LA POITRINE DE MA MERE ! ! ! .(1)
J'étais sur mon lit, habillé, et j'écoutais la radio dont
j'avais programmé l'ouverture vers 7 heures du matin car je devais aller
chez un ami pour l'aider à faire des exercices, de cours magistral, car
ce matin là je n’allais pas à l’Université
!Il était 7h 10 lorsque mon gsm sonna. C'était mon copain pour
me dire qu'il ne pouvait pas venir me chercher aujourd'hui et que je ne pouvais
pas aller chez lui car ses parents avaient prévu quelque chose.Bref,
je me suis déshabillé et je suis retourné me coucher La
première chose que j'ai entendu, se sont mes parents qui se levaient
et qui descendaient les escaliers. J'ai regardé mon réveil qui
indiquait 8H4, je n'ai pas d'heure pour me lever. Donc, j'ai décidé
de rester dans mon lit, bien au chaud. Il ne fallut pas longtemps pour que la
chaleur m'envahisse de nouveau et que je me suis rendormi.Il me parut qu'un
instant s'était passé lorsque j'ai entendu la voix de ma mère
me dire qu'il était l'heure de me lever. J'ai eu du mal à ouvrir
les yeux mais lorsque j'ai regardé mon réveil, il marquait10H28.
c'est vrai qu'il était l'heure de me lever. Je me suis donc mit deboutet..
c'est fou mais je bandais mais alors bien dur. ! !C'était pas la première
fois que je bandais si fort, le matin, mais aussi tard, c'était la première
fois. Ma mère Fanny m'appela une seconde fois en me disant que dans deux
minutes elle monterait pour me lever de force. Il fallait que je débande
le plus vite possible ! !Je me suis levé et j'ai fais quelques mouvements
d'assouplissement. J'entends maman qui monte les escaliers. Heureusement pour
moi, lorsqu'elle arriva dans ma chambre, j’étais en train de choisir
un pull à me mettre. Et je ne bandais plus !!. Dès que j'ai eus
choisi mon pull, je suis sorti de ma chambre et j'ai étédans mon
armoire pour me choisir d’autres vêtements à me mettre. J'ai
choisiun jeans noir, des chaussettes et un pull... zut, j'ai oublié mon
pull dans ma chambre, juste sur l'appui de fenêtre. Je vais le chercher.
J'arrive à la hauteur de ma chambre et j'entends toujours Maman qui faisait
mon lit . Je ne sais pas pourquoi mais j'avance doucement, comme pour ne pas
me faire entendre. J'arrive finalement dans ma chambre . Maman se trouve à
l'avant de mon lit et s'abaisse en avant, pour reculer le drap vers le bas du
lit, là précisément où je me trouve.Sans le vouloir,
je me trouve face à face avec le décolleté de maman qui
baille si largement que je peux voir sa poitrine très facilement.Elle
n'a pas remarqué mon regard vers ses seins et me demande ce que je fais
ici. Je lui réponds que j'ai oublié mon pull sur l'appui de fenêtre
se trouvant derrière elle.Elle se retourne, ne se relevant pas le tronc,
et me le donne à bout de bras,. J'ai une deuxième fois la chance
de voir tout à mon aise la poitrine de ma mère.Pourtant, j'ai
déjà eu souvent l'occasion de la voir, mais je n'ai jamais fait
autant attention que maintenant. Est-ce le fait que je regarde sa poitrine autrement
que d'habitude, mais je me mets à bander d'un coup. Dès que j'ai
remarqué ça, je me suis retourné et je suis descendudans
le salon. J'entends papa qui prend sa douche. Quand lui prends une douche,c'est
toujours la dispute car il met toujours longtemps avant de sortir. Apeine ai-je
le temps d'entendre qu'il prend sa douche que Maman m'appelle enhaut. J'arrive
en haut, je ne la vois pas dans ma chambre, je l'appelle et elle me dit qu'elle
est dans sa chambre. Je m'y dirige donc.Elle est occupée à faire
son lit. Elle me demande de l'aider car comme papa est dans la douche, elle
ne peut pas compter sur lui. Je me place donc du côté inverse d'où
elle est et je l'aide à terminer. Etant en face d'elle, je me retrouve
dans la même position que tout à l'heure et j'ai tout le loisir
de contempler encore une fois son décolleté qui baille.Il faut
avouer qu'elle a encore des beaux seins, sachant qu'elle fait du 90B, c'est
raisonnable et beau en même temps. Je peux bien en juger car mon ex, qui
m'a quitté, il y a un mois, faisait la même taille que maman. Dès
que le lit fut fini, maman et moi nous descendons et nous entendons toujours
papa qui prend sa douche. Ça fait maintenant près de vingt minutes.
Sa moyenne est d'une heure. Et ce n'est que sa moyenne, alors imaginez-vous
lorsqu'il s'y trouve bien.. ! ! !Moi, je m'en vais dans la seconde salle de
bain et je me déshabille pour une deuxième fois. Je me lave, je
m'apprête à me rhabiller lorsque j'entends la porte de la salle
de bain s'ouvrir doucement.J'aperçois, par le reflet du miroir, que maman
passe la tête et m'observe. Pourquoi fait-elle ça ? Elle reste
là durant quelques secondes, m’observe, puis elle s'en va. Dès
qu'elle fut partie, j'ai continué à me préparer. Lorsque
je sors de lasalle de bain, j'entre directement dans la cuisine. Maman est occupée
à faire du café. Tiens, elle a changé de chemisier. Celui-là
se ferme au raz du cou et le dernier bouton est fermé. Je m'assieds et
je commence à manger, sans oser, ne fut-ce qu’une seconde, regarder
de son côté. J'étais en train de terminer ma première
tartine, lorsque maman s'assied en face de moi (d'habitude c'est sur le côté
gauche) et défait doucement les deux premiers boutons de son chemisier
! ??!. Mon regard est directement attiré vers ses gestes. Dès
qu'elle eut fini les deux boutons, elle commença à me parler qu'elle
devait faire des courses et me demanda si j'avais quelque chose à lui
faire acheter. Je lui répondis que non. Tout en écrivant, sur
un papier, les courses qu'elle devait faire, elle jouait avec le troisième
bouton de son chemisier. Puis, d'un coup, ce bouton sauta hors de ses doigts
et vint rouler contre ma tasse de café. Naturellement, je le pris dans
ma main et je le lui ai donné, portant enfin mon regard vers le sien.
Je lui souris et elle me dit merci. Par habitude depuis ce matin, mon regard
se dirigea encore une fois vers son chemisier. Cette fois-ci, avec ce troisième
bouton ouvert, sa poitrine était découverte à moitié.
Mon regard resta figé dessus durant bien une minute, profitant de ce
régal visuel, surtout que maman venait d'avoir fait du banc solaire il
y a trois jours. Curieusement, j'ai remarqué qu'elle ne porte pas de
soutien gorge, ce matin !! et je peux même voir le bout de ses tétons
à travers son chemisier. ! !Ils sont tendus tout autant que mon sexe
dans mon jeans. Après quelques instants, Maman me demanda pourquoi je
fixais donc mon regard si intensément sur sa poitrine. Puis elle se leva
et se retourna pour aller dans le tiroir pour y prendre sa boite à couture
pour refaire son bouton.Etant retournée, elle me dit que ce n'était
pourtant pas la première fois que je voyais sa poitrine et elle me redemanda
pourquoi j'avais été si fixé dessus.Je ne sus répondre,
essayant de contrôler le flux sanguin qui commençait à bien
remplir mon sexe, je veux dire que je bandais mais alors, très fort.
Je regardais son dos que son chemisier cachait. Elle me re-demanda encore une
fois pourquoi je l'avais fixé de cette manière si intense. J'ai
bafouillé je ne sais quoi comme excuse. J'entendais sa respiration devenir
très irrégulière. D'un coup, elle gueula un juron (mer..),
et me disant qu'elle n'arrivait pas à refaire son bouton avec le chemisier
sur son corps. Dans un éclat de rire ironique, elle me dit : " le
hasard fait bien les choses tu sais, puisque que tu es si fasciné par
ma poitrine, et bien maintenant, je vais te la montrer car je n'arrive pas à
refaire ce bouton ainsi. " Joignant le geste à la parole, elle déposa
ce qu'elle avait en main et je devine qu'elle défait les autres boutons
de son chemisier. D'un geste rapide et simple, elle sortit les pans du vêtement
de sa jupe et enleva son chemisier. Elle était toujours dos face à
moi. Elle jeta le chemisier sur la table, venant presque sur la partie où
je mangeais.Comme un enfant qui découvre la vie, je regarde le dos de
maman centimètre par centimètre. Sa peau était d'un teint
uniformément brun-or. Je descendais du regard sa colonne vertébrale,
pour terminer sur le bouton qui maintient sa jupe à la taille. Sans m'en
rendre compte, j'étais bandé comme un taureau. Soudain, elle s'est
retournée. Mon regard se colla à ses deux seins. Je ne savais
rien faire d'autre que de regarder les deux boules pendantes qui se présentaient
devant moi, les auréoles étaient mauves et les pointes des seins
se dressaient. Toujours sur un ton narquois, elle me dit : « Alors, comment
tu les trouves, mes seins ? ». Je ne sais pas ce qu'il m'a pris, mais
je lui ai répondu, en la regardant droit dans les yeux et en lui souriant
de la même manière qu'elle : « Ils sont tout aussi beaux
et ont l'air tout aussi appétissant que ceux de Valérie (mon ex)
»Là dessus, elle n'a rien répondu et a commencé à
recoudre son bouton. La vue de sa poitrine était un peu cachée
par ses bras et le vêtement, qu'elle bougeait dans tous les sens. Tout
en essayant de recoudre, elle me demanda sans relever la tête : »
Alors maintenant que tu les vois vraiment, mes seins, tu es content ? »Je
lui répondis que je ne les voyais pas bien car il y avait des choses
devant. Sur ce, elle se leva, prit la chaise sur laquelle elle était,
et se plaça juste à côté de moi. Heureusement qu'il
y avait une nappe et ainsi caché, je bandais un max. Là, elle
me décrocha un sourire et me dit : " Alors, maintenant tu les vois
mieux mes deux grosses ? " " Oui maman, elles sont aussi belles que
celles de Val ! ". Maman continuait à refaire son chemisier et moi
je lui matais la poitrine. Je n'aipas de mots pour les qualifier, impossible
de donner un adjectif. Je vous assure que je bandais comme un fou. J'aurais
bien voulu, ne fut-ce que les frôler du revers de la main la douceur de
ses seins mais je n'osais pas bouger d'un centimètre.Nous sommes restés
comme ça durant cinq six minutes. Le temps que maman termine son raccommodage.
Lorsqu'elle eut fini, elle se leva de sa chaise et me demanda, sur un ton toujours
aussi narquois : " alors, tu en as vu assez maintenant, tu es content ?
? »Je n'ai pas osé la regarder et surtout pas lui répondre.
Mon silence lui fit reprendre la parole : " Donc, si tu ne réponds
pas, c'est que tu en as pas vu encore assez. ? ? D'accord, c'est toi qui va
me mettre mon chemisier alors, comme ça, tu les verras de très
près, cette fois-ci ". Entendant la fin de sa phrase, mon cœur
se mit à battre extrêmement vite et fort. Mon regard toujours baissé,
je vis les pieds de Maman qui étaient juste à côté
de moi. " Tu préfères que je m'assoie sur la table, à
la hauteur de ta vue ? ". Si ellefaisait ça, je devais absolument
reculer de la table, donc, elle verrait que je bande. Mais, dans le fond, n'est-ce
pas elle qui me provoque aussi ? N’est-ce pas elle qui me pose toutes
ces questions et me les montre, ses deux gros et beaux nichons ? Alors, tant
pis pour mon orgueil. J'ai relevé la tête. Elle était debout
à côté de moi, sa poitrine était juste à ma
hauteur. J'aurais pu lui sucer les pointes sans faire aucun mouvement. J'ose,
pour la première fois depuis qu'elle est si proche de moi, la regarder
droit dans les yeux. Je lui souris et, à ma surprise, elle me sourit
cette fois-ci, d'une manière plus féline, Elle a quitté
son sourire narquois de tout à l'heure. Je commence mon geste de reculer
de la table. Mon jeans affiche bien une bosse mais maman est passée devant
moi sans la regarder. Je le sais car nos regards ne se sont jamais quittés.
Elle s'est tournée, me montrant ses fesses dans sa jupe. J'ai son cul
qui se balance devant moi de gauche à droite et vice versa. Je suis certain
qu'elle le fait exprès. J'ai, de nouveau, le bouton de sa jupe juste
devant moi, je n'ai qu'un geste à faire pour qu'il se défasse.
Elle est occupée à faire de la place sur la table. Elle se retourne
face à moi. Elle pose ses mains sur la table et se soulève, pour
finalement poser doucement ses fesses sur la table. Je prends le chemisier et
je m'approche d'elle. Je me rapproche si fort d'elle, et tends mes bras en l'air
pour lui passer son chemisier par derrière.Je sens ses pieds m'entourer
le dos. Je ne comprends pas vraiment ce qu'elle fait, alors je la regarde de
nouveau. Comprenant mon étonnement, elle me dit : " Tu voulais voir
mes nichons non ? Alors, vas-y mates les bien, au lieu de m'habiller ! ".
Lorsqu’elle eut fini sa phrase, elle pencha son buste ainsi que sa tête
en arrière et recula ses mains vers l'intérieur de la table. Je
pouvais, sous le regard approbateur de Fanny, ma Maman, regarder sa jolie paire
de seins et les tétons un peu grumeleux d’aspect, durcis J'en étais
si près qu'elle me dit (plus tard) qu'elle sentait ma respiration sur
sa peau, même qu'elle était irrégulière. Ses tétons
étaient dressés et pointaient plus qu'ils pouvaient le faire.
Mon cœur battait si fort. C'est comme si je vivais un rêve et qu'il
était si réel. Je n'avais pas remarqué tout de suite, mais
la jupe de maman, du fait de sa position, s'ouvrait très haut sur ses
cuisses, je pouvais même voir sa culotte, une bleue-ciel, parsemé
de petites taches rouges.Si la réalité pouvait réaliser
le fantasme qui me traverse l'esprit, je crois que je serais le plus heureux
des enfants. Revenant aux seins de ma mère, je me sentais attiré
à les toucher, à les prendre à pleines mains et à
les malaxer durant des heures.En plus, c'est elle qui s'offre à moi,
juste sous mes yeux. Je dirige doucement ma main droite vers son sein gauche
qui semble si doux et si délicat à caresser. Il n'est plus qu'à
quelques centimètres, encore un peu de patience, je suis juste à
côté, mais je n'ose pas le toucher. Un petit mouvement et je lui
touche le téton dressé. Je prends une bonne respiration et j'y
vais ! !.D'un coup, un bruit sort de la pièce d'à côté.
Un bruit qui est facilement reconnaissable. C'est la porte de la douche qui
s'ouvre ! !. D'un bond, Maman se lève de la table, attrape son chemisier,
le met et s'affaire à le refermer le plus vite qu'elle peut. Moi, je
me suis rapproché de la table et je reprends les affaires que maman avait
posées plus loin. En moins de cinq secondes, j'ai complètement
débandé. Je vois maman qui a terminé de fermer son chemisier
et s'occupe à ranger des affaires dans les armoires. Papa ouvre la porte
du salon, et vint prendre son petit déjeuner. Ensuite lorsque papa alla
aux toilettes et comme maman et moi étions assez proches l'un de l'autre,
elle se rapprocha de moi et ouvrant quelques boutons de son chemisier elle se
pencha en avant vers moi, pour que je puisse admirer, de nouveau ses seins merveilleux.Je
crois que je n'ai pas débandé de la journée. Il se fait
18h, lorsque maman m'offrit plus longuement et mieux encore la vue de sa poitrine.En
fait, papa était dans une autre pièce, Maman était occupée
à regarder la télévision lorsqu'il quitta le salon. Elle
ne bougea pas, mais je pensais qu'elle aurait fait quelque chose. Et bien non,
la série télé qu'elle regardait se termine et elle ne bouge
pas, c'est donc à moi à bouger si je veux avoir, et voir quelque
chose. Je terminais un circuit de course de voiture, pas loin d’elle,
sur mon pc, je n'ai pas bougé les yeux vers elle, mais je lui dis :Moi
: Maman, écoute-moi bien attentivement !Fanny : qu'y a-t-il ?Moi : il
me reste encore une minute pour terminer mon circuit, ensuite, j'encommence
un autre qui dure quatre minutes dix secondes.Fanny (Maman) : Oui et alors ?Moi
: c'est simple, lorsque j'aurai terminé ma deuxième course, je
veux te voir à côté de moi, sans chemisier, sans soutien,
bref les seins nus, voilà !Fanny : tu rêves, je ne le ferai pas
!Moi : Mais si tu le feras !!, tu l'as bien fait ce matin !Fanny : Bon je fais
réfléchir, continue ta course !!!.Moi : Ok je commence la deuxième
....Maintenant, réfléchis vite et bien ma Maman chérie
! !Durant ma course, je suis tellement concentré que je ne vois pas ce
qu'ellefait, mais j'espère qu'elle se déshabille le haut. Ha,
ha, j'ai cru entendre les boutons de son chemisier qui tombait sur la table
du salon mais je ne peux pas quitter l'écran des yeux, sinon ma course
est fichue.Il ne me reste qu'un tour de voiture, et je dis à Maman qu'il
lui reste une minute pour enlever le haut, si ce n'est déjà fait.
Aucune réponse ne vient. Enfin, la course est finie. Je vais savoir si
Maman est demi-nue ou pas. Je me lève et je n'ose pas regarder de son
côté.J'avance, et je regarde enfin devant moi. Hourra, Maman a
les seins à l'air !!!. Elle est, comme d'habitude, un peu penchée
sur son côté droit, la robe de chambre ouverte et elle regarde
la télévision.Je m'approche d'elle, encore d’un peu plus
près. Elle est surprise de me voir juste à côté d'elle.
Elle me sourit et me demande :Fanny : alors, tu es content de la vue que tu
as ? Moi : tu sais, tu n'es pas très bien mise, alors je ne les vois
pas complètementFanny : comment veux-tu que je sois alors ?Moi : je ne
sais pas,.( silence durant un instant ) couche-toi sur le dos, commeça
ils seront bien en vue, qu'en penses-tu ?Fanny : ok, je le fais. Maman se bouge
un peu et se retrouve dans la position que je lui ai indiquée. Il y a
une chose que je viens de remarquer. Pour l'instant, tout ce que j'ai dis à
maman, elle l'a toujours fait, et je pourrais peut-être aller beaucoup
plus loin avec elle, qui sait si cela marchera. Je vais essayer quelque chose.Je
vais essayer qu'elle accepte que je lui touche et lui suce ses si beaux et gros
nichons. Elle est là, devant moi, offerte à ma vue, ma Maman chérie.
Je peux la mater autant que je veux, alors que papa est deux pièces plus
loin. Je m'agenouille juste à côté d'elle, je suis à
la hauteur de son corps. J'ai ses deux seins avec leur pointes dressées,
juste à portée de main et de bouche, je n'ai qu'a faire un petit
geste et je les ai. Maman me sourit toujours et moi je le lui rends. Mais je
vais tenter ma chance ! !Moi: Maman je voudrais te demander quelque chose ?Fanny
: oui, quoi ?Moi : tu es là, devant moi, à demi-nue, la poitrine
à l'air libre, juste pour moi, juste pour mes yeux., n’est ce pas
???Fanny : oui, je sais, je suis au courant, puisque c'est moi qui t'offre ce
spectacle.Moi : alors, pourrais-tu m'offrir aussi le fait de les toucher, avec
mes mains etavec ma bouche ?, s'il te plait ! !Fanny : je savais bien que tu
allais me demander ça, et bien, Vas-y !, ils sont à toi, fais-en
ce que tu veux, je te donne carte blanche, amuse-toi bien ! J'ai réussi
ce que je voulais, je les ai, rien que pour moi, durant un temps limité
d'accord, mais j'ai enfin réussi. Je vais pouvoir en faire ce que je
veux. Je me relève un peu, je redresse le tronc et d'un coup, j'attaque,
de la main gauche, le sein juste en face de moi, tendis que de la bouche, je
m'occupe à sucer son sein droit. Je suis aux anges, je sens ses deux
tétons qui sont dressés au plus haut et aussi durs qu'ils peuvent
être. J'ai une envie folle de tirer dessus ou d'en prendre un entre mes
dents et de le mordre assez fort, sans qu'elle ait mal, bien sûr. Je suis
assez mal mis comme je suis placé. J'ai envie de me mettre sur elle,
comme pour mieux les lui sucer. Pour bien lui faire comprendre mon intention,
je lui dis :Moi : Maman, je suis mal mis, je vais me mettre sur toi, comme papa
le ferait lorsqu'il fait l'amour avec toi. Comme ça, je serai mieux pour
apprécier tes deux beaux nichons !Fanny : fais ce que tu veux, ma poitrine
est à toi, vas-y ! dit-elle d’une voix un peu altérée
par une respiration rapide.Après ces paroles, comment voulez-vous rester
de marbre ! Je me suis levé et je me suis approché du divan. Je
me suis doucement agenouillé devant elle. Sa robe de chambre était
grande ouverte et m'offrait, sans aucune retenue, la vue imprenable de son entrejambe.
Etait-ce voulu ou non, je ne peux vous le dire . Bref, je me suis doucement
abaissé, pour finalement venir, de tout mon corps, m'étendre,
aux prix de nombreux efforts, à ce que ma bouche atteigne sans aucune
difficulté, la belle poitrine de maman. Je sentais sous moi, que maman
écartait ses jambes. Je l'ai regardée dans les yeux et elle me
fit un signe horizontal de la tête, signifiant que je ne pouvais pas aller
(vers son sexe, bien sûr). Elle voulait simplement se branler avec mon
corps, durant le temps que je lui suce les seins. Bon bref, dès qu'elle
fut bien mise, c'est moi qui me suis bien mis. Maintenant, je pouvais, tout
à mon aise, dans une position des plus plaisantes, commencer à
sucer les seins de maman. J'étais occupé depuis cinq minutes,
lorsque, sans le vouloir, je lui ai mordillé assez fort, le téton
droit. Un cri sortit de la bouche de maman. Directement, je l'ai regardée
dans les yeux, tout en m'excusant, que je ferais plus attention. De ses yeux,
pointaient à l'orée, une accumulation de larmes. D'un coup, de
chaque côté, des larmes coulèrent. En reprenant sa respiration
et, dans une voix humide, elle me dit que je pouvais continuer, qu'elle n'avait
pas mal, et que je pouvais continuer à lui mordiller aussi fort ses tétons.
Là, je dois avouer que je n'ai pas compris, maman qui me dit de continuer
à lui faire mal, est-elle masochiste ? pour en avoir le cœur net,
je lui dis :Moi : Je peux continuer à te faire mal, maman ? Fanny : si
je te le dis, c'est que tu peux, allez, continue ! Moi : dis-moi maman, tu ne
serais pas un peu masochiste ? Fanny : non, pas du tout, mais je supporte assez
facilement la douleur. Moi : tu veux dire que je peux te faire mal et que tu
ne me gronderas pas ? Fanny :c'est ça, vas-y, fais-moi quelque chose
qui puisse me faire mal, juste poursavoir si je vais ternir le choc. Comment
réagir avec une invitation si directe ? Durant un instant, je me suis
quand même posé la question. A force de réfléchir,
je me suis mit à débander. Je m'en suis rendu compte lorsqu'on
a entendu tous les deux papa qui revenait de l'autre pièce. Je me suis
retiré de maman et je me suis remis à mon pc. Lorsque papa arriva
dans la pièce, maman était couchée normalement, totalement
habillée. La fin de journée se termina sans aucune anicroche de
la part de maman. Durant le repas, elle s’était assise en face
de moi, et m'a, durant tout le souper, fait du pied sous la table et ensuite
a glissé son pied entre mes cuisses !!. Je bandais comme un taureau !
! Je craignais assez fort la fin du repas, car je savais que maman se mettait
en combinaison de nuit et, ne portant pas de soutien, était dessous quasiment
nue, elle afficherait certainement sa poitrine à mes yeux. Donc, j'ai
mangé le plus vite que je pouvais le faire, pour pouvoir aller directement
à l'ordinateur, dans la chambre près du salon, alors que maman
y serait en robe de nuit. J'ai réussi mon plan. Mais j'ai quand même
dû très bien me concentrer pour ne pas me lever avec une grosse
bosse dans le jeans. Durant deux heures, rien ne se passa.Vers 22h, j'ai quand
même tendu l'oreille, j'étais sûr que maman allait exciter
papa, surtout nue sous sa robe de nuit. Rien, je n'ai rien entendu, juste la
télé qui fonctionnait. Mais je n'entends aucune parole, aucun
bruit suspect. Il faut que j'aille voir ce qu'ils font. Il me faut un sujet
pour rentrer dans le salon. « Réfléchissons... je sais,
j'ai laissé sur la table, mon compact disque que je dois à mon
copain. Il est sur la table, j'en suis certain. Je me lève et je vais
voir »J'ouvre doucement la porte et là, .justement maman, est couchée
sur le côté, à regarder la télévision. Devant
mon étonnement qu'elle soit seule, maman me dit que papa était
fatigué et qu'il est monté se coucher, il y a une demi-heure.
A peine avait-elle dit le dernier mot, que mon jeans se gonflait déjà.
Je jette un oeil vers maman, dont la robe de chambre est ouverte mais cette
fois, plus vicieusement. Et je remarque qu'elle porte, non seulement une culotte,
mais aussi un soutien-gorge. ! ! Je lui dis: " pourquoi tu portes un soutien
le soir maintenant ? "Comme réponse, maman me dit : " il ne
fallait pas éveiller les soupçons de ton père ".Voyant
que je la regardais d'une autre manière, elle me dit en souriant: "
tu veux que je l'enlève ? ". je lui fis signe oui de la tête.
Elle passa ses bras derrière son dos sous la robe de chambre et, quelques
secondes plus tard, elle me jeta dans les mains un beau soutien noir. "
tu es content maintenant ? " me demanda t-elle. Je lui répondis
:"j'aurais été plus content encore, si tu avais aussi enlevé
ta robe de chambre sur ta chemise de nuit!Elle me regarda en souriant et se
repositionna comme elle était lorsque je suis arrivé, comme si
de rien n'était arrivé. Moi, je bandais comme un fou, ayant dans
ma main, son soutien gorge noir en dentelle. J'étais si excité
que je me suis mit à humer cette pièce de vêtement, dont
son parfum me caressait délicatement les narines. D'un coup, un bruit
arriva d'en haut.Signe significatif. Papa descendait, sûrement pour aller
aux toilettes. Mais le plus grave, c'est qu'il devait passer par le salon et
ensuite par mon bureau. Donc, je me suis retourné, j'ai lancé
le soutien à maman et je suis allé dans mon bureau. J'ai fermé
doucement la porte. Il faut quand même un certain temps à papa
pour descendre. Je ne sais pas ce que maman a fait, mais moi, lorsque papa ouvrit
la porte du salon pour passer dans mon bureau, j'avais complètement débandé
Il alla aux toilettes, puis repassa, en chemin inverse. J'étais tellement
pris dans mon jeu, que je n'avais plus pensé du tout à maman,
qui, je pense, devait peut-être mijoter dans son jus, pensant que j'allais
revenir. Normalement, personne n'a d'heure pour aller au lit. D'ailleurs, la
semaine passée, papa et moi, sommes montés, samedi, après
avoir regardé la cassette de cul qu'il avait reçue d'un collègue.
Maman était montée aussi, mais, et je l'ai su le lendemain, en
confidence avec papa, elle s'était branlée toute la soirée,
en s'imaginant les scènes que l'on était occupé à
regarder !Lorsque la porte s'ouvrit assez fermement. Maman était là
et me demandait si j'en avais encore pour longtemps, car il se faisait quand
même tard.Elle s'en retourna dans le salon. Cinq minutes plus tard, j'ai
fini mon circuit. Mais je n'avais, mais alors, pas du tout, sommeil. D'un coup,
la porte s'ouvre et maman s'approche. Pour seule réponse, elle me dit"
Allez !, au lit maintenant, tu auras tout le temps de recommencer demain, »
Moi, je termine de fermer mon ordinateur et, un instant plus tard, je suis dans
le salon avec maman. Elle est occupée à remettre de l'ordre, avant
d'aller au lit. Je vois sur la table, son soutien-gorge en dentelle noire.Moi
: tu as fais quoi avec ton soutien lorsque papa est descendu ? Fanny : je l'ai
mis où il se trouve, tout simplement, et il n'a rien dit, il ne l'a même
pas vu Moi : comment tu peux dire ça ? Fanny : lorsqu'il est remonté,
s'il l'avait vu, il l'aurait pris avec dans notre chambre et l'aurait accroché
au porte-manteau. Moi : Tu vois maman, on est rien que nous deux maintenant,
on va pouvoir continuer où l'on était tout à l'heure. Fanny
: et si je ne veux plus ?Moi: c'est simple, je te fais sentir mon incompréhension.
Fanny : que veux-tu dire par-là ? Moi : et bien, si tu ne veux pas faire
ce que je te dirai, tu sentiras tes fesses chauffer, ainsi que tes tétons
rougir. Qu'en penses-tu ? Fanny : je vois que de temps en temps ton cerveau
n'est pas complètement abruti par les jeux vidéos. D'accord, j'accepte,
mais tu n’as droit qu'à mes seins, pas à mon sexe, tu as
bien compris ? Moi : je verrai le moment venu. Maintenant, enlève ta
robe de chambre et ta chemise de nuit, que je voie quand même le reste
de ton corps, même si je ne peux pas y toucher. Fanny : d'accord, mais
pas touche à mon sexe !!!. Moi : j'ai compris, mais toi, tu peux me toucher
le mien, si tu veux !! non ? Fanny : Et même plus que le toucher si tu
le désire ! Moi : tu veux dire quoi là ? Fanny : si je ne veux
pas que tu me touches le sexe, je serai ravie de faire tout ce que tu me demandes
avec le tien, c'est pas compliqué quand même ! Moi : tu sais que
tu commences à m'étonner. Fanny : ha oui ?Moi : d'abord tu es
une vraie maso et ensuite, une vraie chienne. ! Fanny : attention, je ne t'ai
pas permis de m'insulter ! même si je t’ai aguiché durant
le repas, et dis moi que tu n’a pas aimé ???Moi : Si bien sur !
Bon, je vais aller à mon bureau parce que j'ai oublié de fermer
quelque chose, mais lorsque je reviens, je veux te voir nue, couchée
dans le canapé, les jambes écartées et occupée à
te branler, compris ? Fanny : et si je ne le fais pas ? (elle me dit ça
en me faisant une tête d'une personne qui ne veut pas le faire) Moi :
et bien, si tu ne le fais pas, tu sentiras une petite douleur, si petite mais
tellement intense qu'elle te fera mal et tu le feras, c'est simple non, Fanny
: allez, va dans ton bureau et tu verras bien comment je serai lorsque tu reviendras
! Je me retourne et je vais dans mon bureau. En fait, je n'ai rien à
faire ici, je voulais simplement laisser un peu de temps à Maman, pour
savoir ce qu'elle allait faire, en lui disant cette phrase. Je suis un peu ennuyé.
Soit maman a fait ce que je lui ai demandé et alors, il n'y a pas de
problème, mais si elle ne l'a pas fait, je vais devoir lui faire mal.
Je sais qu'elle aime ça mais quand même, je ne peux quand même
pas battre ma mère. En disant cette phrase, je me fais une autre réflexion,
je ne peux pas la battre, mais je veux coucher avec elle, est-ce mieux ?Je regarde
l'heure, ça fait déjà six minutes que je suis ici, maintenant
elle devrait être prête ! j'y vais. J'ouvre la porte mais je n'ose
regarder devant moi. J'avance,. En tout cas, je suis presque certain qu'elle
est couchée sur le canapé, sinon j'aurais déjà vu
ses jambes. En avançant, je vois ses vêtements à terre.
Sa robe de chambre, ses chaussures, son soutien, !. D'un coup, je commence à
voir le bord du divan. Là, je relève la tête d'un coup.
Maman y était couchée sur le dos, un bras derrière la tête,
son visage me souriait, ses tétons étaient bien dressés,
pointant fièrement vers le plafond. Son ventre ondulait doucement, au
rythme de sa respiration. Je descendais toujours son corps. Son autre bras descendait
et sa main se glissait dans sa culotte qu'elle avait gardée. Ses jambes
étaient, comme je lui avait demandé, écartées assez
largement, et, d'après les mouvements, je devinais qu'elle se branlait.
Devant cette vision, mon sexe se dressa dans mon jeans. Il se dressa si fort
qu'en deux minutes, je sentais qu'il me faisait horriblement mal. Maman se branlait
doucement, toujours en me regardant. Ses yeux me mitraillaient le corps, s'arrêtant,
je suppose, longuement à la hauteurde mon sexe. Doucement, je me suis
déshabillé. J'enlevais mon pull et, directement mon jeans. Mon
sexe bandait tellement, que mon gland sortit fièrement hors de mon slip.
Lorsque je fut complètement nu, je me suis assis dans le fauteuil, en
face d’elle regardant Maman se branler. J'avais une envie terrible de
faire la même chose, mais, je voulais encore plus exciter Maman, qui ne
regardait plus que mon sexe bandé. D'un geste lent et gracieux, maman
enleva sa main de sa culotte et se lécha les doigts. Lorsqu'elle eut
fini, avec l'aide de son autre main, elle enleva sa culotte et me la lança.
Je l'ai prise et l'ai sentie. Il y avait de la mouille à la place de
son clitoris jusqu'à l'arrière, où ses fesses se trouvent.
Qu'est ce qu'elle doit mouiller !!! Lorsque je l'ai enlevée de mon nez,
maman s'était remise à se branler. Mais maintenant, elle avait
les yeux fermés, des gémissements se faisaient entendre de sa
bouche et j'en déduisais clairement les bruits que la mouille fait, sous
l'action de ses caresses intimes. Je n'avais qu'une idée en tête,
rentrer mon sexe dans le sien et de lui faire l'amour comme un sauvage. En attendant
ce moment, je l'ai regardé se branler durant une bonne dizaine de minutes.Me
régalant de ses gémissements de plaisir, ainsi que de mes fantasmes
pornos avec elle. D'un coup, son visage se crispa et ses gémissements
devinrent moins réguliers. Son ventre bougeait dans tous les sens et
ses doigts caressait encore plus vivement son bouton rose gluant.Puis, d'un
coup, elle s'immobilisa, la bouche grande ouverte, son dos arqué vers
le ciel, son ventre bougeait au rythme de sa respiration haletante. Elle resta
comme ça durant dix à quinze secondes. Puis, elle se laissa tomber,
vidée de ses forces. J'étais au bord de l'explosion, sans que
j'aie du me branler. Je dois fermer les yeux pour ne pas éjaculer tout
seul.
à suivre...
sirius2000 (sirius2000@wanadoo.fr)