L'occasion fait le larron.
J'entends du bruit alors que je regarde la TV. Je me lève et vais voir
ce qui se passe. Je trouve une adolescente en train de fouiller ma chambre.
J'avais laissé la porte arrière ouverte, et elle est entrée.
J'ouvre lentement la porte et entre.
La jeune fille, fouille les tiroirs de ma chambre, calmement, pensant que la
maison est vide à cette heure.
Je la saisis par derrière, elle essaie de fuir, mais je suis trop fort
pour elle.
Très vite, je reconnais ma jeune nièce Caroline.
Elle se calme, et je lui dis dans l’oreille, "c’est une grande
erreur d’essayer de me voler quand je suis ici..."
Je la traîne à travers la chambre et la jette sur le lit, la bloquant
avec mon corps avant qu'elle s'échappe.
Je dis : "bien, bien... je pense que je vais devoir appeler la police et
tes parents..."
Elle commence à me prier de ne pas le faire, elle me dit que la porte
arrière était ouverte et que de toute façon elle n'a rien
pris. Elle me dit que si je ne préviens ni la police ni ses parents,
elle fera tout que je veux.
"Tout ce que je veux…, humm?"
Je la regarde, et je lui dis que la police ne sera pas appelée, mais
que je ferai justice moi-même.
Elle est jolie, avec des cheveux foncés et courts, un dessus qui montre
son ventre plat, et un Jeans noir. Elle est effrayée et semble vulnérable.
Je veux m’amuser un peu à ses dépends. C’est l’occasion
ou jamais.
Je lui attache les mains derrière le dos avec une vieille cravate que
je tire du tiroir qu’elle a ouvert. Je saisis ses cheveux et la force
à se mettre à genoux devant moi. Je tire sur son dessus, et l’enlève
facilement ; elle ne porte rien sous lui. Ses seins sont petits ; j'attrape
un mamelon et le tords. Je la déplace et je sors mon pénis de
mon pantalon. Je lui dis d’ouvrir la bouche et de me sucer.
Elle me supplie, elle dit que je suis son oncle et qu’elle ne peut et
ne veux pas faire ça.
« Ton oncle, oui, mais pour me voler, tu ne t’es pas préoccupée
de moi !
A contrecœur, elle m’obéit, craignant ma colère et
la dénonciation. Elle ouvre la bouche et je m’y enfonce, sans ménagement.
Impatient par sa succion maladroite, je m'empare de sa tête et m’enfonce
entièrement dans sa gorge. Elle fait des bruits, pleurniche, son visage
est serré contre mon estomac, et je lui dis de bien humidifier mon sexe
parce que je veux baiser son cul.
Pendant qu'elle me lèche, je prends de l'huile de massage sur ma table
de chevet.
Je me retire de sa bouche. Mon sexe est très dur.
Elle commence à me prier, à me dire de la laisser, de ne pas la
baiser. Elle pleurniche en disant qu'elle est toujours vierge, mais je la pousse
rudement et elle tombe sur son ventre et ses genoux.
"Ainsi tu n’as jamais baisé? Bien, c'est ton jour de chance!"
J'abaisse son Jeans noir et tire sa petite culotte bleue. Sa chatte chauve et
lisse et son cul froissé et rouge me font face, invitant mon intrusion.
Je verse l'huile au-dessus de mon pénis, de son cul et sur sa chatte
fermée. Je saisis ses cheveux et la tire en arrière, elle s'empalent
sur moi. J’attrape ses hanches et force l’anus.
L'huile rend la pénétration moins douloureuse pour moi, car elle
résiste à l'intrusion. J’entre de quelques centimètres
à l’intérieur. Elle pleure, crie, gémit de douleur.
Elle me demande d’arrêter.
Je pousse mon sexe plus fort encore pour aller plus loin en elle, mais j’ai
beaucoup de mal à progresser tant elle est étroite. Elle crie
et essaie de se libérer, mais je me tiens fermement à ses hanches.
Je baise son cul étroit ; je baise le cul de ma petite nièce !
Poussant lentement au début, j’accélère mes mouvements
jusqu'à ce que je sois presque prêt à jouir.
Je me retire alors du cul de ma nièce et la renverse. J’éjacule
sur ses petits seins et au-dessus de ses hanches.
Elle me dit alors de la laisser partir, disant que j'ai eu mon plaisir et elle
a eu une bonne leçon, mais je lui dis que je n'ai pas eu de plaisir avec
sa chatte encore. Elle essaie de casser les liens, de se lever et courir, mais
elle tombe en arrière sur le lit. Je la couche sur le lit et place des
oreillers sous son cul, l'exposant complètement.
Je vais dans la cuisine chercher une boisson, et verse même une vodka
pour elle pendant qu’elle se rend compte que le viol est inévitable.
En attendant ma nièce maudit sa situation fâcheuse dans laquelle
elle s’est mise en voulant me voler.
A mon retour, je lui dis de boire, et tiens le verre à sa bouche. Elle
gémit, mais boit une grande partie. Alors je retire un gode que je garde
pour mes amies. Je le passe légèrement au-dessus de sa peau. Elle
respire fortement. Bientôt elle le sent passer sur sa chatte, et lentement
mais fermement je le pousse dans son anus, provoquant un cri aigu.
J'écarte ses jambes et prends un sein, je serre le mamelon. Me penchant,
je lui prends l'autre sein et le suce doucement, lui donnant presque un traitement
opposé à l'autre.
Mon pénis est de nouveau dur, je m'agenouille entre ses jambes. Sans
cérémonie, je pousse mon gland dans sa chatte, rendue plus serrée
par la présence du gode dans son cul. Pendant que j’avance en elle,
je serre ses seins et ses mamelons. Je déplace une main sur sa chatte,
trouve son clitoris, et commence à le frotter et le tordre. Malgré
sa honte, le corps de ma nièce répond à la stimulation,
et elle commence à respirer profondément. Après avoir brisé
l’hymen, je m’enfonce au plus profond de son ventre étroit.
Sa chatte bourrée devient plus humide. Juste comme elle va jouir, je
saisis son mamelon, de sorte qu'elle soit soumise à des quantités
plus intenses de douleur et de plaisir.
Sa chatte maintenue autour de mon robinet, je commence à claquer en elle,
excité par son visage grimaçant et exquis. Je continue à
baiser sauvagement ma petite nièce, et soudain, elle tremble et son corps
est secoué violemment.
Elle crie "Oooh c’est bon... "
Alors, je sens ma jouissance venir, j’explose dans son petit vagin et
la remplis de ma semence. Je m'effondre ensuite sur elle. Elle sait que ma semence
s’écoule dans son ventre avec ses propres jus.
Je me retire de sa chatte et enlève le gode de son cul.
Je la délie, et lui dis qu’elle doit tenir ça pour elle
sinon je la dénonce.