Pauline.
La semaine suivant l’enterrement de son mari, ma cousine Pauline, la
trentaine, nous a laissés l’inviter à la maison pour passer
quelques jours.
La première nuit s’étant mal passée, nous avons décidé
de lui donner des sédatifs pour qu’elle passe de bonnes nuits.
La première nuit, tout se passe bien et le soir avant de me coucher,
je passe dans sa chambre et vérifie si elle dort ; j’ouvre délicatement
la porte, entre et observe ma cousine qui dort d’un profond sommeil. Je
remarque aussi que sa robe de nuit est relevée et que j’ai une
vue imprenable sur sa chatte. Je m’approche et examine de plus près
le corps parfait et particulièrement l’entrejambes de Pauline ;
mais elle se retourne plusieurs fois me montrant ses fesses et je décide
de m’éclipser pour ne pas être surpris.
Le lendemain soir, je prépare moi-même le somnifère de
Pauline et cette fois j’augmente la dose.
Quand je décide de monter me coucher, je passe de nouveau dans la chambre
de ma cousine et me met à l’observer. Cette fois, j’ai bien
l’intention de rester plus longtemps car je suis sûr que le somnifère
ingurgité fait son œuvre.
Comme hier, Pauline dort sans culotte et sa chatte bien visible m’attire.
Inconsciemment, je me caresse le devant du pantalon et bien vite, mon sexe gonfle.
Délicatement, je caresse les cheveux de Pauline puis, je descends et
explore son corps avec les mains. Puis, n’en pouvant plus, je sors mon
membre du pantalon et tout en me masturbant, je m’approche des lèvres
vaginales de ma cousine. J’insinue le gland à l’entrée
du vagin et par de petites poussées, je m’enfonce dans le corps
de Pauline. Etonné par la facilité avec laquelle je suis entré
dans son vagin, je poursuis mes mouvements jusqu’à la jouissance
et je me répands au fond d’elle.
Ensuite, pris de remords, je jure bien que je ne recommencerai plus !
Ce que je ne savais pas, c’est que mes deux garçons, des jumeaux
âgés de 17 ans, ont assisté à la scène et
ont découvert comment je m’y étais pris.
C’est le surlendemain que je découvre en allant me coucher que
mes deux gamins sont dans la chambre de Pauline et qu’ils caressent le
corps de leur cousine. J’entre dans la pièce et leur demande ce
qu’ils font là. Comme réponse, ils me disent qu’ils
veulent faire comme moi.
Je les invite alors à posséder Pauline chacun leur tour. Adrien
commence à baiser notre cousine puis laisse sa place à Tom qui
attire la fille vers lui ; étant sur le côté, Adrien vient
se placer derrière Pauline et à son tour s’introduit dans
le corps mais cette fois dans l’anus. Prise ainsi par les jumeaux, elle
se réveille et affolée veut faire quelque chose, mais impossible
de se libérer de leur éteinte. Ils continuent à la posséder
ainsi malgré ses cris rapidement étouffés.
Puis, petit à petit, ses cris se transforment en gémissements
et elle se met à embrasser Tom. De mon côté, assister à
une telle scène m’a excité au plus haut point et je voudrais
bien participer à cette partouze, j’enlève mon pantalon,
je monte alors sur le lit, et je présente mon gland tuméfié
à ma cousine qui, d’abord étonnée de me voir, accepte
de me faire une fellation pendant que les garçons lui labourent ses deux
autres trous. Très vite, Adrien jouit dans l’intestin, puis c’est
le tour de Tom qui remplit le vagin ; à ce moment, je prends la place
de Tom et je laboure quelques instants ma cousine, puis la retournant, je veux
connaître l’autre voie qui m’est inconnue. Quelques mouvements
dans cet étroit conduit et j’envoie dans l’intestin mon sperme
qui va rejoindre celui d’Adrien.
Pauline n’en revient pas ; comment cela a-t-il bien pu se passer ? Mais
exténuée, elle se rendort.
Le lendemain, quand Pauline se lève pour prendre le petit déjeuner,,
nous avons tous nos regards braqués sur elle.
Que pense-t-elle ? Que va-t-elle dire ?
Elle ne dit rien, perdue dans ses pensées ; mais quand son regard se
pose sur nous, elle ne peut s’empêcher de fondre en larmes. Ma femme
vient alors près d’elle pour la réconforter ; heureusement,
elle ne révèle rien à propos de l’orgie forcée
de cette nuit !
Elle ne prendra plus de somnifère et nous n’auront plus la joie
de posséder ce corps à présent. Libre ; dommage ! .