comment
te mater! C'est ça qui a sauvé ton mariage, lorsque j'ai découvert
tes penchants! Bon sang! Voilà qui c'est! Je me tournai vers Thomas.
Son air m'indiqua qu'il avait lui aussi deviné qui était celle
qui abusait ainsi de notre jolie tante! - Allez, tiens! Je veux entendre ta
voix! - OOOhh mmmmmm... UN!......aAAHh ... DEUX! ..... oui oui ahhhhh ... TROIS!
..... Encore cette suggestion lancinante autant qu'immorale! Oh cette voix de
belette! - Laaaa... laisse moi jouer avec le reste maintenant... laaa... - Ouiiii..
ooooh... ouii làà.....lààà ouiiii... ouiii...
oui... ouii... - Allez... allez cochonne... viens... viens sur mes doigts...
- Ohhh... oh mon Dieu!... ooh... n'arrête paas! ... aahh .. encore! encore!
ouiiii - Dis-moi quand tu veux que je te le retire ma chérie, ma salope
chérie! - mmmh! ouii... ouiii.. encore... Vi..Viviane.. main.. mainte...
AAHHh! AAAAAHH! Ce dialogue érotique nous avait menés aux portes
du plaisir. Imaginer Rachel, cambrée sous les doigts et les objets manipulés
par la sévère Viviane, nous fit succomber. De conserve nos virilités
se soulagèrent sur le mur de la cabane! Mais tout n'était pas
fini à l'intérieur! - Laa... laa.. ma belette... laaa ma chérie.
Tu as aimé hein? - Ooh Viviane! C'était... c'était si boon.
- Pour moi aussi tu sais... mais... maintenant... j'aimerais... oui... oui c'est
ça....oui... fais-le... - MMmmmm - Ouii Rachel! oui... ouiii.... comme
ça... ouiiii La quinquagénaire était en train de se faire
rendre la pareille par la blondine qui apparemment ne se faisait pas prier!
Les bruits de secousses ne durèrent que quelques minutes avant que Viviane
ne sombre à son tour dans le tourbillon de l'orgasme sous le lutinage
forcément efficace de Rachel. Collés contre le mur nous entendîmes
les deux femmes s'apprêter à sortir. La porte s'ouvrit. Nous nous
faisions aussi silencieux que des pierres. Viviane et Rachel sortirent prudemment
de la cabane et s'en retournèrent d'un pas rapide vers la maison, sans
se douter que la confidentialité de leurs ébats avait été
rompue par deux garçons! Nous pénétrâmes dans la
cabane désertée. Il y flottait un mélange subtil et envoûtant
de parfums délicieusement féminins associés à des
senteurs plus lourdes. Thomas aperçut un morceau d'étoffe à
terre. - Oh! Regarde! C'est le foulard de Rachel! - Oui c'est bien lui. Elle
l'aura oublié - Oh je le garde! C'est trop bon, il y a son parfum dessus!
J'étais un peu jaloux de ce trophée sensuel mais je ne le disputai
pas à mon cousin qui avait été le premier à le découvrir.
- Pourquoi elle l'a enlevé? Je haussai les épaules tout en réfléchissant
au scénario qui s'était déroulé dans les lieux.
Soudain, comme nous sortions de la cabane j'eus un flash. J'en fit part à
Thomas qui me répondit avec des yeux mi-incrédules, mi-excités:
- Ooh non? Tu crois? Oh la la... quelle salope celle-là!
Nous étions revenus avec les convives. Certains étaient déjà
partis, mais la cour était encore pleine d'enfants, de groupes qui discutaient,
riaient, dansaient. Mes grands parents étaient allés se reposer.
Viviane bavardait avec sa voisine de tablée et Rachel était à
nouveau entourée d'une cour de soupirants qu'elle enivrait de son rire
cristallin. Soudain une idée me vint! Ce matin Rachel portait aussi une
voilette bleue dans les cheveux. Tenue par une épingle. Et maintenant
elle ne l'avait plus, où l'avait-elle perdue? J'en parlai à Thomas
qui se creusa la tête pour m'aider à rechercher ce qui pourrait
devenir mon trophée à moi! Soudain: - Je sais! Elle l'a perdu
au grenier! - S'écria Tom - J'y cours! En quelques bonds j'étais
dans la maison. Je montai lentement les escaliers pour ne pas risquer de déranger
le repos de mes grands parents. J'étouffai un juron lorsque la porte
du grenier grinça. Je cherchai la fine maille bleue et l'épingle
à cheveux. Rien. Aussi silencieusement que je le pouvais je furetai partout.
Plusieurs minutes passèrent où ma joie se transforma en désespoir.
Je m'assis sur un coffre et réfléchis à la scène.
Ils s'étaient tenus là, sur la chaise, elle à genoux devant
lui, puis sur lui. Ensuite devant le poteau là. Voyons... Un éclair
brillant attira mon regard. De sous l'angle d'une vieille malle l'épingle
dépassait! J'avais retrouvé la douce voilette et elle était
parfumée en plus! Soudain le grincement de la porte me fit sursauter.
Mon sang se glaça lorsque je vis qui se tenait dans l'encadrement de
la porte! Elle tenait ses sandales à la main. Elle les avait ôtés
pour ne pas faire de bruit dans l'escalier. Ses yeux bleus me gelaient sur place,
sa voilette à la main. Son visage n'exprimait aucune colère, presque
de l'amusement. Elle avança vers moi. Je ne me serais pas senti plus
mal devant une reine! - Merci - Me dit-elle d'une voix douce en tendant la main
Avalant difficilement ma salive je lui remis sa délicate coiffure. Sans
un mot elle sortit de la pièce. Dans l'escalier elle se retourna vers
moi, ses yeux étaient rieurs! Je restai quelques instants sur place,
ne sachant que faire. Il me semblait que jamais je n'oserai me représenter
devant elle, avec tout ce qu'elle avait pu deviner de ma présence ici!
Finalement je redescendis et rejoignis Thomas, l'air catastrophé. - Comment
ça s'est passé? Allez raconte! J'ai pas pu te prévenir
quand je l'ai vue entrer dans la maison. C'était trop tard! - Elle...
elle.. - Allez quoi? - Elle est merveilleuse! C'est tout ce qu'il put tirer
de moi ce jour là! Quelques temps après, la famille commença
à s'égailler. Certains se pressaient pour saluer oncle Henri et
son épouse, tandis que d'autres faisaient un détour! Nous étions
prêts à partir Thomas et moi, nous promettant de nous appeler bientôt.
Inconsciemment nous nous étions rapprochés du groupe constitué
autour de Rachel, juste pour le plaisir de l'apercevoir encore quelques instants.
La voix de ma mère s'impatienta. Je soupirai en saluant une nouvelle
fois mon compagnon de "débauche" quand... Elle tourna ses regards
vers nous, s'excusa auprès de ses interlocuteurs du moment et se dirigea
dans notre direction. Tom et moi restions figés! Un scandale? Ici? Oh
non pitiééé! Elle planta devant nous sa silhouette parfaite
et tendit la main en s'adressant à Thomas, médusé: - Je
peux avoir mon foulard? Immobilisé par cette apparition féerique
mon cousin ne réagit pas. Je lui envoyai un coup de coude. - Heu... oui...
oui bien sur Il fouilla dans les poches de son blouson et tendit l'étoffe
parfumée. - Merci Elle l'attacha à son cou et fit quelque chose
qui faillit nous faire perdre connaissance: Elle se pencha et nous déposa
un baiser léger sur la joue en ajoutant à voix basse: - Faudra
qu'on se parle tous les trois... dans quelques années... - Sa voix était
acidulée Elle tourna les talons et se replongea dans la foule de ses
admirateurs sans plus faire attention à nous. La voix de ma mère
nous sortit de la transe dans laquelle son baiser nous avait plongés.
- Faut que j'y aille... salut! - ...'lut Je me hâtai vers mes parents
qui m'attendaient devant l'entrée de la ferme. Evidemment ma mère
avait dû voir la scène. J'étais bon pour une sérénade
jusqu'à ce qu'on arrive à la maison. Seulement cette fois je savais
à quoi m'en tenir.
Fripon