Ma cousine était si ......
Pour les besoins de mon histoire (vécue) je vais renommer ma cousine
Pat.
Lorsque nous avions 17 ans, nous nous étions souvent embrassés,
comme beaucoup de cousin/cousine. Son éducation avait été
très catho, jupe plissée et chemise bleu ciel pour aller au lycée.
Son éducation sexuelle se résumait à la bonne parole de
mon oncle et ma tante. "Pas de relations sexuelles avant ton mariage !"
Alors de temps en temps, on s'embrassait sans que cela n'aille plus loin.
La vie faisant son chemin, nous nous sommes perdus de vue pendant
plusieurs années, jusqu'à ce fameux soir de noël 1996, où
toute la tribu était réunie pour un deuil familial. Malgré
la douleur qui envahissait tout le monde, je ne pouvais m'empêcher de
jeter quelques regards "envieux" sur ma cousine. Elle était
devenue une femme, sous son pull on devinait une poitrine assez volumineuse,
son pantalon noir lui faisait ressortir un cul bien rond et cambré. Son
style légèrement "rétro" la
rendait finalement assez désirable. Au terme de quelques oeillades, elle
remarqua que je la dévisageais et me fit un sourire que je jugeais immédiatement
complice.
Le soir, après un repas qui paraissait une éternité, je
sortis dans le
jardin pour m'en griller une. Bien qu'elle ne fumait pas, elle me suivit en
prétextant qu'elle avait besoin de prendre l'air. Alors que nous étions
dans un recoin du jardin, elle m'avoua que sa vie était bien triste,
pas de mec, peu de sorties, son boulot à la banque, les soirées
à se taper ta télé etc ....
C'est alors que je remarquais qu'elle frissonnait, alors machinalement
j'ouvris mon imper fourré et lui proposa de se réfugier à
l'intérieur. Elle s'exécuta et je l’enveloppais dans mon
imper. Je sentais son corps et son visage si près que je ne pus m'empêcher
d'avoir un début d'érection. Elle leva légèrement
son visage et sa bouche se retrouva à quelques centimètres de
la mienne. Son regard avait changé et je sentais que quelque chose se
produisait. J'approchai ma bouche de la sienne et
nous nous embrassâmes puissamment. Sa bouche était humide et tiède,
sa
langue fouineuse, et sa main sous mon pull me caressait le dos .
Au bout de quelques minutes, nous rejoignîmes le reste de la tribu qui
était toujours attablée. Il était tard, et avant d'aller
me coucher, je
proposais d'aller boire un verre dans un bar en ville, après tout, bien
qu'étant en deuil, c'était noël!!
Seule ma cousine trouva l'idée sympa, et nous partîmes donc tous
les deux.
Je ne pouvais espérer mieux, me retrouver seul avec elle, serait certainement
l'occasion de découvrir enfin le corps de ma cousine.
Au lieu d'aller boire un verre, nous sommes allés dans le camping qui
forcément était vide, et tout en laissant tourner le moteur de
mon espace, nous reprîmes nos embrassades. Je passais ma main sous son
pull, et sentis alors dans ma main un volume tiède et lourd enfermé
dans un SG. Je dégrafai son SG et enveloppai son sein dans ma main. Un
sein gros et lourd, tiède. J’approchais ma bouche de son nichon
et me mis à lui sucer son auréole. Je pris sa main et la colla
sur ma braguette. Elle sentit ma bite en érection et ouvrit ma braguette.
Sa main pénétra dans mon caleçon et commença à
me serrer la queue. Je faisais alors glisser mon
pantalon à mi-mollets et elle approcha son visage de mon sexe. Je sentis
alors sa bouche humide et tiède envelopper ma queue. Je me laissais aller,
elle me disait " Laisse-moi faire, j'en crève d'envie "
Mais elle ne me suça pas jusqu'à l'éjaculation, en prétextant
qu'il valait
mieux rentrer, et qu'elle finirait ça au lit en me rejoignant dans ma
chambre.
J'avais la queue enflée et gonflée, j'en pouvais plus alors je
lui
demandais de me branler pour aller jusqu'au bout. Elle refusa et me redonna
les raisons.
Je me rhabillais et repartais vers la maison, de façon à aller
me pieuter.
Lorsque tout le monde fut couché, et que plus aucun bruit ne couraient
dans la maison, elle ouvrit la porte de ma chambre. J'allumais la lumière
et la découvris en chemise de nuit assez transparente pour deviner son
corps. Je voyais des seins gros lourds mais fermes, une culotte genre coton,
loin des strings sexy des nanas que je me tapais habituellement. Elle referma
la porte, me rejoignit sous la couette et me demanda d'éteindre la lumière.
Elle s'allongea sur moi, m'embrassa à pleine
bouche, et frottait son corps contre le mien. Ses jambes emprisonnaient ma
bite et elle serrait les cuisses afin que je ne puisse bouger mon sexe.
J'enlevai sa chemise de nuit, elle descendit le long de mon corps et se
remit à me sucer. Excité que j'étais par la pipe qu'elle
n'avait terminée, je mis peu de temps à éjaculer. Lorsque
le sperme gicla, j'aurais pensé qu'elle aurait enlevé sa bouche,
mais à la place, elle serra les lèvres et garda tout dans la bouche.
Elle releva la tête et s'approcha de mon visage. Elle ouvrit la bouche
et déversa mon sperme sur mon torse. Elle se mit à frotter ses
seins sur ma semence et à me lécher le buste. Une fois son "repas"
terminé, elle s'allongea à côté de moi, et ma main
caressa sa chatte. Elle était assez fournie en poils, d'habitude je n'aime
pas ça,
mais j'avais envie d'aller le plus loin possible avec elle. Je descendis
mon visage sur sa chatte et me mis à lui bouffer le vagin. Elle était
mouillée d'une façon que je n'avais jamais connue. Une véritable
fontaine. J'en avais partout sur le visage, j'étais comme un puceau qui
découvrait l'amour. Elle reprit ma bite dans la bouche et en bon 69 nous
nous sucions pendant plusieurs minutes.
Lorsque je la pénétrai, sa chatte était tellement mouillée
que je rentrais et sortais avec une facilité déconcertante. Au
bout de je ne sais combien de temps, je sentis mon sperme monter, et je lui
avouai que j'allais jouir. " Jouis-moi sur les seins" me dit-elle.
Je sortis ma queue et éjacula sur ses nichons. Ses mains étalaient
le sperme, elle attrapa mon visage et me murmura "Lèche-moi les
seins". Je léchais ses nichons encore enduits de mon sperme, ma
langue était pleine de gicle, lorsqu'elle approcha sa bouche de la mienne
et suça ma langue. Il était près de trois heures du matin,
et elle se leva et retourna dans sa chambre. J'ouvris la fenêtre pour
fumer une clope, et évacuer cette odeur de cul qui régnait dans
la chambre. Le lendemain matin, en me réveillant, j'entendais du monde
entrain de déjeuner au rez de chaussée. J'étais à
moitié réveillé, quand ma cousine ouvrit la porte de ma
chambre et sans rien dire, se glissa sous la couette et me suça. Ma bite
sentait encore la partie de cul de la nuit, et elle se mit à m'astiquer
jusqu'à une nouvelle éjaculation. Une fois la pipe terminée,
elle me dit " J'en ai pris le maximum, car après le déjeuner,
je repars. Elle me glissa son numéro de téléphone, et m'invita
à aller la voir si jamais je passais près de chez elle. Moi Toulouse
Elle Paris !!
Vachement simple.
Je lui promis alors de monter la voir un jour ......
Je vous raconterais la suite bientôt ........