Océane et Carla.

Il y a six ans, nous sommes allés au mariage d’une nièce. Comme cela se déroulait à l’étranger, nous étions tous invités à loger sur place. Toute la famille était réunie pour fêter l’évènement, et la fête s’est terminée très tard (pour certains). En fait, aux petites heures du matin, il ne restait plus que quelques hommes, quatre invités de la famille de mon nouveau neveu ayant plus ou moins mon âge, Pierre, mon neveu de 21 ans et moi même et deux de mes nièces (la sœur de Pierre et la fille mon frère). Océane, 24 ans, la sœur de Pierre était un belle blonde, assez mince et sexy ; Carla, sa cousine, 26 ans, était brune avec un corps un peu plus grassouillet. Elles avaient la réputation d’être des filles faciles mais je n’avais jamais eu l’occasion de vérifier celle-ci.
Mes deux nièces étaient entourées par les quatre hommes et se faisaient draguer ouvertement.
Pierre et moi regardions amusés la scène en nous demandant jusqu’où cela irait. Ce que nous ne savions pas, c’est qu’une substance avait été versée dans le verre des jeunes filles et que plus on avançait dans la nuit plus elles perdaient conscience de la réalité. Bientôt, elles se laissaient caresser les bras, les épaules ; elles se laissaient embrasser dans le cou. Très vite, elles embrassaient un partenaire à pleine bouche pendant qu’un deuxième caressait leur corps.
Pierre et moi nous regardions de temps en temps, ne sachant que faire. Devions-nous intervenir ou laisser faire ? Mes nièces étaient majeures et je ne me voyais pas m’interposer dans cette scène. Nous avons donc laissé faire.
A mon grand plaisir, mes nièces se retrouvèrent vite la robe relevée et les seins dénudés.
C’était la première fois que je pouvais admirer leurs seins. Les petits seins d’Océane et ceux plus gros de Carla m’attiraient. C’était vraiment excitant de voir mes nièces se faire ainsi tripoter devant nous.
En moins de temps qu’il le faut pour le dire, elle se retrouvèrent vite nues avec chacune deux hommes qui les caressaient, les embrassaient partout sur le corps. Elles avaient toutes les deux un hommes entre les jambes qui léchait leur entre jambes et qui annihilait ainsi toute volonté d’arrêter des filles.
Je dois dire qu’à ce moment j’étais déjà très excité et en regardant Pierre, je m’apercevais qu’il l’était aussi.
Les quatre hommes se déshabillèrent rapidement et les filles durent prendre chacune une verge en bouche. Elles savaient y faire pour donner plaisir aux hommes ; ce n’était pas la première fois qu’elles faisaient une telle chose ! Je voyais les verges s’enfoncer régulièrement dans leur bouche et de temps en temps je voyais la langue qui s’enroulait autour du gland.
C’est à ce moment que l’homme placé entre les cuisses de Carla se releva et d’un coup prit ma nièce. Il s’enfonçait régulièrement dans son vagin en donnant des coups de reins puissants. Il fut rapidement suivi par l’autre qui pénétra mon autre nièce.
Je regardais Pierre qui était rouge d’excitation et dont le pantalon était gonflé ; j’étais aussi dans le même état.
Nous nous sommes alors approchés des groupes en nous caressant. Nous avions devant nous deux jolies femmes qui se faisaient baiser et peu importe qui elles étaient, nous avions, à ce moment, envie de participer et de prendre notre plaisir.
Pierre s’approcha de Carla et caressa ses cuisses qui entouraient les hanches de son baiseur. Il baissa son pantalon et se masturba un peu avant de s’approcher lui aussi de la bouche de sa cousine. Il poussa son gland près des lèvres. Elle retira la verge de l’homme pour prendre celle de son cousin. Pierre ferma les yeux en sentant sa pine entrer dans cette bouche tant désirée. Carla attrapa la tige et l’astiqua de la main.
Excité par cette vue, je me déshabilla et proposai ma verge à Océane qui l’accepta aussi sans savoir qui se trouvait à l’autre bout. C’était merveilleux de sentir ma nièce sucer mon pénis ; sa bouche chaude allait et venait sur toute la longueur de ma verge. Jamais même dans mes rêves les plus lubriques, je n’aurais imaginé me faire sucer par Océane !
Je m’asseyais sur le divan prêt d’elle, et elle me suivit sans lâcher mon sexe. Elle se retrouva donc couchée sur le côté. L’homme dans son vagin donnait de grands coups de reins qui lui ébranlaient tout le corps. Puis, il se retira et la plaça à quatre pattes sur le divan. Il la prit alors en levrette alors qu’elle continuait à me sucer. Sa bouche me prenait chaque fois que son corps était propulsé vers l’avant par son amant. Elle me regardait, mais je n’était pas sûr qu’elle me voyait ou me reconnaissait. Tout à coup, les mouvements s’accélérèrent et elle gémit et me lâcha au moment où il se répandit en elle. Quand il s’est retiré, je descendis sous Océane et je plaçais mon pénis tendu entre les lèvres vaginales de ma nièce. Sans attendre, je poussais légèrement et sans difficulté, je me retrouvais dans son ventre. C’était magnifique, le vagin d’Océane était brûlant et il enserrait étroitement mon pénis. Je fis d’abord de lents mouvements en m’enfonçant complètement et en sortant presque entièrement pour apprécier le moindre centimètre carré de son intimité, puis, petit à petit j’accélérais. Je caressais ses minuscules seins et je l’embrassais. Je voulais découvrir absolument tout son corps, sachant que cela ne se reproduira plus jamais.
Alors que j’avais adopté une vitesse de croisière, un homme se plaça derrière elle et je sentis, en elle, le pénis de cet homme toucher le mien. Il était en train de l’enculer alors que je pilonnais son vagin. Océane criait de douleur sous nos coups de queue. A entendre ses cris, je sentis mon corps réagir et je jouis au fond de son vagin. C’était merveilleux !
Je me retirais de son corps et je fus vite remplacé par un autre homme.
J’observais alors l’autre groupe et m’aperçus que Carla subissait le même sort mais sans crier.
Cette fois, c’est Pierre qui enculait sa belle cousine. Je m’approchais de Carla et remplaçais l’homme qui était dans sa bouche. J’étais assez flasque, et je voulais qu’elle me nettoie. Ce qu’elle fit vraiment bien car sa façon d’aspirer ma verge me redonnait une certaine consistance. Après dix minutes passées dans la bouche de ma nièce, j’étais redevenu dur comme du bois. J’en voulais plus et j’ai retiré Pierre pour prendre sa place. J’ai posé mon pénis sur son anus et d’une poussée assez forte, je me suis retrouvé dans son intestin. Sans attendre, j’ai agrippé ses hanches et j’ai commencé à donner de grands coups de reins pour enculer à fond ma jolie nièce.
Cela dura un moment, puis quand mon partenaire se retire du vagin, j’en profitais pour m’introduire dans ce passage tant convoité. Puis, après quelques coups de reins, je replongeais dans son autre trou pour revenir un peu plus tard dans le vagin.
C’était vraiment excitant cette situation ; j’explorais les deux orifices de Carla, la fille de mon frère et je sentais petit à petit ma jouissance monter. Je voulais me retenir le plus longtemps possible, mais quand j’ai aperçus Pierre qui jouissait dans la bouche de sa sœur, c’était trop et j’ai envoyé ce qui me restait de semence dans le ventre de ma nièce.
Quand nous avons tous été repu, nous nous sommes rhabillés et nous allés nous coucher dans nos chambres respectives.
Le matin, j’ai fait l’amour à ma femme en pensant à mes deux jeunes nièces et toute la journée suivante, j’ai pensé au plaisir que j’ai eu à les baiser toutes les deux.
Quant à Océane et Carla, elles ne se sont souvenues (heureusement pour Pierre et moi) de rien et cela à cause de cette substance versée par l’un des hommes dans leur verre durant la soirée.
Depuis ce temps, quand Pierre et moi nous nous rencontrons, nous ne pouvons nous regarder sans esquisser un petit sourire qui nous rappelle ces moments fantastiques passés (pour moi) dans le corps de mes nièces et pour lui dans le corps de sa cousine et de sa grande sœur.