Pluie d'enfer.

Pour nos vacances d'été, ma femme et sa sœur ont décidé d'organiser une randonnée et de loger dans les campings. Malheureusement, pendant une semaine, il n'a pas cessé de pleuvoir, et un jour, la rivière a débordé, emportant les tentes, ce qu'elles contenaient ainsi que tous les vêtements. Nous avons alors décidé de rentrer. En chemin pour éviter des bouchons causés par des travaux, nous empruntons des départementales et comble de malchance au milieu d'un bois, nous tombons en panne. Nous essayons de réparer mais c'est peine perdue et sous cette pluie battante, nous nous retrouvons trempés jusqu'aux os et sans vêtements de rechange. Nous découvrons une grange isolée à quelques mètres de la route. Nous nous abritons ainsi de la pluie et nous décidons d'y passer la nuit. Pour se réchauffer, nous vidons les bouteilles d'alcool achetées à bon compte et quand nous décidons de nous coucher, nous sommes tous ivres.

N'ayant pas de couchage, on se couche les uns à côté des autres dans la paille, pour conserver la chaleur humaine. Bien vite, on s'aperçoit que nos vêtements mouillés nous empêchent de dormir et de nous réchauffer. Puis, les uns après les autres, nous enlevons nos vêtements et nous cachons sous la paille. Si nous n'avions pas bu, jamais nous n'aurions osé nous déshabiller ainsi.
Pendant la nuit, je suis réveillé par des bruits et je me rends compte que ma belle-sœur, qui est maintenant près de moi, est en train de se faire mettre par derrière par son mari. Ils essayent d'être le plus discret possible pour ne pas réveiller leur fille qui dort. Excité par la situation, je bande comme un fou et je me rapproche de ma belle-sœur; c'est alors que nos yeux se rencontrent; et sans réfléchir, je prends la main de Marion et la pose sur mon sexe tendu. Surprise, elle écarquille les yeux, mais ne retire pas sa main qui me branle doucement. Dans sa position, son mari ne peut voir ce qu'elle fait et profitant de la situation, je bouge mon corps de façon à positionner mon sexe devant sa bouche. Excitée, ivre et proche de l'orgasme, elle accepte de me prendre dans sa bouche et de me sucer. Je suis aux anges! Me faire sucer par ma belle-sœur à l'insu de son mari qui la baise en même temps.
Mais les bruits de sucions alertent le beau-frère qui s'aperçoit alors que sa femme le trompe sous ses yeux. Il se lève, observe la scène et sans prévenir, il s'introduit dans la chatte de ma femme qui l'accepte sans même ouvrir les yeux croyant que c'est moi qui la pénètre. J'en profite alors pour m'introduire dans le ventre bien huilé de ma belle-sœur et de lui donner de grands coups de reins pour m'enfoncer le plus loin possible.
Tout en m'activant sur la sœur de ma femme, je m'aperçois que ma nièce, réveillée à son tour a les yeux fixés sur ma verge qui entre et sort de sa mère et une main entre ses cuisses. Blonde avec des mèches foncées, un corps de jeune fille plein de fraîcheur, des petits seins pointant vers le ciel et des yeux…des yeux comme je n' en ai jamais vu, superbes. Caroline qui n'a que 18 ans est très excitante dans cette position et sans réfléchir aux conséquences, je sors de sa mère, attrape le petit corps de Caroline et place mon gland à l'entrée de son petit nid d'amour. Je pousse et mon sexe écarte les chairs intimes de ma nièce qui surprise par la soudaineté de mon acte est tétanisée et horrifiée par ce viol. Elle crie, gémit, pleure, supplie pour que j'arrête, mais c'est trop bon de se sentir à l'étroit dans ce ventre.
Ce jeune vagin est si étroit qu'après quelques aller retour, je sens la jouissance monter en moi et sans pouvoir me retirer, je me vide au fond de son ventre brûlant.
Marion s'approche, réconforte un peu sa fille et plonge vers mon sexe et le gobe complètement. Il ne me faut pas longtemps pour reprendre vigueur et quand je me sens de nouveau bon pour le service, j'attire Marion sur moi et l'empale sur mon membre tendu pendant que je caresse ma nièce. Profitant de la situation et sachant qu'elle ne se représentera plus, je place Caroline sur Marion et je passe d'un vagin à l'autre pour mon plus grand bonheur. A côté de nous, mon beau-frère est toujours en train de posséder ma femme et en observant bien la scène, je m'aperçois qu'il la sodomise (chose qu'elle n'a jamais voulu me laisser faire) et qu'elle a l'air d'apprécier. Pour ma part, passer de la mère à la fille me procure un bonheur immense et quand je sens l'orgasme venir, je m'enfonce au plus profond de Marion et lui envoie la semence qui me reste dans son corps ouvert. C'est à ce moment que mon beau-frère s'approche de nous et enfonce son gland dans la bouche de Caroline qui est obligée d'avaler toute la crème salée expulsée par son père au fond de sa gorge.

Réchauffés par cette orgie inattendue, nous dormons les uns dans les autres.
Réveillé une heure plus tard, je m'aperçois que mon beau-frère a disparu, mais rapidement, je le retrouve en compagnie de Caroline dans une position assez scabreuse. En effet, Caroline est couchée le dos sur le ventre de son père pendant que celui-ci entre et sort de son anus. Le visage de Caroline est crispé, elle sanglote, gémit et des larmes coulent sur ses joues; elle doit souffrir un maximum sous les poussées de son père. Devant ce spectacle, je bande comme jamais et m'approchant du couple, je me positionne devant ma nièce, lui caresse ses petits seins bien fermes, place ses chevilles sur mes épaules et j'essaie de m'introduire dans son vagin libre. C'est avec beaucoup de difficultés que je réussis à faire entrer mon gland car mon beau-frère occupe la place; puis en force, je m'enfonce au fond du vagin de plus en plus étroit en faisant ma place à côté du sexe de mon beau-frère. Caroline gémit et se plaint de plus en plus, elle a beaucoup de mal à supporter cette double pénétration. Nous accordons nos mouvements pour que chacun puisse s'enfoncer et jouir de ce jeune corps interdit. Après quelques

En entendant sa fille crier, mon beauf jouit dans les entrailles de sa fille et quand il se retire, je continue seul à limer ma douce nièce jusqu'à l'expulsion de mon sperme dans son corps.

Nous faisons jurer à Caroline de ne rien révéler de ce qui vient de se passer et nous lui promettons une grosse récompense pour son silence et nous rejoignons ensuite les femmes qui dorment toujours.
Caroline n'a jamais révélé que son père l'avait sodomisée mais chaque fois qu'elle le pouvait, elle le faisait chanter et il acceptait de l'aider financièrement pour réaliser le moindre de ses désirs.