Patricia, ma belle mère(2)
Et oui, c’est encore moi Stéphane. Je tiens tout d’abord
à vous
remercier pour vos mails d’encouragements bande de petits cochons. Lol.
Comme vous avez pu le lire dans le premier épisode, je vis une expérience
fantastique non seulement avec ma copine Sophie mais surtout avec sa mère.
Quel régal cette Patricia, une vraie mine à plaisir. Bon rentrons dans le
vif du sujet, depuis cette histoire, croyez moi, je suis le premier à
vouloir rester chez ma copine. Etant donné que Laurent n’était
pas
encore au courant, il me fallait être très discret lorsque je pratiquais
un
pelotage poussé sur Patricia. Mais ce n’est pas tout. Travaillant
de week-end et que ma copine est encore dans les études, il me reste
énormément de temps pour me retrouver seul avec Patricia. Malheureusement
pour moi elle est encore un peu réticente à se lâcher avec
moi mais pour la convaincre, je lui rafraîchis juste la mémoire
en lui disant ce que j’ai en ma possession.
En ce beau lundi matin, me réveillant assez tard d’ailleurs car
j’ai
terminé le travail à 5h, j’eus la joie de constater que
la maison était vide. Ma copine au bahut, son père au boulot et
Patricia qui doit être partie faire des courses. Une idée coquine
me passa alors dans la tête et j’allais directement sur le pc de
Laurent. Pourquoi ne pas aller voir les photos directement à la source
? Vu les connaissances de mon beau-père en
informatique, je n’ai pas eu de mal à trouver où sont stockées
toutes
les photos cochonnes de leurs ébats. Et là surprise, en fait ça
fait super
longtemps qu’ils se photographient en plein échangisme. Même
quand
Patricia était enceinte de Sophie. Quelle paire de seins elle avait à
ce moment là.
Son pubis aussi changeait, il est passé par toutes les coupes intimes
possibles. Ca va de la grosse touffe à la chatte imberbe en passant par
le
ticket de métro ou en V. Mais à priori, Patricia reste actuellement
sur
une chatte parfaitement rasée.
Oh la la, dans quel état je suis !!! J’ai même inconsciemment
glissé
une main dans mon boxer. Je suis tout excité, j’ai le gland tout
luisant.
Attention, il y a du bruit en bas, j’éteins alors directement le
pc et
fais genre que je suis dans la salle de bain. Et de là j’entends
: « Bien
dormi Stéphane ? ». C’est la coquine qui est rentrée
de courses. Je crois
bien que je vais lui sauter dessus. Mais bon, je garde mon calme. Y’a
que dans mon jean où ce n’est pas calme du tout. Je descends l’escalier
pour aller l’aider à ranger les courses en espérant que
mon érection passe. En
entrant dans la cuisine, quelle surprise. Aie aie aie, Patricia avait la tête
dans les placards sous l’évier et elle avait gardé les jambes
tendues.
Imaginez la scène, elle qui ne porte que des micro jupes et qui par ce
beau temps n’avait pas jugé nécessaire de porter de culotte.
Voilà l’image que
j’ai eue en entrant dans la cuisine. Allez calmer une érection
avec ça ! Je voyais son petit cul exempté de tout poil offert
à qui veut le voir. Non mais quand même elle m’a entendu
descendre les marches. Enfin elle se relève et s’approche pour
me dire bonjour. Quelle trique j’avais entre mes jambes là.
Et sans aucune gêne, elle me sort : « Mais dis moi, t’as l’air
en
forme ce matin » avec un clin d’œil puis elle retourna ranger
comme si de rien n’était.
N’écoutant que ma bite, je suis allé me coller derrière
elle et j’ai
commencé à l’embrasser dans le cou. Elle me repoussa d’une
manière
qui disait prends-moi. Je me recollai contre son petit cul et je lui pris les
seins à pleines mains, donc comme ça elle ne pouvait plus bouger.
Mes
mains sont descendues le long de son ventre pour aller à la rencontre
de sa
vulve.
Passant sous la jupe, j’arrivais directement sur ses lèvres entrouvertes
qui étaient déjà trempées. Quelle chienne cette
Patricia, toujours le feu
au cul. On se retourne, je la soulève et l’assois sur la table
de la
cuisine.
Je lui écarte les jambes pour pouvoir aller goûter à son
nid d’amour.
Je me mets à genoux et ma tête se retrouve ainsi à hauteur
de sa chatte
imberbe.
Elle brille tellement elle mouille cette cochonne. Je commence alors à
la
titiller avec ma langue. D’abord juste au-dessus de son œillet, puis
je
remonte tout doucement le long de sa fente, pour arriver à son bouton
tout
sorti de son capuchon, il est tout petit mais d’une dureté...
Je
m’attarde longuement sur son clitoris à tel point qu’elle
a joui en me déversant un jet liquide sur le menton. Qu’est ce
qu’elle peut mouiller ma Patricia.
Mais moi je n’ai pas eu mon compte là, je me relève et je
sors ma bite que
je présente à l’entrée de sa grotte. Je la pénètre
tout doucement
faisant rentrer mon chibre centimètre par centimètre. Je peux
lire sur son visage qu’il n’y a que ça qui lui plait, se
sentir remplie par une bite, quelle nympho la belle mère, si seulement
sa fille savait. Ca y est, je suis parti, je la pilonne comme un fou, elle veut
de la queue, je vais lui en donner.
J’alterne, les coups rapides et les coups lents. Je la pistonne elle
gémit, elle jouit et je sens la fin arriver, je la préviens en
lui disant que je vais jouir alors elle me dit de tout lui donner. Je me retire
de son antre mouillé, et je me repends partout sur son ventre, je lui
en ai mis partout sur les seins aussi, quelle éjaculation j’ai
eue. Quel pied avec cette salope ! Je me rhabille pendant qu’elle s’essuie
et je file devant la
télé.
J’entends Patricia qui prépare le déjeuner.
Voilà Laurent qui rentre manger, on passe à table et discutons
de choses
et d’autres. Ma serviette tombe donc je me penche pour la ramasser et
la que vois-je, les jambes de Patricia outrageusement écartées
pour me faire
voir sa chatte ouverte. Elle pense vraiment qu’à ça.
Le reste du repas se passe sans problème, on boit notre café et
puis
Laurent retourne travailler.
Je m’en vais regarder la télé quand ma belle-mère
arrive et me demande
de sortir ma bite car elle a envie de sucer. Je ne me fais pas prier et je
baisse mon pantalon sur mes chevilles. Patricia s’agenouille et commence
par caresser de ses mains douces mon sexe qui est déjà en semi
érection.
Elle le redresse pour que le gland pointe vers sa bouche et je vois sa langue
sortir pour venir me titiller le bout du gland. Et là, c’est parti
une pipe comme j’en avais jamais eue. Elle me prend en bouche elle m’aspire,
c’est divin, je sens que je ne vais pas pouvoir tenir très longtemps.
Elle redoubla d’effort et c’est dans de magnifiques soubresauts
que je me déversais dans sa bouche gourmande. Elle n’en perdit
pas une goutte, elle avala tout en me montrant bien avant ce que je venais de
lui envoyer. Quel début de journée mes amis ! Au moins ce qui
est bien, c’est qu’elle a pris l’initiative sur ce coup. Je
n’ai pas eu trop besoin d’user de chantage avec elle.
Comme vous pouvez le voir, ce fut un petit lundi très sympathique dans
l’ensemble.
Je recherche activement des témoignages donc si des femmes ont vécu
ou
vivent des histoires similaires, merci de m'en faire part à
jeprofitedelavie@hotmail.fr
Et à vous lecteurs, j’attends vos mails pour savoir si je vous
raconte
la suite ou si je la garde uniquement pour moi!!!