LA POITRINE DE MA MERE ! ! ! .(4)
Je regarde l'heure par-dessus mon épaule, 8h52. j'entends que quelqu’un
va aux toilettes. C'est maman, je la reconnais ! !Elle ferme la porte. J'entends
maintenant aussi que papa est entrain de ronfler aussi fort qu'hier soir. Est-ce
un signe pour que je descende et, que je fasse encore des choses avec maman
?Je ne sais pas quoi faire. Je me remets à bander dur. Papa ronfle si
fort que je pourrais faire ce que je veux avec maman en bas qu'il ne bougerait
pas. Allez, je me lève. La bosse qui déforme mon pyjama est énorme.
Bon, je me lève, de toute façon, je crois que je n'ai rien à
perdre.Je passe devant la porte de leur chambre, d'où papa continue,
sans peine, à ronfler. Je suis dans l'escalier. Bizarre, je commence
à débander, est-ce le fait du stress qui me fait ça ? J’atteins
finalement le dernier escalier. Lorsque j'ouvre la porte, personne ne se trouve
dans le salon. Je me dirige vers la salle de bain pour aller pisser, ainsi que
pour m'apprêter. C'est étrange, mais je ne bande plus du tout.
Je termine ma toilette et je sors de la salle de bain, complètement décontracté,
ne pensant plus à rien, sauf à manger. Je rentre dans la cuisine.
Maman y est, aussi occupée à manger. Je m'installe et commence
mon bol de céréales. Durant dix minutes, on discute de tout et
de rien, mais sûrement pas de ce qu'il s'est passé cette nuit.
La chose qui déclencha la discussion à propos de ça, c'est
bêtement lorsqu' à un moment, j'ai voulu reprendre du lait, la
brique m'a glissée de la main et, quelques gouttes se sont éparpillées,
mais principalement sur la main gauche de maman. Ça nous fit rire durant
un instant. Mais lorsqu'elle porta sa main à sa bouche pour lécher
le lait, nos regards se sont croisés et, d'un coup, l'ambiance a complètement
changé. Mon cœur s'est mit à battre très fort. Aucun
mot ne pouvait décrire l'ambiance qui se créait entre elle et
moi. C'est d'ailleurs moi qui déchirai le silence : Moi : Maman, tu as
aimé ce qui s'est passé cette nuit ? Fanny : j'ai bien apprécié,
mais c'est fini maintenant, tu m'as baisée et c'est tout, c'est fini.
Moi : et si je n'ai pas encore envie de ça soit fini ? Fanny : tu te
fourres le doigt dans l’œil. , je ne veux plus que tu me touches,
même la poitrine, tu as compris ? Moi : pas te toucher ? ça veut
dire que je peux encore te voir maintenant, ici,dans la cuisine, complètement
nue. Allez maman, à poil, tout de suite. Fanny : non, non et non. C'est
fini. ! ! En disant cette phrase, maman s'est levée ets'est dirigée
vers l'évier pour mettre sa tasse de café dedans. Sans réfléchir,
je me suis aussi levé et je me suis mis derrière elle. Je ne la
touche pas, mais nos corps sont à quelques centimètres l'un de
l'autre. Comme je suisderrière elle, j'approche ma bouche de son oreille
et je lui dis : " Je veux te voir à poil dans deux minutes, couchée
sur la table, deux doigts dans la chatte et un dans le cul, et qu'ils remuent
bien ! ". Comme réponse, J'ai eu un sourire et un gloussement de
sa part. Puis au cas où elle ne me croirait pas, je lui dis : "
je vais aller pisser, si tu n'es pas comme ça lorsque je reviens, tu
vas sentir que mes mains ne sont pas si légères et douces que
ça ". Elle s'est retournée, on a failli s'embrasser, tellement
on est proche l'un de l'autre. Elle m'a regardé dans les yeux, d'un regard
assez difficile à décrire. Sans lui laisser le temps de dire ou
faire quelque chose, je me suis retourné et suis parti aux toilettes.
Lorsque j'ai ouvert la porte qui sépare la pièce où se
trouvent les toilettes et la cuisine, j'ai attendu, pour savoir ce qu'elle allait
faire. Elle est restée indécise durant quelque temps, puis, s'est
retournée et a commencé la vaisselle. Moi, j'étais un peu
furieux, car, je n'avais pas très envie de faire du mal à maman,
mais c'est elle qui m'a dit qu'elle supportait avoir mal. Lorsque je suis rentré
dans la cuisine, j'ai été étonné. Maman était
bien à poil, couchée sur la table, les jambes ouvertes. Elle s'était
couchée dans le sens inverse d'où j'arrive. C'est à dire
que sa tête était en arrière et je ne pouvais voir, d'où
j'étais, que les formes de son corps et bien sûr, sa poitrine.
J'ai continué à avancer jusqu'au moment où j'étais
au milieu de son corps. Là, je n'ai pas su résister à lui
caresser le ventre. Arrivant à son vagin, j'y suis rentré mon
majeur et y fais quelques allers et retours. Ensuite, j'ai continué le
trajet de mes doigts. Arrivant à son aine, j'ai passé vers sa
jambe, remontant jusqu'à son genou. Elle avait fermé les yeux
et respirait, la bouche grande ouverte. Lorsque mes doigts sont arrivés
aux bouts de ses orteils, j'ai osé regarder au bout de son entrejambe.
Ce que je pensais était arrivé. Maman mouillait comme une fontaine.
Sur la table s’était formée une petite flaque de mouille.
J'ai arrêté de caresser maman et je me suis complètement
déshabillé. Je bandais comme un taureau. Je dis à maman
:Moi : je t'ai demandé de faire quelque chose maman ! Fanny : je l'ai
fait Moi : et tes doigts dans ton sexe et dans ton cul, c'est fait ? Fanny :
non ! Moi : et pourquoi ? Fanny : je ne veux pas le faire, j'ai dis que c'était
fini, tu peux encore me regarder mais tu ne me toucheras plus. Moi: mais te
regarder te masturber, je peux ! Fanny : non, c'est te donner trop de plaisir.
Moi : Maman, ne me laisse pas l'occasion de faire des choses que je ne veux
pasfaire, s'il te plait ! Fanny : que veux-tu dire ? Moi : je t'ai dis que tu
vas sentir que mes mains ne sont pas si légères et doucesque ça,
comprends-tu maintenant ! Fanny : oui j'ai compris, mais non, je ne le ferai
pas, même si tu me fais du mal Moi : comme tu le voudras maman ! Je m'étais
encore promené autour d'elle pendant cette discussion.A la fin, je me
trouvais à sa tête. Je me suis rapproché d'elle, j'ai pris
mon sexe dans ma main et je me suis rapproché de sa figure. D'un coup
assez sec, je lui ai frappé la figure avec mon sexe. Elle ne s'est pas
défendue.De ce fait, j'ai commencé à faire ça durant
près d'une minute. C'est drôle, mais plus je faisais ça,
plus mon excitation montait en moi. Après ça, j'ai senti que j'avais
une envie urgente d’uriner. Et bien, je l'ai fait sur elle. Je me suis
mis de profil à elle et je lui ai pissé dessus. Elle s'est cachée
la figure avec les mains, mais elle en était quand même remplie.
Je visais sa bouche et je suis certain qu'elle en a reçu dedans, même
si plus tard, elle m'a dit que non. C'était trop bien de la voir ainsi.Dès
que j'ai eu fini, elle s'est mise à pleurer, mais doucement, en ne retenant
pas ses larmes, mais ses plaintes.. Plus je, l'humiliais, plus j'avais du plaisir
et plus je bandais fort. La seule chose que je voulais maintenant, s'est rentrer
en elle et de lui faire l'amour comme une bête. Je me suis dirigé
vers son entrejambe et de mes mains et l'ai rapprochée du bord de la
table. Elle s'est un peu débattue, mais elle a vite compris que je continuerais
à lui faire du mal si elle ne coopérait pas. J'ai été
très surpris lorsque je lui ai ouvert les jambes. Elle mouillait de plus
en plus. Un liquide blanc âcre, avait coulé à terre. Mon
sexe tendu s'approcha de ses lèvres vaginales gonflées de désir.
D'un coup de reins, je suis entré en elle. Directement, je me suis mis
à lui faire l'amour comme un fou. Le bruit que faisaient nos sexes l'un
contre l'autre me rendait fou. La table faisait un bruit du tonnerre. En plus,
comme je le lui faisais avec force, elle s'est mise à gémir de
plaisir directement. Ses doigts glissèrent directement vers son clitoris.
Ses jambes m'enserraient le dos. A ce rythme, maman arriva vite à l'orgasme.
Son visage se crispa, ses traits se tirèrent et un semblant de gémissements
sortit de sa bouche grande ouverte. Mon sexe retrait et sortait du sien si facilement
que je me suis demandé si je ne faisais pas l'amour à sa bouche.
Elle avait tellement mouillé que je la pénétrais plus que
facilement.Au bout de quelques minutes, j'en avais assez de faire ça
dans ce sexe qui neme faisait presque plus aucune sensation. J'avais déjà
senti à deux ou trois reprises, que l'orgasme n'était plus très
loin pour moi. Mais je voulais ressentir encore une autre chose. Cette chose,
c'est ce que j'avais demandé à maman de faire, enfin de préparer.
Je lui dis : Moi : Maman, tu es tellement inondée que je ne sens presque
plus rien dans tonsexe, que penses-tu si je t'enculais ? Fanny : Si tu oses
faire ça et tu vas comprendre qu'il y a des limites ! Moi : des menaces
? Tu vas voir alors ! En deux temps trois mouvements, mon sexe est juste à
l'entrée de son cul, trempé de mouille.Elle s'est tenue à
la table pour ne pas bouger, mais j'ai plus de force qu'elle et maintenant,
je n'ai plus qu'à rentrer. Je lui jette un regard et je lui dis :"
Je t'avais pourtant dit de t'enculer avec les doigts, pour agrandir le trou
de ta grotte noire, maman. « Maintenant, tant pis pour toi, je vais peut-être
te faire mal, mais moi, je vais me faire tellement de plaisir que je ne t'entendrai
même pas crier ». La seule chose qu'elle criait c'était :"
Non, s'il te plait, Non, je t'en supplie, je ferais ce que tu voudras mais pas
ça, Non, Non ". pour finalement terminer par un " Aie "
qui aurais pu réveiller papa. D'un coup de reins et sans m'en rendre
compte, je l'ai enculée de toute la longueur de mon sexe, car sa mouille
abondante venue de son sexe et coulant sur son anus, m’avait facilité
la tâche. Pourtant, un 18 cm de long et 5 cm de diamètre, c'est
sûrement pas facile à rentrer. En tout cas, j'y suis bel et bien,
et même bien dedans. Sans attendre une seconde, je commence à la
ramoner aussi fort, face à elle, que je le faisais, précédemment,
dans le trou juste au-dessus. C'est vrai que c'est étroit ! ! C’est
très étroit. Je sens mon gland qui commence à chauffer
là-dedans. Maman a cessé de se défendre et s'attarde à
se branler le clitoris comme une frénétique. Je sentais son majeur
et son index de l'autre côté de la fine paroi entre son sexe et
l'endroit où se trouvait ma barre chaude arrivant bientôt en ébullition.
D'ailleurs, je n'ai pas mis cinq minutes pour ressentir l'arrivée de
mon jus laiteux. Deux idées me sont arrivées en tête à
ce moment-là. Me finir dans le cul de maman ou en sortir et lui gicler
tout dans la bouche et qu'elle avale tout ? C'était un sacré dilemme.
Je choisis la première solution. A peine l'avais-je choisi que des fibrillations
spasmodiques retentirent dans mon sexe. L'arrivée de mon sperme en était
la cause. Au même moment, Maman se mit à gémir comme si
elle-aussi, allait arriver à l'orgasme. Moi, j'ai continué et
d'un coup, mon jus jaillit dans sa grotte noire. Je m'y suis déchaîné.
Je crois que je ne l'ai jamais pénétrée aussi fort, même
dans son sexe. Je l'ai attrapée par les jambes et je l'ai fourrée
le plus profond que je pouvais le faire. Mon sperme, à chaque retour,
sortait de ce cul que je labourais. Mon cri de plaisir remplit la pièce.
Un autre cri de plaisir s'accoupla au mien. Perdant tout contrôle de mon
corps, je me suis mis à écouter Maman arriver à son orgasme.
C'est fou mais en l'écoutant gémir, je continuais toujours à
bander, et toujours occupé à l'enculer profondément.Mon
sexe ne voulait pas débander. Je restais dans son anus en bougeant doucement
J'attendis qu'elle se calme complètement et qu'elle revienne à
la réalité. Ensuite, je lui ai dis : Moi : Maman, je vais encore
te demander une chose, ensuite je te laisserai ! Fanny : (essoufflée)
quoi encore ?, je ne t'ai pas encore donné assez de plaisir ? Moi : Plus
que tu ne l'imagines, mais je n'arrive pas à débander, alors il
me reste encore une chose à faire, et à toi aussi, pour que j'arrête
pour aujourd’hui.Fanny : Quoi ?Moi : Je veux que tu me suces jusqu'à
ce que j'éjacule dans ta bouche et que tu avales tout. !!!« Pendant
ce temps, je veux que tu te mettes deux doigts dans la chatte et un dans le
cul, que je viens de bien lubrifier . Lorsque je me serai répandu en
toi, j'en aurai fini avec toi ! »Fanny : Tu es certain que tu n'inventeras
pas autre chose encore ?Moi : Sauf si c'est toi qui me le demande ! Fanny :
Et si ton père descend, car avec le bruit que l'on vient de faire, il
doit s'être réveillé ! Moi : Et bien s'il l'est, il s'est
tapé une branlette en nous voyant et est reparti se coucher !.Fanny :
Et s'il arrive pendant que l'on est occupé à baiser ?Moi : On
verra, je lui proposerai de prendre ma place ou la place de tes doigts, Alors
?, tu es d'accord ? Fanny : Je crois de toute façon que je n'ai pas le
choix. D'accord, approche. ! !Maman était toujours sur le dos. Je me
suis dirigé vers sa tête, pendant qu'elle remontait sur la table.
Arrivé à sa hauteur, sa tête pendait dans le vide. Mon sexe,
toujours bandé comme un taureau, arriva à la hauteur de ses lèvres.
Mon sexe avait encore du sperme dessus. Le voyant ainsi, Maman ferma ses yeux
et ouvrit grande la bouche. Je me suis rapproché d'elle et mon sexe rentra
dans sa bouche. Maman me surprit en me prenant totalement en elle. A peine l'avait-elle
en bouche, que ses mains se dirigèrent vers les endroits convenus. Sa
main droite se glissa plus profondément dans son entrejambe. Ces gémissements
étouffés me firent prendre qu'elle s'était bien rentré
un doigt dans son cul. Ses jambes fortement écartées, deux doigts
de sa main gauche dans son sexe et son index droit dans le cul, ainsi que mon
sexe dans sa bouche, maman était aux anges. La succion de mon sexe qu'elle
pratiquait, m'était super bonne. Même s'il n'y avait que quelques
10 minutes que j'avais joui, je sentais de plus en plus le plaisir monter en
moi. Je sentais sa langue s'enrouler autour de mon membre raide. Quel délice
! !. Je lui ai pris la tête entre les mains. Elle se trouvait pendante,
sur le bord de la table, les yeux fermés mais la bouche gloutonne. Lorsque
je l'ai bien prise, je lui ai fais, comme on dit, l'amour dans la bouche. Je
m'en servais comme si s'était son sexe, ou son cul. Je sentais que mon
sexe touchait régulièrement le fond de sa gorge. Je le savais
aussi aux cris qu'elle faisait, mais ils étaient étouffés
par mon sexe. Finalement, la sève arriva dans mon membre. D'après
ce qu'elle m'a dit plus tard, je lui ai éjaculé directement dans
l’œsophage. Elle voulait dire que mon sperme, avec puissance, ne
rentra pas dans sa bouche, mais comme j'étais tout au fond de sa gorge,
il jaillit directement dans le gosier. Elle ne m'a même pas goûté.
Je tremblais de tout mon corps. Elle m'a dit que quand je suis arrivé
à l'orgasme, je tremblais tel un vibromasseur. J'ai crié mon plaisir,
mais doucement cette fois-ci. Quand j'ai repris totalement le contrôle
de mon corps et de mes esprits, j'ai remarqué que maman était
tétanisée, raide comme une planche, ses deux mains prisonnières
de ses jambes, l'une contre l'autre.D'elle s'échappait un délicieux
souffle de chaleur. Elle venait, elle aussi, de jouir. Finalement, on est allé,
tous deux nus, prendre une douche. On ne s'est plus touché ce jour-là.
(Mais les autres jours, je vous raconterais ! ! !)Papa s'est seulement réveillé
que trois heures plus tard et n'a, on suppose toujours rien entendu et rien
su de ce qu'il s'était passé entre sa femme ( ma mère )
et moi.
sirius2000 (sirius2000@wanadoo.fr)