Une soirée poker..


La semaine dernière, nous avons vécu une soirée tout à fait irréelle.

Nous avions organisé une soirée poker. Autour de la table se trouvaient André 45 ans et Jérôme 43 ans, des amis de longue date, Mathilde ma jeune belle-sœur (la femme de mon jeune frère) qui a 27 ans et moi-même qui ai 40 ans, tous accros de ces soirées jeux.
Cela fait des années que Jérôme, André et moi jouons au poker chaque vendredi ; quand à Mathilde, ce n’est que la troisième fois qu’elle nous accompagne. Nous aimons bien sa compagnie non seulement parce qu’elle a un physique assez agréable ( petite, mince, aux longs cheveux blonds, yeux verts), mais aussi parce qu’elle joue très bien et que nos parties sont stressantes surtout quand l’enjeu est de taille.
Donc, la semaine dernière, nous avons joué toute la nuit et Mathilde, pour une fois avait perdu beaucoup d’argent. A la dernière donne, l’argent déposé sur le tapis était important car chacun pensait avoir le meilleur jeu. Mathilde qui voulait se refaire, misa gros, même beaucoup trop car André avait un jeu supérieur et il ramassa tout le tapis. Mathilde était fauchée, mais elle demanda une autre partie pour se refaire ; mais elle perdit de nouveau contre moi. Puis une dernière partie ne lui permit pas de gagner le moindre euro.
Abattue par cette déconvenue, après avoir fait les comptes, elle se rend compte que ses dettes sont très importantes ; elle doit beaucoup d’argent à chacun d’entre nous.
Elle vide ses poches, son sac et s’aperçoit qu’elle ne peut payer ses dettes. La somme est trop considérable. Dans ses petits souliers, elle essaie de négocier le paiement de celles-ci, mais rien à faire, André et Jérôme veulent leur argent. Pour ma part, je suis près à lui laisser un délai si elle me le demande.
Tout à coup, André lui propose autre chose.
« Ecoute, ma belle, tu as joué, tu as perdu, tu dois maintenant payer et sur le champ.
Si tu n’as pas assez d’argent, je te propose un autre moyen de régler ta dette. Tu es gentille avec moi et j’oublie ce que tu me dois ! C’est équitable. »
Sur ce, Jérôme et moi sommes d’accord sur la proposition d’André.
« Gentille, gentille, vous voulez dire que vous voulez me baiser en échange de mes dettes ? »
« C’est ça, une bonne baise pour ces milliers d’euros que tu nous dois ! »
« Je n’ai jamais trompé Jean, je l’aime, je ne pourrai jamais….et en plus avec trois hommes en même temps. Mais et toi Didier, qu’en penses-tu ? Tu es le frère de Jean et… »
« Pas de problème, je suis d’accord avec eux ; rien ne sortira d’ici si tu acceptes cette proposition. »
Mathilde réfléchit longuement, pèse le pour et le contre, envisage des solutions autres mais irréalisables. Résignée à payer ses dettes avec son corps, elle accepte la proposition des hommes.
« Que fait-on ? »
« Viens ici près de moi ! » dit André impatient de découvrir ce corps de jeunette.
Elle s’approche, André lui attrape les seins par derrière tout en l’embrassant dans le cou. Elle ferme les yeux en sentant les mains de cet homme lui malaxer les seins et sa langue parcourir son cou. Profitant de la situation, Jérôme caresse les jambes de Mathilde et remonte vers l’entre jambes ; très vite les mains redescendent avec la petite culotte blanche de ma belle-sœur. Elle est alors emmenée sur le bord du divan où André déboutonne lentement le chemisier qui est vite retiré puis s’attaque au soutien gorge pour laisser les petits seins bien fermes à l’air libre. Jérôme a relevé la jupe de Mathilde et commence à lécher les cuisses en remontant vers la toison blonde de la jeune femme. Quand il atteint les lèvres vaginales, elle sursaute, puis écarte plus les cuisses pour aider notre ami dans son parcourt.
André a retiré son pantalon et son sexe bande fièrement ; il prend la main de Mathilde et la pose sur sa colonne de chair. Elle la serre et commence un mouvement de va et vient qui ravit André. Ayant enlevé mon pantalon et mon slip, je m’approche du trio, passe sur le côté et pointe mon pénis vers la bouche de Mathilde.
« Oh, mon dieu Didier, que fais-tu ? Non, je ne peux pas te…).
Elle ne peut achever sa phrase car je me suis enfoncé dans sa bouche. J’avance et recule dans cette bouche interdite. Je prends son autre main et la pose sur mon sexe ; elle comprend ce que je veux et tire sur ma peau. C’est fabuleux, se faire sucer ainsi par sa jeune belle-sœur qui maintenant me regarde dans les yeux.
Pendant ce temps, Jérôme lèche toujours le sexe de Mathilde ; petit à petit, son bassin vient à la rencontre de la langue donneuse de plaisir. Quand il sent qu’elle est prête, il tire les hanches de ma belle-sœur vers lui et sans crier gare, il s’enfonce dans la chatte ouverte. Elle me lâche, et mon pénis sort de sa bouche. Très vite, André me remplace et baise à son tour cette petite bouche. Le spectacle est grandiose, Mathilde a un membre qui lui pistonne le vagin et un autre qui explore sa bouche. Quelques minutes plus tard, Jérôme se retire et retourne Mathilde pour la prendre en levrette. Elle souffle et gémit chaque fois que notre ami s’enfonce au plus profond de son corps. Ensuite, André prend sa place pendant que Jérôme se fait sucer la tige.
Mais alors qu’il entre et sort du vagin de Mathilde, André enfonce un doigt puis deux dans l’anus découvert. La jeune fille crie, proteste, mais les deux hommes lui interdisent tout mouvement de recul. André se retire de la chatte gluante, pose son gland sur la rosette toujours vierge et pousse pour le faire entrer. Mathilde crie, gémit, pleure alors que le gland passe les sphincters ; puis, sans attendre, il pousse d’un coup son membre dans l’intestin. Elle crie de douleur (heureusement ses cris sont étouffés par le sexe de Jérôme enfoncé dans sa gorge). André se retire lentement pour replonger immédiatement, puis, il commence des va et vient dans ce conduit vraiment très étroit. Au fur et à mesure que le temps passe, les cris s’estompent faisant place aux gémissements de plaisir. Après cinq minutes, se retire, s’assied sur le divan et demande à ma belle-sœur de aller s’asseoir sur lui. Elle se retourne, plie les jambes et reçoit de nouveau le membre tendu dans l’anus. André la couche dos sur lui remontant les genoux vers sa petite poitrine et dit : « Viens prendre ta belle-sœur en même temps que moi ! Cela lui fera un bon souvenir ! ».
Sans perdre de temps, je m’approche de Mathilde, place mon gland à l’entrée de son petit nid d’amour et pousse pour m’enfoncer dans son ventre assez étroit. Je sens le sexe d’André qui occupe la place ; quand il se retire, j’en profite pour prendre la place, posséder complètement ma belle-sœur et sentir les parois chaudes de son vagin enserrer ma verge. Puis, d’un commun accord, nous nous enfonçons en elle chacun notre tour.
Mathilde crie, gémit sans arrêt pendant cette double pénétration. Jérôme s’approche à son tour et se plaçant près du visage de Mathilde, il enfonce de nouveau son sexe dans la bouche libre.
Cette triple pénétration ne va pas durer très longtemps car un orgasme intense va parcourir le corps de Mathilde et précipiter notre jouissance. Jérôme va inonder la bouche accueillante ; puis en voyant le sperme couler entre les lèvres de Mathilde, je ne peux pas résister plus longtemps et j’envoie de longs jets de semence dans le ventre de ma belle-sœur. André va me suivre et se déverser dans l’intestin.
Quand nous sommes sortis de son corps, nous la regardons récupérer et nous pouvons observer le sperme sortir de ses différents orifices.
Je crois que je n’oublierai jamais cette image.
Après nous être lavés et rhabillés, j’ai reconduit Mathilde chez elle. Nous n’avons rien dit dans la voiture. Arrivés chez elle, elle est sortie et sans se retourner, elle est entrée dans l’immeuble.
J’ai pensé à ma belle-sœur toute la nuit, toute la nuit j’ai revécu les meilleurs moments de cette soirée.
Voudra-t-elle encore jouer au poker avec nous ?