Fête de Noël.
Nous fêtons Noël à la maison cette année et Jean-Louis,
mon beau-fils, doit être déguisé en père Noël
pour amuser les petits enfants. Malheureusement, il est retenu au travail par
une urgence et doit être remplacé. Comme personne n’est libre,
en dernière minute, je décide de le remplacer au pied levé.
Prétextant une visite à un ami malade, je disparais et enfile
le déguisement.
Etant donné que je suis le seul à savoir que Jean-Louis n’est
pas là, tous les adultes croient en sa présence. Les enfants sont
heureux, et sont en admiration devant Père Noël. Après une
heure d’amusement, ma fille Julie, 35 ans, cheveux brun mi-longs, la femme
de Jean-Louis, m’attire dans la buanderie et, en moins de temps qu’il
faille pour le dire, a glissé sa main dans mon pantalon et se met à
astiquer mon sexe. Un peu embarrassé, je tente de me sauver sans rien
dire (quelle honte pour elle si elle savait qui est sous le costume), mais elle
me tient fermement, mon sexe est sorti du pantalon. Aussitôt, elle introduit
ma verge dans sa bouche. Je veux l’arrêter mais mon sexe, confronté
pour la première fois à une telle situation, gonfle de plus en
plus sous l’action simultanée de sa langue et de sa main. Je m’abandonne
alors à ses caresses. Je prends sa tête entre les mains et l’attire
vers moi pour que mon membre entre entièrement dans sa bouche ; puis,
je lui impose le rythme pour savourer le plaisir de cette fellation.
Après un moment, elle sort mon membre et dit : »j’ai toujours
rêvé de baiser le Père Noël, vite prends-moi comme
ça ! »
Elle remonte sa longue jupe, enlève sa culotte et se place sur la machine
à laver fesses vers moi le visage appuyé contre le mur.
Excité par la vue de ses fesses offertes, je ne réfléchis
plus à ce que je fais ; je m’approche de ma fille, guide ma verge
tendue vers l’entrée du vagin et introduis mon gland à l’intérieur.
Puis lentement je progresse entre ses chairs humides ; lorsque mon sexe est
entré entièrement, je commence des mouvements de va et viens qui
deviennent de plus en plus rapides. Je profite de la situation pour lui caresser
les seins, sa toison pubienne et l’intérieur de ses cuisses. Au
moment où je regarde le visage de Julie, ma fille, qui grimace en savourant
un orgasme puissant , mon excitation est à son comble, je ne peux plus
me retenir. Mon sexe gonfle, écarte encore plus les parois de son vagin
et je jouis, donnant des coups de queue encore plus puissants jusqu’à
ce que mon sperme se soit totalement déversé au fond de son corps.
Je reste enfoncé en elle quelques instants, continuant à la caresser,
ensuite, honteux de ce que je viens de faire, j’ajuste mon pantalon et
sors de la buanderie laissant ma fille récupérer.
Julie revient dans le salon alors que je joue de nouveau avec les enfants.
En fin d’après midi, je m’apprête à partir quand
Jean-Louis arrive. Le regard de Julie passe de son mari vers moi ; elle devient
toute rouge en s’apercevant que le Père Noël n’est pas
son mari et qu’elle s’est faite baiser par un inconnu. Elle s’éclipse
rapidement dans la cuisine pour cacher son émoi.
J’en profite pour aller me changer dans ma chambre et redescends aussi
rapidement.
Quand Julie revient dans le salon, discrètement, elle me demande si je connais la personne qui a remplacé Jean-Louis. Je lui réponds que cette personne a été envoyée par une agence et que je ne la connais pas.
Comme personne n’était au courant de son aventure, elle n’insista pas ; espérant que son partenaire occasionnel ne se vente pas de sa prestation.
Mais depuis ce jour, je ne vois plus ma fille de la même façon
car chaque fois qu’elle me rend visite, je revois sa bouche engloutir
ma verge, ses fesses offertes, son visage crispé sous mes coups de boutoir
; je me souviens de ses petits seins emprisonnés dans mes mains et de
la douceur de sa peau entre les cuisses.
Quand je pense à cette aventure, j’ai toujours une petite érection.
Je me rappellerai toujours que j’ai joui dans le corps brûlant de
ma fille.
vezan