LA POITRINE DE MA MERE ! ! ! .(2)


Quelques instants plus tard, elle me dit Fanny : « Alors, pourquoi tu ne t'es pas branlé en même temps que moi ? » Moi : simplement parce que je voulais te voir jouir, sans te déranger par quoi que ce soit.Fanny : et tu as été comblé ? Moi : en tout cas pour ça, oui, j'en ai eu pour ce que j'en attendais. Fanny : tu voulais quoi d'autre ?Moi : en réalité, j'aurais bien voulu trois choses. La première, tu viens de le faire, c'est de te branler devant moi. La seconde, c'est que tu me suces et la troisième, c'est de te faire l'amour, sur le divan et dans ton lit. Fanny : (elle se relève et vint dans ma direction) la seconde je peux te l'offrir tout de suite, mais la troisième, je crains fort qu'elle ne voie jamais le jour. Je dois encore y réfléchir mais n'y compte pas de trop. Moi : mais pourquoi pas ? Fanny : simplement parce qu'avoir des rapports sexuels entre enfants et parents,ce n'est pas très convenable. Moi : et ce que tu viens de faire, alors ? Fanny : je me suis juste branlée devant toi, et encore, je ne t'ai pas montré monsexe. Moi : alors, montre-le moi maintenant ! Est-ce le fait d'avoir dit cette phrase assez brutalement, mais en tout cas, Maman s'est rassise dans le divan, face à moi et a écarté ses jambes. Son pubis était bien chargé, tel est la première chose que j'ai remarqué. Je me suis levé, la queue bien raide, et je me suis rapproché d'elle je n'avais qu'une envie, l'envie de la sauter ! !. L’envie de lui mettre ma queue dans sa fente et de lui faire l'amour le plus intensément que mon énergie me permette de faire. En plus, elle s'était remise à se caresser, mais maintenant, elle se rentrait deux, et parfois trois doigts dans sa caverne humide. Ses doigts étaient bien gluants.Arrivé à bonne distance, je me suis mit à quatre pattes devant son sexe et jel'ai regardé se branler. Je sentais son odeur intime m'envoûter. Elle se branlait de plus en plus vite, fermant les yeux écartant les jambes au maxi et gémissant de plus en plus. Je sentais que j'allais exploser, devant ce spectacle si intime. Aussi, je mis mon visage entre ses jambes, je m’approchais de sa grotte, et instinctivement je léchais ses doigts trempés qui rentraient et qui sortaient de sa fente, et ainsi je léchais aussi son clitoris dressé !!Je l'ai vu alors se mordre les lèvres, voulant sûrement ne pas crier son bonheur, je me régalais de lui lécher le sexe qui bouillonnait de ses jus ! ! Ce spectacle dura que quelques minutes. Puis, d'un coup, elle s'est levée du bord du divan et s'est couchée de tout son long sur le divan, en écartant largement les jambes. Je l'ai regardée et je l'interrogeais du regard pour savoir pourquoi elle a faisait ça.Comme réponse, elle me dit simplement, en haletant : " Vas-y Viens baise-moi !!". Je n'y croyais pas, Maman me disant que je pouvais lui faire l'amour, ici, sur le divan. En tout cas, je n'ai pas attendu qu'elle me le redise. Je suis monté sur le divan, me suis couché sur elle, pointant mon sexe à l'entrée de sa caverne, ensuite je m'y suis engouffré dans son enfer ! !A peine étais-je profond en elle, que je l'ai labouré comme un fou. Maman s'est mise à gémir à pleine gorge. J'étais vraiment bien, dans ce canal chaud et accueillant, bien lubrifié. Le divan faisait un peu de bruit. Le grincement classique que peut faire un objet lors de cette action, en somme. J'avais le visage de maman juste en dessous de moi, les yeux fermés, la bouche grande ouverte. Sa poitrine bougeait dans tous les sens que son corps faisait. Je n'ai pas su résister à l'embrasser. Mes lèvres se sont jointes aux siennes, ainsi que nos langues. qui se mélangèrent dans chacune de nos bouches et nos salives se mélangèrent. Lorsque j'ai relevé la tête, maman me souriait et referma les yeux. Je crois que je n'ai pas duré plus de deux minutes à lui faire l'amour de cette manière. Lorsque j'ai senti que j'allais jouir, je lui ai dit : " Maman, je vais jouir ".Comme réponse, elle me dit : " Je veux sentir ton sperme gicler en moi ! ! !, continue, ne t'arrête pas, je sens que je vais jouir aussi de sentir ta queue !!! ". Double satisfactions pour moi. J'ai intensifié mes allers-retours en Fanny ma maman, qui était sur le point de jouir aussi. D'un coup, j'ai senti mon sperme arrivant dans mon sexe et puis, j’ai tout lâché en elle. J'ai quand même encore continué à lui faire l'amour, malgré qu'en même temps, je lui éjaculais dedans. Le fait que je jouisse la fit jouir aussi ! !Elle avait, quelques secondes avant que j'éjacule en elle, placé ses jambes dans mon dos et s'y agrippait. Ses gémissements irréguliers et puis, d'un coup, l'arrêt brutal, me fit comprendre qu'elle était aussi arrivée au bout. Nous sommes restés, moi sur elle, durant près de cinq minutes, pour nous remettre de nos émotions. Nous ne fîmes aucun mouvement, ni aucune parole. C'est moi qui ai brisé la glace en lui disant : " je dois aller pisser maman ! ". Nous nous sommes mis à rire alors. Mon sexe était redevenu un petit vers luisant. Luisant, c'est bien le mot qui convient, pour qualifier la façon dont il était recouvert de mon sperme et de sa mouille. Le sexe de maman était de la même texture. Je me suis levé, je l'ai regardée dans les yeux, le reste de son corps, puis, je suis allé aux toilettes.

à suivre...

sirius2000 (sirius2000@wanadoo.fr)