LA POITRINE DE MA MERE ! ! ! .(3)


Lorsque je suis revenu dans le salon, maman était de nouveau en robe de chambre. Les vêtements qui traînaient à terre, étaient déjà en place. Je me suis rapproché d'elle et je me suis collé contre elle, contre son dos. Elle s'est tout de suite enlevée de mon étreinte et s'est retournée. Elle s'est approchée de moi et m'a embrassé longuement sur la bouche. Lorsqu'elle retira ses lèvres des miennes, elle se recula, et m'envoya une magistrale gifle en me disant « petit salaud de fils » et se dirigea vers le couloir. C'est qu'elle m'a fait mal en plus. Je l'entends monter vers sa chambre. Ça doit être sûrement pour se donner bonne conscience qu'elle m'a giflé. Je ne lui en veux pas. En plus qu'elle m'a laissé la lécher et lui faire l'amour, je ne vais pas lui reprocher ce petit écart de politesse.Je vais dans la salle de bain me lave un peu et je mets mon pyjama. En tenant mon sexe pour uriner, je me mets à rire doucement, pensant qu'il y a à peine cinq minutes, il était beaucoup plus gros et grand et, que surtout, il était en train de fourrer maman ! !. Soudain un bruit me réveille, je regarde l'heure, 4h10 du mat j'entends du bruit dans la chambre de mes parents. C'est papa qui parle et, tendant bien l'oreille, il réveille maman. Je les entends parler mais je ne comprends pas tout ce qu'ils disent.J'entends par contre, que papa se lève et se dirige vers la porte en disant : « je dois refaire ces comptes, car, dès 8h, je dois les envoyer au bureau. J'en aurai pour une heure, rendors-toi mon amour » et la porte s'ouvre. J'ai la tête sous les couvertures et je ne le vois donc pas passer. Je me mets à réfléchir, en l'entendant descendre l'escalier. S'il doit refaire ses comptes, c'est pas dans le salon qu'il doit les faire, c'est dans son bureau. Ça veut dire que maman est seule ! !Mon cœur se met à battre la chamade et je commence à avoir chaud sous ses couvertures. J'entends qu'il va aux toilettes, puis, qu'il descend dans l'autre pièce. La voie est libre, ! ! Mais il va falloir que je joue doucement, ou alors, brutalement avec maman. Je me lève et je me dirige vers leur chambre. La porte est ouverte. Maman est couchée sur son côté droit. De cette position, elle ne peut pas me voir. Je m'avance doucement, j'ai la gorge sèche et surtout, mon cœur qui bat très vite et fort. D'un coup, j'entends une voix qui dit : " je savais que tu allais venir, je t'attendais, allez, dépêche-toi, tu vas avoir froid " Je ne pensais pas que maman m'avait entendu et, je ne pensais pas qu'elle m'aurait dit ça. Je fais le tour du lit et je rentre dedans du côté qu'elle me voit, nos deux corps s'enlacent l'un contre l'autre. Nos bouches se trouvent et nos langues se mélangent directement. Je commence à bander horriblement fort, j'en ai mal. Je n'en crois pas mes sens, je sens que maman cherche à m'enlever mon pyjama et, deux minutes plus tard, je suis nu !. Je voulais en faire de même avec elle, mais, c'est elle qui s'est déshabillée. Mon sexe se cogne contre son pubis. Je sens qu'elle mouille. Mes mains lui pelotent la poitrine, ma langue se darde sur ses tétons durcis. Nous nous excitons du mieux que nous pouvons le faire. D'un coup, maman se roule sur moi. Mon sexe est entre ses jambes. Sa tête est au-dessus de la mienne. Je devine ce qu'elle veut faire. Elle se lève un peu, prend mon sexe entre ses doigts et d'un coup, elle s'empale dessus. Mes mains se posent sur ses hanches puis ses fesses et je l'accompagne dans un rodéo plein de puissance et de gémissements de plaisir. Le lit fait un bruit monstre de grincements. Ses seins se balancent au-dessus de moi. Elle se rapproche un peu et j'en gobe un à pleine bouche. Sentant le téton bien dur, j'en profite pour le prendre entre les dents et d'un coup, je le mords. Maman réagit directement en gémissement. J'aurais cru qu'elle allait dire " ouille ". et bien non, elle gémit. Alors, durant quelques secondes, je continue. Nos corps sont en sueur. Maman gémit à pleine voix, ce qui me fait encore plus la pénétrer. Ses mouvements de reculs sont tellement forts que ma queue sort presque d'elle. A un moment, c'est ce qu'il s'est passé, mais elle n'est pas retombée au bon endroit et elle s'est assise dessus. J'ai mordu ma lèvre, pour ne pas crier ma douleur. Ne sachant que faire, elle s'est enfuie dans les draps et à commencé à me sucer. La douleur est partie aussi vite qu'elle est venue. Je sentais mon sexe coulisser entre ses deux lèvres. Au vu de la position, je lui ai demandé de faire un 69 mais elle refusa. Elle me suça durant cinq minutes.Lorsque mon sexe a repris une grandeur respectable pour notre acte bestial, elle s'est remise au-dessus de moi et s'est de nouveau empalée dessus. Sentir mon sexe dans le sien, dans ce canal chaud, doux et humide, me fit commencer à gémir de plaisir. Pour me faire taire, maman s'est penchée en avant et m'a embrassé. Je sentais sa salive me couler dans la bouche. Ma langue flirtait avec la sienne dans sa bouche. Le bord de nos bouches était ruisselant de salive. Mais, malgré nos embrassades fougueuses, cela ne pouvait pas fort cacher nos gémissements mutuels, ainsi et surtout, le grincement du lit. A force de s'exciter, maman a joui très fort. J'ai senti les parois de son sexe enserrer le mien. Cette action accéléra l'arrivée de ma jouissance. Comme tout à l'heure, je lui ai dit que j’allais jouir et elle me répondit la même chose, qu’elle voulait me sentir gicler en elle.. Donc, je me suis complètement relâché et, en deux minutes, je lui ai envoyé dans ses plus profonds recoins vaginaux, tout ce que mon appareil sexuel avait produit. Pour contenir nos gémissements de plaisir, nous nous sommes embrassés bestialement. Maman s'effondra sur moi, sa tête venant se blottir dans mon cou. D'une main, je lui caressais les cheveux, de l'autre, je lui caressais doucement le dos, jusqu'au début de la fente des fesses. Nous sommes restés ainsi durant cinq à dix minutes. J'ai complètement oublié le temps, elle aussi d'ailleurs. Ça faisait, je pense, près d'une demi-heure que papa était en bas. Lorsqu'elle repris ses esprits et son souffle, maman passa à ma droite et se remonta d'une dizaine de centimètres. De ce fait, elle sut passer son bras autour de ma tête, tendis que celle-ci se posait sur sa poitrine. Maman me caresse les cheveux et me dit : " tu as de la chance mon enfant,beaucoup de chance ". Nous sommes restés ainsi durant quelques minutes, savourant ce moment unique de notre vie, repensant à nos deux ébats incestueux. D'un coup, je me suis mis à bailler. Ce fut le signe qui nous fit se séparer, sans oublier, pour nous dire bonne nuit, un baiser, mais celui-là, fut très sensuel mais, qui sentait la tendresse de deux personnes amoureuses. En l'embrassant longuement je lui ai encore une fois caressé les seins et pincé les tétons, qui étaient de nouveau, bien dressés.Je suis retourné dans mon lit, tout doucement. Mais après le vacarme qu'avait fait le lit, je ne suis pas sûr que dans quelques heures, mon père sera encore le même qu'avant, sachant que j'ai baisé avec sa femme, ma mère. Les actes de ces dernières heures me font frémir, fantasmer.

à suivre

sirius2000 (sirius2000@wanadoo.fr)